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  1. La logique de l’indifférence Joseph Facal http://www.josephfacal.org mercredi 4 juin 2008 Certaines choses sont aussi prévisibles que juillet après juin. Année après année, selon un rituel immuable, le commissaire fédéral aux langues officielles dénonce la difficulté des francophones à travailler dans leur langue au sein de la fonction publique fédérale hors Québec. Cette fois encore, l’incapacité fréquente à se faire servir en français chez Air Canada est pointée du doigt. On nous offre aussi de nouveaux exemples de ces traductions délirantes de l’anglais vers le français dont on rit pour ne pas en pleurer. Le commissaire voit dans le manque de volonté politique du gouvernement fédéral l’explication de cette réalité qui perdure depuis trois décennies. Mais ce constat, qui n’est bien sûr pas faux, reste à la surface des choses. La vraie question est : pourquoi n’y a-t-il pas de volonté politique ? La réponse brutale est qu’il n’y a pas de volonté politique parce qu’il n’y a aucun gain politique à faire pour les autorités fédérales si elles s’attaquent au problème…et aucun prix politique à payer si elles s’en foutent. L’effort individuel de chaque francophone pour défendre et valoriser sa langue est évidemment souhaitable et nécessaire, mais il faut être angélique ou faire de l’aveuglement volontaire pour ne pas voir l’évidente dimension collective et politique de la question. La vérité est que, dans leur immense majorité, les Canadiens anglais hors Québec ont l’une ou l’autre de deux attitudes à l’égard du français : ils s’en sacrent éperdument, ou alors ils sont royalement agacés par ce qu’ils perçoivent comme des exigences que le poids réel du français ne justifie absolument pas. Mettez-vous un instant à leur place. Donner une reconnaissance juridique égale à l’anglais et au français trouve sa lointaine origine dans le fait que les anglophones et les francophones s’unirent jadis pour fonder le Canada. Mais dans les faits, les Canadiens anglais, surtout depuis Trudeau, voient le Canada comme une association de dix provinces égales et non comme un contrat entre deux peuples. L’idéologie du bilinguisme officiel est donc en contradiction avec la représentation qu’ils se font de la nature même du Canada. Ils voient aussi que ce bilinguisme officiel n’empêche pas l’assimilation rapide des francophones hors Québec. À quoi bon toutes ces exigences, toutes ces tracasseries, se disent-ils au fond d’eux-mêmes, pour une langue parlée par à peine 4% des Canadiens à l’extérieur du Québec et qui déclinent rapidement. Un Canadien sur quatre est aujourd’hui de langue maternelle autre que le français ou l’anglais. Plusieurs de ces néo-Canadiens ont accepté, en arrivant ici, d’abandonner en partie leur langue. Ils voient donc comme un injuste traitement de faveur le statut légal donné au français sous prétexte que les francophones étaient là avant eux. Après tout, le multiculturalisme à la canadienne ne leur enseigne-t-il pas que tous les Canadiens sont égaux et que toutes les cultures se valent ? Et même à supposer que l’État fédéral veuille encourager ses citoyens à apprendre d’autres langues que l’anglais, le chinois ou l’espagnol n’est-il pas un placement plus rentable pour un anglo-canadien qui a des ambitions internationales qu’apprendre le français ? Morale de cette histoire : les déboires du français au Canada ne sont, pour l’essentiel, que le reflet de la nature réelle de ce pays et des rapports de force qu’on y trouve. Tout le reste n’est que rhétorique et bons sentiments. Source http://www.josephfacal.org/la-logique-de-lindifference/
  2. Le distributeur américain Wal-Mart a annoncé jeudi que ses ventes en mai avaient augmenté de 3,9% à magasins comparables (hors essence). Pour en lire plus...
  3. Quebecor World hors de l'édifice de Quebecor 26 juin 2008 - 16h04 Presse Canadienne Signe de plus que Quebecor (QBR.B) et Quebecor World (IQW) prennent des chemins séparés: l'imprimeur déménagera cet automne son siège social à l'extérieur de l'édifice du conglomérat médiatique. Les deux entreprises n'ont pas réussi à s'entendre sur le renouvellement du bail pour les locaux que Quebecor World loue à Quebecor au siège de cette dernière, en face du square Victoria, à Montréal. C'est ce que révèle le plus récent rapport du contrôleur de Quebecor World, la firme comptable Ernst & Young, déposé plus tôt ce mois-ci en Cour supérieure du Québec. Quebecor World a donc fait le tour des locaux disponibles au centre-ville de Montréal et a déniché trois étages libres au 999 de Maisonneuve ouest, un édifice appartenant à la firme torontoise OP Trust Office. Selon des documents déposés au tribunal, Quebecor World économisera 3 ,1 M$ sur dix ans en optant pour le 999 de Maisonneuve. Quebecor World s'est placée à l'abri de ses créanciers en janvier et tente actuellement de se restructurer sous la protection des tribunaux au Canada et aux États-Unis.
  4. Profitant d'une hausse du dollar canadien, les Canadiens ont été plus nombreux à voyager à l'étranger au premier trimestre. Pour en lire plus...
  5. Les entreprises énergétiques mettent la pédale douce à leurs projets dans les sables bitumineux canadiens, plus importante réserve énergétique mondiale hors de l'Arabie saoudite. Pour en lire plus...
  6. L'avion du futur en mettra plein la vue http://fr.canoe.ca/voyages/nouvelles/archives/2011/06/20110614-124123.html Un modèle unique d’avion vient d’être dévoilé à Londres par l’entreprise Airbus, apprenons-nous sur MailOnline. L’appareil en question, dont le haut est transparent, ne conviendra pas aux voyageurs de 2050 qui ont la peur de l’avion. Ceux qui y monteront vivront un vol hors du commun, car sa conception leur permettra d’admirer l’extérieur, de nuit comme de jour. Cet avion futuriste a aussi été pensé en fonction de la détente. Par exemple, les sections aujourd’hui réservées aux classes affaires et économiques seront remplacées par des zones de relaxation. Des jeux holographiques et d’autres divertissements, tous engendrés par la chaleur du corps, seront aussi proposés aux passagers. © Airbus S.A.S. Ceux qui y monteront vivront un vol hors du commun, car sa conception leur permettra d’admirer l’extérieur, de nuit comme de jour. Si la plupart des technologies qui seront employées pour les fonctions de cet avion sont déjà connues, on ne sait toujours pas les secrets technologiques concernant sa fameuse coque supérieure transparente. On sait malgré tout que la structure de la cabine a été inspirée par l’efficacité osseuse de l’oiseau. Cela permettra la force nécessaire pour soutenir ladite cabine, mais aussi pour intégrer une membrane intelligente qui gèrera les différences de température et permettra la transparence. Le but d’une telle conception est d’offrir aux touristes un voyage en avion qui est aussi enrichissant que la destination en elle-même. Le haut de l'«avion du futur» sera transparent.
  7. il y a des milliers de gratte ciel a travers le monde...Si vous n en n aviez qu UN (1) a nommer, lequel serait il? Gratte ciel de plus de 150m, hors ceux qui sont en construction... Merci de mettre une photo pour illustration et un commentaire pourquoi ce choix...
  8. Les Résidences Soleil s’implantent à Brossard Un projet évalué à 120 M$ Alexandre Lampron Le Courrier du Sud - Publié le 21 septembre 2011 à 09:00 EXCLUSIF. D’ici la fin du mois d’octobre, les Résidences Soleil, l’entreprise privée qui gère et construit des résidences pour personnes âgées, propriété du Groupe Savoie, entamera la construction de son 14e complexe résidentiel de la chaîne sur un terrain du boul. Saint-Laurent, a appris le Brossard Éclair. Un projet d’envergure évalué à 120 M$. Le nouveau complexe comptera deux édifices de 15 étages, contenant près de 400 unités chacun, et une passerelle les reliant. En amorçant les travaux dès cet automne, le Groupe Savoie souhaite avoir terminé le premier bâtiment au printemps 2013. Le deuxième édifice suivra ensuite l’évolution de la demande, mais, pour son fondateur, Eddy Savoie, l’entreprise envisage aussi de construire les deux bâtiments simultanément si la demande le justifie. Pourquoi Brossard? Rencontré à son bureau de Boucherville, M. Savoie a dévoilé la perspective du bâtiment et expliqué les raisons qui ont poussé l’entreprise à prendre de l’expansion du côté de Brossard. Selon lui, l’opportunité s’est présentée pour construire une résidence pour personnes âgées «sur un site hors commun». «Brossard représente pour nous une ville qui possède une excellente réputation, a enchaîné Eddy Savoie. De plus, nos analyses de marché nous ont démontré qu’il y avait un besoin pour le genre de construction que font le Groupe Savoie et les Résidences Soleil. Nous sommes d’ailleurs déjà en soumission et on devrait commencer la construction au milieu du mois d’octobre.» De plus, sa population se fait vieillissante. En effet, les chiffres avancés soutiennent que «c’est au niveau des personnes de 65 ans et plus que la croissance est la plus significative (82,7%) pour la période entre 1996 à 2006. Ce même groupe d’âge représentait, en 2006, 13,1% de la population totale de Brossard». «Une petite ville» Eddy Savoie a aussi confirmé que le concept demeure le même pour répondre à la demande des gens qui ne possèdent pas de gros bas de laine pour leur fonds de pension. Selon lui, près d’un résident des Résidences Soleil sur trois (30%) a un revenu annuel inférieur à 16 480$. «Les coûts seront certainement abordables et les gens y retrouveront des services qui sont hors du commun, comme un mini-golf (18 trous), deux allées de quilles, un simulateur de golf, une piscine, un sauna thérapeutique, une grande salle de cinéma et une salle à manger qui sera située au 15e étage avec vue sur le fleuve. Ce sera une petite ville dans une grande ville», ajoute M. Savoie. Il ajoute aussi que les différentes salles à manger offertes dans les Résidences Soleil sont souvent de dimension supérieure. «Nous voulons que, n'importe quand, sans avoir besoin de réserver, les enfants puissent venir voir leurs parents et manger ensemble. Il faut faire comme si la personne demeurait chez elle», précise-t-il. Pour le fondateur du Groupe Savoie, l'esprit familial qui règne dans les résidences explique entre autres le succès de son entreprise.
  9. Publié le 09 octobre 2013 à 05h00 | Mis à jour le 09 octobre 2013 à 05h00 Cinq histoires pour Mme Marois Les multiples débats de société - langue, souveraineté,... (Photo Hugo-Sebastien AUBERT, La Presse) Michel Kelly-Gagnon Mme Marois, votre gouvernement a annoncé lundi qu'il comptait dépenser 2 milliards de dollars afin de créer 43 000 emplois d'ici 2017. Permettez-moi de partager avec vous cinq petites histoires qui, je l'espère, élargiront votre perspective quant à ce qu'il faudrait faire (ou ne pas faire) afin de freiner le déclin relatif de l'économie du Québec. Première histoire. Tous les enfants d'une importante famille d'affaires vivent et travaillent à l'extérieur du Québec, sauf un. Or, la mère de ce dernier me disait l'an passé qu'elle lui a suggéré d'envisager sérieusement de se développer hors du Québec, car «il n'y a pas d'avenir pour lui ici». Pourtant, je peux vous assurer que cette mère a Montréal «tatouée sur le coeur», plus qu'à peu près n'importe qui que je connais. Deuxième histoire. Un investisseur que l'on pourrait qualifier de «petit riche», dans le sens où il se qualifie parmi le 1% des plus riches au Québec, mais de justesse, a investi 18 000$ (soit la totalité de ses épargnes hors REER et hors CELI) dans une petite compagnie minière présente dans le nord-ouest du Québec. Or, l'action végète et a même perdu pas mal de valeur. Et je sais de sources sûres que des investisseurs anglo-australiens ont été découragés d'investir au Québec et de développer cette compagnie à la suite des actions et déclarations d'un membre de votre cabinet. Troisième histoire. Un spécialiste de l'investissement avait à Montréal un petit bureau de trois employés (tous des gens à très haut revenu) dont la totalité des clients sont de riches familles du Nord-est américain. C'est un anglo-Montréalais issu de la communauté grecque. Comme il me l'avait dit, «je n'ai aucune raison objective d'être au Québec, sauf pour mon attachement à Montréal». Récemment, il a transféré son bureau en banlieue de New York. Lors de notre dernier lunch, il m'a donné comme principal motif «j'en ai marre de toute cette m...» (mot de 5 lettres). Cette «m...», selon lui, ce sont les interminables débats de société, y compris ceux sur l'indépendance nationale, l'identité et les politiques linguistiques, la crise étudiante et l'incessant discours anticapitaliste. Quatrième histoire. Une compagnie dans le domaine des services, qui est un leader mondial dans son domaine d'activités et dont 98% de la clientèle est à l'extérieur du Canada, a son siège social à Montréal depuis une cinquantaine d'années. Elle compte plusieurs dizaines d'employés hautement spécialisés et très bien payés. Or, depuis l'arrivée de votre gouvernement, la totalité de ses dirigeants sont désormais non-résidents au Québec sur le plan fiscal. D'ailleurs, le président de cette entreprise m'a confié l'été dernier que «notre présence ici est au fond le fruit d'un accident de l'histoire, car le fondateur de la compagnie était un Montréalais. Mais j'ai de plus en plus de pression de la part de mes gens pour corriger cette anomalie historique et déménager nos pénates hors du Québec». Le président en question est un chrétien originaire du Moyen-Orient. Cinquième histoire. Un de mes bons amis tentait de démarrer une entreprise dans un domaine ultra spécialisé. Il avait réussi à dénicher des investisseurs potentiels. Des Américains. Ces derniers ont eu le malheur de venir rendre visite à mon ami pour un dîner d'affaires en pleine crise étudiante l'an dernier. Il m'a raconté comment le bruit des hélicoptères de police, l'escouade antiémeute, les cris et tout le tralala ont clairement découragé ses investisseurs. L'entreprise en question n'a jamais vu le jour. Mon message? Essayer d'aider l'économie, c'est bien. Mais commencer par arrêter de lui nuire, c'est encore mieux. Et ça coûte moins cher.
  10. Le Mouvement Desjardins réussit son pari hors Québec 6 septembre 2014 Au-delà de cette crise financière et de cette Grande Récession qui l’a interpellée dès les premiers instants de son nouveau mandat, Monique Leroux reconnaît que le thème de l’expansion hors Québec du Mouvement Desjardins résume bien sa présidence. Un graphique d’aujourd’hui juxtaposant une carte géographique du Canada de 2010 démontre l’ampleur d’un rayonnement pancanadien vécu en accéléré entre ces deux dates. « C’est connu. Une entreprise qui n’est plus en croissance et en développement recule, périclite »,lance-t-elle. Les acquisitions se sont enchaînées au cours des dernières années. La financière MGI puis la plateforme de courtage et de gestion de patrimoine QTrade sont venues bonifier l’offre de Desjardins Sécurité financière. Dans l’assurance, de gros morceaux se sont greffés aux activités hors Québec de l’institution québécoise, Western Financial puis State Farm venant consolider la présence du Mouvement Desjardins sur les marchés de l’Ouest canadien et du sud de l’Ontario. « Ce sont autant d’emplois et d’expertise qui se développent ici. » Des partenariats avec des caisses et des crédits unions, et celui des plus stratégiques réalisé avec le français Crédit Mutuel venant décupler l’expertise de chacun dans la monétique, complètent l’expansion de l’institution coopérative. Une expansion qui englobe l’élargissement du réseau de relations de Développement International Desjardins, notamment dans la finance de proximité. « La finance inclusive, solidaire, c’est un métier que l’on maîtrise bien »,met en exergue Monique Leroux, au cours d’un entretien au Devoir. Sans dénaturer sa mission Dit autrement, le mouvement coopératif québécois fait la preuve qu’il peut rayonner et se développer hors Québec sans dénaturer sa mission. La présidente et chef de la direction aime bien revenir aux origines du Mouvement et à la philosophie du fondateur. Elle se demande sans cesse, telle une obsession, si les gestes posés traduisent ou respectent cette pensée originelle. « Alphonse Desjardins était un entrepreneur. Le développement et la croissance étaient omniprésents dans son discours. Il rêvait d’un mouvement économique fort au Québec, basé sur la confiance, dans une perspective canadienne et internationale, selon le principe “aide-toi toi-même”. C’est ce que nous faisons. » Les résultats financiers sont au rendez-vous. Depuis 2000, l’actif a été multiplié par trois pour dépasser les 221 milliards au 30 juin dernier, et les fonds propres, par 3,5 fois. Au terme de l’exercice financier 2013, l’institution québécoise a continué à dégager des excédents avant ristournes de plus de 1,5 milliard, situant le rendement sur fonds propres autour de 10 %. Cette croissance se veut organique dans une proportion de 70 %. Et Monique Leroux de rappeler que « nous sommes dans une logique de créer de la richesse pour en faire bénéficier la société, pas pour faire monter le prix d’une action ». Plus concrètement, cette santé financière sous-tend un investissement massif du Mouvement dans la technologie, au rythme annuel de 750 millions. « Le client veut un accès direct, multiplateforme. Nous devons suivre l’évolution technologique tout en favorisant la relation personnelle. Le grand enjeu consiste à faire tout cela, avec fluidité. » Paiement mobile Desjardins, annoncé cette semaine, y fait largement écho. Monétique, vecteur de développement La présidente revient à ce partenariat avec le Crédit Mutuel. Un pont est ainsi établi pour les entreprises des deux côtés de l’Atlantique, dans un environnement de libre-échange entre l’Europe et le Canada. Avec ce joueur de premier plan dans la monétique, il a également été possible de donner naissance en 2013 à Monetico International, une société conjointe dont le siège social est basé à Montréal et qui se positionne parmi les dix plus grandes organisations spécialisées dans les paiements électroniques. « Nous avons, là, un joueur doté d’une masse critique dans le système de paiement, résilient à l’évolution de la réglementation mondiale. » Cette monétique, véritable vecteur de développement, devient ainsi l’un des grands piliers du développement futur de Desjardins en parallèle à son essor dans l’assurance et la gestion de patrimoine. S’ajoute la volonté, pour l’institution, de poursuivre les rapprochements avec les crédits unions et leur caisse centrale, dans un environnement de contraintes réglementaires particulièrement exigeantes sous Bâle III. « Ce qui ne nous empêche pas de nous doter d’un plan de match pour le Québec se voulant à la fois solide et dense »,insiste Mme Leroux. Il faut notamment s’attendre à une multiplication des vitrines ou des points de services, aussi à des initiatives ciblées auprès de communautés visées. « Je crois en la capacité de Desjardins d’évoluer,résume Monique Leroux. Une entreprise, quelle qu’elle soit, a, à titre de citoyen corporatif, une responsabilité. Celles qui réussissent le mieux vont se démarquer par leur performance et par l’usage qu’elles font de cette performance. » La présidente veut laisser au Mouvement un héritage de croissance, d’innovation, d’adaptation dans un monde global, un Mouvement de 6 millions de membres qui se veut à la fois solide et performant. « La crise de 2008 est venue challenger la pérennité des entreprises et des institutions, et imposer le thème de la croissance responsable, d’une croissance pérenne », insiste-t-elle. Alphonse Desjardins rêvait d’un Grand rassemblement coopératif à Québec. Ce sera fait. Du 6 au 9 octobre, la Vieille Capitale sera l’hôte du Sommet international des coopératives. Ce deuxième rendez-vous capitalise sur le succès remporté en 2012 et, souhaite-t-on, positionne Québec comme étant le pôle d’expertise mondial du modèle coopératif. Le thème principal de cette deuxième édition réunissant des invités venant d’une centaine de pays ? Le pouvoir d’innover des coopératives. « Ce sommet nous amène à partager les perspectives et les expériences. À nous demander si nous pouvons contribuer davantage en matière de création d’emplois, d’innovations ou de soutien au développement des entreprises »,résume Monique Leroux. Sous le titre principal s’ajoutent cinq grands chapitres : le développement de l’entreprise coopérative et mutualiste, le financement et la capitalisation, la sécurité alimentaire, les soins de santé et les services à la personne, et l’emploi. « Ce sont des grands thèmes, des grands enjeux mondiaux qui collent bien à notre modèle d’affaires. Il peut être difficile de confier des problématiques liées à la santé ou à la sécurité alimentaire à des entreprises cotées en Bourse, ancrées sur le retour immédiat aux actionnaires »,lance la présidente du Mouvement Desjardins. http://www.ledevoir.com/economie/actualites-economiques/417765/le-mouvement-desjardins-reussit-son-pari-hors-quebec
  11. Le PDG de l'assureur a expliqué qu'une présence mondiale aidait les entreprises, même les plus petites, à être plus compétitives dans leur pays d'origine. Pour en lire plus...
  12. La compagnie américaine cite la flambée des prix du carburant et une industrie en crise pour abolir des emplois et mettre 67 appareils hors service. Pour en lire plus...
  13. Atze

    Square Viger

    Une petite visite guidée d'un des mal aimé du centre-ville (avec raison d'ailleurs). C'est plate qu'il ne soit pas invitant d'y aller parce qu'avec la végétation qui commence à prendre le dessus, ça commence à lui donner un peu de gueule. Bloc #1-Ouest: La fontaine du bloc #1, hors fonction et l'oeuvre d'art particulièrement "magané". Le bloc #1 est décidément celui qui est le plus "habité", probablement à cause de ses "toits". Bloc #2 - Centre Ici, il y avit quelques personnes probablement du quartier et moins de sans-abris. La fontaine est assez intéressante ici, mais aussi hors fonction et plutôt en mauvaise état. Bloc #3 - Est Aire de jeux.... j'en ai pas vu en tk... Seule fontaine fonctionnelle dans les trois blocs... elle fait penser à une grande douche commune... je me demande si ce n'est pas à l'intention des sans-abris ! Bref, il ne m'est rien arrivé de facheux dans le Square Viger, il est même plutôt intéressant à explorer, mais je peux comprends qu'il repousse beacoup de gens à cause de sa configuration, des sans-abris, de l'odeur d'urine omniprésente et des rebuts qui y traine, quoique c'était beaucoup moins que ce à quoi je m'attendais. La nuit, c'est surement un peu plus animé. Il y avait un projet de reconversion il y a quelques années, mais je ne sais pas ce qui est arrivé.
  14. Une femme meurt écrasée par un bloc de béton Catherine Handfield La Presse Une femme de 33 ans est morte ce soir dans le centre-ville de Montréal, écrasée sous un bloc de béton qui s'est détaché du 17e étage d'un immeuble. Le tragique accident est survenu vers 18h, à la résidence Inn Marriott, située sur la rue Peel, à l'angle de l'avenue De Maisonneuve.La victime et son conjoint, également âgé de 33 ans, soupaient au rez-de-chaussé de l'immeuble quand le bloc s'est détaché, a traversé la verrière et terminé sa chute sur la dame. Son décès a été constaté à l'hôpital. Le conjoint, qui a été également blessé, a subi un important choc nerveux. L'homme, dont la vie est hors de danger, a perdu des doigts, selon Olivier Lapointe, porte-parole de la police de Montréal. Les enquêteurs sont sur les lieux pour élucider les causes du drame, qui semblent pour l'instant accidentelles.
  15. Comment encourager le covoiturage a montreal? D'apres moi ca passe par la construction de voies réservées au co-voiturage, les axes de la 10 jusqu'a st-jean, la 20 au moins jusqu'à l'échangeur st-pierre, la 40 vers l'est, en plus de la 15 vers le nord. En quoi cela augmenterais l'achalandage? Et bien, si les gens on un incitatif en temps a covoiturer, ils vont etre plus intéressé, en plus cela aiderais a la fluidité du traffic hors pointe, puisque l'ajout de voies augmenterais la capacité de notre réseau routier. Et, on pourrais en profiter pour promouvoir l'achat de voitures hybrides, en leur offrant l'acces a ses voies réservées meme si le conducteur est seul, comme c'est présentement le cas en californie. Qu'en pensez vous?
  16. Le conseil d'administration du Fonds monétaire international a adopté vendredi une réforme des procédures des prêts d'urgence aux pays victimes de crises nées hors de leurs frontières. Pour en lire plus...
  17. S'il fallait un autre signe que l'économie mondiale entre en hibernation, le voici: les mers du globe sont devenues bien tranquilles. Moins de navires chargés de matières premières voguent vers les économies émergentes, moins de conteneurs remplis de jouets et de gadgets électroniques sont chargés en direction de l'Occident. Pour l'instant, le Port de Montréal réussit à garder la tête hors de l'eau malgré la crise. Et maintient le cap sur ses projets d'expansion. Pour en lire plus...
  18. Juste au nord de Sherbrooke, coin Parc ou De Bleury (c'est là que ça change de nom). Ce projet remplace un vieux restaurant crasseux qui a passé au feu il y a un peu plus d'un an. Le projet des Condos Le Bodega comporte un seul bâtiment de cinq étages hors sol avec un niveau sous-sol. Les Condos Le Bodega comprendra deux espaces commerciaux au rez-de-chausée et un total de 20 unités résidentielles en copropriété divisé reparties entre le 2e et le 5e étage. Les Condos Le Bodega comportera une structure de béton et sera équipé d'un ascenseur. Mis a part le rez-de-chausée, les étages hors sol compteront 5 unités d'habitation chacun. Le sous-sol des Condos Le Bodega abritera un total de 10 espaces de stationnement intérieur dont un réservé pour les personnes handicapées. de plus, le sous-sol comptera 20 espaces de rangement privé et 26 cases de stationnement pour vélo. L’accès au stationnement intérieur se fera via la ruelle arrière. http://www.le-bodega.com/
  19. Le Québec trop étroit pour les PME québécoises Olivier Schmouker . les affaires.com . 16-12-2009 Les petites et moyennes entreprises (PME) québécoises font preuve d’un grand dynamisme à l’échelle internationale, selon une étude de l’Institut de la statistique du Québec. Car le marché québécois ne leur suffit plus pour croître… Ainsi, 1 PME québécoise sur 2 (56%) a actuellement des activités hors du Québec, et cela est encore plus vrai pour celles du secteur de la fabrication (83%) et pour celles qui comptent plus de 100 employés (68%). 1 PME sur 2 exporte L’activité la plus commune est, sans surprise, l’exportation. De fait, 1 PME sur 2 (52%) exporte ses produits et services hors du territoire québécois ; dans le secteur de la fabrication, le pourcentage grimpe à 82%. Une autre activité consiste à posséder un établissement à l’extérieur du Québec. Par exemple, 16% des grandes PME, à savoir celles qui ont plus de 100 employés, sont dans ce cas, alors que cette proportion tombe à 4% chez celles de plus petite taille. À noter que les grandes PME font plus souvent des acquisitions que des implantations pour étendre leurs activités hors du Québec. Enfin, une autre activité correspond à faire appel aux services d’une entreprise établie hors du territoire québécois. C’est ce que fait 1 PME sur 4 (22%), et en particulier les grandes PME (32%). Dans ce cas, l’option de la sous-traitance est la plus prisée. Les pays du Bric deviennent tendance Les PME exportatrices font surtout des affaires avec les autres provinces canadiennes. C’est le cas pour 83% d’entre elles. L’autre destination des exportations est les Etats-Unis (70%). Et arrive, loin derrière, l’autre partenaire de l’Alena, le Mexique (14%). En fait, de nouveaux marchés mondiaux sont en train de prendre de l’importance pour les PME québécoises exportatrices. Par exemple, l’Union européenne est un marché aujourd’hui plus important que celui du Mexique, vu que 26% des PME exportatrices d’ici y destinent leurs produits et services. Idem avec les marchés asiatiques, avec un pourcentage de 16%. La fréquence des exportations vers la Chine est particulièrement élevée dans le secteur de la fabrication (12%). Les marchés les plus en croissance sont ceux des pays émergents, notamment ceux du Bric (Brésil, Russie, Inde et Chine), où respectivement 6%, 6%, 4% et 10% des PME actives hors du Québec font actuellement des affaires. D’ici les cinq prochaines années, une proportion encore plus grande de PME ont l’intention d’y étendre leurs activités, en particulier en Inde. La seule méthode pour continuer de croître Qu’est-ce qui pousse les PME québécoises à s’internationaliser de la sorte? De manière générale, c’est qu’elles misent sur cette stratégie pour poursuivre leur croissance, le marché québécois ne leur suffisant plus. Ainsi, 55% des PME actives hors du Québec ont pour motivation principale de «développer de nouveaux marchés», mais aussi de «se rapprocher de marchés ou de clients» (33%) et de contourner le phénomène de «saturation du marché québécois» (20%). Une autre motivation importante réside dans le fait que 15% ces PME veulent «répondre à la concurrence des pays émergents», signe que leurs dirigeants ont saisi l’importance vitale de la mondialisation des affaires. À noter que, contrairement à une croyance solidement rivée dans la mentalité occidentale, les PME ne font pas forcément des affaires à l'étranger pour profiter de salaires et de coûts de production inférieurs à ceux pratiqués chez elles. En effet, seulement 8% des PME québécoises disent que cette raison a motivé leur choix de s’internationaliser… Les obstacles sont nombreux quand on décide d’être actif hors du Québec. Selon les PME qui sont dans ce cas, la principale difficulté réside dans la vigueur du huard (22%). Suivent, entre autres, les coûts de transport et de logistique (18%), les barrières légales, administratives et tarifaires (16%), les services externes «trop coûteux» (12%) et le manque de personnel qualifié pour ce type d’activité (10%).
  20. Les ventes de détail aux États-Unis ont augmenté de 0,1% en juin par rapport à mai malgré la forte hausse de l'essence, et de 0,8% hors automobile. Pour en lire plus...