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  1. Des ponts. Des routes. Des écoles. Des hôpitaux. On le sait, la construction d'infrastructures sera au coeur du plan de relance économique du président Obama Pour en lire plus...
  2. C'est au tour d'une autre histoire qui va finir par nous embarasser! ------------------------------------------ Les hôpitaux anglophones devraient être interdits Les hôpitaux anglophones n'ont pas leur place au Québec et les jeunes non-francophones devraient avoir l'obligation de fréquenter le cégep en français. C'est l'essence du message qu'a passé ce matin le groupe Impératif français devant la commission parlementaire qui étudie le projet de loi 14 sur la refonte de la Charte de la langue française (Loi 101). « Définir les hôpitaux sur une base linguistique c'est pratiquer la discrimination », a dit le président d'Impératif français, Jean-Paul Perreault. Selon M. Perreault, les anglophones et les allophones devraient avoir accès à des services d'interprètes dans les hôpitaux québécois. «L'avenir du français est gravement menacé au Québec», a renchéri le président du Mouvement Québec français (MQF), M. Mario Beaulieu, à l'occasion d'une conférence de presse tenue ce matin conjointement avec Impératif français. M. Beaulieu a déclaré avoir été l'objet de menaces de mort après avoir exprimé son opinion au sujet du projet de loi 14. L'État québécois doit donc cesser d'offrir des services en anglais a ajouté M. Beaulieu en conférence de presse. «Si l'État donne des services dans les deux langues, on devient un État bilingue. L'objectif de la Loi 101 était de faire du français la seule langue officielle au Québec. «On exige l'anglicisation pour accommoder des gens qui devraient avoir l'obligation d'apprendre à parler français. Toute personne qui fait le choix de vivre au Québec devrait apprendre le français», a martelé M. Beaulieu qui était accompagné pour l'occasion du président de la CSN Jacques Létourneau et du vice-président du SFPQ, Paul de Bellefeuille. La CSN a fait savoir qu'elle se dissocie de la position d'Impératif français au sujet des hôpitaux. http://www.journaldequebec.com/2013/04/09/les-hopitaux-anglophones-devraient-etre-interdits
  3. http://journalmetro.com/opinions/paysages-fabriques/884414/soigner-notre-architecture/ 03/12/2015 Mise à jour : 3 décembre 2015 | 3:00 Soigner notre architecture Par Marc-André Carignan L’architecte Michel Broz est allé étudier un centre hospitalier de Chicago pour bâtir l’extension de l’Hôpital général juif. Stéphane Groleau Nos conversations au sujet du système de santé tournent généralement autour des mêmes thématiques: rémunération des médecins, temps d’attente dans les urgences, nombre de lits disponibles. Rarement discute-t-on d’architecture. Et pourtant. Le design de nos établissements de santé a un impact direct sur le temps de convalescence des patients. Ce n’est pas moi qui le dis, mais plutôt diverses études sur le sujet. L’une d’elles, publiée en 2005 aux États-Unis dans le Psychosomatic Medicine Journal, conclut que des individus séjournant dans une chambre exposée à la lumière du soleil à la suite d’une opération consomment 22% moins d’analgésiques que ceux qui se retrouvent dans une chambre fermée. Même la vue offerte à partir d’un lit d’hôpital aurait un impact. «Une [autre] étude [du psychologue Roger Ulrich, Texas A&M University] réalisée pendant deux ans dans un hôpital américain a démontré que le séjour d’un patient ayant une vue sur un mur de brique était 25% plus long que celui d’un patient ayant une vue sur un parc», explique Michel Broz, associé principal chez Jodoin Lamarre Pratte Architectes. Ce dernier en sait quelque chose, puisqu’il est probablement un des architectes d’ici les plus savants en matière d’architecture de la santé. Sa firme vient de chapeauter l’un des plus imposants chantiers hospitaliers de la dernière décennie au Québec: le Pavillon des soins critiques de l’Hôpital général juif. «Une visite à l’hôpital, c’est rarement un moment joyeux, poursuit-il. Notre objectif est de réduire au maximum le stress du patient.» Pour démontrer concrètement ses stratégies en la matière, il m’a invité à visiter en primeur l’extension de l’Hôpital général juif, à quelques semaines de l’entrée des patients, des médecins et des infirmières. Dès qu’on arrive sur les lieux, on constate rapidement qu’on est bien loin du modèle des vieux hôpitaux nord-américains, surcloisonnés et étouffants. Une large allée piétonne nous accueille, bordée par des commerces, un café et une cour alimentaire dominée par des puits de lumière. On se croirait au cœur d’un centre commercial. À la sortie de l’ascenseur, au dixième et dernier étage, M. Broz m’amène directement dans la chambre d’un futur patient pour observer la vue. «Par rapport aux hôpitaux des années 1950 avec de petites fenêtres, on a ici une fenestration de 14 pieds de large pour maximiser l’entrée de lumière naturelle, m’indique-t-il. C’est une façon de donner de l’énergie de guérison aux patients et d’offrir un environnement de travail de qualité au personnel.» Il me fait aussi remarquer la hauteur des plafonds (plus de neuf pieds, comparativement à huit dans plusieurs hôpitaux), qui décomprime l’espace pour favoriser le bien-être des occupants. Autre élément fort appréciable : la coloration des murs et des planchers. Fini le vert «hôpital» et le jaune pâlot traditionnellement associés à ce type d’établissement. Chaque étage possède son propre code de couleurs vives en fonction de sa spécialité: néonatalogie, cardiologie, soins intensifs… Les couleurs apportent un côté ludique au lieu et deviennent une forme de signalétique pour se repérer d’un étage à l’autre. M. Broz prend également le temps de souligner que sur la plupart des étages, les aires de travail des infirmiers et des médecins ont été isolées des corridors de circulation des visiteurs. Une stratégie de design qui offre une meilleure fluidité du trafic dans les corridors et qui permet surtout au personnel hospitalier de mieux se concentrer sur ses tâches. Après presque deux heures de visite, de l’urgence aux salles d’opération, ma tête tourbillonnait. Je venais de saisir la complexité inouïe qui se cache derrière l’architecture de la santé. Tous les détails comptent, même en période d’austérité. On réalise rapidement avec de tels projets que l’architecte n’est pas qu’un simple dessinateur de plans: c’est un maître de l’espace.
  4. Les municipalités, les universités, les conseils scolaires et les hôpitaux doivent s'attendre à recevoir moins de l'Ontario, prévient le premier ministre McGuinty. Pour en lire plus...
  5. Le grand Montréal est à l'aube d'accueillir son 4 millionième résident. Mais pourrais t on arriver a 5 millions sans heurts? On a définitivement les espaces pour accueillir tous ce beau monde, mais qu'en est il des infrastructures (routes, TEC, écoles, hôpitaux, etc.)? Est-ce souhaitable? Est-ce que vous y croyez? Qu'en pensez-vous?
  6. Par Radio-Canada, http://www.radio-canada.ca,'>http://www.radio-canada.ca, Mis à jour le: 7 janvier 2010 09:02 Réseau de la santé - De nouveaux hôpitaux pour Montréal? La Presse rapporte jeudi que le gouvernement du Québec envisage la construction de deux nouveaux hôpitaux généraux dans la région de Montréal. Une perspective qui reçoit un accueil mitigé des médecins spécialistes. Selon le quotidien La Presse de jeudi, le gouvernement du Québec envisage la construction de deux nouveaux hôpitaux généraux dans la région de Montréal, l'un à Rivière-des-Prairies, dans l'est de l'île, et l'autre près de Vaudreuil, à l'ouest. Si l'on en croit les informations obtenues par le quotidien, l'établissement de Rivière-des-Prairies compterait 200 lits et coûterait environ 150 millions de dollars, à quoi s'ajouteraient des frais de fonctionnement annuels frôlant les 100 millions. L'idée de créer un nouvel hôpital dans Rivière-des-Prairies circulerait depuis plusieurs semaines. Ce projet serait d'autant plus envisagé qu'un pont prolongera l'autoroute 25 dans ce secteur. Dans l'Ouest, le projet serait moins avancé, mais Québec songerait aussi à un hôpital de 200 lits. Toutefois, au cabinet du ministre de la Santé Yves Bolduc, l'attachée de presse a déclaré ne rien savoir de ce projet. Joie et réserves Pour sa part, le président de la Fédération des médecins spécialistes, Gaétan Barrette, affirme que le ministère envisage bel et bien de nouveaux projets, spécifiquement celui de l'est. Sur les ondes de Radio-Canada jeudi, il s'est réjoui de cette initiative, qui montre selon lui que le gouvernement, pour la première fois, s'attaque au problème du manque de lits. Gaétan Barrette prône cependant plus la consolidation de l'Hôpital Maisonneuve-Rosemont. D'autant plus que cet établissement a précisément besoin de 200 lits supplémentaires, rappelle le président de la Fédération des médecins spécialistes. L'Est de Montréal est desservi par l'hôpital Maisonneuve-Rosemont, l'hôpital Santa Cabrini (qui compte 200 lits seulement). En banlieue, plus à l'est, les résidents s'en remettent à l'hôpital Legardeur, créé en 2002. Ces ressources s'avèrent cependant insuffisantes compte tenu de la densité de population dans ce secteur. Radio-Canada.ca avec La Presse http://www.radio-canada.ca (Copyright : © Société Radio-Canada. Tous droits réservés.)
  7. «Il existe des systèmes de santé universels où il n'y a pas d'attente» La Presse (Pascale Breton) Dans un système de santé universel, il n'est pas normal que les patients qui ont des «contacts» soient soignés plus vite. Il est temps que la population exige des changements, presse le président de l'Association médicale canadienne, le Dr Robert Ouellet. «Il faut arrêter de jouer à l'autruche», déclare le Dr Ouellet, en rencontre éditoriale avec La Presse. «La personne qui n'a pas de contacts va attendre plus longtemps. Est-ce correct?» Il n'est pas normal que des hôpitaux en soient rendus à établir des règlements internes pour la gestion des patients envoyés par des proches. Par exemple, un médecin va accepter de trouver un rendez-vous pour la famille immédiate de son patient, mais pas pour ses voisins, dénonce le Dr Ouellet. D'autres pays ont pourtant réussi à réduire considérablement leur temps d'attente, voire à l'éliminer pour ainsi améliorer leur système de santé. C'est ce qu'a constaté le président de l'AMC, qui revient d'une tournée en Angleterre, en Belgique, en France, aux Pays-Bas et au Danemark. Là-bas, les délais d'attente ont fondu. Les gens n'ont pas besoin de connaître quelqu'un pour être soignés, affirme le Dr Ouellet. Le problème, c'est le manque de volonté politique. Elle ne viendra que si la population exige des changements et des temps d'attente moins longs, croit-il. Personne n'accepterait de se faire dire par son garagiste qu'il ne pourra réparer sa voiture avant plusieurs mois. Pourquoi est-ce toléré lorsqu'il s'agit d'obtenir un rendez-vous avec un médecin ? demande le Dr Ouellet. «S'il y a une chose que je souhaite au cours de mon mandat, c'est de sensibiliser la population au fait qu'il existe ailleurs des systèmes de santé universels où il n'y a pas de temps d'attente.» En Angleterre, par exemple, le temps de séjour aux urgences a été réduit à quatre heures. En France, des patients sont régulièrement soignés dans les cliniques privées sans payer un sou, ce qui libère les hôpitaux. Ce serait possible ici aussi, croit le Dr Ouellet, qui donne l'exemple de l'hôpital du Sacré-Coeur, où l'on a instauré un partenariat avec la clinique privée Rockland MD pour y faire opérer des patients. «Les gens crient contre ça, mais ce qui est important, c'est le nombre de patients de plus qui ont été opérés. On oublie ça.» Les pays européens ont aussi revu le financement des hôpitaux. Au lieu d'un budget global, ils reçoivent un budget par activité. Les notions de reddition de comptes et de concurrence sont au coeur du système de santé. Des notions qui n'existent pas au Canada. Par contre, les pays européens peuvent compter sur un plus grand nombre de médecins, reconnaît le président. Malgré tout, il se dit convaincu qu'il s'agit de changer les perceptions pour améliorer le système.