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  1. Le 15 octobre 2013 Changement de cap à Saint-Eustache Le projet Eau Habitat Riverain, du Groupe Cholette, à Saint-Eustache. Danielle Bonneau Des condos contemporains à Saint-Eustache? C'est ce que se prépare à offrir le Groupe Cholette, au bord de la rivière des Mille Îles. En tout, 2 immeubles de 6 étages, de 35 condos chacun, pourraient ainsi être érigés à la place de 2 vastes propriétés le long du chemin de la Grande-Côte, en bordure de la rivière. «Les maisons au bord de l'eau sont recherchées, mais elles coûtent plus de 1 million, fait valoir Philippe Cholette, vice-président développement immobilier et innovation au sein du Groupe Cholette. Dans le complexe Eau Habitat Riverain, les gens pourront avoir une vue sur l'eau à partir de 180 000$. » Le promoteur a demandé à l'agence Forme Studio Morand Émond architectes de concevoir les immeubles de façon à ce que tous aient une vue sur la rivière. «Ce souci a dicté la forme des édifices, explique Guy Morand, architecte responsable du projet. Les deux immeubles s'élargiront à partir du milieu, en escalier, pour se rejoindre près de la rue. Grâce aux décrochés et aux grandes fenêtres, même les appartements sur le côté auront une vue sur l'eau dans les espaces de vie.» Le terrain étant en pente, deux appartements seront aménagés sur deux niveaux dans chacun des immeubles, face à la rivière, au rez-de-jardin et au rez-de-chaussée. Ces maisonnettes, adossées au stationnement souterrain, auront chacune leur garage privé. «Cela n'aurait pas de sens de consacrer ces espaces de choix à du stationnement, estime M. Morand. Ces appartements seront très intéressants avec leurs vues directes sur l'eau. » Pour profiter au maximum de l'emplacement du terrain, une piscine extérieure et un espace de détente avec un foyer sont prévus près de la rive. Le bureau des ventes devrait être inauguré à la mi-novembre et la construction devrait débuter le printemps prochain, si tout va comme prévu. Les prix des condos et des appartements-terrasses oscilleront entre 171 120 et 564 701$ (taxes en sus), pour des superficies variant entre 620 et 1638 pi2. Les quatre maisons en rangée, quant à elles, coûteront entre 530 567 et 545 284$ (taxes en sus), selon le bâtiment. D'une superficie de 1771 pi2, elles auront chacune trois espaces de stationnement intérieur. Un secteur en mutation Eau Habitat Riverain s'intègre dans un quartier en transformation. Dans le cadre de la revitalisation de la route 344, ancien chemin rural devenu une des artères principales de Saint-Eustache, plusieurs maisons ont été rénovées au cours des dernières années. Le chemin de la Grande-Côte est aussi graduellement refait afin de favoriser la marche, le vélo et les transports en commun. La proximité de la rivière des Mille Îles, de plus, soulève l'intérêt de plusieurs promoteurs immobiliers. Eau Habitat Riverain sera le troisième complexe en copropriété proposé dans le même quadrilatère. Juste à côté, un autre promoteur a en effet lancé ses travaux d'excavation et un troisième complexe prend forme tout près de la rivière. «Le Plan métropolitain d'aménagement et de développement (PMAD) a amené la Ville à se demander comment atteindre ses objectifs de densification, indique le maire de Saint-Eustache, Pierre Charron. La Ville veut aussi offrir d'autres types d'habitations à ceux qui demeurent depuis longtemps à Saint-Eustache et ne veulent plus entretenir leur terrain.» Résultat: les règlements concernant la hauteur et la densité des bâtiments ont été assouplis dans le secteur du chemin de la Grande-Côte, où se trouvent des terrains vagues et plusieurs vastes propriétés au bord de l'eau, explique Normand Rousseau, directeur du service de l'urbanisme de la municipalité. Des règles très claires ont été établies pour qu'il y ait une certaine continuité entre les projets et éviter qu'ils ne soient disparates, prend soin de préciser le maire Charron. Eau Habitat Riverain innovera en étant le premier complexe résidentiel à Saint-Eustache, à avoir deux étages de stationnement intérieur. «Ce sera plus agréable visuellement, car il y aura moins d'asphalte et plus d'espaces verts, souligne M. Charron. On voit cela d'un très bon oeil!» Info: groupecholette.com
  2. Source: Bored Panda Via: Journal Métro Strangebuildings.com has a wonderful collection of the world’s most unusual architecture and together with Bored Panda presents you an incredible list of 33 strangest buildings in the world, and best of all, it’s not just another random list, but it is based on 4.520 unique visitor votes. 1. Mind House (Barcelona, Spain) ... 13. Habitat 67 (Montreal, Canada) 15. Olympic Stadium (Montreal, Canada) 28. Montreal Biosphere (Canada)
  3. What architectural wonder would you like to see as the next LEGO® Architecture model? Inspire us by voting for some of these suggestions. http://architecture.lego.com/en-us/inspire-us/
  4. Je crée ce fil pour ceux qui s'intéressent de près aux créations architecturales de grande qualité, et aux oeuvres d'architectes en qualité d'auteurs. Moshe Safdie sur TED, un vidéo dont l'image de référence est Habitat 67. Il ne parle pas d'Habitat sur le vidéo, mais ça vaut la peine de le voir décrire quelques unes de ses réalisations. http://www.ted.com/index.php/talks/moshe_safdie_on_building_uniqueness.html
  5. Un nouveau salon de l'habitation à Montréal Publié le 13 février 2009 à 11:53:49 | Mis à jour à 11:58:30 Marie-France Léger La Presse Alors que la morosité économique s’est installée, voici qu’un nouveau salon de l’habitation voit le jour, réunissant 50 constructeurs immobiliers sur un total de quelque 200 exposants. Au Stade olympique, le salon Habitat Ville et Banlieue, du 12 au 15 mars, présentera au public, sous un même toit, une centaine de nouveaux projets immobiliers de ville, aussi bien à Montréal, sur la couronne nord et la Rive-Sud. «Je suis très optimiste, affirme le vice-président de l’événement, Robert Yelle. À Montréal, il n’y avait pas de plateforme pour les acheteurs de maisons neuves.» Les projets présentés seront de type condos – surtout à Montréal – et des maisons unifamiliales et en rangée, pour la banlieue. Selon M. Yelle, les visiteurs n’auront pas moins de 15 000 nouvelles unités d’habitation à se mettre sous la dent. Il s’agit d’un salon extrêmement ciblé réunissant seulement des promoteurs et des entrepreneurs spécialisés. Un speed dating nouveau genre Quelque 50 000 visiteurs sont attendus pour discuter avec des constructeurs d’habitations et experts du milieu. Le salon opte pour une formule tout à fait nouvelle où les promoteurs eux-mêmes rencontreront les visiteurs à l’occasion de rencontres rapides, telles les speed dating, de l’habitation, qui auront lieu le samedi et dimanche. «J’ai une dizaine de promoteurs pour le moment. Ils vont rencontrer les acheteurs potentiels pendant une dizaine de minutes et, à la cloche, on change !» souligne Robert Yelle. Au salon Habitat Ville et Banlieue, en une seule visite, les acheteurs potentiels en sauront davantage sur le marché immobilier et sur les nouveaux produits et matériaux directement reliés à la construction ou à la rénovation. Des maisons vedettes seront montées pour l’occasion dont la maison ADCOM, une maison éco-énergétique, un concept d’habitation abordable à haut rendement énergétique, avec fabrication en atelier des panneaux mariant composantes écologiques et conventionnelles. Dans un tout autre style, on pourra également visiter une maison préfabriquée en béton de type manoir européen de la compagnie Géo-Metrix Precast Canada, d’une étanchéité à toute épreuve. Des constructeurs très importants participent à ce premier rendez-vous dont Groupe Cholette, Voyer et Tremblay, ADCOM Construction inc., Corporation Proment, Construction Rheault, Samcon, Développements immobiliers F. Catania & associés inc. et Géo-Metrix. _______________________ Le salon Habitat Ville et Banlieue ouvre ses portes jusqu’à 21 h du jeudi au samedi les 12, 13 et 14 mars, mais ferme à 17 h le dimanche 15 mars. Coût d’admission des visiteurs : 14 $ (adultes). Il est possible de payer un forfait de 20 $ pour ce salon et le salon Chalets et maisons de campagne, qui se déroule du 19 au 22 février au Stade olympique.
  6. Completed Vancouver Convention Centre West goes for Leed Gold certification Vancouver's waterfront has a spectacular new addition in the completion of Vancouver Convention Centre West, the city's latest flagship eco-development which triples the total square footage and functional capacity of the Centre and completes the development of the public realm. With 6 acres of green roof it boasts the largest in Canada, and the largest non-industrial green roof in North America. This combined with many other eco-measures is set to help the project achieve LEED Canada Gold certification. The project consists of 1.2 million sq ft divided into exhibition space, meeting rooms, 90,000 sq ft of retail space, a 55,000 sq ft ballroom and 400,000 sq ft of public realm including walkways and bikeways. All in, the project promises to be “a celebration of people and place and a model of sustainability”. Architects LMN worked in collaboration with Vancouver-based Musson Cattell Mackey Partnership and DA Architects & Planners to design the centre which will be used as a hub to support 7,000 media during the XXI Olympic & Paralympic Winter Games. But not suffice to support homosapians, a key element of the design was the restoration of the shoreline and marine habitat. Having worked with marine scientists, an underwater habitat skirt or artificial reef was developed as part of the centre’s foundation and now provides new habitat for barnacles, mussels, seaweed, starfish, crabs and various fish species. The green roof too is home to 400,000 indigenous plants and grasses, providing natural habitat to birds, insects and small mammals. But it will also provide vital insulation for the building. Other eco-measures include black water treatment and desalinization, a heat pump system that takes advantage of the constant temperature of adjacent seawater, extensive use of controlled daylighting and energy efficient fixtures. Local materials including locally harvested Douglas fir and Hemlock have been used for wood finishes reducing the harmful effects of transportation on the environment. Vancouver is a mixed bag of spectacular natural environment with an impressive urban core. This latest addition attempts to blend the two and create a synergy, acting as a powerful visual ambassador of the Pacific Northwest region’s commitment to sustainability. Niki May Young News Editor http://www.worldarchitecturenews.com/index.php?fuseaction=wanappln.projectview&upload_id=11387
  7. La Presse Le jeudi 14 juin 2007 Le complexe Habitat 67 et une partie de l'île Sainte-Hélène pourraient bientôt figurer sur la liste des sites patrimoniaux de la métropole. Le Conseil du patrimoine de Montréal a tenu deux jours d'audiences publiques à ce sujet au début de la semaine. Plusieurs citoyens ont déposé des mémoires pour appuyer ou non la proposition. «La très grande majorité étaient favorables», affirme Louise Letocha, présidente du Conseil du patrimoine. À moins d'un revirement spectaculaire, Mme Letocha devrait donc recommander dès le mois d'août au comité exécutif de la Ville de citer l'île Sainte-Hélène et Habitat 67 comme sites patrimoniaux. Le complexe Habitat 67 a été construit par l'architecte de renommée internationale Moshe Safdie pour l'Exposition universelle de 1967. Les trois immeubles à structure asymétrique, qui abritent un total de 158 logements, seraient classés monuments historiques. Quant à l'île Sainte-Hélène, seule la partie située à l'ouest du pont Jacques-Cartier est visée. Le parc d'attractions de La Ronde serait exclu du périmètre patrimonial. Supervision accrue Si la Ville cite Habitat 67 et l'île Sainte-Hélène comme sites patrimoniaux, le développement de ces lieux serait plus étroitement supervisé. «Il y aurait aussi vigilance sur la conservation des bâtiments», explique Mme Letocha. «On attendait cela depuis longtemps! Je crois que la question qui se pose maintenant n'est pas de savoir si on doit protéger Habitat 67 et l'île Sainte-Hélène, mais comment on doit le faire», a commenté le président d'Héritage Montréal, Dinu Bumbaru. Cette question préoccupe également les occupants d'Habitat 67, qui craignent que la protection absolue de leur immeuble ne nuise à leurs projets de rénovation. «Il faudra tenir compte de l'évolution des technologies et de nos besoins», a dit la gestionnaire du complexe, Sylvie Perron. Quant à l'île Sainte-Hélène, certains citoyens aimeraient que le site de La Ronde soit inclus dans le périmètre patrimonial. «On a entendu toutes ces revendications et on travaille maintenant à la rédaction de notre rapport final», a déclaré Mme Letocha. Le complexe Habitat 67 a été construit par l'architecte de renomée internationale Moshe Safdie pour l'Exposition universelle de 1967. Les trois immeubles à structure asymétrique, qui abritent un total de 158 logements, seraient classés monuments historiques.
  8. J'ai 2 questions a propos de Habitat 67, d'abord, est ce que vous connaissez quelqu'un qui habite la bas? Et deuxièmement qu'est ce que Habitat 67 était en 67? Un pavillon quelqu'onque? Un hotel de luxe pour les touristes? Merci
  9. Surfing a River When the Wave Doesn’t Move Source: nytimes TO the uninitiated, the scene on a recent morning along the St. Lawrence River in Montreal might have inspired confusion. Behind the striking modular apartment complex known as Habitat 67, a crowd of surfers slipped into wet suits and waxed up their boards, 500 miles from the nearest ocean beach. They were preparing to surf a standing river wave in the St. Lawrence, where high-velocity water roars over a steep river-bottom depression, pitches back and upward, and creates a waist-to-overhead breaker. Surfers paddle into it or swing out by rope to catch the green-faced wedge, rewarded by a seemingly endless ride. “Once you’re carving, it’s exactly the same feel as on an ocean wave,” said Chris Dutton, the founder of the Web site SurfMontreal.com, “except that instead of going straight down the line, you carve a little bit, flip around, carve back, and can go all day.” Modern river surfing on standing waves evolved on the Eisbach River in Germany in the mid-1970s. Tidal bores have been ridden for years on the Severn in England; in Bordeaux, France; and on the Amazon. New standing waves are being pioneered almost daily in rivers in places like Colorado, and in Ontario and Alberta in Canada. Corran Addison, an Olympic kayaker and three-time world freestyle kayak champion, was the first to tackle the Habitat wave with a surfboard, in 2002. Mr. Addison’s river-surfing school, Imagine Surfboards, has taught 3,500 students since 2005, and has expanded to include a surf shop and board line. A second Montreal river-surfing school, KSF, has hosted 1,500 students a year since 2003. From fewer than 10 original surfers, Mr. Addison estimates the current participants to number around 500. The wave quality was low on my first day at Habitat 67, Mr. Addison, my instructor that day, explained. Instead of the usual method of getting into the wave — starting upstream and allowing the current to draw me into place — I would start downstream from the wave lying flat on the board, and use a rope to counter the river’s flow, swinging out into position, popping up into a surf stance, and then making my way into the wave. After scrambling down a steep embankment to the edge of the river, I got my first close-up look at the wave; a humplike wall of water surrounded by a torrent of rapids, with a lone surfer rocking back and forth just below the peak. The locals made the approach look fluid and easy. Of course, it wasn’t. Even with a wide, seven-foot-long “fun shape” board, all the forces — raging waters, the tension of the rope, my own weight — conspired against gaining balance and stability, and I lost the rope and was flushed down the rapids, repeatedly. Still, unlike at the ocean, where I would have faced a battering shore break and a lineup of experienced surfers anxious for the next set, all I had to do to try again was climb the riverbank and walk up the path. “In the river you’re going against the current — that dynamic itself makes it more complex,” said Costas Kanellos, a Montreal native who started river surfing in 2005 and has since taken to ocean surfing in Maine and Florida. “But having a consistent wave allows a lot of people to improve at a quicker rate than they would in the ocean.” Mr. Dutton was my instructor for my second crack at Habitat 67. First he demonstrated how to maximize the rope with body positioning: like a water skier angling far out from behind the boat, I had to remain upright to leverage the strength and weight of the torso as a counter to the force of the rope. In the water, Mr. Dutton had me start out on my knees, so I didn’t have to get up from a prone position. Despite the fatigue in my arms, I stood up, leaned with all my body weight, and carved away from the riverbank. Nearing the wave, I turned the board upstream and released the rope when I was inside the wave. A dense, solid but fluidly dynamic water surface rushed beneath my board. It was a moment of mild vertigo, depth and perspective hard to pinpoint in such an alien environment. I lasted a few fleeting seconds before washing out the back, long enough to feel the potential. When we left at 6 p.m., there was a five-person lineup forming, with a parking lot full of more surfers, off work and getting geared up. Though river surfing is in its infancy, the familiar complaints of overcrowding are already being heard. On a peak summer weekend with ideal river conditions and good weather, Mr. Addison said, the lineup can grow to 50 people. “The bad thing would be if surfing continues to grow in popularity,” he said, “and you show up in March to a 50-person lineup, never mind August.” Mr. Addison and others have turned to creating their own river waves using artificial obstacles. In 1997, he helped design a wave park in Valley Field, Quebec, now an Olympic kayak-training center. A similar whitewater park on the Arkansas River in Pueblo, Colo., has become a destination for river surfers. Mr. Addison proposes to use sunken concrete blocks to engineer four more standing waves in Montreal, at an estimated cost of 40,000 Canadian dollars each, though he has so far received little governmental or corporate support. “Ultimately,” he said, “we need more waves.” IF YOU GO Habitat 67 is at 2600 Avenue Pierre-Dupuy in Montreal. From Autoroute Bonaventure 10, take Avenue Pierre-Dupuy north. Park in the pull-off to the right, just past the street address. Walk behind tennis courts and down a dirt path; the wave itself is easy to spot, just down the embankment. Some information is online at http://www.surfmtl.com and http://www.surfmontreal.com. SURF SCHOOLS Imagine Surfboard, (514) 583-3386; http://www.imaginesurfboards.com/eng/surfschool.html. KSF School of River Surfing and Kayaking, (514) 595-7873; http://www.ksf.ca (in French).
  10. Site internet: http://www.pps.org/ Facebook https://www.facebook.com/projectforpublicspaces About Placemaking for Communities Project for Public Spaces (PPS) is a nonprofit planning, design and educational organization dedicated to helping people create and sustain public spaces that build stronger communities. Our pioneering Placemaking approach helps citizens transform their public spaces into vital places that highlight local assets, spur rejuvenation and serve common needs. PPS was founded in 1975 to apply and expand on the work of William (Holly) Whyte, the author of The Social Life of Small Urban Spaces. Since then, we have completed projects in over 3000 communities in 43 countries and all 50 US states. Partnering with public and private organizations, federal, state and municipal agencies, business improvement districts, neighborhood associations and other civic groups, we improve communities by fostering successful public spaces. Having been brought into to apply Placemaking in a broad range of contexts around the world, an increasing focus of our work is in training and capacity building, often helping to build local Placemaking organizations. PPS trains more than 10,000 people every year and reaches countless more through our websites and publications. PPS is the internationally recognized center for resources, tools and inspiration about Placemaking. Through research, conferences, and strategic partnerships, PPS promotes Placemaking through a series of transformative agendas to address some of the most pressing issues of our time. Our Building Community Through Transportation agenda runs a biannual ProWalk/ProBike conference through our National Center for Bicycling & Walking (NCBW) which is a resident program of PPS. Our leadership on Public Markets has included a regular international conference series as well. Internationally, we are looking to influence the governance of developing cities and nations though our partnership with UN Habitat. We are doing this through trainings and projects and a joint conference series, called the Future of Places, that will culminate in a written document to encourage the adoption of Placemaking principles at the Habitat III UN global gathering in 2016. Through the development of a Placemaking Leadership Council (including over 500 members) PPS is working to support a broad network to drive the further evolution of Placemaking and build its potential impact as a movement. In its broadest application, Placemaking is a catalyst for building healthy, sustainable and economically viable cities of the future. Agendas PPS is structured around seven agendas that have the potential to transform cities by breaking down what Placemaking means and how it can happen. These agendas form a lens through which we can view the greater mission of PPS. Place Governance Place Capital Healthy Communities Building Community Through Transportation Architecture of Place Entrepreneurial Places: Markets, Main Streets, and Beyond Creating Multi-Use Public Destinations Team Jobs & Internships Press Room Contact Us Placemaking Leadership Council
  11. Grumpy

    Habitat 67

    Habitat ‘67 developed out of architect Moshe Safdie’s 1961 thesis design project and report ("A Three-Dimensional Modular Building System" and "A Case for City Living" respectively). The building was realized as the main pavilion and thematic emblem for the International World Exposition and its theme, Man and His World, held in Montreal in 1967 (movie). Born of the socialist ideals of the 1960s, Safdie’s thesis housing project explored new solutions to urban design challenges and high-density living. His ideas evolved into a three-part building system which pioneered the combined use of a three-dimensional urban structure, specific construction techniques (the prefabrication and mass-production of prototypal modules), and the adaptability of these methods to various site conditions for construction conceivably around the world (Safdie would later be commissioned to design other 'Habitat' projects in North America and abroad). The outcome of Safdie’s thesis explorations, Habitat ’67 in essence gives life to these ideas. The design for Habitat relies on the multiple use of repetitive elements, called boxes or modules, which were arranged to create 16 differently configured living spaces, for a total of 158 residences within the complex. http://cac.mcgill.ca/safdie/habitat/default.htm