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  1. Le Québec champion des impôts? Non, c'est l'Ontario ! Pincez-moi je rêve : les Ontariens nous ont ravi notre titre détestable de champions des impôts au Canada. Pas tant pour le taux d'imposition sur les particuliers (eh non, nous sommes toujours No 1), mais pour celui, stratégique, du taux corporatif. Celui qui pèse lourd sur les décisions d'investissement. Au Québec, il est de 11,4 % (le pire, c'est qu'il est en hausse), et de 8 % sur le petites entreprises. Mais en Ontario, il demeure obstinément élevé, à 14 %. C'est le plus fort au pays, après celui de la Nouvelle-Écosse et de l'Île-du-Prince-Édouard. Comme le fédéral a décidé d'abaisser progressivement le sien, de 22,5 % actuellement à 15 % en 2012, le total combiné va finir par être attrayant. Au moment où la planète entière court après les investissements, c'est une stratégie avisée. De là la chicane entre les ministres des Finances, M. Flaherty, au fédéral, qui repoche à son homologue ontarien, M. Duncan, de ne pas ajuster son tir. On parle encore et souvent du modèle suédois (filet social complet, mais impôts personnels élevés), en négligeant de dire que le taux d'imposition corporatif, en Suède, est l'un des plus faibles d'Europe. C'est la voie que les Suédois ont choisi. Nous ne sommes pas obligés de continuer à imposer aussi lourdement les citoyens. Mais avant de payer des impôts, il faut commencer par gagner de l'argent. De là le caractère vital des investissements qui créent de l'emploi. S'il faut encore vous convaincre, regardez le tour que l'état du Missouri cherche à nous jouer en attirant Bombardier dans ses filets... Comment ? En offrant plein de crédits fiscaux sur les salaires et autres avantages. Est-ce que c'est moral ? Je ne sais pas et je m'en fiche. Est-ce que ça risque de fonctionner ? Dommage, mais c'est bien possible... http://www.lesaffaires.com/nouvelles/opinion/blogues/blogue.fr.html?handle=actualite&entry=champion_de_l_impot_le
  2. Nouvelles générales - Politique provinciale Écrit par Mathieu Boivin Lundi, 13 décembre 2010 16:19 Mise à jour le Lundi, 13 décembre 2010 16:37 QUÉBEC – Le Québec a dégringolé, en 2009, à la huitième place des provinces canadiennes en ce qui a trait au revenu net des particuliers. Il n’y a plus, désormais, que les gens de Terre-Neuve et de l’Île-du-Prince-Édouard qui soient moins riches que nous une fois tous leurs impôts payés. Les chiffres publiés lundi par l’Institut de la statistique du Québec (ISQ) montrent que le Québec figurait en quatrième place du classement national, en 2005, avec un revenu net moyen des particuliers de 22 601$. Mais il a reculé à la sixième place l’année suivante, puis à la septième en 2007 et, l’an dernier, cette glissade l’a entraîné jusqu’au huitième rang, avec un revenu net moyen de 26 031$. Notons que l’Alberta occupe systématiquement, depuis 2005, la première place des provinces canadiennes. Depuis 2008, la Saskatchewan a ravi la deuxième place à l’Ontario, qui doit maintenant se contenter de la troisième position. «Les revenus d’emploi augmentent beaucoup moins rapidement au Québec qu’ailleurs et les salaires y sont plus faibles que la moyenne canadienne», a avancé Stéphane Ladouceur, spécialiste en aménagement du territoire et en développement régional à l’ISQ, pour expliquer ces déboires. Il a cependant souligné que c’est au Québec que les impôts sur le revenu sont les plus élevés au Canada. «Si on regarde le revenu brut, avant impôts, le Québec se trouve actuellement en cinquième place», a-t-il indiqué. Hausse modeste Quoi qu’il en soit, chaque habitant du Québec – riche ou pauvre, jeune ou vieux, travailleur ou retraité – a versé en moyenne 22,6% de son revenu en «impôt direct, en cotisation d’assurance sociale ou en autres transferts aux administrations publiques» en 2009, calcule l’ISQ. La moyenne canadienne est de 21,4%. L’ISQ relève que le revenu net des Québécois a augmenté de 1,5% en 2009, soit bien moins que la hausse de 3,9 % qui avait été enregistrée en 2008. Cela dit, c’est dans les régions de l’Outaouais (+ 5,8%), de la Capitale-Nationale (+ 4,0 %) et de la Gaspésie–Îles-de-la-Madeleine (+2,6%) que les hausses les plus fortes ont été remarquées. «En Outaouais et dans la région de Québec, la hausse du revenu net provient de l’augmentation importante de la rémunération des salariés et des revenus des entreprises individuelles, a commenté M. Ladouceur. En Gaspésie, la progression s’explique par l’effet conjugué de l’amélioration du revenu personnel et de la diminution de la population totale.» Gatineau en tête Si ces trois régions ont réussi à éviter les effets de la récession économique, celle-ci a néanmoins provoqué une hausse de 1% du taux de chômage au Québec en 2009. «Les prestations fédérales d’assurance-emploi ont explosé de 27,3%, reflétant la détérioration du marché du travail», a relevé Stéphane Ladouceur. Enfin, l’ISQ remarque que c’est la ville de Gatineau (+ 6%) qui a connu la plus forte hausse du revenu net par habitant en 2009, suivie de Québec (+4,6 %), de Saguenay (+2,8 %), de Montréal (+1,7%) et de Trois-Rivières (+1,3 %). Sherbrooke ferme la marche avec un maigre 1%. «La croissance anémique de cette région est due, entre autres, au fléchissement de l’emploi dans le secteur manufacturier», analyse M. Ladouceur. La ville de Sherbrooke est représentée à l'Assemblée nationale par le premier ministre du Québec, M. Jean Charest. http://ruefrontenac.com/nouvelles-generales/politiqueprovinciale/31482-revenu-net-des-quebecois http://www.stat.gouv.qc.ca/donstat/econm_finnc/conjn_econm/revenu_personnel/index.htm
  3. Une maison au Québec, des impôts en Ontario Mise à jour le samedi 13 novembre 2010 à 18 h 04 Commenter (23) »Partager Imprimer Photo: La Presse Canadienne /Tom Hanson Le parlement d'Ottawa avec, en toile de fond, la ville de Gatineau. L'organisme Impératif français a tenu samedi une manifestation devant les bureaux de Revenu Québec, à Gatineau, pour protester contre la fraude fiscale. Selon cet organisme, plusieurs Ontariens qui résident au Québec trafiquent leur identité afin de ne pas y payer leurs impôts. « Ils vont prendre l'adresse d'un collègue, l'adresse d'amis, de parents. Même, ils se mettent à 4 ou 5 pour louer un condo », dit Jean-Paul Perreault, président d'Impératif français. M. Perreault dénonce que, selon lui, les autorités politiques ou la sécurité publique n'interviennent pas même si, dit-il, des Ontariens agissent de cette façon depuis de nombreuses années. Tous les Québécois se font ainsi voler, car ils doivent payer la part de ces trafiquants et fraudeurs. — Jean-Paul Perreault Il précise que ce phénomène peut être principalement observé en Outaouais où plusieurs citoyens dorment au Québec, mais conduisent un véhicule immatriculé en Ontario. Pour sa part, le gouvernement du Québec assure qu'il prend le problème au sérieux. En 2009-2010, Revenu Québec a récupéré de 233 contribuables qui déclaraient habiter dans une autre province alors qu'ils étaient bel et bien au Québec 2,3 millions de dollars. De ce nombre, plus de la moitié, soit 57 %, habitaient en Outaouais. Il y a 6 ans, le ministre qui était responsable de l'Outaouais estimait les pertes fiscales à au moins 10 millions de dollars par année. Avec le reportage de Stéphane Leclerc http://www.radio-canada.ca/regions/ottawa/2010/11/13/001-outaouais-fraude-fisc.shtml
  4. Charest: «On n'a pas de comptes à rendre à Ottawa» Jean Charest (Photo David Boily, La Presse) Photo David Boily, La Presse Denis Lessard La Presse Le gouvernement du Québec n’a pas de comptes à rendre à Ottawa quant à sa décision de baisser les impôts avec l’argent transmis par Ottawa au printemps 2007, a soutenu jeudi le premier ministre Jean Charest. Il répliquait sans ménagement aux propos tenus plus tôt par le premier ministre Stephen Harper pour qui le Québec ne pouvait à la fois prétendre que le déséquilibre fiscal demeurait et baisser les impôts pour ses contribuables. «Baisser les impôts pour la classe moyenne, j’y tenais beaucoup. Les économistes reconnaissent que c’est la raison pour laquelle l’économie du Québec va tirer son épingle du jeu malgré le ralentissement (économique)», a soutenu M. Charest à l’arrivée à la réunion présessionnelle de son caucus. «Je n’ai pas de comptes à rendre au gouvernement fédéral sur la gestion des fonds au Québec», a-t-il laissé tomber. Pour lui le règlement du problème du déséquilibre fiscal passe aussi par une solution au financement de l’éducation post-secondaire, malmenée par les coupures d’Ottawa dans les années 1990. «Comme premier ministre du Québec je vous dis que ce n’est pas réglé et qu’on va continuer à réclamer du financement pour le post-secondaire», a déclaré M. Charest.
  5. FRANCIS VAILLES La Presse Serge Godin n'a pas l'habitude de commenter les grands enjeux économiques ou de se mêler de politique. Cette fois, le proprio du Groupe CGI sort de sa réserve concernant la fuite de nos sièges sociaux, qu'il juge très préoccupante. En particulier, il affirme que la fiscalité canadienne incite nos entrepreneurs à vendre leur entreprise au plus offrant plutôt que la léguer à leurs enfants. Cette problématique accentuera grandement nos pertes de sièges sociaux au cours des prochaines années, soutient le président exécutif du conseil de la multinationale informatique. « Le problème est extrêmement sérieux. On essaie de protéger nos sièges sociaux, mais le système fiscal fait exactement le contraire », dit Serge Godin, dont l'entreprise de Montréal fait travailler 65 000 employés dans 40 pays. Selon l'homme d'affaires, ce sujet est la grande inquiétude de l'heure des entrepreneurs du baby-boom. Cette préoccupation est confirmée par le fiscaliste Jean-François Thuot, de Raymond Chabot Grant Thornton. De nombreux hommes d'affaires de Québec inc. sont rendus à un âge avancé. Qu'on pense à Jean Coutu, aux frères Lemaire, à Alain Bouchard ou à Rémi Marcoux. Pour eux, la question de la succession devient cruciale même si certains ont fait des arrangements. « Quand un siège social est à Montréal, c'est ici que se prennent les décisions, ce qui favorise nécessairement la communauté, les avocats, les comptables, etc. Il y a tout un écosystème autour d'un siège social et des emplois bien rémunérés », détaille Serge Godin. Or « la fiscalité est un incitatif à vendre nos entreprises, ce qui contribue à la fuite des sièges sociaux. Tous les entrepreneurs sont pris avec ce problème-là », dit Serge Godin, 66 ans, dont la fille Julie est l'une des vice-présidentes de CGI. Deux raisons expliquent la situation : le manque de liquidités de la succession pour acquitter les impôts lors de l'héritage, d'une part, et les pertes importantes qu'engendrerait le legs de l'entreprise plutôt que sa vente pure et simple, d'autre part. Lorsque le propriétaire d'une entreprise décède, faut-il savoir, le fisc exige des héritiers le paiement immédiat des impôts sur le gain en capital. Essentiellement, ce prélèvement représente 26,7 % de la valeur des actions du fondateur au Québec (fédéral-provincial combiné). Or la succession - souvent les enfants - n'a pas les fonds nécessaires pour payer les impôts et doit donc vendre une portion importante des actions de l'entreprise, ce qui en met le contrôle à risque. Prenons l'exemple d'une firme dont les actions du fondateur en Bourse valent 100 millions de dollars et représentent 55 % des droits de vote. À son décès, les héritiers devront payer 26,7 millions en impôts, essentiellement. N'ayant pas les fonds, ils devront vendre 26,7 % de leurs actions de l'entreprise, faisant ainsi passer la position de la famille de 55 % à 40 % environ, ce qui leur fait perdre le contrôle. La situation est plus dramatique lorsqu'il s'agit d'actions à vote multiple, par exemple des actions qui donnent droit à 10 votes. Ces actions procurent le même gain qu'une action ordinaire lorsqu'elles sont vendues en Bourse, mais leur cession fait perdre à la famille 10 droits de vote pour chacune. La position de contrôle peut alors fondre très rapidement avec le paiement des impôts. Autre élément néfaste, selon Serge Godin : la mécanique fiscale fait en sorte que les héritiers empochent davantage si l'entrepreneur vend au plus offrant avant de mourir que s'il transfère les actions à son décès. Par exemple, un entrepreneur qui vend son entreprise en Bourse à un concurrent obtient une prime qui peut atteindre 40 %. Dit autrement, les actions qui valaient 100 millions peuvent gonfler à 140 millions lors d'une offre d'achat. Après l'impôt de 26,7 %, il reste environ 103 millions net pour les héritiers éventuels. Au contraire, au décès, les héritiers reçoivent une valeur nette de 73 millions après paiement de l'impôt de 26,7 millions, soit beaucoup moins que si le père avait vendu son entreprise avant son décès, dit-il. Cette problématique est semblable dans les autres provinces canadiennes, mais elle est moins aiguë aux États-Unis. Serge Godin croit qu'il faut carrément changer les dispositions fiscales lors du legs à la famille d'actions d'entreprise. Il imposerait seulement le gain à la vente des actions. L'homme d'affaires affirme qu'il ne cherche absolument pas à vendre son entreprise, ni à éviter de payer ses impôts. Il est conscient que ses suggestions seront impopulaires et difficiles à vendre sur le plan politique. « Mais si on veut garder nos sièges sociaux et ne pas redevenir une économie de succursales, il faut agir », affirme-t-il. Après la sortie d'Alain Bouchard sur les actions à droit de vote multiple, voilà un autre débat connexe lancé sur nos sièges sociaux par un homme d'affaires d'envergure... GROUPE CGI EN BREF Employés : 65 000 Étendue : 400 bureaux dans 40 pays Revenus annualisés : environ 11 milliards Capitalisation boursière : 20 milliards http://affaires.lapresse.ca/opinions/chroniques/francis-vailles/201604/21/01-4973867-sieges-sociaux-en-peril-le-cri-du-coeur-de-serge-godin.php
  6. Bizarre qu'il n'y a pas de fil avec tout ce qui se passe présentement au Québec! Les infras coûtent 30-40% plus cher, et on se demande pourquoi on n'as pas assez de routes ou bien qu'ils soient en mauvais état! Pour lancer le débat: Mes solutions, coupons le robinet, baissons les taxes et impôts, il y en aura moins à gaspiller transformons le ministère des transports en agence de transport indépendante... le bidding de contrats d'infras doivent être ouverts à nos voisins d'Ontario/New York/Vermont/etc... ça va faire baisser les prix en titi!
  7. Au niveau des impôts, quelle est la difference entre la vente d'un immeuble qui est considérée comme un gain en capitale ou comme un profit d'entreprise?
  8. Vers un déficit de 5 milliards? Mise à jour le vendredi 24 octobre 2008, 8 h 29 . L'Ontario se dirige vers un déficit plus grand que prévu, selon un nouveau rapport de la Banque TD. L'institution estime que la province atteindra un déficit de 3 à 5 milliards de dollars au cours des deux prochaines années. Mercredi, le ministre des Finances de l'Ontario a annoncé qu'il prévoit désormais un déficit de 500 milliards de dollars. La Banque TD croit que les finances de l'Ontario ne s'amélioreront pas au cours des deux prochaines années, notamment parce que le secteur manufacturier de la province a profité pendant trop longtemps de la faiblesse du dollar canadien et des prix du pétrole: « Ce sont des avantages corporatifs qui se sont érodés et qui ne vont pas revenir », mentionne l'économiste Pascal Gauthier, qui propose à l'Ontario de concentrer ses efforts sur d'autres secteurs pour diversifier sa croissance. La Banque TD ajoute que le gouvernement fédéral n'échappera pas aux budgets déficitaires: Ottawa doit s'attendre à un manque à gagner de 10 milliards de dollars d'ici deux ans. McGuinty: « L'année prochaine sera pire » Le pessimisme de la Banque TD semble en partie être partagé par le premier ministre ontarien Dalton McGuinty. En entrevue dans une station de radio privée de Toronto, jeudi matin, il a déclaré que la situation financière de la province serait encore plus précaire l'année prochaine. « L'année prochaine sera encore pire et l'année suivante aussi », a dit McGuinty. Il précise qu'il n'y aura pas de nouveaux investissements gouvernementaux dans la province et que les programmes existants seront ralentis. Pour le premier ministre, la chose la plus importante est d'avoir un plan pour éliminer le déficit. Questionné à savoir quel est son plan, Dalton McGuinty est resté vague, se bornant à promettre de nouveau de ne pas hausser les impôts. Lors de la campagne électorale de 2007, les libéraux avaient promis de présenter des budgets équilibrés. Version Tory Le chef conservateur John Tory s'est montré sceptique face au discours de son adversaire politique. « M. McGuinty est le roi des promesses rompues, et je pense que les citoyens ne le croient pas lorsqu'il dit qu'il n'augmentera pas les impôts. - John Tory » M. Tory ajoute que s'il était premier ministre, il aurait gelé les embauches dans la fonction publique et réduit les impôts afin de stimuler les investissements et les dépenses des Ontariens.
  9. Tout le monde profite du pétrole. Vraiment ? 8 février 2008 - 14h01 La Presse Hélène Baril Agrandir Le gouvernement fédéral ne touche pas un sou des revenus pétroliers de l’Alberta. Les provinces ont droit à tous les revenus provenant de leurs ressources naturelles depuis 1931. Photo: PC Même si elle aurait pu retirer beaucoup plus d’argent des ses ressources naturelles, l’Alberta est devenue une province richissime avec le pétrole. Et cette prospérité profite au Canada tout entier, c’est un fait que personne ne met en doute. Mais la richesse du pétrole est-elle vraiment répartie à travers le pays ? «Oui, mais bien moins que les gens le pensent», répond Luc Godbout, fiscaliste et professeur à l’Université de Sherbrooke. Il faut savoir que le gouvernement fédéral ne touche pas un sou des revenus pétroliers de l’Alberta, explique-t-il. Les provinces ont droit à tous les revenus provenant de leurs ressources naturelles depuis 1931. Ce n’est donc pas le pétrole qui a engendré les surplus budgétaires importants du gouvernement fédéral, mais plutôt la réduction des transferts aux provinces, la TPS et l’augmentation des impôts. Ottawa profite indirectement de la richesse pétrolière par les impôts qu’il perçoit auprès des particuliers et des entreprises de l’Alberta, incluant les pétrolières. Les statistiques fiscales l’attestent, le gouvernement fédéral retire plus en impôts de cette province depuis le boom pétrolier. Ces impôts venus de l’Alberta, comme ceux des autres provinces, sont ensuite redistribués aux provinces moins riches. C’est ce qu’on appelle la péréquation. L’Alberta ne reçoit pas de paiements de péréquation, mais le Québec et six autres provinces en reçoivent. Une partie de l’argent reçu du fédéral vient donc des revenus du pétrole, mais une petite partie seulement. Le reste vient des impôts payés à Ottawa par les résidents et les entreprises de toutes les autres provinces, y compris du Québec, qui financent en partie les paiements de péréquation qu’ils reçoivent. La péréquation est donc financée par les impôts de tous les Canadiens. Malgré la richesse de l’Alberta, c’est en Ontario et aux Québec, les provinces les plus populeuses, qu’Ottawa retire le plus en impôts. Floués Une pr ovince comme l’Ontario qui ne reçoit pas de péréquation, ne profite pas du tout de la richesse pétrolière du Canada. Ce serait plutôt le contraire. Comme l’augmentation du prix du pétrole a contribué à pousser le dollar canadien à parité avec la devise américaine, l’économie ontarienne axée sur l’industrie manufacturière et les exportations a commencé à péricliter. Plutôt que de l’enrichir, le pétrole albertain a plutôt appauvri l’Ontario. «Avant la montée du dollar, le boom pétrolier albertain profitait à tout le monde, ce n’est plus le cas aujourd’hui», reconnaît l’économiste Robert Lacroix, qui a fait partie d’un groupe d’experts mandatés par Ottawa en 2005 pour examiner le système de péréquation canadien. L’économie du Québec souffre aussi du dollar fort, mais ses pertes sont en partie compensées par les paiements de péréquation qu’elle reçoit. Des paiements de péréquation qui, redisons-le, contiennent un petit peu de pétrole. Si l’Alberta, n’en retire pas assez, le gouvernement fédéral très peu et les autres provinces encore moins, qui profite donc du pétrole canadien ? La réponse se trouve du côté des entreprises et de leurs actionnaires, qui n’ont jamais connu des années aussi fastes (voir tableau). Mais comme seulement la moitié des entreprises pétrolières actives au Canada sont canadiennes, une bonne partie de ces profits sortent du pays. Contrairement à la Norvège, où la société d’État Statoil est un joueur actif du secteur pétrolier, l’Alberta a choisi de laisser le champ libre à l’entreprise privée. À l’autre bout du pays, le premier ministre de Terre-Neuve, Danny Williams, a choisi une autre voie. Il a exigé une participation de 10 % dans le projet Hebron, un gisement off-shore qui contiendraient 700 millions de barils de pétrole. Pas question, ont répondu les entreprises du partenariat, mené par Chevron. Les grosses pétrolières ont menacé de laisser tomber le projet, elles ont rompu les négociations, et sont finalement revenus à de meilleures intentions. Danny Chavez, comme on l’a surnommé, a tenu son bout et a finalement obtenu une participation de 4,9 %. En plus des redevances, la petite province est donc assurée d’obtenir une part des profits de la production du pétrole. Qui s’annoncent plantureux, si la tendance se maintient. http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/article/20080209/LAINFORMER/80208187/5891/LAINFORMER01
  10. Le ministre des Finances, Jim Flaherty, pourrait baisser les impôts dans le prochain budget, et ce, afin de stimuler la consommation en ces temps d'incertitude économique. Pour en lire plus...
  11. Le fédéral réplique aux gouvernements du Québec et de l'Ontario Il y a 13 heures OTTAWA - Le gouvernement fédéral a répliqué aux premiers ministres du Québec et de l'Ontario, qui ont laissé entendre qu'Ottawa n'avait pas fait "sa part" afin de venir en aide aux fabricants en difficulté, affirmant que leurs impôts des sociétés, élevés, étaient partiellement à blâmer. Le ministre fédéral des Finances, Jim Flaherty, a affirmé mardi que les propos tenus par les premiers ministres ontarien et québécois Dalton McGuinty et Jean Charest laissaient croire que les deux dirigeants n'avaient pas été mis au courant de ce que le fédéral a déjà accompli afin de soutenir l'industrie, en partie le secteur manufacturier. De plus, M. Flaherty et le ministre fédéral de l'Industrie, Jim Prentice, ont accusé les deux plus importantes provinces de maintenir en place un régime fiscal décourageant les investissements chez elles et de pénaliser les industries qu'elles disent vouloir aider. "L'Ontario et le Québec sont deux des juridictions qui ont encore des impôts sur le capital qui sont dissuasifs, et (ces impôts) découragent les décisions d'investissement nécessaires de la part des entreprises afin de créer des emplois", a déclaré M. Prentice. M. Flaherty a également estimé dissuasive la taxe de vente au détail de l'Ontario, qui augmente les coûts de production des fabricants et rend ces derniers moins concurrentiels. Il a ajouté que le gouvernement fédéral tentait de convaincre la province des bénéfices d'une harmonisation de sa taxe avec la TPS fédérale. M. Flaherty, qui a paru quelque peu perturbé par les accusations provinciales, a énuméré une liste de mesures fiscales et incitatives déjà adoptées ou annoncées, incluant l'élimination de l'impôt sur le capital. Ces derniers mois, plusieurs frabricants de pièces ont procédé à des mises à pied ou à la fermeture d'usines en raison de la restructuration entreprise par les trois grands constructeurs automobiles nord-américains, General Motors, Ford et Chrysler.
  12. Impôts: qui paie la facture au Québec? 10 mai 2008 - 06h34 La Presse Michel Girard Saviez-vous que nos 3% de nantis payent autant d'impôt que 80% des contribuables québécois! Louis est médecin. Michel travaille dans les communications. Denis est courtier. Chacun gagne au-delà de 100 000$ par année. Au Québec, il y a seulement 169 000 contribuables qui déclarent annuellement un revenu aussi élevé. Ces nantis représentent à peine 2,9 % des 5,8 millions de contribuables québécois. Ce groupe restreint des fortunés vaut cependant son pesant d'or pour les gouvernements provincial et fédéral. Notre analyse des dernières données fiscales disponibles, soit celles portant sur l'année d'imposition 2005, révèle que ce petit groupe a payé à lui seul 29% de tous les impôts récoltés au Québec par les gouvernements de Québec et d'Ottawa. La Presse Affaires a obtenu en primeur un relevé des «Statistiques fiscales des particuliers 2005» que publiera en juin prochain le ministère des Finances du Québec. À eux seuls, ces 169 000 contribuables québécois ont versé 10,2 milliards de dollars en impôt, soit presque autant que les 4,8 millions de contribuables qui ont rapporté des revenus inférieurs à 50 000$. Ces derniers ont payé collectivement quelque 11,6 milliards d'impôt. C'est donc dire que les 2,9% de nantis ont payé en impôts fédéral et provincial sensiblement la même somme que les 80% de contribuables gagnant moins de 50 000$ par année. D'ailleurs pour être vraiment «équitable» envers notre noyau des 169 000 contribuables fortunés, il faut préciser que, en fin de compte, ils versent plus d'impôts que les 4,8 millions de contribuables à revenu plus faible. Pourquoi? Parce que ces contribuables se sont partagé plus de 2 milliards de dollars d'aide financière directement versée par l'entremise de programmes gouvernementaux destinés majoritairement aux gens à plus faible revenu, comme le soutien aux enfants, les crédits de TVQ et TPS, la prestation fiscale pour enfants, etc. Entre les deux groupes, les plus de 100 000$ et les moins de 50 000$, on retrouve un important groupe de contribuables, les 50 000$ à 100 000$. Au nombre de 871 000, ils représentent 14,9% de tous les contribuables. Ils forment collectivement le noyau le plus lucratif pour les gouvernements de Québec et d'Ottawa au chapitre des impôts sur les particuliers. Les «50 000$ à 100 000$» ont versé 13,4 milliards de dollars en impôt, soit 38,1% de la cagnotte totale (35 milliards) récoltée par Québec et Ottawa. Quand on analyse la contribution fiscale des contribuables gagnant 50 000$ et plus, on constate qu'en dépit de leur sous-représentation parmi les contribuables québécois, ils constituent de toute évidence la véritable vache à lait des impôts directs versés aux deux ordres de gouvernement. Alors qu'ils représentent 17,8% des contribuables, ils versent annuellement quelque 70% de tous les impôts quand on tient compte des crédits remboursables et prestations gouvernementales non imposables versées aux moins riches du Québec. Comme véhicule de redistribution de la richesse, l'impôt sur les revenus des particuliers semble très efficace. Les 169 000 nantis du Québec se sont partagé la colossale somme de 30,8 milliards de dollars de revenu en 2005, soit un revenu moyen 182 249$ par contribuable. À leur décharge, ils ont tout de même payé 10,2 milliards de dollars en impôt, voire une note moyenne d'impôt de 60 355$ par tête. Les contribuables de la tranche de revenu des 50 000$ à 99 999$ ont collectivement empoché des revenus de près des 58 milliards, leur procurant un revenu moyen de 66 590$ par contribuable. Sur cette somme, ils ont payé 13,4 milliards d'impôt à Québec et Ottawa, c'est-à-dire 15 385$ par personne. Chaque année, des groupes de pression s'élèvent contre la moindre baisse d'impôt accordée par Québec et Ottawa. Il faut dire qu'en tenant compte des divers crédits d'impôt remboursables et des prestations pour enfant non imposables, au moins 50% des contribuables québécois ne paient en réalité pas un cent d'impôt. Évidemment, ils s'en contre-fichent des baisses d'impôts, puisque cela ne les touche pas! Même s'ils ne prennent publiquement jamais la défense de la large contribution fiscale des nantis de la société, les ministres des Finances de Québec et d'Ottawa se gardent une petite gêne devant toute demande visant à imposer davantage les riches. Comme quoi, les ministres des Finances reconnaissent que leur troupeau de vaches à impôt a ses limites! http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/article/20080510/LAINFORMER0201/805101135/5939/LAINFORMER
  13. La famille moyenne dépense plus en impôts que pour ses besoins essentiels Institut Fraser Agrandir La Presse Canadienne Vancouver D'après une étude de l'Institut Fraser, la famille moyenne canadienne gagnait 71 764 $ en 2008 et a dû débourser 31 535 $ en impôts, ce qui représentait 43,9 pour cent de son revenu. Elle dépensait par ailleurs 35,7 pour cent de son avoir pour se loger, se nourrir et se vêtir. Selon Niels Veldhuis, coauteur de l'étude sur l'indice d'imposition du consommateur canadien et directeur des études fiscales à l'Institut Fraser, la facture d'impôts des Canadiens a crû de 1783 pour cent au cours des 47 dernières années. Il ajoute que, pour la même période, la facture pour se loger a augmenté de 1218 pour cent, celle pour se nourrir de 532 pour cent et celle pour s'habiller de 536 pour cent. Selon l'Institut Fraser, en 1961, la famille moyenne consacrait 33,5 pour cent de son revenu aux impôts et 56,5 pour cent de son revenu pour se loger, se nourrir et s'habiller. Cette proportion s'est inversée dès 1981. Les gouvernements percevaient alors 40,8 pour cent des revenus de la famille moyenne en impôts, ne lui laissant que 40,5 pour cent du revenu pour combler ses besoins essentiels. L'indice d'imposition du consommateur canadien comprend tous les impôts payés par les Canadiens, que ce soit à l'échelle fédérale, provinciale ou municipale.
  14. Dans La Presse ce 13 Mai 2008 Chomage, investissements, impots , le Québec s'approche de l'Ontario.
  15. Le bénéfice net trimestriel de Telus chute de 29 %, en raison d'ajustements liés aux impôts. L'entreprise enregistre malgré tout une croissance soutenue de ses produits sans fil et de transmission de données. Pour en lire plus...
  16. Ottawa n'a pas l'intention de faire des chèques aux familles ou de réduire à nouveau leurs impôts pour les aider à composer avec la hausse du prix de l'essence. Pour en lire plus...