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  1. Le repêchage de la Ligue nationale de hockey (LNH) aura lieu à Montréal en 2020. La Ligue nationale de hockey a confirmé le tout, mercredi, par voie de communiqué. «De penser que le repêchage a commencé en 1963 avec une petite réunion dans une salle d’hôtel rend l’annonce de la tenue à Montréal de l’édition 2020 encore plus excitante, a déclaré le commissaire de la LNH Gary Bettman. Le repêchage revient dans sa ville d’origine, mais de façon bien plus grandiose.» La métropole québécoise a accueilli pour la dernière fois l’encan amateur de la LNH en 2009. Le Canadien avait alors fait du Québécois Louis Leblanc le tout premier choix de l’équipe, le 18e au total. Fait intéressant : le Québécois Alexis Lafrenière, de l’Océanic de Rimouski, est considéré comme le meilleur espoir de la cuvée 2020. La présentation du repêchage à Montréal aurait ainsi une saveur particulière. Depuis 1980, année à laquelle la séance annuelle est devenue ouverte au public (à l’exception de l’édition 2005, à Ottawa, en raison d'un lock-out), la métropole québécoise a été sélectionnée à neuf reprises pour accueillir l’événement. https://www.tvanouvelles.ca/2019/06/19/le-repechage-de-la-ligue-nationale-de-hockey-a-montreal-en-2020
  2. http://www.cbc.ca/sports/hockey/nhl/story/2013/01/06/sp-nhl-lockout-cba-gary-bettman-donald-fehr-ends.html
  3. Commerce de détail Sports Gilbert Rousseau à la conquête de l’Ouest canadien 17 mars 2009 - 09h11 http://argent.canoe.com/lca/infos/quebec/archives/2009/03/20090317-091129.html Carl Renaud Argent Le propriétaire de Sports Gilbert Rousseau va ouvrir quatre mégamagasins dans l’Ouest canadien d’ici la fin de l’été. Les succursales de la bannière Pro Hockey Life seront établies dans les régions de Calgary et d’Edmonton. L’entreprise de Gilbert Rousseau poursuit son expansion canadienne, amorcée il y a deux ans. La chaîne québécoise s’est lancée à l’asseau du marché canadien après avoir cédé le tiers de son capital action à un groupe d’investisseurs en 2007. Sports Gilbert Rousseau est ensuite devenu Les Équipements Sportifs Pro Hockey Life. Depuis sa création, la nouvelle entité a inaugurée dix nouveaux magasins. Six sont apparus en sol ontarien et le Québec en compte désormais neuf. L’empire de Gilbert Rousseau opère maintenant trois bannières différentes. Pro Hockey Life, Sports Gilbert Rousseau et Entrepôt du Hockey. Les mégacentres offrent toutes les nouveautés disponibles dans le domaine des équipements de hockey. L’une des nouvelles succursales du spécialiste du hockey va s’installer dans le nouveau centre commercial Cross Iron Mills à Calgary. Le magasin aura une superficie de 25 000 pieds carrés.
  4. http://montreal.ctv.ca/servlet/an/local/CTVNews/20090815/hockey_popularity_090815/20090815/?hub=MontrealHome
  5. Let's have a go at it! Family Guy The Office (U.S. version) Mythbustesr Hockey Penn & Teller : Bullshit Pimp My Ride Star Trek : TNG and DS9 (mon côté geek)
  6. Something needs to happen.. These players I'd say we can get rid of without a problem: Kovalev Samsonov Ryder Rivet Murray Niinimaa one of the goalies... perhaps Markov or Souray if they don't want to re-sign with us. if they do want to re-sign, then don't trade them. We must try not give up any prospects or young talent. Who should we try and get? I think Forsberg would be a solution, but I don't think we have anything the Flyers want...
  7. Le nouveau propriétaire du fabricant de bâtons de hockey menacerait de déménager la production dans une autre de ses installations. Pour en lire plus...
  8. La deuxième vie de l’usine sherbrookoise de fabrication de bâtons de hockey, Sherwood-Drolet, risque d’être très courte. Elle pourrait fort bien ne pas survivre à l’été. Pour en lire plus...
  9. Le hockey est tout ce qu'il y a de plus canadien... mais peut-être pas l'équipement. Voilà ce que dénonce un syndicat qui demande à Reebok-CCM Hockey de rapatrier sa production manufacturière au pays. Pour en lire plus...
  10. (Courtesy of The Montreal Gazette) So sad. Why can't they target people from Ontario?!
  11. Malek

    Coupe Stanley 2017

    Quelles sont vos prédictions pour la première ronde? Juste dire qui gagne pour chacune des séries. 1 bonne prédiction = 2 points Au moins 4 bonnes prédictions sur 8, 5 pointes de bonus. 8 prédictions sur 8, 15 pointes de bonus. Exemples: 3/8 bons = 6 points, 5/8 bons = 15 points, 8 / 8 bons = 31 points Les miens: Capitals Colombus Montréal Ottawa Chicago Minnesota Anaheim Edmonton
  12. http://sports.yahoo.com/nhl/blog/puck_daddy/post/GQ-ranks-Montreal-Canadiens-fans-among-worst-in-?urn=nhl-wp643&utm_source=twitterfeed&utm_medium=twitter
  13. Mercredi 15 Juillet 2009 à 23h01 Un banquier de la LNH en déroute Sophie Cousineau, LaPresseAffaires Le groupe financier CIT est au bord de la faillite. Après avoir tergiversé pendant plusieurs jours, l’administration Obama a finalement choisi de ne pas se porter à la rescousse de cette institution financière vieille de 101 ans. Ce groupe financier établi à New York l’a révélé en tout début de soirée, après que la négociation de son titre à la Bourse de New York eut été arrêtée quelques heures plus tôt. Aux yeux du gouvernement, CIT ne tombe pas dans la catégorie des institutions financières qui sont dites trop importantes pour tomber. Son actif sous gestion, de 75 milliards de dollars américains, est le dixième de celui de la défunte banque d’affaires Lehman Brothers. Toutefois, la clientèle de ce banquier se compose essentiellement de PME américaines, notamment dans l’industrie de la guenille. Ainsi, la faillite de CIT, qui est presque jugée inéluctable par l’agence de notation de crédit Standard & Poor’s maintenant que le gouvernement américain l’abandonne à son sort, pourrait faire des ravages dans l’économie des États-Unis. D’ailleurs, et c’est ce qui intéressera les amateurs de hockey, CIT a financé nombre d’équipes de la Ligue nationale, à la suite de son acquisition en 1999 de la firme torontoise Newcourt Credit Group. En 2006, un consortium bancaire dirigé par CIT aurait consenti 240 millions US à George Gillett, le propriétaire du Canadien de Montréal, afin qu’il puisse refinancer le club, la division sports et spectacles et le Centre Bell, selon l’hebdomadaire américain SportsBusiness Journal. L’an dernier, CIT a offert une facilité de crédit de 100 millions de dollars à la Rexall Sports Corporation afin de permettre à cette entreprise propriété de Daryl Katz de mettre la main sur les Oilers d’Edmonton. (Lire le communiqué ici.) CIT Group aurait aussi financé les Sénateurs d’Ottawa, les Devils du New Jersey et les Nashville Predators, selon le Globe & Mail. «Cela va être horrible (pour la LNH), a confié à ce quotidien torontois un conseiller financier non identifié qui travaille auprès d’équipes de hockey. Je ne sais pas ce qui va arriver quand ces financements arriveront à échéance.»
  14. LNH - Expansion: L'attrait de Toronto (Source: Radio-Canada) Selon le Globe and Mail, les gouverneurs du circuit Bettman évoquent l'idée d'une deuxième équipe dans la Ville Reine. Le nom de Jim Balsillie est associé au projet. Y a-t-il suffisamment de place pour deux coqs dans la basse-cour de Toronto? Selon ce que rapporte le Globe and Mail de mardi, les gouverneurs de la Ligue nationale discutent de l'idée d'une deuxième équipe dans la Ville Reine. « Pourquoi ne pas avoir une autre équipe dans le meilleur et le plus grand marché (de hockey) au monde », s'est interrogé un des gouverneurs, sous le couvert de l'anonymat. Au moins trois dirigeants, dont le copropriétaire des Flames de Calgary Harley Hotchkiss, ont indiqué que l'homme d'affaires canadien Jim Balsillie pourrait recevoir une équipe d'expansion. Un autre gouverneur, sans remettre en question l'idée, a toutefois laissé savoir que le déménagement d'une équipe actuelle serait préférable à une expansion. « Nous ne pouvons pas ajouter une équipe, car nous serions la risée des sports professionnels, a-t-il dit. Nous avons trop de franchises en difficulté. » Réaction des Maple Leafs Richard Peddie, le président-directeur général de Maple Leaf Sports and Entertainment, n'est pas entièrement opposé à la venue d'une rivale dans la métropole ontarienne. Il y voit même une source de revenus supplémentaire. « Quand la Ligue parlera d'expansion - si elle le fait -, nous écouterons et jugerons de ce qui est le mieux pour le hockey, a expliqué Peddie. Les Maple Leafs ne seraient pas désavantagés. Nous pourrions même augmenter nos revenus en louant l'Air Canada Centre. » Un autre gouverneur a quant à lui mentionné que Toronto est une option nettement plus enviable que Hamilton. Une équipe dans la petite ville industrielle pourrait être fatale aux Sabres de Buffalo, de l'autre côté des chutes Niagara. Le commissaire adjoint de la LNH, Bill Daly, a refusé de commenter la rumeur. http://sport.sympatico.msn.ca/abc/Accueil/ContentPosting.aspx?isfa=1&feedname=CBC_SPORTS_V3_FR&showbyline=True&newsitemid=415138
  15. Au retour du long congé de la Fête du travail au cours duquel ses travailleurs ont rejeté massivement ses offres finales et globales, Sher-Wood Hockey n'a pas mis son ultimatum à exécution. Hier, les affaires se poursuivaient comme d'habitude. Pour en lire plus...
  16. Habs 'recession-proof' Canadiens anniversary merchandise is selling well. and the team even has an authorized special edition Monopoly game By MIKE KING, The GazetteJanuary 9, 2009 8:03 AM Being a sports monopoly with a merchandising power play extending to its own Monopoly board game has helped insulate the Montreal Canadiens from an economic slump affecting other teams and even entire leagues, a Concordia University marketing professor says. "The Canadiens and the New York Yankees may be the only two franchises that are recession-proof," said Bruno Delorme, a sports marketing and management professor at Concordia's John Molson School of Business. He called the century-old hockey team an anomaly in the sports world for its continued success during difficult financial times and offered reasons for the club's ability to remain prosperous. First, there's the monopoly of being what Delorme described as "the only true professional North American-wide sports franchise" in town. Second, the team is celebrating its 100th anniversary this season, boosting its already rich heritage. The official team boutique at the downtown Bell Centre has been expanded to accommodate additional souvenirs marking the centennial celebrations, items ranging from reproductions of vintage jerseys to an authorized special edition Habs Monopoly game. Anniversary merchandise creates a large revenue stream, said Delorme, who admitted to "buying a brick myself" in reference to the 20,000 personalized bricks being sold in Centennial Plaza outside the Bell Centre. The commemorative bricks, which can be inscribed with names and messages, range in price from $175 to $799 plus tax. Struggling corporations like the Big Three U.S. automakers are drastically cutting back sponsorship dollars for sports - something Delorme said especially affects the National Basketball Association, National Football League, Major League Baseball and their teams. But the impact is less on the National Hockey League because "hockey is a more gate-driven sport." Also playing in the Habs favour is a phenomenon Delorme pointed to: "when there's a recession, people tend to look to sports for escapism." Asked to comment on Delorme's remarks, Donald Beauchamp, team vice-president of communications, said the privately owned Canadiens don't discuss the business side of the operation. [email protected] © Copyright © The Montreal Gazette
  17. La LHJMQ à Verdun Mardi 22 janvier 2008 RDS.ca Pour la première fois depuis 1994, il y aura du hockey de la LHJMQ à l'Auditorium de Verdun.Pour la première fois depuis 1994, il y aura du hockey de la LHJMQ à l'Auditorium de Verdun. Par Stéphane Leroux - Il y aura du hockey de la Ligue junior majeur du Québec dans la région de Montréal, plus précisément à Verdun, dès la saison 2008-2009. RDS a appris que l’homme d’affaires montréalais Farrel Miller s’est porté acquéreur de la concession des Fog Devils de St. John’s, Terre-Neuve. Miller, président de la compagnie SportTV.Com, une entreprise oeuvrant dans la diffusion d’événements sportifs sur internet, a acheté l’équipe terre-neuvienne de la famille Dobbin pour un peu plus de trois millions de dollars. La transaction devra être approuvée par l’ensemble des propriétaires du circuit, vendredi, dans le cadre d’une conférence téléphonique, ce qui ne devrait pas causer de problèmes. Monsieur Miller est âgé de 46 ans, il est né à Montréal et il est diplômé de l’Université McGill. En 2000, Farrel Miller a aussi fondé JumpTV, le plus grand distributeur de canaux internationaux sur le web. L’aventure des Fog Devils dans le circuit Courteau n’aura donc duré que trois saisons. En 2005-2006, l’équipe dirigée par Réal Paiement a attirée en moyenne 3928 spectateurs par match, moyenne qui a chutée à 3666 l’an dernier et à 3331 jusqu’ici cette saison. Comme l’équipe a perdu plus de 750 000 dollars la saison dernière, il n’était pas question pour la famille Dobbin de continuer d’opérer l’équipe au Mile One Stadium de St. John’s. Avant de compléter la transaction avec Farrel Miller, la LHJMQ a vérifié l’intérêt de la ville de St. John’s pour garder l’équipe dans la province de Terre-Neuve, mais le maire Andy Wells a mentionné qu’il n’était pas question que les autorités municipales achètent l’équipe qui lutte présentement pour une place en séries. C’est donc dire qu’après cinq ans d’absence, le hockey de la LHJMQ reviendra dans la métropole. Le Rocket de Montréal avait eu pignon sur rue à l’Aréna Maurice-Richard et au Centre Bell de 1999 à 2003. Pour ce qui est de l’Auditorium de Verdun, il verra du hockey junior pour la première fois depuis 1994, année où le Collège Français avait décidé de fermer ses portes. Contrairement au Rocket, la nouvelle équipe de Verdun n’en sera pas une d’expansion et se présentera l’an prochain avec un noyau relativement solide qui comptera un minimum de quatre joueurs appartenant déjà à des formations de la Ligue nationale. Des travaux de construction de loges corporatives et d’une galerie de presse fonctionnelle seront mis en branle par l’arrondissement de Verdun au cours des prochains jours. Le maire de l'arrondissement, Claude Trudel, nous a d'ailleurs confirmé qu'une entente de principe était intervenue. Le réalignement des sections, le nom de la future équipe de Verdun et la possibilité de voir l’entraîneur-chef et directeur général de l’équipe, Réal Paiement, s’amener à Verdun sont des sujets qui n’ont pas encore été discutés. Les Fog Devils avaient obtenus une équipe d’expansion pour la saison 2005-2006 en même temps que les Sea Dogs de Saint John, au Nouveau-Brunswick. Depuis le départ du Rocket, il était de notoriété publique que le commissaire de la LHJMQ Gilles Courteau tente de ramener une équipe dans la grande région de Montréal… C’est maintenant chose faite !
  18. http://www.rds.ca/hockey/chroniques/281190.html http://tsn.ca/nhl/story/?id=288991
  19. Read more: http://www.nationalpost.com/sports/story.html?id=3015281#ixzz0ngTRvIDJ
  20. La firme ontarienne Carpe Diem Growth Capital se dit ravie de cette opportunité qui lui permet d’élargir sa gamme de produits en tant que fournisseur-clé d’articles de sports ayant trait au hockey. Pour en lire plus...
  21. Goodbye, Canada As Canada Day approaches, a self-described 'Connecticut Yankee' reminisces about living and working north of the border Dave Burwick, National Post Published: Monday, June 30, 2008 Last U. S. Independence Day, I was listening to CBC Radio One and heard U. S. ambassador David Wilkins offer his views on life in Canada. As an American in Canada (at the time, I had been living and working in Toronto for about 18 months), I was curious to hear what he had to say. When asked what Americans can learn from Canadians, Wilkins responded with a resounding thud of an answer: "Canadians really know how to dress for the cold weather." I think I can do better than that. Now, I won't get political, other than to say that I grew up in Boston and my political loyalties clearly lie outside of Mr. Wilkins' sphere. But the shock I felt hearing his answer had nothing to do with politics, and everything to do with the passion I felt for what Americans can learn from their northern neighbours (besides how not to freeze to death in their own driveways). As I reluctantly prepare to move back to the U. S. with my family, I'd like to build on the ambassador's answer with my own. Having had another full year to reflect on the differences of our two seemingly similar cultures, I feel qualified to answer the question of what Americans can learn from Canadians. To me, it's simple: Our differences are embedded in our genetic codes. While the U. S. Declaration of Independence promotes "Life, liberty and the pursuit of happiness," the British North America Act talks about "Peace, order and good government." One led directly to "manifest destiny" and aggressive individualism, the other to "manifest tolerance" and one of the most accepting societies the world has known. It's easy to be open when you live in a homogeneous society like Denmark (no offence to the Danes). It's far tougher in immigrant-rich, multicultural Canada, where diverse cultures must learn to live harmoniously. And Canada's successful cultural connectiveness has produced many wonderful things: A global perspective, a willingness to compromise and social benefits like universal health care (yes, even though it's not perfect). Some Americans would say, "That's all very nice, but the result is that Canada is a bland society with little edge." I say they are wrong. There's plenty of edge here -- just look to the ice. It took me a while to figure this out, but one day, as I watched my 8-year-old, skating with his Leaside Flames teammates, I had an epiphany: Hockey is not just the national pastime and passion, it's the embodiment of Canadian values. It's about work ethic, team play, physical conditioning and mental toughness. It's also about knowing when to leave all of that on the ice and move on. Which leads me to the most important thing Americans can learn from Canadians: How to know when enough is enough, when it's time to just be content with your life. Family and personal passions are more important to Canadians than work. People seem to know when the balance of life is just right. Their moral compass seems to always point to "true north." So, I thank my Canadian friends for teaching this Connecticut Yankee how to better appreciate others, my family and my co-workers. You have made me a better person, and hopefully, a better American. As I head south, I will miss many things beyond the lessons I've learned and the friendships I've made. Here is my top-10 list of irreplaceable Canadiana that I'll have to find a way to smuggle past customs: 1 Tim's: What more can I say? It's 110% Canadian (even if it's owned by Americans now). Real coffee for real people, started by a real hockey player. 2 The sheer beauty and diverse geography of the country. From St. John's to Vancouver, with a long stopover in Banff. 3 Sweeter ketchup -- and sweeter Diet Pepsi. 4 Terminal one at Pearson International Airport in Toronto: Nothing's more civilized. 5 The National Anthem: How can you beat the lyrics, "The true north strong and free"? 6 Hockey Night in Canada: One of the last communal TV events left anywhere. 7 Eating a peameal sandwich every Saturday at 7 a. m. during my son's hockey practice. That ritual became Pavlovian. 8 Raising a family right in the middle of the city, and knowing they're safe. 9 Surviving a minus-30-degree day in downtown Winnipeg, and how it made me feel more alive. 10 CBC's coverage of international news. You just can't get that in the U. S. And the list could go on and on. I'd like to close with one last thought. This might seem crazy, but I think Canada as a country should do away with those cheesy provincially unique license plate tag lines -- like "Yours to Discover" or "Je me souviens" -- and replace them with one thought that sums up this great country: Live and let live. [email protected] - Dave Burwick is the former president of Pepsi-QTG Canada.
  22. LNH à Québec: M. Stastny n'y croit pas Vendredi 28 décembre 2007 LA PRESSE CANADIENNE QUEBEC - L'ancien attaquant des Nordiques de Québec Marian Stastny est un homme optimiste. Mais à ses yeux, il faudrait que la LNH vienne près de s'effondrer pour que le hockey professionnel revienne dans sa ville d'adoption. Assis dans l'auberge qui se trouve à côté du parcours de golf qu'il a bâti tout juste au sud-ouest de Québec, Stastny a déclaré au cours d'une récente entrevue que la Vieille Capitale demeure une ville de hockey. Tout ce dont elle aurait besoin, ce serait un amphithéâtre adéquat et un financier milliardaire - deux ingrédients-clés qui sont loin de se profiler à l'horizon dans la municipalité d'environ 700 000 habitants. "Moi, je suis un éternel optimiste", affirme Stastny, qui a jadis patrouillé l'aile droite au sein du trio qu'il a composé avec ses frères Peter et Anton chez les Nordiques. Contrairement à ses frères, Marian Stastny est resté à Québec, où il a fondé une entreprise et élevé sa famille, bien après sa retraite à titre de hockeyeur. "Je pense qu'une équipe pourrait revenir ici à un certain moment, dit Stastny. Mais il faudrait une crise quelconque dans la LNH pour que le hockey revienne ici." Une crise qui, selon Stastny, devra résulter en la faillite simultanée de plusieurs équipes américaines, forçant la LNH à chercher refuge au nord de la frontière. Bref, le contraire des troubles financiers qui ont forcé, dans les années 1990, les Nordiques à déménager au Colorado et les Jets de Winnipeg à devenir les Coyotes de Phoenix. De temps à autre, certaines personnes entretiennent le rêve d'un retour du hockey de la LNH dans ces deux villes, de même qu'à Hamilton. Le chef du Parti conservateur du Manitoba, Hugh McFadyen, a perdu ses élections au mois de mai après avoir promis de ramener les Jets à Winnipeg. Au moins, la ville de Winnipeg a un tout nouvel amphithéâtre de 15 000 places, bien que ce soit un peu petit pour la LNH. Les habitants de la ville souffrent aussi d'une profonde nostalgie, les articles affichant le logo des Jets étant parmi les plus vendus dans les boutiques de souvenirs de la ville manitobaine. Québec, elle, a beaucoup plus de chemin à faire, reconnaît Stastny. Selon un sondage diffusé à l'automne, à peine la moitié des résidants de Québec veulent voir la LNH revenir dans la Vieille Capitale. Le nouveau maire de Québec ne met pas les gants blancs lorsqu'on lui demande de commenter les chances d'un retour de la LNH dans sa ville. "Les gens s'excitent pour rien", affirme Régis Labeaume, qui a été élu le 2 décembre dernier à titre de successeur à Andrée Boucher. "Le problème à Québec n'est pas le bâtiment. On peut s'organiser pour ça. Ce sont les 200 millions $ qu'il faut pour acheter une concession, ce sont les droits de télévision, c'est la vente des loges. "Si le bâtiment était le seul problème, et pas toutes ces choses-là, Winnipeg aurait déjà une équipe." Stastny voit d'autres nuages noirs se profiler à l'horizon, qui pourraient nuire à la réputation de Québec à titre de ville de hockey. Avec Halifax, Québec sera l'une des villes hôtes du championnat du monde de hockey, ce printemps. L'enthousiasme pour cette compétition n'est pas encore palpable dans la capitale québécoise. "Je me demande si le championnat du monde ne va pas décourager les gens, déclare Stastny. Ce n'est pas une tradition en Amérique du Nord, c'est plutôt secondaire. En Europe, c'est très important et les gens soutiennent ce tournoi. "Ici, qui sait." Mark Charest, un homme d'affaires peu connu, a un site Internet qui fait miroiter la possibilité d'un éventuel retour des Nordiques. Il a fait de grandes déclarations, évoquant la construction d'installations sportives au coût de 600 millions $, pour ensuite disparaître de la carte. Il n'a pu être joint pour une entrevue. "Ce n'est pas la première fois que je vois ça, c'est juste un autre homme d'affaires avec les poches vides qui essaie de faire l'important, lance Stastny. Il faudrait quelqu'un avec de l'argent, quelqu'un de solide financière pour mener la parade. "Dans le contexte actuel, il faut 200 millions $ pour obtenir une équipe, note Stastny. Il aurait été beaucoup plus facile de garder l'équipe quand elle coûtait 14 millions $." Source: http://www.rds.ca/hockey/chroniques/242873.html