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  1. L'excédent commercial du Canada est passé de 5,6 à 4,5 milliards de dollars entre août et septembre. Les importations augmentent; les exportations diminuent. Pour en lire plus...
  2. La croissance des importations a dépassé celle des exportations en juillet au Canada. L'excédent commercial du Canada a donc diminué à 4,9 milliards de dollars. Pour en lire plus...
  3. La croissance des importations a dépassé celle des exportations en juillet au Canada. Résultat: l'excédent commercial du Canada avec le monde est passé de 5,6 G$ en juin à 4,9 G$ en juillet. Pour en lire plus...
  4. Les négociations ont échoué en raison d'une impasse entre les États-Unis, la Chine et l'Inde sur les importations, selon les négociateurs. Pour en lire plus...
  5. L'excédent commercial est passé de 4,3 G$ en septembre, à 3,8 en octobre, les importations ayant augmenté de 4,1% et les exportations de 2,5%. Pour en lire plus...
  6. Augmentation des exportations internationales du Québec en novembre Québec, le 26 janvier 2007 – Les exportations internationales de marchandises du Québec, en dollars constants désaisonnalisés et aux prix de 1997, progressent de 2,3 % en novembre 2006 par rapport au mois précédent. Elles surpassent par ailleurs de 1,0 % leur volume cumulé des 11 premiers mois de 2005. C’est ce qu’indique l’information diffusée aujourd’hui par l’Institut de la statistique du Québec sur le commerce international de marchandises en base douanière. Quatorze des 25 principaux groupes de produits exportés par le Québec ont enregistré une augmentation en novembre, notamment les machines et le matériel de bureau, les pièces d’avion, les moteurs d’avion, ainsi que les instruments de mesure. Parmi les 11 groupes en baisse, l’aluminium, les avions, de même que le matériel et l’outillage, présentent les principaux reculs. En novembre, après trois mois de lente progression, les exportations vers les États-Unis, mesurées en dollars courants non désaisonnalisés reculent d’un peu plus de 2 %. Les exportations d’aluminium et de cuivre se maintiennent à un niveau élevé, tandis que les ventes d’avions s’accroissent de façon significative par rapport à octobre. Mais plusieurs produits encaissent un recul notable, notamment le matériel et l’outillage, les métaux précieux, les pièces d’automobile et les vêtements. De leur côté, les exportations vers l’Europe régressent d’un peu moins de 4 %. Les ventes d’avions et d’aluminium enregistrent de très forts reculs, mais les ventes de cuivre, d’instruments de mesure, de déchets de fer et de papier journal connaissent une progression importante. Quant aux exportations vers l’Asie, après une baisse marquée en octobre, elles augmentent de façon notable en novembre. Les avions, les viandes, les minerais et concentrés de zinc, la pâte de bois et les produits chimiques organiques affichent les hausses les plus importantes. Mais plusieurs autres produits présentent également des gains importants par rapport au mois précédent. Baisse des importations en novembre Les importations internationales de marchandises du Québec, en dollars constants désaisonnalisés et aux prix de 1997, diminuent de 3,3 % en novembre par rapport au mois précédent. Toutefois, elles surpassent de 5,2 % leur volume cumulé des 11 premiers mois de 2005. Dix des 25 principaux groupes de produits importés par le Québec présentent des hausses en novembre, en particulier les avions, les minerais, les concentrés et les déchets métalliques, le pétrole brut et les pièces de véhicules automobiles. Parmi les 15 groupes en baisse, les tubes électroniques et les semi-conducteurs, les médicaments, les ordinateurs, le cuivre et ses alliages, ainsi que les dérivés du pétrole, accusent les diminutions les plus notables. Les importations en provenance des États-Unis, mesurées en dollars courants non désaisonnalisés, chutent de plus de 11 % en novembre. Les automobiles, les camions, les tubes électroniques et les semi-conducteurs, les produits chimiques organiques, les médicaments ainsi que le mazout encaissent les plus fortes baisses. Les importations provenant d’Europe régressent de plus de 6 %, ce qui porte à quatre le nombre consécutif de baisses mensuelles. On observe bien une augmentation des achats de pétrole brut, de boissons et de produits chimiques organiques, mais plusieurs produits subissent une baisse importante, notamment les dérivés du pétrole, les médicaments, les pièces d’avion et les machines industrielles. De leur côté, les importations en provenance d’Asie, après une légère hausse en octobre, reculent de plus de 6 %. Les achats de vêtements représentent le principal facteur de ce recul. Valeur des exportations et des importations, en dollars courants non désaisonnalisés, Québec, 2005 et 2006, cumulatif de janvier à novembre Exportations Importations 2005 2006 2005 2006 M$ Total 64 949 67 343 70 522 73 643 25 principaux pays (incluant É.-U.) 62 042 64 361 61 973 64 411 10 principaux pays (incluant É.-U.) 59 221 60 902 51 830 53 243 États-Unis 52 647 52 481 23 100 22 915 25 principaux produits 40 691 42 477 45 888 48 840 10 principaux produits 27 092 29 047 33 762 35 849 http://www.stat.gouv.qc.ca/salle-presse/communiq/2007/janvier/janv0726a.htm
  7. Le Québec, un peuple d'importateurs 14 septembre 2007 - 06h00 La Presse Stéphane Paquet Négative depuis 2002, elle se détériore encore. La fiche du Canadien à l'étranger? Non, plutôt celle la balance commerciale du Québec qui a pris la fâcheuse habitude de finir l'année avec une fiche sous la barre des .500. Et sans qu'on ne s'en rende compte, le Québec est devenu un peuple d'importateurs. Cliquez pour en savoir plus : Macro-économie | Économie (général) | Inflation et déflation | Marie-Christine Bernard On en convient, la balance commerciale du Québec meuble moins les conversations du samedi soir que le camp d'entraînement de la Sainte-Flanelle. Pourtant, cette balance commerciale - le total des biens et services qu'on vend à l'étranger MOINS ceux qu'on achète de l'étranger penche de plus en plus lourdement en faveur des entreprises étrangères qui nous vendent des pois, des chaises ou des ordinateurs. L'an dernier, la balance commerciale a atteint un déficit record de 8,4 milliards de dollars. Donc, en défaveur des exportateurs québécois. Pour poursuivre avec les allégories sportives, c'est 185 fois la masse salariale du Canadien. Avec tout ce fric rapatrié, la ville de Québec pourrait ravoir ses Nordiques et on pourrait même s'offrir une équipe à Sept-Îles, Trois-Pistoles, Val-d'Or, alouette Mais voilà, les gens de Québec peuvent arrêter de rêver tout de suite: les signaux voulant que la situation s'améliore à court terme sont plutôt rares. Même l'ancien premier ministre Bernard Landry, qu'on ne peut taxer de pessimisme par rapport à l'économie du Québec, reconnaît que la situation a quelque chose d'inquiétant. «L'idéal du commerce extérieur, ce n'est pas d'avoir un surplus permanent, mais ce n'est surtout pas d'avoir un déficit permanent. C'est l'équilibre, dit-il. Sur le plan structurel, c'est vrai que c'est assez inquiétant si ça continue.» L'encre rouge est réapparue dans la balance commerciale québécoise en 2003. Cette année-là, le déficit a atteint 2,2 milliards. L'année suivante, 4,89 milliards. Puis 8,4 milliards en 2005 et encore 8,4 milliards en 2006. (1) Exit, donc, l'image de ce Québec exportateur, qui vendait ses avions, son papier et son aluminium aux quatre coins du monde? En fait, la situation est plus complexe. Le Québec continue à exporter. Le problème, c'est la progression des importations qui va beaucoup plus vite. Depuis l'an 2000, les importations de biens et services ont fait un bond de 16,7%. Les exportations, à peine 6,9%. Dans son dernier budget, Québec a reconnu le malaise. «Alors que les exportations internationales de biens du Québec avaient crû en moyenne de 12% à la fin des années 90 (elles) ont en effet progressé annuellement de 3,6% en moyenne depuis 2004», peut-on lire dans le plan budgétaire déposé par Monique Jérôme-Forget. Quand Hélène Bégin, économiste au Mouvement Desjardins, regarde les données sur la balance commerciale du Québec, un fait inquiétant lui saute aux yeux: le déficit commercial du Québec semble structurel, pas seulement conjoncturel. Elle a donc sorti sa calculatrice. La Chine est à l'origine des quatre cinquièmes du déficit commercial du Québec avec l'étranger en 2006. «La majeure partie des importations de Chine, ce sont des produits de consommation courante», souligne-t-elle, énumérant sa liste: ordinateurs, équipements de télécommunication, meubles, télévisions Mme Bégin n'est pas la seule à croire que le déficit commercial du Québec n'a rien de passager. «À long terme, ça ne redeviendra pas positif», indique Marie-Christine Bernard, directrice adjointe aux prévisions provinciales du Conference Board du Canada. Elle prévoit même que la balance commerciale du Québec se détériorera encore cette année et l'an prochain. Un plongeon dans le rouge de plus de 50% en deux ans. «On a regardé les données douanières. Depuis le début de l'année, c'est très faible», dit-elle. Une hausse des importations peut être bonne pour une économie. Surtout quand elle signifie que des industriels en profitent pour améliorer leurs équipements et donc devenir plus productifs. À terme, ce nouvel équipement leur permettra de vendre leurs produits à meilleur prix et d'augmenter leur part de marché. Est-ce le cas actuellement pour le Québec? Non. En tout cas, pas dans le secteur manufacturier. Grâce à un questionnaire envoyé à 30 000 entreprises canadiennes, Statistique Canada est capable de mesurer ce qu'elles investissent pour acheter de la machinerie. Depuis 2003, dans le secteur manufacturier québécois, la baisse est constante. Si on compare les investissements de l'an dernier à ceux de l'an 2000, on peut même parler d'une dégringolade de près de deux milliards de dollars (moins 37% pour la période). Ces investissements ont atteint 3,37 milliards en 2006. Et ça, c'est sans tenir compte de l'inflation. «Il semble qu'en 2007, ça va reprendre», explique Yves Gauthier, chef de la section des dépenses en capital à Statistique Canada. Les données pour l'année en cours sont toutefois de simples prévisions. La prudence est donc de mise. D'ailleurs, le président-directeur général des Manufacturiers et exportateurs du Québec, Jean-Luc Trahan, ne voit pas non plus ses membres investir massivement dans de nouvelles machines. «En période où le dollar est haut, dit-il, le réflexe devrait être d'investir pour s'équiper, renouveler notre équipement. Maintenant, c'est basé sur une confiance de ce qui va se passer et une analyse du marché.» Bref, jusqu'à présent, le niveau de confiance n'a pas été assez grand pour pousser les manufacturiers à se lancer dans les grandes dépenses. Ce serait en train de changer, ajoute-t-il. Une nuance, toutefois, de la part de Mme Bernard, du Conference Board: outre le secteur manufacturier, les investissements demeurent importants. «D'autres secteurs investissent assez fortement», dit-elle, citant le secteur minier et Hydro-Québec. Ce sapristi huard Les causes du déficit commercial québécois sont en partie connues: hausse du dollar canadien par rapport à l'américain à cause du prix élevé du pétrole; ce même pétrole que les Québécois importent (voir le texte sur la maladie hollandaise); les difficultés du secteur aéronautique après le 11 septembre 2001; le secteur du bois qui en arrache encore; et une concurrence accrue de nouveaux acteurs comme la Chine sur le marché américain. Tout ça, alors que nos exportateurs, encore en 2006, envoyaient plus des trois quarts de leurs produits aux États-Unis. Dans une étude publiée l'automne dernier, le ministère du Développement économique, de l'Innovation et de l'Exportation (DEIE) conclut que la hausse des exportations québécoises sur le marché américain «s'explique en totalité par la croissance de la demande américaine». Autrement dit, si les entreprises québécoises y ont vendu plus de produits pendant les années 90, c'est parce que l'économie américaine tournait plus vite et non parce que les entreprises du Québec ont arraché des parts de marché à d'autres acteurs. Leur part de la tarte totale des importations américaines a même diminué à partir de 1998. «Ainsi, la part du Québec dans les importations américaines passe de 3,3% en 1991 à 3,4% en 1998. Toutefois, dans la foulée du dégonflement de la bulle technologique à partir de 2001, de la remontée du dollar canadien depuis 2003 et de la poussée des ventes des pays émergents, la part du Québec chute, passant de 3,4% en 1998 à 2,8% en 2004.» Pour cette année, les données ne sont guère plus réjouissantes. En mai, Québec prévoyait que les exportations, bénéficiant «d'une certaine stabilité du dollar canadien», devaient s'accroître de 2,9% en 2007. Le chiffre n'a pas encore été révisé officiellement, mais un haut fonctionnaire du ministère des Finances reconnaît aujourd'hui que «depuis le début de l'année, ça (les exportations) n'a pas été fort». Bref, comme le disent si justement les partisans du Canadien, si on veut que la puck se remette à rouler pour nous autres, il va falloir jouer plus fort dans les coins.
  8. 27 avril 2007 - Presse Canadienne Les exportations internationales de marchandises du Québec, en dollars constants désaisonnalisés et aux prix de 1997, ont reculé de 8,6% en février dernier par rapport au mois précédent. Selon l'Institut de la statistique du Québec, dix des 25 principaux groupes de produits exportés par le Québec ont enregistré une augmentation en février, notamment les instruments de mesure, les camions et tracteurs routiers, les moteurs d'avion, ainsi que les machines et le matériel de bureau. Parmi les 15 groupes en baisse, le principal est, de loin, celui des avions. Il est suivi entre autres par le bois d'oeuvre résineux, les demi-produits en bois, le papier journal, de même que le cuivre et ses alliages. Les exportations vers les États-Unis ont diminué de presque 14% en février. Les avions expliquent une grande partie de ce mouvement. Les exportations québécoises d'électricité vers les États-Unis ont aussi subi un recul en février, tant par rapport à janvier 2007 que comparativement à février 2006. Pour leur part, les camions et tracteurs routiers ont connu une hausse de 25%.De leur côté, les exportations québécoises vers l'Europe ont augmenté de 8% en février. Les moteurs d'avion, les instruments de mesure, de médecine et d'optique et le papier journal sont parmi les principaux groupes de produits qui ont accru leurs exportations vers l'Europe. Les exportations vers l'Asie ont également augmenté en février, après avoir enregistré une baisse en janvier. Les moteurs d'avion connaissent la plus forte augmentation. Quant aux importations internationales de marchandises du Québec, elles ont augmenté de 0,8% en février par rapport au mois précédent. Dix-sept des 25 principaux groupes de produits importés par le Québec présentent des hausses en février, en particulier le cuivre et ses alliages, le pétrole brut, les ordinateurs, le groupe des minerais, des concentrés et des déchets métalliques, ainsi que les produits chimiques organiques. Parmi les huit groupes en baisse, les tubes électroniques et semi-conducteurs, les avions, l'équipement et le matériel de télécommunication, de même que les boissons non distillées accusent les principaux reculs. Les importations en provenance des États-Unis ont augmenté de presque 8% en février après un recul marqué en janvier. Les automobiles, les camions et tracteurs routiers et les produits chimiques organiques sont les groupes de produits qui enregistrent les plus fortes hausses de leurs importations en provenance de nos voisins du Sud. Les importations venant d'Europe affichent une baisse de 4% en février après une légère hausse en janvier. Les produits chimiques organiques, les boissons non distillées et les effets personnels et articles ménagers connaissent les plus fortes baisses, tandis que les dérivés du pétrole enregistrent une très forte hausse par rapport à janvier. Les importations en provenance d'Asie ont diminué en février. Les tubes électroniques et semi-conducteurs, les vêtements de dessus tricotés et les autres vêtements et accessoires vestimentaires accusent les reculs les plus prononcés. Cependant, les importations de pièces d'avion asiatiques ont presque doublé en février par rapport à janvier 2007.
  9. Déjà, le tissu de l'industrie québécoise du vêtement s'était quelque peu élimé au contact des importations des pays émergents et d'un huard trop volatil. Il risque maintenant de s'effilocher avec le resserrement du crédit bancaire. Pour en lire plus...
  10. Le président américain George W. Bush a levé certaines restrictions pour «faciliter les importations» d'essence afin qu'elle «puisse arriver sur le marché». Pour en lire plus...