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  1. Le Canada vient de fermer son ambassade en Iran et a rapatrié tout son personnel diplomatique. Il donne 5 jours à l'Iran pour faire de même. http://www.lapresse.ca/international/201209/07/01-4571959-le-canada-suspend-ses-relations-diplomatiques-avec-liran.php Ce geste inhabituel et surprenant augure mal pour l'avenir prochain. A mon avis, j'ai l'impression qu'une guerre israélo-iranienne est imminente et que le Canada a reçu l'information de mettre son personnel en sécurité à l'extérieur de ce pays. Comme aucun échange direct avec le Canada n'a permis de vraiment voir venir cet événement, j'en conclue donc que dans les hautes sphères israéliennes on a passé un message clair. Il sera intéressant de voir si d'autres pays suivent le geste canadien dans les jours à venir. Cela confirmera alors sans aucun doute qu'une action déterminante est sur le point de survenir au M-O. Toute guerre est inquiétante car on ne sait jamais comment elle se terminera. Il est clair cependant que la menace iranienne est bien réelle et que le temps joue en sa faveur. Avant la dernière guerre mondiale, le monde a assisté passivement au réarmement de l'Allemagne hitlérienne, sans réagir et en pensant économiser une guerre. On connait le résultat. Une situation similaire se joue actuellement et Israël ne semble pas avoir d'autre choix que de réagir avec force, si elle veut éviter que cela dégénère dans quelques années en véritable guerre nucléaire locale. Désolant de constater une fois de plus la folie du monde qui menace la planète. J'espère me tromper, mais ce pas décisif du Canada m'apparait comme un indice qui tend dans cette direction.
  2. Il faut remonter au milieu des années 1970 pour trouver une période où les relations entre la Grande-Bretagne et l'Islande, durement éprouvées par les retombées de la crise financière mondiale, étaient aussi tendues. Pour en lire plus...
  3. Le plus grand boom immobilier depuis la Deuxième Guerre mondiale est maintenant terminé. Le marché tourne à la faveur des acheteurs pour la première fois en plusieurs années, dit Scotia. Pour en lire plus...
  4. http://www.lapresse.ca/le-soleil/opinions/chroniqueurs/201409/30/01-4805116-que-feriez-vous-avec-2000-milliards-.php Publié le 01 octobre 2014 à 05h00 | Mis à jour le 01 octobre 2014 à 05h00 Que feriez-vous avec 2000 milliards $? JEAN-SIMON GAGNÉ Le Soleil (Québec) Rêvons un peu. Imaginons ce que les États-Unis auraient pu faire avec les 2000 milliards $ engloutis dans les guerres d'Irak et d'Afghanistan, depuis 2001? - Lancer un vaste programme de réfection des infrastructures, à travers les États-Unis (500 milliards $)? - Nourrir les 800 millions de personnes affamées de la planète durant 10 ans (300 milliards $)? - Financer un programme de vaccination annuel de tous les enfants du monde contre la rougeole, la coqueluche, le tétanos, la tuberculose, la polio et la diphtérie (8 milliards $)? - Élargir l'assurance maladie pour inclure les 40 millions d'Américains qui n'en ont toujours pas (500 millions $)? - Doubler les sommes consenties par la Banque mondiale pour fournir de l'électricité à tous les habitants de la planète, d'ici 2030 (150 milliards $)? - Multiplier par cinq le financement public de la recherche sur le cancer, durant 10 ans (300 milliards $)? - Expédier des astronautes sur la planète Mars (100 milliards $)? - Fournir de l'eau potable aux 2,4 milliards d'êtres humains qui n'y ont pas accès (40 milliards $)? - Vaincre l'analphabétisme à travers le monde (20 milliards $)? Et même après cela, on pourrait encore distribuer un cornet de crème glacée au chocolat à chaque habitant de la planète (3,5 milliards $). Sans oublier l'achat de deux bébés girafes pour chacun des 1300 jardins zoologiques accrédités à travers le monde (650 millions $). Stop. N'en profitez pas pour faire de l'humour facile. Le premier qui ose dire «que les girafes en valent le cou», il aura affaire à moi. *** «À quoi bon faire des calculs naïfs sur ce que les Américains auraient pu faire?» demanderont les cyniques. Si la principale exportation de l'Irak était l'asperge, et non le pétrole, les États-Unis n'y auraient pas mené des opérations militaires durant 17 des 24 dernières années. Comment oublier la plaisanterie à la mode lors de la chute de Bagdad, au printemps 2003? - L'Irak va être séparé en trois parties : ordinaire, super sans plomb et diesel. Très drôle. Il n'empêche qu'en regardant une carte du Moyen-Orient, ces jours-ci, même les cyniques broient du noir. Jusqu'au bout, eux aussi refusaient de croire que la lumière au bout du tunnel était celle d'un train qui arrivait en sens inverse. En Afghanistan, il n'est pas exclu que les talibans reprennent le pouvoir. En Irak et en Syrie, la montée fulgurante de l'État islamique promet un carnage de grande ampleur. Deux milles milliards de dollars et des centaines de milliers de morts pour en arriver là? Quand on sait que les militaires promettaient précisément de rendre le monde plus sûr? Avouez que cela ressemble à une mauvaise plaisanterie. Mais l'humour, c'est parfois tout ce qui reste pour affronter la cruelle réalité, à Bagdad, à Tripoli, à Gaza, à Damas ou au Caire. - Chez nous, le service de police est excellent, disent les passants au Caire. Et il vaut mieux le répéter très fort pour n'être arrêté et battu à mort par ces excellentes personnes. *** Qu'auraient pu faire les États-Unis avec 2000 milliards $, au lieu de faire la guerre, depuis 2001? Il paraît que la question ne se pose plus. Car une nouvelle guerre s'annonce. Un nouveau choc entre la «civilisation» et la «barbarie absolue». À charge pour chacun de s'y retrouver, dans le jeu des alliances qui se font et qui se défont. Dans ces conditions, même l'infâme président syrien, Bachar Al-Assad, garde espoir. Qui sait si les États-Unis et leurs alliés n'auront pas besoin de lui pour combattre l'organisation de l'État islamique? Peut-être qu'il lui suffira de ranger les crocs de boucher et de changer la moquette maculée de sang? Allez savoir. «Chez nous, toute prédiction est impossible, blaguaient les Syriens, au début de la guerre civile, en 2011. Même les conférences d'astrologues et de médiums sont annulées, "à cause de circonstances imprévues".» Ils ne croyaient pas si bien dire. Peu importe. À la fin, notre légendaire capacité d'oubli triomphe toujours. Parfois, quand il s'agit du Moyen-Orient, notre perspicacité n'a d'égale que celle d'un auditeur étourdit de la BBC. - Combien de temps a duré la guerre des Six Jours entre Israël et trois pays arabes? demandait l'animateur. Réponse du partipant : «Quatorze jours?»
  5. Salut, J'aimerais savoir qui est l'architecte derrière le pavillon de l'île sainte-hélène relié au pont jacques-cartier. http://www.imtl.org/image.php?id=3601 J'ai posé la question sur plusieurs forums et à la PJCCI, mais la réponse est toujours un mystère. J'aime beaucoup cet immeuble et je crois qu'il est sous utilisé, il sert à entreposer le sel... Imaginer une restauration, l'aménagement d'un café avec vu sur la ville, une expo photo sur le pont jacques-cartier ! Quelques détails historique de la part de la PJCCI: "Ce pavillon a servi d'atelier pour la ville de Montréal, de dépôt militaire pendant la Deuxième Guerre et de salon des baigneurs à l'époque où il y avait une plage près du pont. "On dit" qu'il était au début voué à devenir une salle de bal et un casino, mais avec l'arrivée de la guerre, l'armée s'est emparée du bâtiment (et autres installations sur l'île) et le projet est tombé à l'eau. La GRC a longtemps utilisé une partie du pavillon comme écurie et l'autorité du pont l'a utilisé comme entrepôt pour divers matériaux. Les entrepôts de la ville ont été fermés vers la fin autour des années 70, parce que le coût des assurances était devenu exorbitant (le toit du pavillon est le tablier du pont). Il y a peu ou pas de documents historiques clairs et viables sur le sujet, mais nous savons que c'est là que le père d’un collègue de travail devait se présenter pour s'inscrire lorsque la guerre a commencé."
  6. Le gouvernement japonais a sonné jeudi la fin de la plus longue phase d'expansion économique que le pays ait connue depuis la fin de la Deuxième Guerre mondiale, évoquant même la possibilité d'une récession. Pour en lire plus...
  7. Portrait d'une ville: Bordeaux, chronique d'une métamorphose par Gregbx, en exclusivité pour Mtlurb Buste de Francois Mauriac, prix nobel de littérature, au jardin public. Grand écrivain bordelais, il a beaucoup critiqué les moeurs conservatrices de la ville. Introduction Je vous propose ici un portrait de la ville de Bordeaux sur un mode un peu différent de d'habitude. C'est un peu comme une visite guidée, version blogue. Je ne suis que passionné d'urbanisme et d'économie, je vous prie donc de me pardonner pour l'absence de référence, ayant tout écrit de mémoire. Les photos proviennent de ma collection personnelle, certaines ayant été prises par moi, d'autres trouvées sur internet sur les sites officiels (comme l'office du Tourisme) ou encore postées par des anonymes. Merci à eux. Bien qu'encore assez peu connue en dehors de France, Bordeaux s'est récemment vue décerner l'honneur d'un classement au patrimoine mondial de l'UNESCO. En général, quand on parle de Bordeaux, les gens imaginent un petit bourg entouré de vigne dans le style de Beaune ou Saint-Émilion. Les touristes sont donc souvent surpris par la taille de la ville. Le centre compte une population de 230 000 pour une agglomération d'environ 750 000, en croissance de 1.2% par an. Elle bénéficie depuis une quinzaine d'années d'une démographie parmi les plus dynamiques de France au même titre que les autres agglomérations de l'"arc atlantique" (Toulouse, Bordeaux, Nantes, Rennes). Longtemps surnommée la "belle endormie", elle fut historiquement une ville décrite comme bourgeoise et conservatrice. Depuis environ 10 ans, elle a fait l'objet d'une revitalisation urbaine radicale sous le leadership du maire Alain Juppé, dont la clef de voute est l'implantation d'un tramway utilisant une nouvelle technologie d'alimentation par le sol, dispensant ainsi de l'alimentation électrique du train par câble aérien dommageable à la beauté des sites historiques. Une audace technologique adoptée non sans peine puisque les pannes furent fréquentes les premières années mais le problème semble maintenant résolu. Le tramway fonctionne grâce à la technologie APS. Beau mais dispendieux. Un aperçu historique D'abord petit port servant de relais au commerce de l'étain, les romains voient dans le site, en forme de croissant de lune, une situation militairement stratégique. Ils décident de faire de "Burdigala" la capitale de la province d'Aquitaine. Le tracé du fleuve dessine une demi lune à Bordeaux, offrant une position facilement défendable en cas d'attaque. Le croissant est toujours l'emblème de la ville Amateur de vin, les romains tentent une implantation de la vigne aux alentours du bourg et s'aperçoivent rapidement de la qualité supérieure du produit dont la réputation ne tardera pas à aller jusqu'à Rome. Burdigala se dote des institutions romaines typiques: amphithéâtre, thermes et même université. C'est une ville de province plutôt tranquille et assez modeste dans le grand empire. Ruines du Palais Galien, l'amphithéâtre du temps des romains. Après la période sombre du bas moyen âge, cloitrée dans ses murailles pour se protéger des invasions barbares, la ville renait au 12ème siècle lorsqu'elle devient anglaise à la suite d'une série de mariage. Capitale d'une province éloignée et presque indépendante de la couronne, elle jouit de privilèges fiscaux et d'un quasi monopole sur le marché du vin de la riche Angleterre. Le commerce entre Bordeaux et Londres, essentiellement des produits agricoles et du vin, est considéré comme le plus important flux commercial international du Moyen-Age. La "Grosse Cloche", une monumentale porte d'entrée de la ville construite durant la période anglaise. Pendant très longtemps subsisteront des liens commerciaux et culturels forts entre Bordeaux et la Grande Bretagne. De nombreuses familles écossaises, anglaises, irlandaises viendront ouvrir des maisons de négoces dont on retrouve les traces encore aujourd'hui sur les étiquettes des grands crus (Lynch, Smith, Brown, Barton…). Bordeaux gardera longtemps une certaine nostalgie de cette période où fière et indépendante, elle vivait son premier âge d'or. Jusqu'en 2006, on roulera à gauche rue du Pavé des Chartrons, dans le quartier historique des négociants en vin et lieu de résidence de nombreuses familles aux origines britanniques et hanséates. Les Chartrons, quartiers historiques des négociants en vin, célèbre pour ses élégants balcons et jusqu'à récemment sa circulation à gauche. Bordeaux repasse sous contrôle Français par la force au 15ème avec beaucoup de réticence. L'absolutisme du roi français est mal vu dans la fière Gascogne. La ville devient un principal foyer de la Fronde contre la monarchie, qui aura longtemps du mal à imposer son autorité. Cependant, l'extension de la présence Française dans le monde va profiter au commerce et les esprits se calment avec le retour des privilèges fiscaux, dont le droit d'entrepôt (importation et exportation sans taxe tant que les marchandises ne quittent pas la ville). La deuxième moitié du 18ème siècle marque l'apogée de la puissance commerciale de Bordeaux. Troisième ville de France en population, deuxième en nombre de grandes fortunes (première per capita), le port passe vers 1760 devant Nantes pour devenir le premier de France. Poursuivant son ascension fulgurante, Bordeaux prend la place de Londres en tant que premier port du monde pour la valeur des marchandises échangées entre 1771 et 1782. Les quais sont les témoins du glorieux passé maritime de la ville. A gauche, on aperçoit le premier consulat Américain jamais construit, avec son toit très particulier. En plus d'une explosion des exportations de vin suite à une révolution dans les techniques de production (apparition du "New French Claret", élevé en fût et mis en bouteille pour vieillir), c'est le premier port d'entrée des marchandises coloniales en provenance des Antilles et des Indes: café, sucre, bois précieux sont importés et transformés sur place puis réexportés sans taxe vers les autres pays européens (beaucoup de ressemblance avec le développement de Singapour). La construction navale mais aussi le commerce des esclaves tient une place importante dans l'activité locale. Traité comme marchandise, on "importe" des hommes d'Afrique pour les "ré-exporter" à Saint Domingue (Haïti) notamment. Il n'y a toujours pas en 2007 de monument commémorant la mémoire des victimes de ce commerce honteux à Bordeaux mais "les têtes de nègre" ornent encore les somptueuses arcades de la Bourse. La bourse est le symbole de la puissance commerciale de Bordeaux au 18ème siècle. De style Versaillais, elle influencera grandement les architectes locaux. En conséquence de ce développement économique sans précédent, la ville se voit l'objet d'un plan d'urbanisme ambitieux. C'est après Nancy la deuxième ville à subir une transformation de ce genre en France qui servira de modèle un siècle plus tard au Baron Haussman pour Paris. On détruit les quartiers médiévaux aux rues étroites et insalubres pour les remplacer par de larges avenues élégantes où les négociants se font construire de superbes hôtels particuliers dans la meilleure pierre de taille. Le cours de Verdun offre une serie d'hotels particuliers contruits à la grande époque de Bordeaux. Grande innovation, on voit apparaître d'importants projets de "lotissements" (condos de luxe) sur les quais et autres quartiers huppés, signe d'une spéculation immobilière encore jamais vue afin de satisfaire la demande de ces nouveaux riches marchands. La construction des lotissements des quais fût le plus grand projet immobilier privé jamais planifié à l'époque. De ce "boom", il en reste le plus grand ensemble historique du 18ème siècle encore intact en Europe de l'Ouest et une unité architecturale exemplaire (la quasi-totalité du centre ayant été construit en 40 ans). En 1780, au sommet de sa réussite économique Bordeaux inaugure son opéra, le bien nommé "Grand Théâtre", puisqu'à l'époque le plus grand du monde. Le fastueux Grand Théâtre de Victor Louis fait toujours la fierté des bordelais. Les troubles politiques en France et la monté en puissance de l'Angleterre vont sonner le glas du développement bordelais. La révolution est catastrophique pour la ville qui y perd une bonne partie de ses élites durant la terreur et aussi une grande partie de sa clientèle noble. Les guerres Napoléoniennes, le blocus avec l'Angleterre (premier partenaire commercial), la perte de Saint Domingue, l'abolition de l'esclavage et la centralisation du pouvoir vers Paris sont la combinaison de facteurs qui peuvent expliquer le déclin brutal de Bordeaux. C'est avec soulagement qu'on voit le retour de la monarchie dans la métropole de la Gascogne. Cependant, désormais isolée politiquement et économiquement, la ville tombe dans une profonde léthargie et rate la révolution industrielle, s'accrochant bec et oncle à ses marchés traditionnels en déclin. Une atmosphère passéiste s'installe à Bordeaux qui ne la quittera vraiment que dans la fin du XXème siècle. Le cours Vital Carles est une des rares "perçé" du 19ème siècle. Le peintre Francesco de Goya y passa les dernières années de sa vie à contempler la cathédrale St André. Seul le commerce du vin reste encore dynamique en ce 19ème siècle où l'événement le plus marquant reste sans doute le classement des grands crus pour l'exposition universelle de 1855. Même ce marché aussi finira par tomber avec les crises du mildiou et du Phylloxera qui forceront l'arrachage d'une grande partie des vignes. Il faudra attendre la toute fin du 19ème siècle pour voir un vrai début d'industrialisation à la mesure de la ville avec l'inauguration d'une grande gare (la gare St Jean, dont le hall métallique est à l'époque le plus grand du monde) et la reprise de grands chantiers navals, d'une industrie chimique amorcée par la fabrication d'antifongique pour la lutte contre le mildiou mais aussi d'une petite industrie de l'automobile et de l'aviation qui ne tardera pas à prendre de l'importance. Si la guerre de 14-18 mets temporairement un frein à l'activité aux activités commerciales, Bordeaux bénéficie de sa position éloignée du front (elle servira même de capitale temporaire par 3 fois en temps de Guerre) et voit une activité d'armement se développer. La construction des "Dames de France" vers 1900, un grand magasin, marque l'entrée de Bordeaux à l'ère industrielle et une prospérité retrouvée. Notez à gauche le nouveau mobilier urbain signé Wilmotte. Les années 30 et la deuxième guerre touchent durement une activité toujours trop centrée sur les biens de luxe (épicerie fine, vins fins…) mais les années fastes de l'après guerre - les fameuses 30 glorieuses en France - donnent finalement place à un véritable développement industriel, toutefois moins vigoureusement que dans d'autres villes de France (Lille, Lyon, Marseille). La cité administrative à l'architecture progressiste dans l'esprit de la Charte de Rome, fût le premier gratte ciel bordelais. Il est emblèmatique de la croissance économique de l'après guerre. Peu dynamique (Jacques "Chaban" Delmas restera plus de 40 ans à la mairie sans interruption), Bordeaux est très durement touchée par le chômage dans les années 80 et 90 où des taux jusqu'à 15% sont à remarquer au début des années 90. L'Hotel de ville, ancienne résidence de l'Archevêque, qu'occupa Jacques "Chaban" Delmas pendant plus de 40 ans. La ville est sale, économiquement déprimée, elle a même laissé sa place de plus grande ville du Sud Ouest à Toulouse (qui connaît un essor fulgurant grâce à Airbus) lorsqu'Alain Juppé arrive à la mairie en 1995. Il s'en suit un grand plan d'urbanisme, comprenant le ravalement des façades mais aussi l'implantation d'un Tramway qui sera le support d'une rénovation complète des infrastructures urbaines. Les façades rénovées des quais et le tramway sont les symboles forts du renouveau urbain de Bordeaux. Totalement transformée à peine 10 ans plus tard, le taux de chômage est désormais sous la moyenne nationale, les investissements publics et privés affluent, les étudiants sont plus nombreux que jamais et la vie culturelle à trouver une certaine dynamique, de même que le tourisme. Aujourd'hui, l'industrie aéronautique et les services sont les premiers employeurs de l'agglomération, devant le vin. Signe des temps qui changent, Bordeaux, longtemps ville de droite par excellence, a élu en 2007 pour la première fois un député de gauche depuis les années 30… La place des Quinconces, la plus grande place urbaine d'Europe, pendant le festival "Bordeaux fête le vin", organisé seulement depuis 1998. Les projets majeurs à l'avenir comprennent l'aménagement des quais, la construction d'un pont levant et le développement de la rive droite, encore aujourd'hui majeurement constituée de friches industrielles. La rive droite de Bordeaux connait un important développement immobilier ces dernières années. Note sur les styles architecturaux Le style bordelais est facilement identifiable, d'autant qu'on le trouve difficilement ailleurs. La période de 1750-1780 est marquée par l'avènement du mouvement des "Lumières" où la raison est érigée en culte. L'hôtel Gobineau, un des plus beaux de Bordeaux, date de la fin du 18ème siècle. Ayant la forme d'une proue de navire (Gobineau était armateur), l'immeuble compte un nombre impressionnant de fenêtres, un exploit technique à l'époque. Dans l'architecture, cela se traduit par le retour à une géométrie rigoureuse, des lignes sobres et épurées, relativement peu d'ornementation. On décrit cette période comme "néo-classique" en raison de l'emprunt des formes et éléments architecturaux à la Grèce antique comme la colonne ou le fronton. Architecture Neo Classique cours du Chapeau Rouge. Ligne droite et géométrie stricte sont ici les mots d'ordre. Bordeaux est donc essentiellement néo-classique mais combine aussi des éléments de baroque, voire de rococo. L'élément le plus original étant la prolifération des "Mascarons", d'origine italienne. Ce sont des têtes sculptées sur les voutes représentant des personnages souvent fantaisistes, choisis à la discrétion du commanditaire ou de l'artiste. Véritable mode bordelaise (introduit d'abord à Versailles puis comme motif décoratif à la Bourse de Bordeaux qui servira par la suite de canon au style bordelais) on en retrouve des milliers partout en ville. Uniques, ils sont tantôt terrifiants, tantôt grotesques et couvrent tous les thèmes, mais surtout la mythologie. Exemple de mascaron, qu'on retrouve sur de nombreux édifices en centre ville. Les ferronneries sont particulièrement travaillées à Bordeaux et font apparaître des motifs géométriques ou floraux toujours élégants. Les battants de porte, signe de statut social, sont réalisés avec le même soin. Les atlantes sont en revanche peu fréquents. Battant de porte délicatement travaillé. La ville est restée très attachée à son héritage néo-classique et les développements immobiliers, même récents, s'en sont souvent inspiré pour faire des pastiches. Les lotissements de la rue de La Course donnant sur le jardin public sont inspirés par le style du siècle précèdent, bien qu'ils ne furent construits qu'à partir de 1860. Le style beaux arts, lourdement ornementé et en contraste avec le style classique, connait un certains succès à partir de la fin du 19ème siècle comme dans le reste de l'Europe, à une époque qui reste marquée par son conservatisme. Le monument aux Girondins commemore le centenaire de la révolution dans le style beaux arts, avec ses lourdes allégories en bronze. La pierre de taille est le matériau de prédilection jusqu'à l'après guerre y compris pour la petite maison bourgeoise, l'"échoppe", qui va se multiplier en périphérie au début du 20ème siècle. L'art nouveau, puis l'art déco sont timidement présents dans ces quartiers mais dans un style plus populaire que bourgeois à l'exception des édifices des boulevards. Une maison bourgeoise dans le style art nouveau sur les boulevards périphériques. L'après Guerre voit la construction des "cités" de barres en béton en proche banlieue, mais à Bordeaux on ne dénombre pas vraiment de "ghettos". Enfin, un projet original des années 70/80 marque la revitalisation du secteur Mériadeck. Un tout nouveau quartier est construit près du centre, dans la lignée de La Défense. Siège de la communauté urbaine, dans le quartier Mériadeck. Le quartier est constitué de petites tours, construites sur un ensemble de dalles surélevées où le piéton est roi et la circulation automobile laissée à la rue en contrebas. Cependant une mauvaise intégration dans la trame urbaine et une insuffisante présence de commerces et de logements en firent un échec. Récemment cependant, l'arrivé du Tramway a beaucoup changé le quartier qui est aujourd'hui très achalandé et un programme de rénovation est à l'étude. Les dalles séparent les piétons des voitures. On peut voir les rails du tramway, dont le tracé a été rehaussé par des vignes. L'architecture contemporaine reste rare et en général peu appréciée du grand public. Quelques réalisations intéressantes sont tout de même au rendez-vous du visiteur curieux. L'édifice de la Cité Mondiale par le bordelais Pétuaud-Létang, est dessiné comme en amphithéâtre tout en verre et situé juste derrière la façade des quais. Il s'insère dans la trame urbaine naturellement, sans provoquer l'étonnement. Surtout il faut noter le Tribunal de Grande Instance du couple Roger/Piano, bati à proximité de la Cathédrale. D'une grande audace, il est petit à petit accepté par une population encore conservatrice et attachée au charme des vieilles pierres. Le tribunal de Bordeaux, de Richard Roger et Renzo Piano, offre un style inimitable et osé pour cette ville souvent qualifiée de passéiste. Enfin, quelques réalisations originales de moindre envergure sont à remarquer dans l'historique quartier des chartrons. Immeuble coloré de Maurice Bu qui contraste avec les vieilles pierres blondes des Chartrons. Conclusion Bordeaux est un exemple d'une métamorphose réussie en un temps record. Le changement fait aujourd'hui l'unanimité des citoyens qui apprécient leur nouvelle qualité de vie. Le cours de l'Intendance, artère la plus huppée de la ville, fût recemment fermée à la circulation automobile. Encore une fois l'élément principal de cette transformation fût la volonté politique d'une équipe décidée à changer une ville, pourtant dans une situation qui semblait désespérée. Puis par l'adoption d'un plan d'urbanisme couvrant toute la ville, y compris sa proche périphérie. Hall A de l'Aéroport international dont la tour est signée Stark. J'espère que Montréal arrivera bientôt à trouver ce même élan, cette même approche globale qui a tant fait de bien à ma ville natale. Le projet du quartier des spectacles est à ce titre un pas vers la bonne direction.
  8. À l'approche d'une saison des Fêtes obnubilée par la crise économique, les propriétaires de sites de commerce électronique aux États-Unis ont entrepris une guerre des prix agressive. Pour en lire plus...
  9. <object width="853" height="505"><param name="movie" value="http://www.youtube.com/watch?v=GJLGzEeexhM&hl=en_US&fs=1&"></param><param name="allowFullScreen" value="true"></param><param name="allowscriptaccess" value="always"></param><embed src="http://www.youtube.com/watch?v=GJLGzEeexhM&hl=en_US&fs=1&" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="853" height="505"></embed></object> Je viens tout juste de conclure les 6 épisodes de cette série incroyable, j'en ai encore des frissons et je recommande à tous de la regarder pour réaliser à quel point l'humanité a été proche d'un précipice chaotique sans fin. Simplement, les mots me manquent et je ne saurais décrire justement cette série fantastique. La série est en langue originale française, se trouve sur les torrents présèntement et sera disponible bientôt en bluray/DVD pour l'Amérique du nord et que je n'hésiterais pas à acheter dès sa mise en vente. Site web avec plus de vidéos et contenu: http://apocalypse-la-serie.tv5.ca
  10. LA GUERRE À L’AUTO Une journée, ce n’était pas assez. Cette année, on a droit à une semaine complète d’En ville sans ma voiture. Les écolos en profitent aussi pour lancer la première édition des Quartiers sans voitures. À quand la ville, le pays ou la planète sans voiture, à l’année? Pour les extrémistes de la religion verte, ce n’est qu’une question de temps. Des kiosques de propagande, des conférences subventionnées sans auditoire et des rues fermées inutilement qui font rager. On en a pour la semaine. Amis automobilistes, armez-vous donc de patience et sortez votre portefeuille. Jusqu’à vendredi, le vert n’évoquera peut-être plus la nature mais bien plutôt la couleur de la face de ceux et celles stationnés dans les embouteillages aux quatre coins de la ville. À Montréal, pour l’armée anti-voiture, les champs de bataille sont déjà bien ciblés: réduire les espaces de stationnement tout en augmentant le coût, bloquer la réfection de l’échangeur Turcot pour congestionner encore davantage l’accès au centre-ville, inonder les rues de Bixi et cesser de déneiger en hiver pour empester la vie des automobilistes. Demain, Montréal à vélo organise même au square Phillips le «Die-in 2010» où le fanatisme en amènera certains à mimer la mort, maquillés de «bandages, faux sang, blessures», couchés au sol à une intersection «afin de symboliser la plus grave conséquence de l’omniprésence de la voiture». PROJET MONTRÉAL Dans la métropole québécoise, la haine de l’auto vient de haut. Le chef de Projet Montréal, Richard Bergeron, qui a obtenu plus de 25% des votes lors des dernières élections municipales et qui fait maintenant partie du Comité exécutif, est l’auteur du «Livre noir de l’automobile». Monsieur Bergeron considère l’automobile comme une «arme à tuer», «pas nécessairement un instrument de transport». Selon lui, nous voudrions une machine «mâle par essence» pour succomber à une volonté «de domination, de puissance, de performance et de contrôle.» Il se demande pourquoi on peut interdire les armes à feu et pas les armes à quatre roues. Il propose de légiférer pour limiter la puissance et la vitesse des autos, tout en exigeant «au moins une maîtrise universitaire pour conduire un camion». VÉRITABLE PROGRÈS Pourtant, la réalité est que les autos neuves vendues présentement au Québec sont plus sécuritaires que jamais. Le bilan routier québécois compte de moins en moins de morts, passant de 2209 décès sur les routes en 1973 à 515 en 2009, avec un parc automobile deux fois plus important. Les voitures neuves sont aussi 99 fois moins polluantes que celles vendues en 1970, 37 fois moins polluantes qu’en 1987 et 12 fois moins polluantes qu’en 1993. Qu’on se comprenne bien : je n’ai absolument rien contre ceux qui choisissent de ne pas avoir d’auto et préfèrent utiliser les transports collectifs. J’en suis. Mais à entendre le discours des ayatollahs de l’environnement, j’ai juste le goût de m’acheter un char pis de déménager en banlieue ou en région. Depuis mon retour de Bagdad l’année dernière, je fuis les zones de guerre et l’intégrisme… http://blogues.canoe.ca/ericduhaime/enjeux-de-societe/mouvement-ecologique/la-guerre-a-l%E2%80%99auto/
  11. Le millilardaire américain s'en prend au PDG Jerry Yang, qu'il veut déloger de son siège pour avoir «saboté» la tentative de rachat de Microsoft. Pour en lire plus...
  12. Publié le 15 octobre 2008 à 20h52 | Mis à jour le 15 octobre 2008 à 20h57 Bush aurait dû être destitué, estime Donald Trump Agence France-Presse Washington Le président américain George W. Bush aurait dû être destitué pour avoir menti au pays à propos de l'Irak, a estimé mercredi le milliardaire Donald Trump, pourtant ardent défenseur du parti républicain. Lors d'un entretien avec la chaîne de télévision CNN, M. Trump s'est dit surpris que les démocrates n'aient pas engagé de procédure de destitution à l'encontre du président après avoir obtenu la majorité au Congrès en 2006. «C'aurait été une chose merveilleuse», a déclaré le magnat de l'immobilier, qui ne pardonne pas au président les raisons qu'il a avancées pour justifier l'invasion de l'Irak en 2003. «Il a menti. Il nous a mis en guerre sur des mensonges», a martelé Donald Trump, 62 ans. L'homme d'affaires a fait le rapprochement avec le scandale Monica Lewinsky, la jeune femme avec qui le prédécesseur de M. Bush, Bill Clinton, a eu une liaison qui a failli lui coûter la Maison Blanche en 1999. «Regardez tous les problèmes que Bill Clinton a eus pour une chose sans aucune importance. Ils ont tenté de le destituer, ce qui était ridicule», a asséné M. Trump. «Et Bush nous a engagés dans cette horrible guerre avec des mensonges, en racontant qu'il y avait des armes de destruction massive et des tas d'autres choses qui se sont avérées fausses», a-t-il lancé. A propos de la campagne en cours pour la Maison Blanche, M. Trump n'en a pas moins fait part de son soutien au candidat républicain John McCain «C'est un type très malin, c'est un dur. Je pense qu'il ferait un grand président (...) et qu'il peut gagner», a-t-il ajouté, alors que M. McCain est distancé dans les sondages par son rival démocrate Barack Obama. Donald Trump, qui a hérité d'un empire immobilier, a donné son nom à une compagnie aérienne, des casinos, des hôtels, des stations balnéaires et à son gratte-ciel new-yorkais.
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