Search the Community

Showing results for tags 'industries'.



More search options

  • Search By Tags

    Type tags separated by commas.
  • Search By Author

Content Type


Forums

  • Real estate projects
    • Proposals
    • Going up
    • Completed
    • Mass Transit
    • Infrastructures
    • Cultural, entertainment and sport projects
    • Cancelled projects
  • General topics
    • City planning and architecture
    • Economy discussions
    • Technology, video games and gadgets
    • Urban tech
    • General discussions
    • Entertainment, food and culture
    • Current events
    • Off Topic
  • MTLYUL Aviation
    • General discussion
    • Spotting at YUL
  • Here and abroad
    • City of Québec
    • Around the province of Québec.
    • Toronto and the rest of Canada
    • USA
    • Europe
    • Projects elsewhere in the world
  • Photography and videos
    • Urban photography
    • Other pictures
    • Old pictures

Calendars

There are no results to display.

There are no results to display.

Blogs

There are no results to display.

There are no results to display.


Find results in...

Find results that contain...


Date Created

  • Start

    End


Last Updated

  • Start

    End


Filter by number of...

Joined

  • Start

    End


Group


About Me


Biography


Location


Interests


Occupation


Type of dwelling

Found 30 results

  1. L'économie québécoise poursuit son déclin Olivier Schmouker . les affaires.com . 26-11-2009 L'agriculture est en partie responsable du déclin. Photo : Bloomberg. Le produit intérieur brut (PIB) du Québec a regressé de 0,3% en août, portant le recul à 2% sur les huit premiers mois de l’année, selon l’Institut de la statistique du Québec. Depuis le début de 2009, le Québec n’a enregistré qu’une seule hausse du PIB, de 0,6% en juin. En 2008, la croissance de l’économie avait atteint un taux de 1,3% au Québec. Qu’est-ce qui a aggravé le déclin de l’économie québécoise à la fin de l’été? La décroissance de la production des industries productrices de biens, qui s’est chiffrée à 0,6%. Les pertes proviennaient de l’industrie de la fabrication (– 1,2%), de celle de l’agriculture, de la foresterie, de la pêche et de la chasse (– 1,2%) ainsi que de celle des services publics (– 0,4%). Toutefois, la production de l’industrie de l’extraction minière, pétrolière et gazière et celle de la construction se sont appréciées respectivement de 4,1% et de 0,6%. De leur côté, les industries productrices de services ont vu leur production diminuer de 0,2% en août. C’est leur quatrième recul depuis le début de 2009. Les industries à l’origine du repli sont celle de l’information et de la culture (– 1%), celle des services professionnels, scientifiques et techniques (– 0,7%) et celle de la finance et des assurances, des services immobiliers et de location à bail et de gestion de sociétés et d’entreprises (– 0,1%).
  2. Les salaires, source d'inquiétude pour les entrepreneurs 7 septembre 2007 | Presse Canadienne, De nombreux employeurs canadiens indiquent que maintenir leurs salaires à un niveau concurrentiel s'avère problématique et qu'ils envisagent des solutions plus rentables pour attirer et retenir leurs employés. Pour en savoir plus Salaires Article connexe C'est l'un des faits saillants de la 29e enquête annuelle sur les augmentations de salaire au Canada menée par Hewitt & Associés. La recherche précise que les solutions de rechange aux augmentations prodigieuses des salaires de base comprennent des stratégies de rémunération au rendement, ainsi que des démarches pour s'assurer que les employés connaissent la valeur réelle de l'ensemble des éléments inclus dans leur programme de rémunération, notamment les avantages sociaux. A l'heure actuelle, 80 pour cent des organisations offrent des programmes de rémunération variable. D'autre part, Hewitt & Associés rapporte qu'à l'échelle du Canada, les organisations projettent des augmentations au salaire de base de 3,8 pour cent en 2008. En moyenne, le salaire de base a augmenté de ce même pourcentage cette année, comparativement à 3,6 pour cent en 2006. Ces données reflètent les augmentations salariales réelles et prévues aux Etats-Unis, selon l'étude. Pratiquement aucune organisation canadienne n'a appliqué de gel salarial en 2007, et aucune ne prévoit cette mesure en 2008. En 2007, les taux des augmentations salariales ont varié de 3,7 pour cent à Vancouver, à 3,4 pour cent à Montréal et à 3,3 pour cent à Toronto. Cette année, les augmentations salariales moyennes consenties dans l'ensemble des industries ont varié de 3,2 pour cent pour les employés syndiqués à 4,1 pour cent pour les cadres. Les augmentations projetées pour 2008 s'échelonnent de 3,1 pour cent pour les employés syndiqués à 4 pour cent pour les cadres. Les hausses salariales les plus marquées ont été relevées dans le secteur de l'énergie, de 6,3 pour cent, en moyenne. Le secteur public, la construction et l'ingénierie et l'aérospatiale ont aussi affiché des augmentations supérieures à la moyenne canadienne. Les industries où l'on prévoit les augmentations de salaire les plus faibles en 2008 comprennent l'automobile, l'hôtellerie et la restauration, l'imprimerie, les produits forestiers et celle des papetiers et de l'emballage.
  3. Le produit intérieur brut réel aux prix de base par industrie au Québec, juillet 2009 l'instistut de la statistique du Québec L’économie progresse de 0,1 % en juillet Québec, le 26 octobre 2009 – Le produit intérieur brut (PIB) progresse de 0,1 % en juillet (stable au Canada), après avoir reculé de 0,4 % en mai et haussé de 0,7 % en juin (au Canada : – 0,4 % en mai et 0,1 % en juin). C’est la deuxième hausse depuis janvier 2009, la dernière remontant à octobre 2008. Le cumul des sept premiers mois de 2009 glisse de 1,5 % au Québec, alors que le pourcentage correspondant au Canada est de – 3,5 %. En 2008, la progression est de 1,2 % au Québec et de 0,6 % au Canada. La croissance économique est attribuable aux industries productrices de services La production des industries productrices de biens fléchit de 0,2 % en juillet. Cette décroissance fait suite également à celle de 1,2 % en mai et à une montée de 1,1 % en juin. L’industrie la plus touchée est celle de l’extraction minière, pétrolière et gazière qui touche un creux de 12,4 %. L’industrie de l’agriculture, la foresterie, la pêche et la chasse ainsi que celle des services publics réduisent leur production mensuelle respectivement de 2,2 % et de 2,1 %. Les deux seules industries de biens dont la production augmente sont la fabrication (0,7 %) et la construction (0,2 %). La progression mensuelle de l’économie résulte de la croissance de 0,2 % de la production des industries productrices de services. La production de ces industries a fait du surplace au mois de mai et a haussé de 0,5 % en juin. Plus en détail, ce sont les industries du commerce de gros (1,6 %), de l’information et de la culture (1,4 %) et de la finance et les assurances, les services immobiliers et de location à bail et de gestion de sociétés et d’entreprises (0,3 %) qui sont à la source de la croissance des industries productrices de services. Malgré ces augmentations, un peu plus de la moitié des industries productrices de services, soit 7 parmi 13, indiquent encore des faiblesses dans leur production. La production cumulée pour l’ensemble de l’économie se replie de 1,5 % Le produit intérieur brut en valeur cumulée fléchit de 1,5 % en comparaison aux mêmes mois de l’année précédente, en raison du glissement de 5,9 % de la production des industries productrices de biens. Celle des industries productrices de services monte à peine de 0,5 %.
  4. Étude très intéressante de la Chambre de commerce du Montréal métropolitain sur les industries créatives, dont: - L'architecture - L'architecture de paysage - Le design d'intérieur - Le design industriel - Le design graphique - Le design de mode Chambre de commerce du Montréal métropolitain – « Étude Les industries créatives: catalyseurs de richesse et de rayonnement pour la métropole » LES INDUSTRIES CRÉATIVES : Catalyseurs de richesse et de rayonnement pour la métropole http://ccmmdev.com/pdf/etude_industries_creatives.pdf
  5. LE QUÉBEC TIENT LA CADENCE AVEC L’ONTARIO JULES DUFORT ET JEAN-PIERRE FURLONG ÉCONOMISTES Édition du 22 août 2016, Des compilations spéciales de Statistique Canada nous permettent : • de comparer adéquatement ici les niveaux de productivité et la rémunération du travail au Québec et en Ontario, pour 19 industries productrices de biens et services. La fabrication, l’une des 19, est à son tour subdivisée en 19 catégories ; et, • de vérifier l’hypothèse que l’économie du Québec est globalement aussi productive que celle de l’Ontario. Parmi les diverses données sur le produit intérieur brut (PIB), seules celles sur le PIB nominal aux prix de base par industrie permettent de comparer les niveaux de productivité entre les provinces. Les données les plus récentes sur cet indicateur sont celles de 2012. Le tableau présenté ci-contre indique bien que lorsque l’on tient compte des différences de structure industrielle (c’est-à-dire des différences dans l’importance relative des industries), le rapport Québec/Ontario de la richesse ou la production par heure travaillée augmente. Pour les biens et services pris globalement, le rapport passe de 94,5 % à 97,4 % en 2012. Le tableau révèle aussi que la productivité est nettement plus élevée au Québec dans la production de biens. C’est le cas d’ailleurs pour quatre des cinq industries de ce secteur, soit : • l’agriculture, la foresterie, la pêche et la chasse ; • l’extraction minière, l’exploitation en carrière et l’exploitation de pétrole et de gaz ; • les services publics et ; • la construction. En revanche, la productivité du Québec est plus faible qu’en Ontario dans l’industrie de la fabrication. Il n’y a que dans 6 des 19 catégories de cette industrie que la productivité québécoise dépasse celle de l’Ontario. L’insuffisance des investissements en machines et équipements et en recherche et développement, une moins grande propension à innover et des établissements de production de taille relativement plus petite, ne permettant pas ainsi de profiter pleinement d’économies d’échelle, sont des pistes à explorer pour tenter d’expliquer cette situation. INDUSTRIES DE SERVICES Dans les industries de services, les prix peuvent avoir tendance à être plus élevés en Ontario qu’au Québec, ce qui expliquerait, du moins en partie, le fait que la productivité du travail soit plus faible au Québec dans ce secteur. (La rémunération constitue d’ailleurs une composante importante du prix des services. Or, la rémunération est plus élevée en Ontario qu’au Québec dans 12 des 14 industries de services.) Si la moitié de l’écart de productivité entre le Québec et l’Ontario dans le secteur des services (3,4 des 6,8 points de pourcentage d’écart) provenait de la présence de prix de vente plus faibles pour les producteurs de services du Québec, le niveau de productivité de l’ensemble du secteur des entreprises commerciales serait identique au Québec et en Ontario (à 99,97 % pour être plus précis). Ainsi, l’hypothèse que la productivité soit aussi élevée au Québec qu’en Ontario tient la route. Tout comme pour la productivité, tenir compte des différences dans l’importance relative des industries a pour conséquence de rapprocher la rémunération du travail au Québec de celle de l’Ontario. Pour les biens et services pris globalement, la rémunération horaire au Québec passe de 92,9 % à 94,9 % de celle de l’Ontario en 2012. On peut aussi déduire des pourcentages précédents que pour l’ensemble des entreprises, notamment les producteurs de biens, la rémunération horaire est inférieure au Québec par rapport à l’Ontario, ce à quoi l’on pourrait s’attendre en tenant compte de la production ou de la richesse créée par heure travaillée. Toutes choses étant égales par ailleurs, si la productivité québécoise correspond à 97,4 % de celle de l’Ontario, la rémunération horaire devrait aussi se situer à 97,4 %. Or, elle n’est qu’à 94,9 % de celle de l’Ontario. L’ampleur de la différence est encore plus difficile à expliquer lorsqu’on se limite aux biens. La productivité du travail y est plus élevée au Québec (106,3 % de celle de l’Ontario), mais la rémunération horaire y est inférieure (98,8 % de celle de l’Ontario). Pour les producteurs de services, la différence de productivité s’accompagne, à première vue, d’un écart pratiquement identique de rémunération horaire. À un niveau plus détaillé d’analyse, toujours au Québec par rapport à l’Ontario, la rémunération horaire est inférieure à la richesse créée par heure travaillée pour 13 des 19 industries de biens et services analysées. Les entreprises commerciales du Québec sont, dans leur ensemble, vraisemblablement tout aussi productives que celles de l’Ontario lorsque l’on tient compte des différences de structure industrielle et des prix relatifs des services. Par ailleurs, compte tenu de la richesse créée par heure travaillée, les travailleurs québécois sont moins bien rémunérés que leurs homologues ontariens, et ce, dans un grand nombre d’industries. http://plus.lapresse.ca/screens/89d0cf5d-590c-4026-bf3a-9683b47e1429%7C_0.html
  6. For a while now I have been thinking about how Canada would be like, if we actually had a decent size population. I found an article from the Globe and Mail from a few years ago, saying we should really consider increasing the number of immigrants coming to this country. How do we get 1.9 million new people to move to Canada and live here, each and every year? Yes, the current major cities like Toronto and Montreal will continue to grow, but we should find ways to get other cities to grow also. If we did manage to get to 100,000,000 people living in Canada by 2050, we would have a density of 10 people per sq.km. That would be almost similar to present day Russia (excl. the annexation of Crimea). The US has 35 people per sq.km. With that we would see Canada explode to well over 300 million people. Yes it would be a lot of more mouths to feed. Plus we would need a rapid expansion in new urban centers across the provinces and especially the territories. We would also need to develop/revitalize current industries and create new industries. I know the energy (petrol) and mining sectors are in the toilet, but if we managed to increase the population, we would probably bring those industries back to life. We may be able to finally fly Montreal to Vancouver or within this country for cheaper or drive through the Prairies and be bored out of our minds or even driving all the way to Iqaluit and not worry about the gas tank, seeing there may be a station close by and not 1000's of km away. Also we can finally see many of the national parks and provincial/territorial parks, that are inaccessible and costs 10s of thousands of to visit. The reason I bring up the territories, they are grossly under populated. If there are more people there and more towns/cities connecting them to the south, the cost of living there will decrease. Plus by 2050-2100, more people will be moving north because of climate change. I found one agency formulate by 2050, we would see Canada's population grow to well under 50 million, we would be one of the wealthiest per capita, but our GDP would be lower. If we could increase the population to 100 million and also find a way to still have a similar GDP per capita as the one forecast for 2050 with 50 million, we would be the 4th wealthiest instead of the 17th. It is a long shot and I know Canada has a lot to do before that time, but we should really think about the future of this country.
  7. CAD Industries Ferroviaires créera plus de 270 emplois Publié le 12 décembre 2013 à 13h06 CAD Industries Ferroviaires, de Montréal, annonce un investissement de 13 millions de dollars dans la modernisation et l'agrandissement de ses installations dans l'arrondissement de Lachine, ce qui lui permettra de pratiquement doubler sa main-d'oeuvre. L'investissement repose toutefois grandement sur le soutien financier des pouvoirs publics. La première ministre Pauline Marois était d'ailleurs de passage lors de l'annonce, jeudi matin, pour préciser que son gouvernement fournira un prêt de 5 millions de dollars et une subvention de 1,5 million. De plus, Emploi Québec ajoutera une contribution de près de 1 million pour la formation de la nouvelle main-d'oeuvre, pour un total de 7,5 millions de soutien public. Par ailleurs, la Caisse de dépôt et placement du Québec, qui avait déjà investi 7 millions en 2011 relativement au rachat de l'entreprise par sa direction, allonge un autre 4 millions sous forme de capital-actions dans l'entreprise. CAD Industries Ferroviaires, qui est déjà le plus grand atelier manufacturier de réparation et de réfection de véhicules ferroviaires au Canada, verra à terme le nombre de ses employés passer de 300 à près de 600. http://affaires.lapresse.ca/economie/transports/201312/12/01-4720340-cad-industries-ferroviaires-creera-plus-de-270-emplois.php
  8. Le PIB du Québec a crû de 0,8 % en octobre 25 janvier 2010 | 12h51 LA PRESSE CANADIENNE Le produit intérieur brut (PIB) du Québec a augmenté de 0,8 % en octobre, indiquent les données publiées lundi par l'Institut de la statistique du Québec. Pendant le même mois, la croissance dans l'ensemble du Canada avait été de 0,2 %. Cette augmentation du PIB québécois fait suite au recul de 0,3 % survenu en août et à une hausse de 0,1 % en septembre. En octobre, les industries productrices de biens ont augmenté leur production de 2,1 %, alors que la production des industries productrices de services s'est accrue de 0,3 %.
  9. Le groupe français Aeroconseil, expert de l'ingénierie aéronautique et des services au transport aérien, s'implante à Montréal afin de développer ses activités en Amérique du Nord. Aeroconseil Canada entend ainsi se rapprocher de ses clients nord-américains. L'entreprise prévoit embaucher plus d'une cinquantaine d'employés au cours des trois prochaines années. L'annonce de cet investissement a été réalisée dans le cadre d'Aeromart 2010, la convention d'affaires internationale des industries aéronautique et spatiale. Plus D'info:http://www.montreal2025.com/communique.php?id=962&lang=fr
  10. (Courtesy of The Globe and Mail) If TMX does look to merge with an exchange somewhere, who do you think would be their best fit?
  11. Croissance du PIB réel aux prix de base du Québec 30 octobre 2008 - 10h46 Presse Canadienne Le produit intérieur brut (PIB) réel aux prix de base du Québec a augmenté de 0,5% en juillet. L'Institut de la statistique du Québec affirme que cette croissance est attribuable principalement aux industries productrices de biens qui affichent une forte augmentation de 1,1%. Les plus fortes croissances proviennent des secteurs de l'extraction minière et de l'extraction de pétrole et de gaz (5,1%), de l'agriculture, la foresterie, la pêche et la chasse (2,4%) et des services publics (2,2%). La hausse de juillet est la cinquième au cours des 12 derniers mois et la troisième depuis le début de l'année. Au cours des sept premiers mois de 2008, les industries productrices de biens affichent cependant un recul de 1,5% par rapport à la période correspondante de 2007. Pour leur part, les industries productrices de services ont enregistré une hausse de 0,2% en juillet. Ces industries soutiennent la progression de l'économie depuis le début de l'année. Leur croissance est supérieure de 2,4% à celle des mêmes mois de l'année dernière. Pour en lire plus...
  12. Tembec Industries Files Bankruptcy as Foreign Firm (Update1) By Christopher Scinta Sept. 4 (Bloomberg) -- Tembec Industries Inc., a unit of Montreal-based Tembec Inc., filed for protection from U.S. creditors to implement the debt restructuring approved by a Canadian court in February. The company said in papers filed today in U.S. Bankruptcy Court in New York that its assets and debts exceed $1 billion. Tembec Industries filed under Chapter 15 of the U.S. Bankruptcy Code, saying it wants the debt restructuring that was approved by the Ontario Superior Court of Justice to govern U.S. creditors. Chapter 15 allows foreign companies to reorganize outside the U.S. while protecting them from U.S. lawsuits and creditor claims. Holders of more than 98 percent of the company's notes and 95 percent of its stock voted earlier this year in favor of the restructuring that swapped debt for new equity, Michel Dumas, the company's chief financial officer, said in a statement to the court. Tembec had to restructure its debt due to the rising value of the Canadian dollar, declining U.S. home construction, a glut of timber because of a beetle infestation in British Columbia and falling newsprint demand, according to court papers. Douglas Bartner, an attorney with Shearman & Sterling in New York that filed the petition, didn't immediately respond to a phone call seeking comment. Tembec produces about 1.7 billion board feet of lumber, 1 million tons of paper and 2.1 million tons of pulp a year, according to court papers. Virtually all of Tembec's assets are in Canada, so the reorganization plan approved by the Canadian court should govern, Dumas said. Tembec joins another Canadian wood-products company, Pope & Talbot Inc., in filing for U.S. Chapter 15 as a foreign entity. The case is In re Tembec Industries Inc., 08-13435, U.S. Bankruptcy Court, Southern District of New York (Manhattan). To contact the reporter on this story: Christopher Scinta in New York at [email protected] Last Updated: September 4, 2008 16:37 EDT
  13. Jig-A-World, de Montréal, achète le fabricant de sacs biodégradables Polyethics Industries, d'Orillia, en Ontario, et quadruple ainsi sa taille. Pour en lire plus...
  14. Beau char jaune Rue de Rouen, grosse démarquation entre Hochelaga et Ville-Marie Rue Montgomery Belle bécane ! N'importe quoi ! Vieilles industries sur Ontario Vieil édifice plein de potentiel Église Promenade Ontario Rue Winnipeg J'aime bien cette vue Longueuil Magnifique rue .... Belle ruelle aussi ...
  15. Selon Martin Prosperity Institute The Great Musical North November 12, 2009 The music business is a fascinating example of a creativity-driven industry. Advances in manufacturing and sound recording technology mean that only a small part of the value of the final product – a compact disc or digital download – is generated by manufacturing and distribution. Instead, most of the costs of the music business today are incurred by creative work: writing, producing and performing the music; designing the packaging and branding; and marketing via blogs, magazines, videos and more. This emphasis on creative inputs makes the music industry an excellent research subject for improving our understanding of the geography (and other dynamics) of a broad range of creative industries, from software to medicine to media. While the public perception exists that Canada is a hot spot for music and musicians (from Neil Young to Shania Twain to Kardinal Offishall), a comparison with the global leader in music production – the United States – will help us to separate perception from reality. The most recent period for which detailed and directly comparable data are available is 2007. This Insight aims to improve our understanding of the dynamics of the business by focusing on one particular aspect: the differences between the music industries of Canada and the United States. On a per capita basis, Canada’s music industry dramatically outperforms the US when it comes to the presence of music business establishments (this category includes record labels, distributors, recording studios, and music publishers). Canada has 5.9 recording industry establishments per 100,000 residents, about five times the US figure of 1.2. A detailed breakdown at the metropolitan level can help us to better understand what drives this disparity. To make the scope of our analysis more manageable, we focus on city-regions with populations over 500,000, as they are home to 85% of recording industry establishments and about 65% of the North American population. Using location quotients, a standard industry measure of regional concentration, we find that almost half of the 15 cities with the highest music industry location quotients are Canadian (Exhibit 1). But despite its much lower per capita figure at the national level, the United States has the two top-ranking cities. The first, Nashville, boasts an incredibly high figure due to its heavy specialization in country and pop music. The second, Los Angeles, is the global giant of the entertainment business. US dominance becomes more apparent when we look at size. Recording industry establishments in the US are slightly larger – they have an average of 5.9 employees each, compared to only 5.7 in Canada. But the difference is dramatically more pronounced when it comes to revenue. US establishments earn average receipts of $4.1 million per establishment, compared to only US$540,000 in Canada. So Canada has considerably greater per capita musical activity than the United States in terms of record labels, recording studios, and licensing houses. But the data tell us that the United States has much higher-earning businesses that are more heavily clustered in fewer places – especially Nashville, Los Angeles, and to a lesser extent, New York. While this research is preliminary, we can speculate about what drives these differences. Economic geographers, from Jane Jacobs to Allen Scott to the Martin Prosperity Institute’s own recent analysis, have long noted that growth in creative industries like music tends to be driven by clustering and economies of scope and scale. The concentration of the American music business in a few key cities likely encourages these forces. In Canada, the fact that the music business is more evenly distributed is certainly a positive thing for musicians looking for opportunities in smaller cities. But failure to cluster in a few key centres may be discouraging the Canadian music industry from growing larger and more internationally competitive. [/img]
  16. 350 millions pour améliorer la gestion de l'eau à Montréal Le Devoir Jeanne Corriveau Édition du mercredi 18 mars 2009 Mots clés : gestion de l'eau, Investissement, Municipalité, Montréal La Ville de Montréal investira 350,7 millions de dollars dans son programme de gestion de l'eau cette année, soit 140 millions de plus qu'en 2008. Outre la réfection du réseau d'aqueducs et d'égouts, la Ville amorcera l'installation de compteurs d'eau dans les commerces et les industries et poursuivra la modernisation de son réseau afin de mieux traquer les fuites. Dressant le bilan de l'année 2008, au cours de laquelle la Ville a dépensé 210 millions, le responsable des infrastructures au comité exécutif, Sammy Forcillo, a donné hier un avant-goût de la saison des travaux qui s'amorce. Des 350 millions qui seront investis en 2009, un montant de 181 millions sera destiné à la production de l'eau potable, dont la mise aux normes des usines de filtration. Une somme de 34,2 millions sera consacrée à l'épuration des eaux usées et 127,5 millions seront dépensés pour la gestion des réseaux, notamment la réfection des infrastructures souterraines, rudement mises à l'épreuve au cours de l'hiver. Rappelons que le mois de janvier s'était soldé par 135 bris de conduites d'eau alors qu'à la même période l'an dernier, la Ville en avait dénombré 102. Même s'il est encore difficile de mesurer les progrès avec précision, l'état du réseau souterrain s'est amélioré grâce aux investissements massifs des dernières années, soutient le directeur de la gestion de l'eau à la Ville, Réjean Lévesque. Au cours de 2009, certains travaux seront entrepris et ils devraient, à plus long terme, permettre à la Ville de déceler rapidement les fuites dans son réseau. Ainsi, Montréal entreprendra l'installation des compteurs d'eau dans les industries, les commerces et les institutions (ICI). D'ici la fin de l'année, 7000 d'entre eux devraient entrer en fonction. La Ville commencera également la mise en place de régulateurs de pression de l'eau sur son territoire. Ces dispositifs, contrôlés à distance, permettront aux autorités de mesurer avec précision la consommation d'eau de chacun des 75 secteurs de la ville. Mais surtout, ils permettront de détecter rapidement toute fuite dans le réseau d'aqueducs. Au dire de Réjean Lévesque, il s'agira d'une véritable «révolution». Ce projet d'envergure s'échelonnera sur plusieurs années et les premiers régulateurs de pression seront installés dans Pierrefonds et Saint-Laurent. http://www.ledevoir.com/2009/03/18/240217.html (18/3/2009 10H59)
  17. Avec le ralentissement économique que connaissent les États-Unis, la haute couture fait grise mine, comme les autres industries du luxe. Pour en lire plus...
  18. Les industries d'extraction minière, pétrolière et gazière, ainsi que le secteur de la construction, ont été principalement à l'origine du repli. Pour en lire plus...
  19. La société montréalaise a annoncé mardi que sa filiale Ameriwood Industries reprend la production de meubles prêts-à-assembler, ce qui créera une centaine d'emplois. Pour en lire plus...
  20. It's the economy! http://www.lesaffaires.com/secteurs-d-activite/general/les-manufacturiers-inquiets-de-la-baisse-du-pib-du-quebec/559782#.UehMHG37ZFs Les manufacturiers inquiets de la baisse du PIB du Québec Suzanne Dansereau . les affaires.com . 18-07-2013 (modifié le 18-07-2013 à 15:53) 0 Commenter Sauvegarder Envoyer Imprimer DU MÊME AUTEUR Redevances: aucune minière n'y échappe Le titre de Aurizon suspendu a la suite d'un déversement Osisko: le gouvernenent pénalise la Caisse avec une hausse des redevances Mines: le super cycle n'est pas terminé, selon le président de l'AMC Mines: une pétition de 10 000 signatures contre une hausse des redevances SUR LE MÊME THÈME PIB | Québec | Une baisse inquiétante dans la production manufacturière, le ralentissement dans la construction et l’affaiblissement du secteur minier expliquent pourquoi le produit intérieur brut (PIB) du Québec a baissé deux mois consécutifs en 2013. Les représentants du secteur sonnent l’alarme et pressent Québec d’agir. Le PIB a reculé de 0,2% en mars et de 0,1% en avril, selon les derniers chiffres de l’Institut de la statistique du Québec publiés le 18 juillet. Ainsi, l’activité de l’ensemble des industries au Québec est passée de 306,6 G$ à 306 G$ en mars et ensuite à 305,6 G$ en avril. « Le recul des mises en chantier de logements depuis janvier nous avait préparés à la perte de vitesse de la construction, commente Marc Pinsonneault, économiste chez Financière Banque Nationale (FBN). Mais pour ce qui est de la production manufacturière, on espérait que le bond de février serait durable. Cet espoir s’est évanoui ». Selon les chiffres de l’ISQ, la production dans huit des 19 grandes industries manufacturières a diminué de 1,7 % en avril. Elle avait baissé de 0,8 % en mars. Le recul d'avril représente la huitième baisse au cours des douze derniers mois. Depuis le sommet d’après la récession au deuxième trimestre 2010, la production manufacturière au Québec a reculé de de 4,3 %, alors qu’elle a cru de 2,1 % en Ontario et de 2 % dans l’ensemble du Canada. « On a de bonnes raisons d’être pessimistes, dit Audrey Azoulay, économiste chez les Manufacturiers et Exportateurs du Québec (MQA). Juste dans le secteur de la transformation des métaux, l’activité au Québec a chuté de près de 500 M$ en un seul mois, signale-t-elle. Et quand des entreprises comme Rio Tinto Fer et Titane font des mises à pieds importantes, cela veut dire qu’ils ne voient pas approcher la reprise », commente-t-elle. Ce qui est inquiétant, poursuit-elle, « c’est que la production manufacturière repose sur quelques grandes industries, tandis que les plus petites manquent de robustesse pour compenser quand les grandes vont mal ». Chez FBN, M. Pinsonneault espère qu’une remontée des exportations améliorera la situation. Il signale que pour les deux premiers mois du 2ème trimestre 2013, le volume a augmenté par rapport au premier trimestre. Mais Mme Azoulay craint que cette remontée, si elle se confirme, ne soit limitée qu’à un petit nombre de secteurs. Le MEQ attend « avec impatience » la future politique industrielle du gouvernement du Québec. « Il nous faut une baisse de la fiscalité qui couvre l’ensemble du secteur manufacturier. Les crédits d’impôt en technologies de l’information c’est bien, mais il nous faut un levier généralisé », croit-elle. Annoncée à l’automne dernier, la politique est présentement à l’étape de la consultation. Les représentants de l’industrie manufacturière espèrent qu’elle soit présentée avant la fin de l’année.
  21. As beginning January first 2016. B.C. government will charge industries 2.25$ for each millions of liters of water there are using. That's ridiculous. http://news.nationalpost.com/2015/03/06/outrage-boils-over-as-b-c-government-plans-to-sell-groundwater-for-2-25-per-million-litres/
  22. Le montant de la transaction n'a pas été précisé compte tenu que cette dernière doit encore franchir l'étape de l'examen comptable d'usage avant d'être complétée. Pour en lire plus...
  23. La compagnie annonce qu'elle et une sous-filiale sont en défaut de paiement vis-à-vis de leurs institutions prêteuses. Pour en lire plus...
  24. Dans un discours du Trône axé sur l'économie, le gouvernement Harper n'écarte pas un déficit l'an prochain, et prévoit un soutien aux industries automobile et aérospatiale. Il envisage aussi de réformer certaines institutions de la fédération. Pour en lire plus...
  25. Cela survient en raison d'un recul des commandes provenant des industries automobile et de la construction. Pour en lire plus...