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  1. 10 jan. 2014 - par Pierre Fortin Non, pas vraiment. Le taux de croissance pour le Québec est historiquement plutôt faible, mais le mal est canadien, pas seulement québécois. On rapporte généralement la performance économique d’une région dans une année en se basant sur le taux de croissance de son produit intérieur brut (PIB) par rapport à l’année précédente. Le PIB mesure la valeur des biens et des services que la région a produits dans l’année. (C’est identique à la valeur des revenus qu’elle a ainsi engendrés.) Pour estimer de combien le volume réel des biens et des services produits a augmenté depuis un an, il faut évidemment retrancher de la hausse du PIB la partie qui résulte purement de prix plus élevés (l’inflation). À l’heure actuelle (janvier 2014), on estime que, inflation ainsi déduite, la croissance du PIB a été de 1,2 % au Québec, de 1,4 % en Ontario et de 1,7 % dans l’ensemble du Canada en 2013 par rapport à 2012. Ces chiffres paraissent, en surface, donner une réponse affirmative à la question posée en titre. La croissance économique semble avoir été plus faible au Québec qu’ailleurs en 2013. Mais attendez. Le PIB résulte tout autant du nombre d’habitants dans la région que de ce que chacun d’eux produit et achète. Si la population double et qu’elle produit deux fois plus de biens, le PIB va doubler, mais il n’y en aura évidemment pas plus pour chacun. Le pouvoir d’achat (ou niveau de vie) moyen par habitant sera inchangé. Autrement dit, la mesure adéquate du bien-être véritable des gens n’est pas le PIB total, mais le PIB par habitant. Par exemple, selon le Fonds monétaire international, la Norvège a enregistré en 2012 un PIB total de 275 milliards de dollars; les États-Unis, eux, un PIB total de 16 250 milliards. Est-ce que cela veut dire que les Américains étaient plus riches que les Norvégiens? Pas du tout. Il y avait seulement 5 millions d’habitants en Norvège en 2012, contre 315 millions aux USA. Le PIB par habitant était donc de 55 000 dollars en Norvège et de 51 600 dollars aux États-Unis. Le revenu moyen des Norvégiens était supérieur de 6 % à celui des Américains. La conclusion qui s’impose, c’est que la performance économique d’une région doit s’évaluer en suivant l’évolution de son PIB par habitant, et non pas l’évolution de son PIB total. La croissance du PIB par habitant (inflation déduite, bien sûr) est celle qui compte vraiment lorsqu’on veut apprécier la progression du bien-être matériel des habitants de la région. On calcule le PIB par habitant en divisant le PIB par la population. Mais par quel concept de population ? Ici, il y a deux options. Selon la première option, on divise le PIB par la population totale du territoire — tous les habitants, enfants, adultes et aînés. Le PIB par habitant qui en résulte mesure le revenu (ou pouvoir d’achat) auquel un habitant de la région a accès en moyenne, quel que soit son âge. Selon la seconde option, on divise le PIB par la population d’âge actif seulement, habituellement celle de 15 à 64 ans. Cette grande catégorie d’âge est le principal bassin de recrutement des travailleurs potentiels. Dans ce cas, le PIB par habitant de 15 à 64 ans qui est obtenu mesure la capacité de la population d’âge actif de la région à créer la richesse pour l’ensemble de tous les citoyens. Si on veut juger de la performance économique véritable d’une société, c’est cette seconde option qu’il faut choisir. Pour le voir, on n’a qu’à considérer l’exemple de deux régions qui affichent la même population totale de 10 millions d’habitants et le même PIB total de 600 milliards de dollars. Le PIB par habitant est de 60 000 dollars, le même dans les deux cas. Mais supposons que la population de 15 à 64 ans est de 8 millions de personnes dans la première région et de seulement 7,5 millions de personnes dans la seconde. Il est évident que la performance économique de la région qui produit la même richesse avec moins d’habitants d’âge actif, soit celle qui compte 7,5 millions de 15-64, est la meilleure des deux. Car ses habitants d’âge actif produisent une richesse de 80 000 dollars chacun en moyenne, alors que, dans la région qui compte 8 millions de 15-64, les habitants d’âge actif ne créent 75 000 dollars de richesse chacun. Si on veut simplement comparer le bien-être matériel auquel l’ensemble des habitants d’une région a accès en moyenne, sans plus, il est parfaitement légitime de le faire en divisant son PIB par sa population totale. Mais si c’est sa vraie performance économique, c’est-à-dire l’habileté de sa population d’âge actif à produire la richesse, qu’on veut mesurer, il faut plutôt diviser le PIB par la population qui est la grande responsable de sa création, soit celle de 15 à 64 ans. C’est sur cette base que le tableau ci-dessous compare la performance économique du Québec à celle de l’Ontario et de l’ensemble du Canada en 2013. Pour obtenir le taux de croissance du PIB par habitant d’âge actif de chaque région, il faut soustraire le taux de croissance de sa population de 15 à 64 ans du taux de croissance de son PIB total. Dans le cas du Québec, par exemple, comme on estime que le PIB total a augmenté de 1,2 % et la population de 15 à 64 ans de 0,2 %, on trouve que le PIB par habitant de 15 à 64 ans a augmenté de 1,0 % (1,2 moins 0,2). On voit bien, dans la colonne de droite du tableau, que le taux de croissance estimé du PIB par habitant de 15 à 64 en 2013 a été à peu près le même au Québec, en Ontario et dans l’ensemble du Canada. La performance économique du Québec (1,0 %) n’est pas moins bonne que celle des autres régions du pays, contrairement à ce que laisse croire la comparaison basée sur le taux de croissance du PIB total dans la colonne de gauche. C’est malheureusement cette dernière statistique, la croissance du PIB total, qui reçoit la publicité presque exclusive dans la presse financière. La réponse à la question posée en titre est donc négative. Bien évidemment, le taux de croissance par habitant autour de 1,0 % qui est estimé ici pour le Québec est historiquement plutôt faible. Mais on voit bien que le mal est canadien, pas seulement québécois. Une dernière question se pose tout de même au sujet de ce résultat. Dans la colonne du centre du tableau, on peut voir que la croissance de la population de 15 à 64 ans est plus faible au Québec que dans les autres parties du Canada. (En fait, la population de cette catégorie d’âge va bientôt commencer à diminuer en niveau absolu au Québec.) Est-ce que cela ne veut pas dire qu’il est, par conséquent, plus facile pour une région comme le Québec d’enregistrer une croissance par habitant d’âge actif plus rapide que les autres parce que sa population de 15 à 64 ans, qui apparaît au dénominateur du PIB par habitant, augmente moins vite qu’ailleurs ? Si cela s’avérait, le fait même que le PIB par habitant du Québec n’a pas augmenté plus vite que la moyenne canadienne en 2013 constituerait en lui-même une preuve de sous-performance de l’économie québécoise. Il n’en va pas ainsi. Au strict plan de la logique, moins de gens dans la population veut dire, bien sûr, moins d’habitants au dénominateur du PIB par habitant. Mais moins de gens veut aussi dire moins de biens produits et achetés au numérateur. Le nombre d’habitants au dénominateur est plus faible, mais le PIB lui-même au numérateur est plus faible lui aussi. Ces deux effets s’annulent. Au plan des faits, l’exemple des 24 pays membres les plus avancés de l’OCDE dans le dernier quart de siècle en fournit une preuve sans équivoque : de 1987 à 2012, il n’y a aucune corrélation significative entre la croissance de leur PIB par habitant d’âge actif et la croissance de leur population. Lien: http://www.lactualite.com/blogues/le-blogue-economie/en-2013-la-croissance-economique-a-t-elle-ete-plus-faible-au-quebec-quailleurs-au-canada/
  2. Je savais que l'Ontario rattrapait rapidement le Québec mais il me semble maintenant que c'est chose faite! Le QC est donc en 3e place après TNL et l'Ontario. L'Alberta risque de devancer le Québec dans les prochaines années également. Qui aurait cru ce revirement il y a 5 ans? http://www.debtclock.ca/provincial-debtclocks/ontario/
  3. L'anémie de la banlieue Publié le 01 septembre 2009 à 07h02 | Mis à jour le 01 septembre 2009 à 07h02 Claude Picher La Presse (Montréal) De Laval à Longueuil, de Repentigny à Châteauguay, les élus locaux auront beau s'efforcer de proclamer le contraire, les quatre régions qui forment la banlieue de Montréal, c'est-à-dire Laval, Lanaudière, les Laurentides et la Montérégie, souffrent toutes intrinsèquement d'anémie économique. Autrement dit, dans les quatre cas, le dynamisme économique local est largement insuffisant pour créer de l'emploi pour tout le monde, et à plus forte raison des emplois de qualité. Dans Lanaudière, la plus mal en point des quatre régions, le produit intérieur brut (PIB) par habitant est même inférieur à celui de la Gaspésie, la région la plus pauvre du Québec! Le découpage administratif du Québec fait que les régions de Lanaudière, des Laurentides et de la Montérégie comprennent de vastes territoires parfois très éloignés de Montréal, mais une écrasante majorité de leurs résidants vivent en périphérie immédiate de Montréal. Quant à Laval, c'est essentiellement une ville de banlieue, même si elle a le statut de région administrative distincte. Toujours est-il que si la banlieue réussit malgré tout à maintenir un niveau de vie comparable à celui du reste du Québec, ce n'est pas à cause de sa vigueur économique, mais à cause de la ville centre et des emplois qui s'y trouvent. Pour mieux comprendre la faiblesse des économies de la banlieue, il faut faire la différence entre le revenu personnel disponible et la valeur de la production, c'est-à-dire le PIB. Les plus récentes séries de chiffres de l'Institut de la statistique du Québec (ISQ), publiées la semaine dernière, nous apprennent que le revenu personnel disponible par habitant, dans l'ensemble du Québec, se situe à 25 494$ (1). Le revenu personnel disponible comprend les revenus de toutes provenances (salaires, caisses de retraite, prestations sociales, revenus de placement et de location) moins les taxes, impôts et contributions sociales. Ainsi, un Lavallois qui travaille et qui reçoit son salaire à Montréal ajoute ce montant à son revenu personnel, ce qui contribue à faire grimper la richesse de Laval... À Montréal et dans les quatre régions de la périphérie, le revenu personnel disponible oscille entre 26 605$ et 24 222$. Donc, à quelques poussières près, plus ou moins au même niveau que la moyenne québécoise. Le problème ne se situe pas là. Le portrait change radicalement lorsque l'on considère la taille des économies régionales. Le PIB mesure la valeur de l'ensemble des biens et services produits sur un territoire donné. Ainsi, le PIB du Québec est de 283 milliards, ou 36 542$ par habitant. Le PIB donne une idée du niveau de vie d'une société, mais c'est un outil qu'il faut manier avec précaution. Ainsi, dans la région de Lanaudière, le PIB se situe à 10 milliards, ou 22 142$ par habitant, le plus faible niveau au Québec. Est-ce dire que les Lanaudois sont presque deux fois plus pauvres que les autres Québécois? Certainement pas! Comme on vient de le voir, leur revenu personnel soutient parfaitement la comparaison. En revanche, le PIB nous donne une excellente image de l'activité économique d'une région, de son dynamisme entrepreneurial, de sa capacité à créer de l'emploi localement et, dans la mesure du possible, des emplois de qualité. Il saute aux yeux que Lanaudière n'y parvient pas, et que la région doit remercier Montréal pour son niveau de vie relativement élevé. Même chose pour la Montérégie, où le PIB par habitant n'atteint que 30 776$, Laval (30 487$) ou les Laurentides (28 378$). Tous des chiffres bien en deçà de la moyenne québécoise, et qui font clairement ressortir l'atonie économique de la banlieue. À Montréal, par contre, le PIB par habitant bondit à 52 883$, presque deux fois plus qu'en banlieue. Encore ici, cela ne veut pas dire que les Montréalais sont deux fois plus riches. Leur revenu personnel disponible est à peine supérieur à la moyenne provinciale. En revanche, ce chiffre indique clairement que c'est à Montréal même que se trouve le moteur de l'économie québécoise, le plus important réservoir de dynamisme entrepreneurial ainsi que les meilleurs emplois, en nombre et en qualité, qui viennent avec. En fait, la ville centre (et les quelques autres municipalités situées dans l'île de Montréal) compte à elle seule pour 35% du PIB québécois, même si elle n'abrite que 24% de la population. À lui seul, le PIB de Montréal (99 milliards, l'équivalent du PIB de pays comme le Vietnam ou le Maroc) fait facilement deux fois celui de la Montérégie, sept fois les Laurentides, huit fois Laval, dix fois Lanaudière. Quand on parle de la «locomotive Montréal», c'est de cela dont il s'agit. (1) Tous les chiffres, dans cette chronique, proviennent de l'ISQ.
  4. Revenu disponible c'est grosso modo: Revenus - taxes à payer Revenu disponible total au Québec: 2006:178 085 000 000$ 2005:170 598 000 000$ Revenu disponible par personne au Québec 2006: 23 274.52$ 2005: 22 453.60$ Sources: Revenus disponibles: http://www.stat.gouv.qc.ca/donstat/econm_finnc/conjn_econm/revenu_personnel/RevperQc1961_2006.xls Population totale: http://www.stat.gouv.qc.ca/publications/referenc/pdf2007/qcem2007_fr.pdf
  5. Publié le 03 novembre 2008 à 10h22 | Mis à jour à 10h25 GES par habitant : le Québec chef de file François Cardinal La Presse La bonne nouvelle : Le Québec affiche toujours le plus faible taux d'émissions de gaz à effet de serre (GES) par habitant au pays. La mauvaise : il a été incapable de réduire ses émissions ne serait-ce que d'une tonne au cours des 15 dernières années. Le ministère de l'Environnement a publié cet avant-midi les plus récents chiffres de l'Inventaire québécois des émissions de gaz à effet de serre, ainsi que leur évolution entre 1990 et 2006. On y apprend entre autres que le Québec a vu ses émissions totales croître de 1,6 % depuis 1990, année de référence du protocole de Kyoto. Il s'agit de l'un des plus faibles taux d'augmentation au Canada, loin derrière la Saskatchewan (63,6 %), l'Alberta (36 %) et la Colombie-Britannique (27,4 %). Dans l'ensemble, le Québec émettait en 2006 quelque 84 Mt de GES, ce qui représente 11,7 % du total canadien. La province fait ainsi belle figure en comparaison avec l'Ontario et l'Alberta, qui émettaient respectivement 190 Mt (26,2 %) et 234 Mt (32,3 %) du bilan canadien des émissions de GES. Si l'on s'attarde plutôt aux émissions par habitant, le Québec fait meilleure figure encore. Depuis 1990, celles-ci ont diminué de 7 % pour s'établir à 11,1 tonnes par habitant. Si l'on s'attarde aux dernières années, de 2003 à 2006, la réduction atteint 5,5 %. «Le Québec présente déjà depuis plusieurs années le meilleur bilan d'émissions de GES par habitant au Canada et cette baisse additionnelle de nos émissions vient confirmer notre position parmi les chefs de file au Canada», a indiqué la ministre de l'Environnement, Line Beauchamp. Le transport, c'est-à-dire l'ensemble des autos, des camions, des avions et des bateaux, est toujours le plus important émetteur au Québec, étant responsable à lui seul de 40 % des GES. Entre 2003 et 2006, les émissions de ce secteur ont crû de 0,6 %. L'industrie suit de près, émettant 33,6 % des gaz à effet de serre de la province. Puis vient le chauffage (résidentiel, commercial et institutionnel) au 3e rang, avec 12,5 % des émissions. Les secteurs de l'agriculture (7,5 %), des déchets (5,9 %) et de l'électricité (0,5 %) suivent La baisse des émissions depuis 2003 s'explique en grande partie par l'importante baisse constatée dans les secteurs du chauffage, soit 22,3 %. Cela fait une nette différence, étant donné que le chauffage, des résidences, des commerces et des institutions, provient de combustibles fossiles. On constate également des baisses dans le secteur industriel (2,6 %) et le secteur de l'agriculture (2 %).
  6. Pierre Duhamel Chroniqueur, Argent À la surprise générale, le Québec semble s’en tirer mieux que la plupart des autres grandes provinces canadiennes malgré la récession. Voici un portrait comparatif de la situation économique du Québec et celle de l’Ontario depuis un an. À la surprise générale, le Québec semble s’en tirer mieux que la plupart des autres grandes provinces canadiennes malgré la récession. Voici un portrait comparatif de la situation économique du Québec et celle de l’Ontario depuis un an. En conclusion, le Québec fait mieux que l’Ontario cette année, mais l’état précaire de ses finances publiques risque de lui jouer de vilains tours au cours des prochaines années. EMPLOIS PERDUS (juillet à juillet) Québec √ Ontario 35 200 168 100 TAUX DE CHÔMAGE (juillet) Québec √ Ontario 9,0% 9,3 % RÉMUNÉRATION (hebdo moyenne juin à juin) Québec √ Ontario 2,7% 0,7 % VENTES AU DÉTAIL (juin) Québec √ Ontario 1,8 % à vérifier VENTES VÉHICULES NEUFS (juin) Québec √ Ontario 1,4 % - 2,3 % REVENU PERSONNEL DISPONIBLE (prév. 2009) Québec √ Ontario 1,3 % 0 % PIB (Prévisions 2009 Conference Board) Québec √ Ontario -0,9 % -3,1 % DÉFICIT GOUVERNEMENTAL (2009-2010) Québec √ Ontario 3,9 milliards $ 14,1 milliards $ DETTE PAR HABITANT (population) Québec Ontario √ 16 336 $ 11 552 $ DETTE PAR HABITANT (PIB) Québec Ontario √ 42 % 25,4 %
  7. Photo Bernard Brault, La Presse Presse Canadienne Montréal Un inventaire réalisé pour la ville de Montréal indique que les deux raffineries de Shell et de Pétro-Canada constituent les deux plus grosses sources ponctuelles d'émissions de gaz à effet de serre de la métropole. Avec 19 % des émissions, elles contribuent presque autant au réchauffement du climat que les émissions attribuables aux 4,1 millions de déplacements d'automobiles recensés chaque jour sur l'île. L'inventaire a été dressé par le ministère du Développement durable, de l'Environnement et des Parcs à partir de données statistiques des années 2002-03, les plus récentes à sa disposition. Selon cette enquête, les trois principales sources d'émissions de gaz à effet de serre à Montréal sont, par ordre d'importance, les transports (49 %), les industries (28 %) et le parc immobilier (20 %). Les émissions liées aux déchets de la ville s'élevaient quant à elles à trois pour cent. On y apprend que les deux pétrolières Shell et Pétro-Canada rejettent à elles seules 71 % des gaz à effet de serre du secteur industriel, échantillonné à partir d'une analyse des émissions de 90 grandes entreprises. Le transport des personnes et des marchandises est sans contredit la première source d'émissions de GES à Montréal avec la moitié du grand total. C'est le trafic routier qui se taille la part du lion des transports avec 86 % des émissions. Les voitures à essence génèrent à elles seules 43 % des émissions du volet transports, suivies des camions lourds au diesel (29 %) et des camions légers à essence (19 %). Montréal affiche une moyenne de 7,2 tonnes de gaz à effet de serre par habitant, ce qui en fait «un des bons élèves du monde industrialisé». En guise de comparaison, la moyenne québécoise se situe à 12 tonnes par habitant. Celle du Canada atteint 24 tonnes par habitant et celle des États-Unis, 25.
  8. Québec devance Montréal pour le revenu disponible 6 août 2008 - 17h06 La Presse Canadienne Québec Québec a connu une hausse du revenu disponible de 6,2 %. Photo Reuters Pour la première fois, la ville de Québec devance Montréal au chapitre du revenu disponible par habitant, révèlent les données diffusées mercredi sur le site Internet de l'Institut de la statistique du Québec. Sur les six régions métropolitaines de la province, Québec est celle qui connaît la hausse la plus rapide, soit 6,2 %. C'est la plus forte augmentation depuis le début des compilations à ce sujet, mentionne l'Institut. Grâce à cette croissance marquée, le revenu disponible par habitant à Québec s'établissait en 2007 à 26 134 $, comparativement à 25 828 $ à Montréal. L'enrichissement des résidants de la capitale s'explique en bonne partie par les paiements d'équité salariale de l'administration publique provinciale et la bonne performance du marché du travail, selon l'Institut. Saguenay et Trois-Rivières continuent de présenter le plus faible revenu des six régions métropolitaines, soit 22 857 $ et 23 206 $ respectivement. À titre de comparaison, pour l'ensemble de la province, le revenu personnel disponible par habitant a progressé de 4,8 % en 2007, pour se chiffrer à 24 386 $. Toutes les régions administratives ont profité de cette hausse, la plus importante depuis 2000, bien qu'à des degrés divers. La Côte-Nord et l'Abitibi-Témiscamingue ont connu les plus fortes augmentations, tandis que les régions de Montréal et de l'Outaouais affichaient une progression plus lente. C'est d'ailleurs cette croissance modérée qui fait que la région administrative de Montréal n'affiche plus le revenu disponible par habitant le plus élevé. Elle a perdu le premier rang - sur les 17 régions administratives- au bénéfice de la région de la Capitale nationale. La Côte-Nord, qui occupait la septième position au cours des deux années précédentes, s'est hissée au troisième rang en 2007, avec un revenu disponible de 25 438 $ par habitant. Malgré une forte croissance, les régions de la Gaspésie-Iles-de-la-Madeleine et du Bas-Saint-Laurent restent au bas de l'échelle avec un revenu disponible de 20 238 $ et 20 881 $ respectivement. Pour en lire plus...
  9. MISE A JOUR! LIENS VERS LES DONNEES DE STATCAN! FRANCAIS: http://www.statcan.ca/francais/freepub/11-010-XIB/00207/feature_f.htm ANGLAIS: http://www.statcan.ca/english/freepub/11-010-XIB/00207/feature.htm voir tableau complet plus bas: --------------------------------------- Les Québécois gagnants 16 février 2007 - 06h58 La Presse Claude Picher Chaque Québécois, homme, femme, enfant, reçoit en moyenne du gouvernement fédéral 282$ de plus que ce qu'il a envoyé à Ottawa en taxes et impôts. C'est ce que montre une étude de l'économiste Stephen West, publiée jeudi dans L'Observateur économique canadien, une publication spécialisée de Statistique Canada. Plusieurs chercheurs ont tenté, dans le passé, de mesurer la «rentabilité» du fédéralisme, c'est-à-dire la différence entre l'ensemble des recettes et des dépenses fédérales à l'égard d'une province donnée. L'exercice compte de nombreux pièges. Par exemple, écrit M. West, quand Ottawa verse de la péréquation au Nouveau-Brunswick, et que cette province s'en sert pour acheter de l'équipement médical en Ontario, à qui profite l'argent ? La recherche de Statistique Canada est basée sur les comptes économiques provinciaux, qui fournissent une ventilation complète des revenus et des dépenses du gouvernement fédéral, selon la province. Évidemment, certaines imputations ne sont pas faciles à départager, ce qui amène l'auteur à multiplier les mises en garde: ses travaux ne sauraient constituer une analyse coûts-avantages de la Confédération. En revanche, ils fournissent un panorama éclairant des sommes perçues et redistribuées par Ottawa dans chaque province, et M. West n'hésite pas à parler de «perdants» et de «gagnants». Il s'agit sans doute du travail le plus rigoureux jamais effectué sur le sujet. Voyons ce que cela donne, dans le cas du Québec. Tous les chiffres sont ceux de 2004. L'impôt sur le revenu des particuliers représente la principale vache à lait d'Ottawa. Le fédéral vient ainsi chercher 16,7 milliards par année dans les poches des Québécois. À ce montant, il faut ajouter les 7,1 milliards de taxes et impôts divers envoyés à Ottawa par les entreprises québécoises. Les consommateurs québécois, de leur côté, ont fourni 10 milliards en taxes de vente et d'accises, la TPS comptant pour l'essentiel de ce montant. Grâce aux cotisations sociales, principalement au titre de l'assurance emploi, les Québécois envoient aussi 4,1 milliards à Ottawa. Le fédéral recueille enfin 3,7 milliards d'autres sources : revenus de placement, bénéfices des entreprises publiques comme Via Rail ou Postes Canada. En tout, c'est donc 41,6 milliards par année que les Québécois envoient à Ottawa. Cela représente 5540$ par habitant. Évidemment, le fédéral redistribue cet argent. Ainsi, les Québécois touchent directement 16,1 milliards en vertu de programmes fédéraux comme les pensions de vieillesse, l'assurance emploi, la prestation fiscale pour enfants ou le supplément de revenu garanti. Le gouvernement du Québec, de son côté, reçoit 8,3 milliards de transferts fédéraux. Ce montant comprend la contribution fédérale au financement des soins de santé et de l'aide sociale, ainsi que la péréquation. Ce chiffre, on vient de le voir, date de 2004. Il ne tient donc pas compte de l'entente fédérale-provinciale de 2005 sur le financement de la santé, et qui apporte des milliards additionnels en transferts fédéraux. Le fédéral assume également des dépenses courantes pour fournir ses services à la population: salaires et traitements des employés fédéraux, achat de fournitures, entretien des véhicules, location d'immeubles, etc. En tout, au Québec seulement, il y en a pour 10,1 milliards. On compte aussi 1,3 milliard en dépenses diverses comme les subventions, les transferts aux administrations locales ou les achats de capital non financier, comme les immeubles. Enfin, les Québécois, comme tous les Canadiens, doivent assumer leur quote-part de la dette fédérale. La dette sert à financer des services qui ont déjà été rendus à la population. Pour chaque Canadien, le service de la dette représente 1046$. Pour le Québec, cela représente donc 7,9 milliards. En tout, les dépenses fédérales au Québec atteignent donc 43,7 milliards, ou 5822$ par habitant. Au bout du compte, Ottawa verse donc 2,1 milliards de plus qu'il n'en récolte au Québec, c'est-à-dire 282$ par habitant. Toutes proportions gardées, le Québec est loin d'être l'enfant chéri de la Confédération, comme on se plaît à le croire ailleurs au pays. Les Manitobains se plaignent régulièrement d'être négligés par le gouvernement fédéral, au profit du Québec. Pourtant, les chiffres nous apprennent qu'Ottawa récolte six milliards en taxes et impôts au Manitoba, mais qu'il y injecte 10,9 milliards en dépenses de toutes sortes, une différence de 4,9 milliards, ou 4145$ par habitant. C'est 15 fois plus qu'au Québec! Dans les provinces de l'Atlantique, Ottawa dépense deux fois plus d'argent qu'il n'en retire. Mais le véritable chouchou d'Ottawa, c'est le nouveau territoire inuit du Nunavut, qui fournit 149 millions au gouvernement central, et qui en reçoit 1,2 milliard. L'Ontario est souvent perçu comme le véritable profiteur de la Confédération. En fait, il fait plutôt figure de pourvoyeur. Les Ontariens envoient 88 milliards au fédéral, qui ne leur en retourne que 67 milliards, ce qui laisse un trou de 21 milliards, ou 1673$ par habitant. En Alberta, enfin, le manque à gagner grimpe à 2794$ par habitant. 11-010-XIB2007002.pdf
  10. L'île de Montréal a atteint Kyoto Publié le 12 juin 2013 à 14h06 L'abandon progressif du mazout pour chauffer les maisons a permis à l'agglomération de Montréal de rejoindre un club select: elle figure parmi les bons élèves qui ont respecté un des principaux objectifs du protocole de Kyoto, soit de diminuer de 6% les émissions de gaz à effet de serre par rapport à 1990. L'inventaire 2010 des GES, que vient de rendre public la Ville de Montréal, attribue essentiellement cette performance au secteur résidentiel, dont les émissions ont baissé de 40% entre 1990 et 2009. Le secteur industriel a quant à lui diminué ses émissions de 7%. Le portrait est tout autre en ce qui concerne les secteurs commercial et institutionnel, dont les émissions ont augmenté de 34%. «La croissance de la demande énergétique du secteur ainsi que l'augmentation de la consommation de mazout et de gaz naturel» expliquent cette hausse, note le rapport. Ce bilan concerne la Ville de Montréal, ses 19 arrondissements et les 14 villes reconstituées sur l'île. L'agglomération couvre un territoire d'environ 500 km carrés pour une population de 1,8 million d'habitants. Les émissions de ce grand ensemble sont passées de 15 013 kilotonnes d'équivalent CO2 en 1990, à 14 090 kilotonnes en 2009. L'agglomération est cependant encore loin de l'objectif annoncé en 2005, qui était de réduire de 30% d'ici 2020 les émissions par rapport à 1990. «La réduction globale de 6% (...) peut sembler mineure, mais il est important de considérer que cette réduction a eu lieu malgré une hausse de 6% de la population», explique le rapport. En terme d'émissions de GES par habitant, on note ainsi une baisse de 11% entre 1990 et 2009. Au Quebec, pendant la même période, les émissions par habitant ont baissé de 13%. Plus de détails à venir. http://www.lapresse.ca/environnement/201306/12/01-4660516-lile-de-montreal-a-atteint-kyoto.php
  11. Qui l’eût cru ? De toutes les villes américaines, c’est New York, et sa grande région de 20 millions d’habitants, qui a le plus faible taux d’émission de gaz à effet de serre (GES) par habitant. Son secret ? Un large système de transport collectif, constamment repensé par l’équipe de Projjal Dutta, l’homme derrière la « stratégie verte » de l’autorité new-yorkaise des transports. http://www.ledevoir.com/environnement/actualites-sur-l-environnement/435194/sur-la-route-ges-les-secrets-de-la-grosse-pomme
  12. Le revenu net par habitant en hausse de 4% Publié le 17 août 2009 à 12h37 | Mis à jour à 12h39 La Presse Canadienne Le revenu personnel disponible par habitant au Québec s'est accru de 4% en 2008 pour s'établir à 25 494$, selon les données publiées lundi par l'Institut de la statistique du Québec. En 2007, il avait connu une hausse de 4,9%. De toutes les régions administratives, c'est le Nord-du-Québec qui a enregistré, de loin, la plus forte augmentation en 2008. Dans cette région, le revenu disponible a plus que doublé, passant de 25 867$ en 2007 à 53 527$ en 2008. Cette situation s'explique par le versement spécial du gouvernement fédéral à l'Administration régionale crie pour le règlement des questions liées à la mise en oeuvre de la Convention de la Baie-James et du Nord québécois. La région de la Capitale nationale, avec une hausse de 4,2%, a connu la deuxième plus forte hausse, grâce en bonne partie à la vigueur du marché du travail. Le Saguenay-Lac-Saint-Jean (+ 2,5%), l'Estrie (+ 2,6%) et le Centre-du-Québec (+ 2,7%) affichent des progressions plus lentes en raison du repli de l'emploi en 2008. L'augmentation du revenu disponible dans ces régions a été, respectivement, de 2,5%, 2,6% et 2,7%. Les régions de la Gaspésie-Iles-de-la-Madeleine et du Bas-Saint-Laurent ont continué de se situer au bas du classement avec un revenu disponible par habitant de 21 022$ et de 21 806$ respectivement. À l'inverse, le Nord-du-Québec, avec 53 527$, a présenté, pour une deuxième année consécutive, le revenu disponible le plus élevé de la province. Viennent ensuite les régions de Montréal (26 605$), de la Montérégie (26 408$), de la Capitale nationale (26 363$) et de Laval (26 048$). Le revenu personnel disponible correspond à la somme de tous les revenus reçus par les particuliers et les entreprises individuelles résidant dans un territoire donné, moins les impôts directs des particuliers, les cotisations aux régimes d'assurance sociale et autres transferts versés par les particuliers aux administrations publiques tels que les primes d'assurance médicaments et les permis.
  13. Le PIB de Laval a atteint 10,5 G$ en 2006 Mais sa valeur par habitant demeure nettement inférieure à celui du Québec par Stéphane St-Amour Article mis en ligne le 4 novembre 2007 à 6:54 Le PIB de Laval a atteint 10,5 G$ en 2006 Mais sa valeur par habitant demeure nettement inférieure à celui du Québec La valeur des biens et services produits dans la région de Laval en 2006 a atteint le seuil de 10,5 milliards de dollars, soit l’équivalent de 4 % du PIB québécois. Comme ce fut le cas en 2004 et 2005, la croissance économique lavalloise s’est maintenue l’année dernière au-dessus de la moyenne provinciale. Par contre, le PIB au prix de base nominal par habitant est nettement moins favorable lorsqu’on compare la région à l’ensemble de la province. «Le PIB par habitant se chiffre à 27 805 $ à Laval contre 34 586 au Québec», indique l’économiste de la Fédération des chambres de commerce du Québec (FCCQ), Jean Laneville. Dans la mise en rang des 17 régions administratives de la province, Laval fait piètre figure, se classant au 11e rang. Niveau de vie élevé Par contre, il faut savoir que le PIB régional ne reflète aucunement le niveau de vie des habitants dans les régions limitrophes à la grande région métropolitaine, considérant la très grande mobilité des travailleurs. On en donne pour preuve le revenu personnel par habitant des Lavallois qui s’élevait en 2006 à 32 063 $, soit le quatrième plus élevé au Québec derrière le revenu personnel moyen des habitants de la Montérégie, de Montréal et de la Capitale Nationale. Quant au chapitre du revenu d’emploi par habitant, seuls les Montérégiens gagnent plus que les Lavallois. Selon l’Institut de la statistique du Québec, le revenu d’emploi par habitant s’établissait en 2006 à 24 117 $.
  14. Avec ses 156 000 étudiants, Montréal se classe première parmi les grandes villes d'Amérique du Nord pour le nombre d'étudiants par habitant. Mais seulement le quart d'entre eux ont décidé de s'établir dans la métropole en 2005. Pour en lire plus...
  15. Region GDP Population GDP/pop Bas-Saint-Laurent (01) $5,314,019.00 201779 $26,335.84 Saguenay–Lac-Saint-Jean (02) $8,836,660.00 274779 $32,159.15 Capitale-Nationale (03) $23,893,926.00 666468 $35,851.57 Mauricie (04) $7,094,295.00 259798 $27,306.97 Estrie (05) $9,087,826.00 300573 $30,235.00 Montréal (06) $92,930,042.00 1872344 $49,633.00 Outaouais (07) $8,776,541.00 342969 $25,589.90 Abitibi-Témiscamingue (08) $4,175,684.00 144618 $28,873.89 Côte-Nord (09) $4,255,166.00 96478 $44,105.04 Nord-du-Québec (10) $1,600,490.00 40414 $39,602.37 Gaspésie–Îles-de-la-Madeleine (11) $2,027,670.00 96115 $21,096.29 Chaudière-Appalaches (12) $11,808,788.00 395665 $29,845.42 Laval (13) $9,835,426.00 371061 $26,506.22 Lanaudière (14) $8,452,722.00 425937 $19,845.01 Laurentides (15) $13,358,743.00 510558 $26,164.99 Montérégie (16) $38,238,592.00 1371670 $27,877.40 Centre-du-Québec (17) $7,114,411.00 226542 $31,404.38 Totaux $256,801,001.00 7597768 $33,799.53 Bas-Saint-Laurent Revenu personnel par habitant $24,810.00 Revenu personnel disponible par habitant $19,044.00 Revenu d'emploi par habitant $17,116.00 Revenu de placement par habitant $2,067.00 Transferts des administrations publiques par habitant $5,577.00 Saguenay–Lac-Saint-Jean Revenu personnel par habitant $27,524.00 Revenu personnel disponible par habitant $20,609.00 Revenu d'emploi par habitant $20,327.00 Revenu de placement par habitant $1,862.00 Transferts des administrations publiques par habitant $5,284.00 Capitale-Nationale Revenu personnel par habitant $31,075.00 Revenu personnel disponible par habitant $23,085.00 Revenu d'emploi par habitant $23,148.00 Revenu de placement par habitant $3,302.00 Transferts des administrations publiques par habitant $4,555.00 Mauricie Revenu personnel par habitant $26,153.00 Revenu personnel disponible par habitant $19,965.00 Revenu d'emploi par habitant $17,954.00 Revenu de placement par habitant $2,639.00 Transferts des administrations publiques par habitant $5,506.00 Estrie Revenu personnel par habitant $27,295.00 Revenu personnel disponible par habitant $20,760.00 Revenu d'emploi par habitant $19,302.00 Revenu de placement par habitant $3,274.00 Transferts des administrations publiques par habitant $4,644.00 Montréal Revenu personnel par habitant $30,267.00 Revenu personnel disponible par habitant $23,044.00 Revenu d'emploi par habitant $20,610.00 Revenu de placement par habitant $4,688.00 Transferts des administrations publiques par habitant $4,694.00 Outaouais Revenu personnel par habitant $28,739.00 Revenu personnel disponible par habitant $20,825.00 Revenu d'emploi par habitant $22,946.00 Revenu de placement par habitant $1,791.00 Transferts des administrations publiques par habitant $3,912.00 Abitibi-Témiscamingue Revenu personnel par habitant $27,062.00 Revenu personnel disponible par habitant $20,449.00 Revenu d'emploi par habitant $19,567.00 Revenu de placement par habitant $1,901.00 Transferts des administrations publiques par habitant $5,540.00 Côte-Nord Revenu personnel par habitant $30,219.00 Revenu personnel disponible par habitant $22,572.00 Revenu d'emploi par habitant $22,669.00 Revenu de placement par habitant $1,287.00 Transferts des administrations publiques par habitant $6,212.00 Nord-du-Québec Revenu personnel par habitant $22,259.00 Revenu personnel disponible par habitant $18,404.00 Revenu d'emploi par habitant $13,170.00 Revenu de placement par habitant $646.00 Transferts des administrations publiques par habitant $8,394.00 Gaspésie–Îles-de-la-Madeleine Revenu personnel par habitant $22,520.00 Revenu personnel disponible par habitant $17,880.00 Revenu d'emploi par habitant $13,081.00 Revenu de placement par habitant $1,308.00 Transferts des administrations publiques par habitant $8,084.00 Chaudière-Appalaches Revenu personnel par habitant $28,459.00 Revenu personnel disponible par habitant $21,497.00 Revenu d'emploi par habitant $21,106.00 Revenu de placement par habitant $3,079.00 Transferts des administrations publiques par habitant $4,221.00 Laval Revenu personnel par habitant $31,160.00 Revenu personnel disponible par habitant $23,022.00 Revenu d'emploi par habitant $23,480.00 Revenu de placement par habitant $3,519.00 Transferts des administrations publiques par habitant $3,992.00 Lanaudière Revenu personnel par habitant $29,051.00 Revenu personnel disponible par habitant $21,548.00 Revenu d'emploi par habitant $22,211.00 Revenu de placement par habitant $2,620.00 Transferts des administrations publiques par habitant $4,160.00 Laurentides Revenu personnel par habitant $30,431.00 Revenu personnel disponible par habitant $22,522.00 Revenu d'emploi par habitant $22,867.00 Revenu de placement par habitant $3,411.00 Transferts des administrations publiques par habitant $4,081.00 Montérégie Revenu personnel par habitant $31,087.00 Revenu personnel disponible par habitant $22,961.00 Revenu d'emploi par habitant $23,578.00 Revenu de placement par habitant $3,491.00 Transferts des administrations publiques par habitant $3,926.00 Centre-du-Québec Revenu personnel par habitant $26,733.00 Revenu personnel disponible par habitant $20,587.00 Revenu d'emploi par habitant $18,663.00 Revenu de placement par habitant $3,280.00 Transferts des administrations publiques par habitant $4,732.00 Ensemble du Québec Revenu personnel par habitant $29,499.00 Revenu personnel disponible par habitant $22,123.00 Revenu d'emploi par habitant $21,448.00 Revenu de placement par habitant $3,377.00 Transferts des administrations publiques par habitant $4,548.00
  16. L'appauvrissement des Québécois: mythe ou réalité? 22 avril 2008 - 06h40 http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/article/20080422/LAINFORMER0202/804220613/5976/LAINFORMER0202 La Presse Claude Picher Grossir caractèreImprimerEnvoyer Plusieurs études montrent que les Québécois s'appauvrissent par rapport aux Canadiens des autres provinces. En fait, les Québécois ne s'appauvrissent pas vraiment. Les chiffres montrent, noir sur blanc, qu'ils sont collectivement plus riches aujourd'hui qu'à la fin des années 90. Le problème, selon certains, c'est qu'ils s'enrichissent moins rapidement que les autres, d'où un appauvrissement relatif. Mais d'où viennent ces chiffres? Pour établir leurs comparaisons, la plupart des spécialistes utilisent le critère du produit intérieur brut (PIB) par habitant. Autrement dit, il s'agit de diviser la taille de l'économie par le nombre d'habitants. Le PIB par habitant est considéré comme un bon indicateur du niveau de vie, mais il ne dit pas tout. Il y a moyen d'être plus précis. Pour cela, on peut utiliser une autre donnée: le revenu personnel disponible. Ce chiffre ne tient pas seulement compte de la valeur de la production, mais de l'ensemble des revenus des ménages: salaires, régimes de retraite, prestations sociales, revenus d'intérêt et de location. Du total, on soustrait ensuite les taxes, impôts et contributions sociales. Par exemple, en 2007, le revenu personnel disponible des Canadiens atteignait 927 milliards de dollars; divisé par le nombre d'habitants, cela donne 26 897$. La semaine dernière, l'Institut de la statistique du Québec (ISQ) a publié les chiffres les plus récents sur le sujet, incluant les résultats de 2007 et les prévisions pour 2008. L'ISQ fournit aussi des données historiques qui permettent de voir comment la situation a évolué depuis la fin des années 90. Les résultats apportent des réponses fort intéressantes à plusieurs questions. Voyons plutôt: > Est-ce vrai que les Québécois s'appauvrissent par rapport aux autres Canadiens? Bonne nouvelle: pas vraiment. Entre 1999 et 2008, le revenu personnel disponible par habitant, au Québec, est passé de 17 898$ à 25 009$, une hausse de 40% (les montants ne sont pas indexés); pendant la même période, dans les neuf autres provinces, les montants correspondants sont de 20 153$ et 28 684$, une hausse de 42%. Certes, les Québécois sont nettement moins riches que les autres Canadiens, et ils sont vraisemblablement incapables de combler l'écart. Mais en huit ans, à quelques poussières près, leurs revenus disponibles ont augmenté sensiblement dans la même proportion qu'ailleurs au pays. Avec deux points de pourcentage de retard, la progression québécoise est un peu plus molle, mais c'est nettement insuffisant pour parler d'appauvrissement. > Comme le Québec se compare-t-il à l'Ontario? Une autre bonne nouvelle: plutôt bien. Les deux provinces ont été durement touchées par la crise du manufacturier, mais toutes proportions gardées, l'Ontario, heurté de plein fouet par les déboires de l'industrie nord-américaine de l'automobile, a souffert davantage. Nous venons de voir que le revenu personnel disponible par habitant a augmenté de 40% au Québec; en Ontario, le chiffre correspondant est de 33%. Il y donc rattrapage, mais celui-ci est lent. En moyenne, et malgré les problèmes des dernières années, les Ontariens demeurent largement plus riches que les Québécois. > Comment se présente l'avenir? L'Institut ne fait pas de projections, mais il ressort clairement des données historiques que le Québec pourrait rapidement devenir la région la plus pauvre au Canada. L'Ouest, surtout grâce au pétrole albertain, est maintenant la région la plus riche avec un revenu personnel disponible de 30 133$. L'Ontario suit avec 28 191$. Au Québec, on l'a vu plus haut, le chiffre correspondant est de 25 099$. Les provinces de l'Atlantique talonnent le Québec de près avec 24 531$. Or, cette région connaît depuis quatre ans une hausse de revenus plus rapide qu'au Québec: 4,5% contre 3,6%. À ce rythme, le Québec sera vraiment devenu l'enfant pauvre de la Confédération, et cela risque d'arriver très rapidement: si rien ne change, les provinces de l'Atlantique seront plus riches que le Québec... en 2010, dans deux ans seulement! Par ailleurs, un autre indicateur commence à clignoter dangereusement. Les investissements publics et privés sont en chute libre depuis quelques années. Nous ne parlons pas ici de placements ou d'acquisitions d'entreprises, mais de véritables investissements créateurs d'emplois et de prospérité, comme la construction, les agrandissements, les immobilisations en machinerie et équipement. Traditionnellement, le Québec accaparait, bon an, mal an, 20% des investissements au Canada. Ce chiffre était encore de 20,1% en 2004. Or, il devrait se situer à 17,8% cette année. Ce recul peut sembler minime, mais il représente tout de même 8 milliards.
  17. 31/05/2007 En vidéo, le reportage de notre journaliste Monique Grégoire. Avez-vous déjà remarqué que le taux de chômage est toujours plus élevé au Québec qu'en Ontario? Que les salaires plus bas au Québec qu'en Ontario? Et que les routes moins belles au Québec qu'en Ontario? Un ancien sous-ministre au ministère des Finances, Claude Séguin, s'est demandé pourquoi. Il a d'abord constaté que ce n'est pas uniquement par rapport à l'Ontario que le Québec accuse un retard mais par rapport à la moyenne canadienne. Un écart de prospérité comme il l'appelle de 6300$ par habitant Le lien de La vidéohttp://argent.canoe.com/cgi-bin/player/video.cgi?file=20070531-175252&link_nouvelle=http://argent.canoe.com/lca/infos/quebec/archives/2007/05/20070531-175252.html&link_archive=/infos/quebec/&type_archive=Québec&alt=
  18. Les régions limitrophes de Montréal présentent un revenu par habitant élevé, mais un faible PIB par habitant Québec, le 2 mai 2007 – En 2005, Laval, la Montérégie et les Laurentides présentent un revenu personnel par habitant supérieur à celui de Montréal. En revanche, cette dernière présente le PIB par habitant le plus élevé (et de loin) au Québec, ce qui témoigne d’une forte concentration des activités de production et des emplois dans ce territoire. À l’inverse, les régions limitrophes de Montréal font moins bonne figure, en affichant toutes un PIB par habitant inférieur à la moyenne québécoise. D’ailleurs, c’est dans Lanaudière qu’il est le plus faible au Québec. C’est ce que révèle, entre autres choses, les bulletins statistiques régionaux que l’Institut de la statistique du Québec (ISQ) diffuse ce matin sur son site Web. Il s’agit de la première parution de cette série avec sa nouvelle facture visuelle et analytique. Ainsi, 17 bulletins, soit un pour chaque région du Québec, permettent de suivre l’évolution de la situation socioéconomique de la région et des municipalités régionales de comté (MRC) qui la composent. On y apprend également que le taux de chômage est le plus faible dans la région de la Capitale-Nationale et le plus élevé dans la Gaspésie–Îles-de-la-Madeleine; que l’Outaouais et l’Abitibi-Témiscamingue sont les régions qui ont connu la plus forte croissance de l’emploi en 2006; que six élèves sur sept au Saguenay–Lac-Saint-Jean termineront leurs études secondaires alors que, dans le Nord-du-Québec, près des deux tiers ne les achèveront pas; et que c’est à Montréal que le nombre de médecins par habitant est le plus élevé, tandis qu’il est le plus faible dans Lanaudière et les Laurentides. À l’échelle des MRC, on apprend que ce sont les habitants de la Haute-Gaspésie et du Rocher-Percé qui dépendent le plus des transferts gouvernementaux comme source de revenu, tandis que ceux de Caniapiscau et de Lajemmerais sont les moins dépendants; que la proportion de familles en situation de faible revenu est la plus élevée dans Kativik et la Basse-Côte-Nord, et la plus réduite, dans La Jacques-Cartier et Lajemmerais. Vous pouvez obtenir des informations supplémentaires (tableau détaillé, cartographie, définitions, méthodologies et classifications) sur ces données dans la Banque de données des statistiques officielles sur le Québec.