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  1. La destruction de l'ancienne usine de la Singer Croydon de Saint-Jean sur Richelieu est maintenant chose faite !!! Une nouvelle pas du tout régouissante pour le Haut-Richelieu qui devra faire une croix sur une partie de son histoire industrielle. C'est un geste politique indigne de la part des personnes qui ont décidé et autorisé sa démolition.
  2. Le secteur a connu le pire mois de son histoire, en octobre, avec 8,4 G$ de rachats. Ses actifs ont terminé la période en chute de 19,5% par rapport à leur niveau d'il y a un an. Pour en lire plus...
  3. Publié le 09 octobre 2013 à 05h00 | Mis à jour le 09 octobre 2013 à 05h00 Cinq histoires pour Mme Marois Les multiples débats de société - langue, souveraineté,... (Photo Hugo-Sebastien AUBERT, La Presse) Michel Kelly-Gagnon Mme Marois, votre gouvernement a annoncé lundi qu'il comptait dépenser 2 milliards de dollars afin de créer 43 000 emplois d'ici 2017. Permettez-moi de partager avec vous cinq petites histoires qui, je l'espère, élargiront votre perspective quant à ce qu'il faudrait faire (ou ne pas faire) afin de freiner le déclin relatif de l'économie du Québec. Première histoire. Tous les enfants d'une importante famille d'affaires vivent et travaillent à l'extérieur du Québec, sauf un. Or, la mère de ce dernier me disait l'an passé qu'elle lui a suggéré d'envisager sérieusement de se développer hors du Québec, car «il n'y a pas d'avenir pour lui ici». Pourtant, je peux vous assurer que cette mère a Montréal «tatouée sur le coeur», plus qu'à peu près n'importe qui que je connais. Deuxième histoire. Un investisseur que l'on pourrait qualifier de «petit riche», dans le sens où il se qualifie parmi le 1% des plus riches au Québec, mais de justesse, a investi 18 000$ (soit la totalité de ses épargnes hors REER et hors CELI) dans une petite compagnie minière présente dans le nord-ouest du Québec. Or, l'action végète et a même perdu pas mal de valeur. Et je sais de sources sûres que des investisseurs anglo-australiens ont été découragés d'investir au Québec et de développer cette compagnie à la suite des actions et déclarations d'un membre de votre cabinet. Troisième histoire. Un spécialiste de l'investissement avait à Montréal un petit bureau de trois employés (tous des gens à très haut revenu) dont la totalité des clients sont de riches familles du Nord-est américain. C'est un anglo-Montréalais issu de la communauté grecque. Comme il me l'avait dit, «je n'ai aucune raison objective d'être au Québec, sauf pour mon attachement à Montréal». Récemment, il a transféré son bureau en banlieue de New York. Lors de notre dernier lunch, il m'a donné comme principal motif «j'en ai marre de toute cette m...» (mot de 5 lettres). Cette «m...», selon lui, ce sont les interminables débats de société, y compris ceux sur l'indépendance nationale, l'identité et les politiques linguistiques, la crise étudiante et l'incessant discours anticapitaliste. Quatrième histoire. Une compagnie dans le domaine des services, qui est un leader mondial dans son domaine d'activités et dont 98% de la clientèle est à l'extérieur du Canada, a son siège social à Montréal depuis une cinquantaine d'années. Elle compte plusieurs dizaines d'employés hautement spécialisés et très bien payés. Or, depuis l'arrivée de votre gouvernement, la totalité de ses dirigeants sont désormais non-résidents au Québec sur le plan fiscal. D'ailleurs, le président de cette entreprise m'a confié l'été dernier que «notre présence ici est au fond le fruit d'un accident de l'histoire, car le fondateur de la compagnie était un Montréalais. Mais j'ai de plus en plus de pression de la part de mes gens pour corriger cette anomalie historique et déménager nos pénates hors du Québec». Le président en question est un chrétien originaire du Moyen-Orient. Cinquième histoire. Un de mes bons amis tentait de démarrer une entreprise dans un domaine ultra spécialisé. Il avait réussi à dénicher des investisseurs potentiels. Des Américains. Ces derniers ont eu le malheur de venir rendre visite à mon ami pour un dîner d'affaires en pleine crise étudiante l'an dernier. Il m'a raconté comment le bruit des hélicoptères de police, l'escouade antiémeute, les cris et tout le tralala ont clairement découragé ses investisseurs. L'entreprise en question n'a jamais vu le jour. Mon message? Essayer d'aider l'économie, c'est bien. Mais commencer par arrêter de lui nuire, c'est encore mieux. Et ça coûte moins cher.
  4. La firme de Mirabel a licencié hier 37% de son personnel en raison de problèmes financiers, quelques jours après le dépôt d'une poursuite contre elle au Texas pour une histoire de contrefaçon de brevets. Pour en lire plus...
  5. La Corporation des associations de détaillants d'automobiles demande au gouvernement fédéral d'intervenir avec vigueur pour aider l'industrie qui traverse une des pires périodes de son histoire. Pour en lire plus...
  6. Le constructeur automobile américain Chrysler a multiplié les alliances internationales au cours de son histoire agitée, qui l'a déjà mené plusieurs fois au bord de la faillite. Pour en lire plus...
  7. Le pays que s'apprête à diriger Barack Obama traverse en ce moment l'une des pires crises économiques de son histoire. À l'aube de la nouvelle présidence, petit état des États. Pour en lire plus...
  8. C'est la même histoire qui se poursuit: l'industrie automobile de l'Ontario plombe la valeur de son secteur manufacturier tandis que l'aérospatiale gonfle celle du Québec. Pour en lire plus...
  9. L'Autorité des marchés financiers ne déposera aucune accusation dans cette histoire de blanchiment d'argent. Pour en lire plus...
  10. Photographies prisent au cours de mes périples. Milieux urbains, espaces naturel, monuments.... Selon mon humeur, mon histoire, ma vision du monde...
  11. Si ça vous intéresse: http://ville.montreal.qc.ca/portal/page?_pageid=5798,117743576&_dad=portal&_schema=PORTAL
  12. Salut Jack ! Il sera décédé au sommet de son histoire. Il peut être fier de ce qu'il aura accompli.
  13. Le Japon enregistre en janvier le plus important déficit commercial de son histoire, en raison d'un chute sans précédent de ses exportations. Pour en lire plus...
  14. Publié le 22 septembre 2010 à 17h36 | Mis à jour à 17h40 Le Port de Montréal accueille le plus gros navire de son histoire Pierre Saint-Arnaud La Presse Canadienne Montréal Le Port de Montréal accueillera ce jeudi le plus gros navire de son histoire, une opération qui aura nécessité deux années de préparatifs. Le Aida Luna, un navire de croisière allemand appartenant au voyagiste Aida Cruise, mesure 252 mètres de long et peut accueillir jusqu'à 2500 passagers. Il s'agit, en l'occurrence, principalement d'Européens, explique Ross Baldwin, directeur général de McLean Kennedy, l'agent maritime qui est à l'origine de la venue du mastodonte: «Les passagers sont surtout des Allemands mais aussi des Italiens, des Autrichiens et des Espagnols qui viennent voir les couleurs de l'automne sur le fleuve Saint-Laurent et sur le Saguenay. Pour plusieurs, c'est la première fois qu'ils voient une chose semblable.» La problématique de la venue du navire à Montréal réside moins dans sa longueur ou son tirant d'eau, qui n'est que de sept mètres, que dans sa hauteur. Le mastodonte se présente en effet à une hauteur de 47,9 mètres (157 pieds) au-dessus de la ligne de flottaison. «Nous avons commencé il y a deux ans par un dialogue avec les pilotes du Saint-Laurent pour voir si l'on pouvait amener ce navire à Montréal, a indiqué M. Baldwin, parce qu'il y a beaucoup d'obstacles: la hauteur du Pont de Québec, des lignes d'Hydro-Québec. Il y a aussi les manoeuvres d'accostage au Port de Montréal. C'est difficile mais les pilotes ont déterminé que c'était possible.» Le cas du vieux pont de Québec est en effet assez problématique, précise-t-il: «Le passage sous le Pont de Québec nécessite un ajustement du trajet à l'heure de la marée. On ne peut passer que si la marée est basse. À 48 mètres de hauteur, il passe pas à marée haute.» Bien que le dégagement soit suffisant sous les lignes d'Hydro-Québec à Trois-Rivières, on a prévu là aussi de les franchir à marée basse pour ne prendre aucun risque. Pour le dernier droit, les deux pilotes qui seront à la barre du navire entre Trois-Rivières et Montréal seront en terrain familier, indique M. Baldwin. «Ces deux pilotes sont allés en Allemagne l'an dernier pour faire une simulation sur un simulateur et confirmer que c'était vraiment possible. La décision était déjà prise mais il était utile d'offrir cette expérience aux pilotes et d'ajouter au simulateur leur expérience et les données sur les courants, les profondeurs du chenal et ainsi de suite.» Il a également fallu déterminer, entre autres, quelles manoeuvres seraient requises et quel type de remorqueurs pourraient les accomplir afin de permettre d'accoster le navire au quai Alexandra. Après avoir traversé l'Atlantique, l'Aida Luna a d'abord fait escale à New York et dans les ports des provinces maritimes avant de se rendre à Québec. Il est attendu dans le Port de Montréal à 7h00 du matin, ce jeudi. http://www.cyberpresse.ca/actualites/regional/montreal/201009/22/01-4320642-le-port-de-montreal-accueille-le-plus-gros-navire-de-son-histoire.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_BO2_quebec_canada_178_accueil_POS3
  15. Aux prises avec la plus importante débâcle financière de son histoire, l'Islande demande l'aide de la Russie pour éviter l'effondrement de son système financier. Pour en lire plus...
  16. Le géant allemand Siemens procède à la plus importante restructuration de son histoire: 16750 emplois seront supprimés au cours des prochaines années. Pour en lire plus...
  17. Que pensez-vous de cette image? Personnellement, je trouve ça incroyable et plein d'audace! J'aimerais ce genre de tour près du métro Longueuil... histoire de donner le ton aux autres constructions.
  18. Quelle que soit leur taille, les caisses de retraite canadiennes ont sans aucun doute connu en 2008 les pires rendements de leur histoire, provoqués par la débâcle boursière. Pour en lire plus...
  19. General Motors, qui ne survit désormais que grâce à l'aide du gouvernement américain, dévoile une perte de 31 milliards de dollars pour 2008, la seconde de son histoire en importance. Pour en lire plus...
  20. André Pratte La Presse Des voix se sont élevées contre la décision de la Commission des champs de bataille nationaux de souligner le 250e anniversaire de la bataille des Plaines d'Abraham. Des députés péquistes et notre collègue Lysiane Gagnon (dans La Presse d'hier) soutiennent qu'on n'a pas à célébrer la défaite des Français. Le «Réseau de résistance du Québécois» a sommé la Commission d'abandonner son projet de «répugnante opération de propagande fédéraliste». Rien dans le programme annoncé par l'organisme fédéral ne laisse penser qu'il s'agit de fêter la victoire de Wolfe. Le calendrier met l'accent sur des activités de nature politiquement neutre et pédagogique. Cela étant, faudrait-il passer sous silence cet anniversaire, alors même qu'on déplore la piètre connaissance qu'ont les Québécois de leur histoire? Ces protestations sont inspirées par un fantasme, l'illusion selon laquelle si Montcalm avait gagné, le Canada serait nécessairement devenu un pays indépendant et français. Rien n'est moins sûr. Comme l'ont souligné nombre d'historiens, la défaite de Montcalm est davantage la conséquence de l'affaiblissement de la présence française en Amérique que sa cause. À l'époque de la Conquête, la population de l'Amérique anglaise est 20 fois plus importante que celle de l'Amérique française. Le destin en a déjà décidé: l'Amérique du Nord sera essentiellement anglaise. Le refus de commémorer la bataille des Plaines est également révélateur du déni de notre héritage britannique. Cet héritage fait pourtant partie intégrante de ce que sont les Québécois d'aujourd'hui. Notre culture, nos institutions, notre économie portent la marque de la coexistence de nos deux peuples. Refuser de l'admettre, c'est occulter ce que nous sommes au profit d'un mythe, au profit d'une cause. S'il fallait ranger au grenier de l'histoire tout ce qui nous rappelle la Conquête, on fermerait le parc des Champs-de-Bataille et y érigerait des condos; on raserait les Fortifications; personne ne voudrait reconstruire le Manège militaire de Québec; on changerait tous les noms de lieux à consonance anglaise ; on expulserait les anglophones du Québec. On ne s'étonne pas de voir des indépendantistes provoquer un scandale avec une broutille, ils soufflent sur la voile de leur option. Cependant, il est désolant d'entendre le premier ministre Charest se dissocier de l'initiative de la Commission et s'écraser encore une fois devant le discours souverainiste. Lui, Jean Charest, qui a longtemps rêvé d'être premier ministre du Canada; lui dont la mère était d'origine irlandaise; lui dont une partie significative de l'électorat est anglophone. Quelle faiblesse! Il a fallu un député adéquiste, Éric Caire, pour faire la part des choses, à l'instar de tous ces Québécois francophones qui ont suffisamment confiance en eux pour ne pas grimper dans les rideaux à chaque mention de Wolfe ou de McCartney. La bataille des Plaines d'Abraham, a dit le député de La Peltrie, «fait partie de notre histoire, de notre identité. Il faut vraiment avoir une mentalité de colonisés pour se sentir attaqués par ça». Lors d'une cérémonie à l'occasion du 60e anniversaire du débarquement de Normandie, le président français, Jacques Chirac, déclarait au chancelier allemand Helmut Kohl, qui était à ses côtés pour l'occasion: «Il n'est pas de conflit, fût-il douloureux et profond, qui ne puisse un jour laisser place au dialogue et à l'entente.» Si la France et l'Allemagne peuvent commémorer côte à côte les événements marquants de la Seconde Guerre mondiale, comment expliquer que les Québécois de diverses origines et opinions ne puissent faire de même pour leur histoire commune? http://www.cyberpresse.ca/opinions/editorialistes/andre-pratte/200901/24/01-820655-la-bataille-des-plaines.php
  21. L'Ontario touchera des paiements de péréquation pour la première fois de son histoire l'an prochain, une situation que l'on jugeait impensable tant à Ottawa qu'à Toronto il y a à peine trois ans. Pour en lire plus...
  22. Pour le plus gros transformateur alimentaire au Canada, la crise sanitaire actuelle est la pire de son histoire centenaire, admet le PDG Michael McCain. Pour en lire plus...
  23. Histoire de garder le moral, deux gestionnaires nous livrent quelques-uns de leurs secrets. Huit perles qui pourraient égayer votre année en Bourse. Pour en lire plus...