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  1. La construction de gratte-ciel annoncerait une crise : Une étude de la banque britannique Barclays analyse la construction de bâtiments monumentaux comme un signe avant-coureur de problèmes économiques. La construction de gratte-ciel a souvent précédé des crises financières, si bien que les investisseurs devraient se méfier de la Chine et de l’Inde où les chantiers se multiplient, conclut une étude publiée mercredi par la banque britannique Barclays. Barclays Capital estime qu’il existe «une corrélation dangereuse entre la construction des plus grands immeubles du monde et une crise financière imminente: New York 1930, Chicago 1974, Kuala Lumpur 1997 et Dubaï 2010». Dernier exemple en date: la tour Burj Khalifa à Dubaï, géant de plus de 800 mètres de haut inauguré au moment où l’émirat était rattrapé par une crise financière. Ce lien, qui peut être illustré sur les 140 dernières années, n’est pas le fait du hasard, affirment les experts de la banque d’affaires. ………… L’Inde doit aussi être surveillée de près: avec seulement deux tours géantes achevées, elle en a 14 autres en construction, et elle doit inaugurer d’ici 2016 la deuxième plus grande du monde, la «Tower of India». http://www.boursorama.com/actualites/la-construction-de-gratte-ciel-annoncerait-une-crise-5497ead12093f3d71a56a2bac288777a
  2. Publié le 06 juin 2009 à 08h44 | Mis à jour à 08h48 Le premier gratte-ciel de Montréal fêtera ses 50 ans Le promoteur William Zeckendorf montre les maquettes de la place Ville-Marie à la Reine Élisabeth II Photo: fournie par la SITQ Jean-Christophe Laurence La Presse Difficile d'imaginer Montréal sans la Place Ville-Marie. Depuis près d'un demi-siècle, cette tour de 188 m de hauteur fait partie intégrante de notre paysage urbain. À un point tel qu'on ne la voit plus. Mais ce ne fut pas toujours le cas. Et la SITQ, propriétaire du bâtiment, se charge de nous le rappeler par une exposition relatant l'histoire du premier gratte-ciel de la métropole québécoise en prévision de son 50e anniversaire, qui aura lieu en 2012. «On a tendance à oublier à quel point cet édifice cruciforme, le plus haut du Commonwealth en 1962, a bouleversé notre ville», résume Dany Gauthier, directeur immobilier principal de PVM. Présentée dans l'aire commerciale au niveau sous-sol, Place Ville-Marie: Quand Montréal s'éleva compte une centaine de maquettes et de photos inédites expliquant la naissance de ce projet d'envergure. On y apprend que la construction de la tour principale a duré quatre ans et que le tout fut réalisé pour la rondelette somme de 80 millions de dollars à l'initiative du promoteur William Zeckendorf, qui voulait faire de la Place Ville-Marie le coeur du nouveau quartier des affaires à Montréal. Sa conception fut confiée à l'architecte Henry N. Cobb, lui-même au service de Leoh Ming Pei, à qui l'on doit notamment la pyramide du Louvre. Avec ses murs-rideaux et ses façades de verre et d'acier, l'édifice s'inscrit à 100% dans le style «international» de l'époque. Mais sa hauteur et sa forme de croix le distinguent de tout ce qui s'est fait à Montréal dans les mêmes années. «Cette croix est comme un X qui marque le centre de Montréal, explique l'architecte Randy Cohen, de l'atelier Big City. Elle lui donne l'air de quatre gratte-ciel C'était une vision métropolitaine très avant-gardiste.» Intéressant: l'immeuble ne devait au départ compter que 44 étages. Mais on lui en ajouta trois in extremis afin de dépasser la tour rivale de la CIBC et de gagner la bataille du ciel montréalais. À noter que la Place Ville-Marie ne fait que huit mètres de moins que le mont Royal. Mais au-delà de l'architecture, il y a aussi l'impact social. Selon Richard Lafontaine, de l'organisme DOCOMOMO-Québec, Place Ville-Marie fait ni plus ni moins partie de notre «inconscient collectif» parce qu'elle marque l'accession de Montréal à la modernité. «Ce fut le signal de départ, explique M. Lafontaine. Ce projet nous plaçait dans la catégorie des grandes villes nord-américaines.» Rien ne fut laissé au hasard pour accentuer cette impression. Défilés de mode, cocktails, spectacles, patinoire et restaurants au sommet ont animé l'édifice au fil du temps, sans oublier son gyrophare, que l'on peut toujours voir à 58 mètres de distance chaque soir jusqu'à 1h du matin. M. Lafontaine déplore seulement qu'on ait «bousillé la plaza» dans les années 80 et défiguré ce qui était de loin le lieu le plus inspiré du complexe. «C'était la plaza moderne dans toute sa splendeur», résume-t-il. Place Ville-Marie est aujourd'hui protégée en vertu d'une citation par l'arrondissement Ville-Marie. Son locataire principal est la Banque Royale du Canada, qui occupe 14 étages. À noter que la construction des quatre autres tours s'est achevée au début des années 80. Place Ville-Marie: Quand Montréal s'éleva. Jusqu'au 31 octobre au 1, Place Ville-Marie La Place Ville-Marie, c'est... > 1 000 000 de passages par mois > 10 000 personnes qui y travaillent > 52 codes postaux > 49 000 tonnes d'acier > 1 million de boulons > 261 km de tuyauterie > Le point de départ des 33 km du réseau souterrain de Montréal source http://www.cyberpresse.ca/actualites/regional/montreal/200906/06/01-863619-le-premier-gratte-ciel-de-montreal-fetera-ses-50-ans.php
  3. Shanghai croule sous le poids des gratte-ciel Une photo modifiée par ordinateur place le Shanghai Tower bien en vue dans le centre-ville de la ville chinoise.Photo: AP Avec 632 mètres de hauteur totale, le plus haut gratte-ciel de Chine, dont la construction vient de commencer, sortira de terre dans quatre ans dans le quartier de Pudong, à Shanghai. Il dépassera alors la tour Huanqiu Jinrong, qui avec ses 492,5 mètres avait déjà soufflé en 2008 la première place à la tour Jin Mao, haute de 420,5 m, construite en 1999. Tous ces records de hauteur font naître des inquiétudes quant à l'impact environnemental de ces tours, notamment en ce qui concerne l'affaissement des sols, rapporte le magazine économique Caijing. Depuis 1921, un tassement (ou subsidence) du sol de Shanghai, construit à l'embouchure du fleuve Huangpu, sur un sol sédimentaire, a été constaté. A partir de 1965, il a été maîtrisé à environ 1 centimètre par an (1,5 à 3 cm dans certains quartiers aujourd'hui). Mais, avec environ 1 000 grandes tours de plus de 100 mètres, le tassement du sol de la métropole de l'est de la Chine s'accentue. Ainsi, selon le Bureau de la planification de la ville de Shanghai, le tiers des affaissements dans le centre-ville est provoqué par ces grands immeubles. Le Bureau municipal de protection de l'environnement a donc confié à l'Institut de recherche des sciences environnementales de Shanghai une étude sur l'impact de cette nouvelle tour. Un bref résumé de cette étude a été publié sur son site le 7 mai 2008, mais le Bureau de protection de l'environnement a refusé d'en communiquer le texte complet, regrette le journaliste de Caijing. L'institut n'a, quant à lui, pas répondu à ses demandes. http://www.courrierinternational.com/article.asp?obj_id=93343
  4. http://journalmetro.com/monde/838051/habiter-entre-ciel-et-te Métro se penche sur les conséquences – sociales, économiques et psychologiques – du fait de vivre haut, très haut dans le ciel. Les gratte-ciel embellissent nos villes depuis la fin du XIXe siècle, en fait depuis la construction en 1884 à Chicago du Home Insurance Building, un édifice de 42m de haut (54,9m après l’ajout de deux étages en 1890) qui est considéré comme le premier gratte-ciel de l’histoire. Aujourd’hui, les travaux se poursuivent à Jeddah, en Arabie saoudite, sur le chantier où se dressera le plus haut gratte-ciel jamais construit: la tour du Royaume. D’un coût estimé de 1,23G$, celle-ci s’élèvera d’au moins 1000m dans le ciel. On compte 4300 édifices dans le monde dont la hauteur est supérieure à 150m. La hauteur moyenne des plus importants gratte-ciel de la planète a par ailleurs augmenté au cours des 15 dernières années, passant de 375m en 2000 à 439m en 2010; et elle devrait atteindre 598m en 2020, selon les données du Council on Tall Buildings and Urban Habitat, un organisme de Chicago qui jouit d’une grande expertise dans le domaine du design urbain. Les immeubles de grande hauteur sont populaires auprès des citadins, parce que, de façon générale, ils augmentent l’attractivité du lieu où ils sont construits. Cela étant dit, ils ne sont pas uniquement le reflet d’un certain prestige; les gratte-ciel «opèrent simultanément sur divers autres plans, notamment financier et immobilier, ainsi que sur des plans fortement symboliques. Leur visibilité et leur proéminence en font des repères dans les villes et les rendent, pour cette raison, encore plus “publics”», explique Eric Höweler, architecte principal de Höweler + Yoon Architecture et auteur de Skyscraper, Vertical Now. Au cours des dernières années, certains ont affirmé que vivre en hauteur avait des conséquences négatives sur la santé parce que l’être humain perd des liens essentiels avec le sol au-delà du huitième étage (en Europe, les immeubles d’habitation font sept étages ou moins). À l’inverse, une récente étude de l’université de Berne, en Suisse – publiée dans le European Journal of Epidemiology – conclut que les gens vivant en dessous du huitième étage courent 22% plus de risque de mourir d’une maladie pulmonaire ou cardiaque. «Les gratte-ciel sont les éléments constitutifs d’une ville. Ils représentent l’urbanité, bien que l’urbanité soit de nature alchimique. Utilisez-les correctement et vous obtiendrez vitalité et densité.» – Eric Höweler, architecte principal de Höweler + Yoon Architecture Si on fait abstraction des questions de santé, vivre dans un immeuble de grande taille a tout de même des conséquences sociales négatives. Steven Snell, un urbaniste professionnel, prévient qu’ériger des édifices élevés ou, plus radicalement, bâtir des «villes élevées» peut engendrer de l’exclusion entre ceux qui vivent dans les gratte-ciel et ceux qui vivent en bas. Selon ce spécialiste, les occupants d’un immeuble de grande taille composent une communauté murée verticale, ce qui est cause d’exclusion sociale. Et il y a aussi les conséquences environnementales: «Les coûts irrécupérables liés à l’énergie et au matériel qu’entraîne l’érection d’un gratte-ciel ont des conséquences dommageables. La configuration verticale de ces bâtiments crée des microclimats, en raison des zones d’ombre et du cisaillement du vent, et leur proéminence interfère avec les trajectoires de vol des oiseaux», explique M. Snell. Le débat entourant la pertinence des gratte-ciel et leurs effets va continuer de plus belle. Cela ne change cependant rien au fait que le succès des immeubles de grande hauteur dépendra à l’avenir de la forme et du contexte dans lesquels ils seront construits. «Les gratte-ciel sont les éléments constitutifs d’une ville. Ils représentent l’urbanité, bien que l’urbanité soit de nature alchimique. Utilisez-les correctement et vous obtiendrez vitalité, densité, flux d’idées et innovation, sans compter tous les avantages d’un centre urbain. Utilisez-les mal et vous obtiendrez congestion, gaspillage énergétique et centres anti-urbains. Le défi, curieusement, n’est pas seulement architectural. Il est aussi urbain», conclut M. Höweler. Que représentent les gratte-ciel pour la société? Pourquoi sont-ils si populaires? Pour les grandes entreprises, les villes et les États, ils représentent le pouvoir et le prestige. La façon dont certaines régions (les États du Golfe, la Chine) et certains promoteurs (Trump, par exemple) rivalisent pour construire toujours plus haut rappelle un peu le concept freudien de l’envie du pénis. Il y a aussi le sentiment d’être Dieu, qu’éprouvent les occupants super-riches des luxueux penthouses et les dirigeants qui tiennent leur réunion au sommet des gratte-ciel lorsqu’ils regardent tout de si haut. Mais il peut aussi y avoir une beauté incroyable dans ces bâtiments, une beauté qui rend une ville excitante et qui est offerte à tous – les gratte-ciel new-yorkais du début du XXe siècle ont eu cet effet, et un édifice comme The Shard, à Londres, a également cet effet. Quels avantages présentent les édifices élevés pour une ville? Plus nos villes seront denses, moins importante sera leur empreinte carbone par habitant. Une ville étendue comme Houston a des coûts énergétiques bien plus importants que, disons, Hong Kong ou Londres, notamment pour le transport. Et les villes à forte densité suscitent davantage d’interactions sociales, ce qui favorise l’innovation et la création, et permet de lutter contre les préjugés ruraux. De plus, grâce aux immeubles de grande hauteur, on ne détruit pas les ressources limitées de la campagne en construisant dans les zones rurales. Les gratte-ciel sont un moyen d’augmenter la densité de la population, mais ils ne sont pas l’unique façon. Hong Kong a une forte densité, tout comme Paris, où les gratte-ciel ont pourtant été interdits jusqu’à tout récemment. Quels sont les côtés négatifs des immeubles de grande hauteur? Ils font perdre de vue l’histoire et le sens de la communauté… Si le nombre de gratte-ciel n’est pas limité, les promoteurs vont maximiser les profits par mètre carré d’une façon bien plus importante qu’avec les édifices de hauteur moyenne. Ces constructions augmentent aussi la pression sur les immeubles patrimoniaux et les quartiers traditionnels. De très bons bâtiments ont été détruits durant la construction de Manhattan, et actuellement, en Chine, des millions de personnes doivent quitter les hutongs [NDLR: ensembles de ruelles et de passages étroits]. Les immeubles résidentiels de grande hauteur engendrent aussi un phénomène d’apartheid social. Au milieu du XXe siècle, ils s’apparentaient à des camps de concentration pour les pauvres (prenez, par exemple, le quartier de Pruitt-Igoe, à Saint-Louis). Aujourd’hui, ils forment des enclaves pour les super-riches (songez aux tours de la 57e rue, à New York). Que pensez-vous de la tour du Royaume, à Jeddah, en Arabie saoudite, qui fera au moins 1000m? Une telle hauteur est de la vanité. C’est un signe du caractère schizophrène de l’Arabie saoudite, qui tente de devenir un État moderne, tout en conservant un régime religieux violent et inhumain. Dans moins d’un siècle, elle sera ne peut-être plus qu’une ruine…
  5. Voici un article paru dans le Devoir il y a quelques temps. Je ne sais pas si cela avait été débattu alors mais vos avis sur ce sujet m intéresse... Que reponderiez vous a l auteur concernant son point de vue? crédit le Devoir 19 avril 2014 |Frédérique Doyon | Actualités en société «Montréal n'a pas besoin d'être dans cette course à la Dubaï. Je suis pour la densification, mais il faut éviter que ce soit trop dense d'un côté et pas assez dans le reste du territoire.» — Jean-Pierre Chupin, le directeur de la Chaire de recherche sur les concours et les pratiques contemporaines en architecture Les édifices emblématiques de Montréal datent des années 1960. Le petit boom changera-t-il la donne ? Qu’est-ce qu’un bon design architectural pour ces hautes structures ? Avec son centre-ville entre fleuve et mont Royal, Montréal n’a pas développé une culture du gratte-ciel. Le mot même est un abus de langage… Et la qualité relative des édifices en hauteur, depuis le boom des années 1960, en témoigne. « Beaucoup de tours sont insignifiantes à Montréal, elles ne sont pas porteuses de sens, souligne Clément Demers, le directeur général du Quartier international de Montréal. Pour avoir une tour de qualité, ça prend un promoteur visionnaire qui croit à la valeur culturelle de l’architecture, pas juste à la valeur financière. Ça prend aussi un marché prêt à l’absorber. » Comme à Toronto, dont la banlieue de Mississauga a retenu l’attention quand les tours de la firme chinoise MAD, surnommées « Marilyn Monroe » pour leurs formes sensuelles, ont remporté le prix Emporis Skyscraper 2013. « L’engouement suscité par le projet [issu d’un concours auquel les promoteurs étaient d’abord réfractaires] a décuplé les investissements », rapporte Jean-Pierre Chupin, le directeur de la Chaire de recherche sur les concours et les pratiques contemporaines en architecture. Selon Clément Demers, les bâtiments en chantier qui se multiplient à Montréal depuis quelques années, et encore d’ici 2020, majoritairement des condos, n’y ajouteront pas beaucoup de personnalité. Ceux qui se démarquent du skyline — la silhouette caractéristique de la ville telle qu’elle se découpe dans le ciel — sont encore et toujours la fameuse Place Ville-Marie de I.M. Pei (1962), la tour de la Bourse de Luigi Moretti (1963), le Westmount Square de Ludwig Mies van der Rohe (1967). Il ajoute le 1250, René-Lévesque (1992) de Kohn Pedersen Fox and Associates. Rien dans le radar des 20 dernières années, où débute la course aux tours à condos ? Jean-Pierre Chupin signale le bel effort récent du Louis Bohème en face du Devoir, signé Menkes Shooner Dagenais LeTourneux (MSDL) en 2010, pour le souci des matériaux et ses 27 étages qui donnent de l’ampleur à la ville sans lui imposer une masse côté place des Festivals. Car « la principale qualité des édifices en hauteur est leur participation à la construction de la ville, affirme M. Chupin. Est-ce qu’ils la régénèrent ou arrivent comme une brutalité dans la ville ? » Il dégage deux autres aspects à considérer pour un design architectural réussi. « La tête d’une tour, c’est sa participation au skyline. C’est ce qu’on remarque en premier. Est-ce que ce sera une forme ou une enseigne ? » Au risque parfois de briser le « skyline » plutôt que de l’enrichir… Plus important encore, il y a « le rapport à la rue qu’il ne faut jamais négliger ». Effet carte postale Pendant que l’on compte nos (petits) gratte-ciel significatifs sur les doigts d’une main, le reste du monde en abonde. Car la course au plus haut, au plus flamboyant se poursuit, avec un souffle nouveau depuis le chantier du (One) World Trade Center, dans l’après-11- Septembre. Pour le meilleur et pour le pire. « À Dubaï, souvent, ils font les plans avant même de savoir ce qu’ils vont mettre dedans. L’image a beaucoup d’importance. Est-ce qu’on veut un effet carte postale ou une ambiance, une ville habitée ? » En explosion dans ces régions émergentes, le gratte-ciel témoigne d’un pouvoir d’affirmation face au monde. Difficile de passer sous silence l’élégant Burj Doha de Jean Nouvel au Qatar, cylindrique avec sa tête en dôme, qui conjugue lignes contemporaines et motifs d’architecture islamique. Les courbes, injectées dans l’imaginaire architectural par des Antoni Gaudí, Oscar Niemeyer et Frank Gehry, rendues techniquement possibles grâce à l’évolution de l’ingénierie et des outils informatiques, se répandent dans le paysage urbain mondial. « On est dans des tentatives récentes pour revoir la forme », dit M. Chupin en citant le projet montréalais Peterson et ses balcons ondoyants à venir. À l’angle de René-Lévesque et Bleury vient de sortir de terre l’hôtel Marriott Courtyard, avec une courbure qui sert de parfait contre-exemple, selon le professeur de l’École d’architecture de l’Université de Montréal. « Sa forme semi-bombée n’apporte rien à la qualité de l’espace urbain. » « Ce n’est pas parce que les outils le permettent que c’est la solution à appliquer partout », note Anik Shooner, de la firme MSDL, qui insiste sur l’importance d’éviter les modes en architecture et d’analyser les volumes et formes de la ville pour dessiner un édifice. MSDL planche sur deux autres édifices à pleine hauteur, le YUL et le 900, De Maisonneuve. Expérimentation « Montréal n’a pas besoin d’être dans cette course à la Dubaï,clame M. Chupin. Je suis pour la densification, mais il faut éviter que ce soit trop dense d’un côté et pas assez dans le reste du territoire. » Tant qu’à chercher matière à inspiration, c’est du côté des concours d’idées architecturales eVolo qu’il suggère de regarder. Le premier prix est revenu à l’Américain Jong Ju-lee pour Vernacular Versatility qui reprend, en la transformant, la tradition architecturale coréenne du hanok, aux structures apparentes et aux bordures de toit recourbées. Le troisième prix remporté par les Sino-Canadiens YuHao Liu et Rui Wu explore l’usage structurel du CO2 dans les gratte-ciel. Un champ de recherche qu’il juge sous- exploité à Montréal, malgré les étiquettes LEED qui se multiplient. « Une tour devrait être un lieu d’expérimentation et d’apothéose, dit M. Chupin rappelant la longue vie de ces mégastructures. Là, alors, on mériterait de parler d’un Montréal du futur. » ***
  6. <header style="box-sizing: border-box; color: rgb(0, 0, 0); font-family: Verdana, Geneva, sans-serif; line-height: 16.260000228881836px;">http://www.ledevoir.com/societe/actualites-en-societe/406038/batir-des-tours-porteuses-de-sens Bâtir des tours porteuses de sens </header>19 avril 2014 | Frédérique Doyon | Actualités en société <figure class="photo_portrait left" style="box-sizing: border-box; margin: 0px 10px 0px 0px; float: left; width: 224px; color: rgb(0, 0, 0); font-family: Verdana, Geneva, sans-serif; line-height: 16.260000228881836px;"><figcaption style="box-sizing: border-box; font-size: 0.846em; line-height: 1.2em; padding: 2px 0px 15px;">Photo : ArwcheekLa tour Burj Doha de Jean Nouvel au Qatar</figcaption></figure><section class="retenir retenir_portrait" style="box-sizing: border-box; width: 386px; font-family: Georgia, 'Times New Roman', Times, serif; line-height: 1.2em; background-color: rgb(239, 239, 242); padding: 15px; color: rgb(28, 30, 124); float: left; margin-bottom: 10px;">«Montréal n'a pas besoin d'être dans cette course à la Dubaï. Je suis pour la densification, mais il faut éviter que ce soit trop dense d'un côté et pas assez dans le reste du territoire.» — Jean-Pierre Chupin, le directeur de la Chaire de recherche sur les concours et les pratiques contemporaines en architecture</section> Les édifices emblématiques de Montréal datent des années 1960. Le petit boom changera-t-il la donne ? Qu’est-ce qu’un bon design architectural pour ces hautes structures ? Avec son centre-ville entre fleuve et mont Royal, Montréal n’a pas développé une culture du gratte-ciel. Le mot même est un abus de langage… Et la qualité relative des édifices en hauteur, depuis le boom des années 1960, en témoigne. «Beaucoup de tours sont insignifiantes à Montréal, elles ne sont pas porteuses de sens, souligne Clément Demers, le directeur général du Quartier international de Montréal. Pour avoir une tour de qualité, ça prend un promoteur visionnaire qui croit à la valeur culturelle de l’architecture, pas juste à la valeur financière. Ça prend aussi un marché prêt à l’absorber.» Comme à Toronto, dont la banlieue de Mississauga a retenu l’attention quand les tours de la firme chinoise MAD, surnommées « Marilyn Monroe » pour leurs formes sensuelles, ont remporté le prix Emporis Skyscraper 2013. «L’engouement suscité par le projet [issu d’un concours auquel les promoteurs étaient d’abord réfractaires] a décuplé les investissements», rapporte Jean-Pierre Chupin, le directeur de la Chaire de recherche sur les concours et les pratiques contemporaines en architecture. Selon Clément Demers, les bâtiments en chantier qui se multiplient à Montréal depuis quelques années, et encore d’ici 2020, majoritairement des condos, n’y ajouteront pas beaucoup de personnalité. Ceux qui se démarquent du skyline — la silhouette caractéristique de la ville telle qu’elle se découpe dans le ciel — sont encore et toujours la fameuse Place Ville-Marie de I.M. Pei (1962), la tour de la Bourse de Luigi Moretti (1963), le Westmount Square de Ludwig Mies van der Rohe (1967). Il ajoute le 1250, René-Lévesque (1992) de Kohn Pedersen Fox and Associates. Rien dans le radar des 20 dernières années, où débute la course aux tours à condos ? Jean-Pierre Chupin signale le bel effort récent du Louis Bohème en face du Devoir, signé Menkes Shooner Dagenais LeTourneux (MSDL) en 2010, pour le souci des matériaux et ses 27 étages qui donnent de l’ampleur à la ville sans lui imposer une masse côté place des Festivals. Car «la principale qualité des édifices en hauteur est leur participation à la construction de la ville, affirme M. Chupin. Est-ce qu’ils la régénèrent ou arrivent comme une brutalité dans la ville?» Il dégage deux autres aspects à considérer pour un design architectural réussi. «La tête d’une tour, c’est sa participation au skyline. C’est ce qu’on remarque en premier. Est-ce que ce sera une forme ou une enseigne?» Au risque parfois de briser le «skyline»plutôt que de l’enrichir… Plus important encore, il y a «le rapport à la rue qu’il ne faut jamais négliger». Effet carte postale Pendant que l’on compte nos (petits) gratte-ciel significatifs sur les doigts d’une main, le reste du monde en abonde. Car la course au plus haut, au plus flamboyant se poursuit, avec un souffle nouveau depuis le chantier du (One) World Trade Center, dans l’après-11- Septembre. Pour le meilleur et pour le pire. «À Dubaï, souvent, ils font les plans avant même de savoir ce qu’ils vont mettre dedans. L’image a beaucoup d’importance. Est-ce qu’on veut un effet carte postale ou une ambiance, une ville habitée?» En explosion dans ces régions émergentes, le gratte-ciel témoigne d’un pouvoir d’affirmation face au monde. Difficile de passer sous silence l’élégant Burj Doha de Jean Nouvel au Qatar, cylindrique avec sa tête en dôme, qui conjugue lignes contemporaines et motifs d’architecture islamique. Les courbes, injectées dans l’imaginaire architectural par des Antoni Gaudí, Oscar Niemeyer et Frank Gehry, rendues techniquement possibles grâce à l’évolution de l’ingénierie et des outils informatiques, se répandent dans le paysage urbain mondial. «On est dans des tentatives récentes pour revoir la forme», dit M. Chupin en citant le projet montréalais Peterson et ses balcons ondoyants à venir. À l’angle de René-Lévesque et Bleury vient de sortir de terre l’hôtel Marriott Courtyard, avec une courbure qui sert de parfait contre-exemple, selon le professeur de l’École d’architecture de l’Université de Montréal. «Sa forme semi-bombée n’apporte rien à la qualité de l’espace urbain.» «Ce n’est pas parce que les outils le permettent que c’est la solution à appliquer partout», note Anik Shooner, de la firme MSDL, qui insiste sur l’importance d’éviter les modes en architecture et d’analyser les volumes et formes de la ville pour dessiner un édifice. MSDL planche sur deux autres édifices à pleine hauteur, le YUL et le 900, De Maisonneuve. Expérimentation «Montréal n’a pas besoin d’être dans cette course à la Dubaï,clame M. Chupin. Je suis pour la densification, mais il faut éviter que ce soit trop dense d’un côté et pas assez dans le reste du territoire.» Tant qu’à chercher matière à inspiration, c’est du côté des concours d’idées architecturales eVolo qu’il suggère de regarder. Le premier prix est revenu à l’Américain Jong Ju-lee pour Vernacular Versatility qui reprend, en la transformant, la tradition architecturale coréenne du hanok, aux structures apparentes et aux bordures de toit recourbées. Le troisième prix remporté par les Sino-Canadiens YuHao Liu et Rui Wu explore l’usage structurel du CO2 dans les gratte-ciel. Un champ de recherche qu’il juge sous- exploité à Montréal, malgré les étiquettes LEED qui se multiplient. «Une tour devrait être un lieu d’expérimentation et d’apothéose, dit M. Chupin rappelant la longue vie de ces mégastructures. Là, alors, on mériterait de parler d’un Montréal du futur.»
  7. Les chantiers de construction d'édifices de 30 étages et plus se multiplient au centre-ville. Cette poignée de gratte-ciel va transformer le paysage montréalais pour de nombreuses années. Voyez le reportage de Jean-Sébastien Cloutier. La course à la grue à Montréal. http://www.radio-canada.ca/emissions/telejournal_18h/2011-2012/Reportage.asp?idDoc=233805
  8. Je suis simplement curieux... Quel est votre gratte-ciel préféré?
  9. GDS

    L'Alose 67 étages

    http://www.informateurimmobilier.com/2015/04/construction-dun-gratte-ciel-de-67-etages-a-montreal-pour-le-50e-anniversaire-dexpo-67-et-le-375e-anniversaire-de-montreal/ Construction d’un gratte-ciel de 67 étages à Montréal pour le 50e anniversaire d’Expo 67 et le 375e anniversaire de Montréal Le gratte-ciel Le Phare de Québec que le Groupe Dallaire projette de construire ne sera pas, semble-t-il, le plus haut immeuble à l’est de Toronto. Un grand promoteur chinois devrait annoncer aujourd’hui en fin de journée au cours d’une conférence de presse la construction d’un immeuble qui comptera 67 étages, dépassant légèrement l’ambitieux projet de Québec. Le président de la société Evergrande Real Estate, M. Xu Jiayin, annoncera lui-même la nouvelle. « Nous n’étions pas au courant du projet de Québec, et le fait que notre immeuble soit un peu plus haut n’est qu’une pure coïncidence », a-t-il déclaré au magazine Immobilier commercial. Les démarches pour l’obtention des permis auprès de la Ville de Montréal notamment ont été faites dans le plus grand secret. L’édifice, qui sera nommé l’Alose, comprendra des condos, un hôtel, des commerces, une résidence haut de gamme pour personnes retraitées et un aquarium. ... Annonce le 1 avril - un poisson d'avril??
  10. Credit : Le Point.fr À plus de 380 mètres de haut, les visiteurs pourront admirer, dès le 29 mai, tous les monuments et célèbres parcs de New York. Terminé en 2013, le plus haut gratte-ciel de la ville a accueilli ses premiers occupants à l'automne. Pour les New-Yorkais, il s'agit d'écrire une nouvelle page après le traumatisme des attentats, il y a presque 14 ans. Une fois les portiques de sécurité passés, les visiteurs embarquent dans un ascenseur aux parois animées. Toute l'histoire de New York y défile sous leurs yeux. Sur des écrans LED, on découvre la mégalopole se construisant à toute allure, depuis les pâturages jusqu'à la ville actuelle et ses gratte-ciel. Les anciennes tours du World Trade Center y apparaissent très brièvement.Le voyage dure 47 secondes, le temps d'accéder au 100e étage de la tour et à la clé un panorama à couper le souffle. Trois à quatre millions de visiteurs sont attendus au cours de la première année. L'entrée coûte 32 dollars pour les adultes et 26 dollars pour les enfants.
  11. Ne sachant pas trop dans quel fil de discussion je pouvais relayer cette information, j'ai créé ce fil.... On dirait du Ikéa version gratte-ciels... la vidéo est assez impressionante... les ouvriers sont sur site 24/24. Uniquement en modules d'aciers type H-beam pré montés en usine avec les circuits electriques, d'aération.... Je ne sais pas si je dormirais sur mes deux oreilles dans une tour pareille, surtout si la zone est sysmique! PARI – Le plus haut gratte-ciel du monde construit en 90 jours ? Impossible n'est pas chinois. Quand le building Sky City, haut de 838 mètres culminera dans la ville de Changsa, dans la province du Hunan (sud), il sera le plus haut bâtiment jamais construit par l'homme. Il dépassera alors de 10 mètres le Burj Khalifa situé à Dubaï, et dont la construction avait pris cinq ans. Si la fin de la construction est programmée pour le mois de mars 2013, un détail interpelle : celle-ci n'a pas encore commencé. Mais cela n'inquiète pas le constructeur, Broad Sustainable Building (BSB), comme le raconte The Independent. "L'édification du gratte-ciel va se dérouler comme prévu, à raison de cinq étages par jour", explique le vice-président de BSB. Conçu par des ingénieurs ayant participé à la construction du Burj Khalifa, Sky City sera composé à 95 % de préfabriqués, rendant possible l'assemblage des parties à un rythme effréné. De l'élaboration des éléments de l'ensemble à la pose de la dernière pierre, il est prévu sept mois. Le bâtisseur a précisé que 83 % de l'immeuble, composé de 220 étages, seront destinés à l'habitation. Le reste comportera des bureaux, des écoles et des restaurants. Quelque 104 ascenseurs permettront de circuler. En septembre dernier, le magazine Wired a rencontré M. Zhang Yue, fondateur de BSB. Le journal raconte que BSB s'est déjà illustré en construisant un immeuble de 30 étages en quinze jours. Le film en accéléré de cette construction a déjà été vu plus de 5 millions de fois sur YouTube (voir ci-dessous). Selon Zhang Yue, les constructions de BSB pourraient résoudre beaucoup de problèmes. Plus sûres, plus rapides à construire, moins chères et respectueuses de l'environnement, assure-t-il. Wired explique qu'en fait, BSB est la seule entreprise à appliquer les méthodes de l'architecture low-cost aux gratte-ciel. Wired ajoute à son article un portfolio détaillant la méthode de construction. Chaque élément est en fait prééquipé. Il ne doit plus ensuite qu'être posé et fixé. Ainsi, explique par exemple le magazine, le revêtement choisi pour le sol par le client est déjà installé en amont. "Il faut attirer les yeux. Il faut choquer le monde", aurait l'habitude de dire Zhang Yue. Réponse en mars prochain à Changsa. http://bigbrowser.blog.lemonde.fr/2012/11/22/pari-le-plus-haut-gratte-ciel-du-monde-construit-en-90-jours/
  12. Opposition aux gratte-ciel à Rouyn-Noranda Un groupe de citoyens qui se fait appeler les Citoyens contre les tours infernales (CCTI) s’oppose à la construction de deux immeubles de 10 et huit étages, qui seraient aménagées près de la Caisse populaire sur l'avenue Québec. France Gaudreault, la leader du groupe est venue exprimer ses profondes inquiétudes devant le conseil municipal de Rouyn-Noranda le 14 janvier. Elle craint les impacts négatifs sur les résidents voisins du futur complexe du promoteur Réseau Sélection de Laval. «Je ne comprends pas qu’il n’y ait pas de consultation pour ce genre de construction. Ce sera construit juste derrière chez moi. Je n’aurai plus de vue, plus de soleil », a dénoncé Mme Gaudreault. «Auparavant, il y avait un promoteur pour 140 logis, ça a été abandonné. Ça dérange, mais s’il y avait eu les 140 logis, ça aurait probablement dérangé autant. Le zonage permet ce type de construction à cet endroit. Le plan du promoteur correspond au créneau prévu pour le terrain », a répliqué André Tessier, Maire suppléant. 2000$ de subvention par unité de logement Mme Gaudreault dénonce le prix de vente d’un peu moins de 300 000$ au Réseau Sélection, tandis que la Ville offre une subvention 2000$ par unité aux promoteurs d’immeubles à logement. Pour un immeuble de 200 unités de logement, comme prévu pour le petit gratte-ciel de 10 étages, le montant s’élève à 400 000$. André Tessier reconnaît qu’il y a une telle subvention en plus d’un congé de taxes pour une durée de cinq ans. «Ça fait très longtemps que le dossier est à la Ville, ça tombait, ça revenait et normalement Réseau Sélection va commencer à construire en février », a expliqué M. Tessier. Terrain de la discorde Le CCTI craint que le terrain ne soit pas adéquat pour ce genre de construction. «Le promoteur a eu accès au terrain et il a analysé le sol. Donc il doit être en mesure de construire», a dit M. Tessier. «Il y a quelque chose à faire pour que le citoyen se fasse entendre. Ça n’a aucun sens que ça nous passe par-dessus comme ça et qu’on n’ait rien à dire», a conclu Mme Gaudreault. Rouyn-Noranda est aux prises avec une grave pénurie de logements et lutte depuis un certain temps pour se développer. En juin 2012, un groupe de citoyens a réussi à bloquer la construction d’un HLM sur l’avenue Nault. Dans ce cas, la Ville devait changer le zonage et consulter l'entourage des nouvelles constructions, ce qui n'est pas le cas au centre-ville. Il y a de quoi rire !!!!! http://www.hebdosregionaux.ca/abitibi-temiscamingue/2013/01/14/opposition-aux-gratte-ciel-a-rouyn-noranda
  13. 5 décembre 2012 La Presse DANIELLE BONNEAU VIVRE EN HAUTEUR LA VILLE SOUS LES YEUX «Montréal fait son entrée dans les ligues majeures, dans le secteur résidentiel. Comme on le voit partout en Amérique du Nord, beaucoup préfèrent s’installer en ville plutôt qu’en banlieue pour ne pas perdre des heures dans les bouchons.» — Daniel Peritz, vice-président principal chez Canderel. La construction de gratte-ciel au centre-ville de Montréal, au ralenti depuis 1992, connaît un nouvel essor. Mais, plutôt que des immeubles de bureaux, ce sont principalement des tours de condos qui s’ajoutent, une à une. Ce phénomène a pris de l’ampleur avec le lancement cette année de plusieurs projets résidentiels de 35, 40 et même 50 étages! Seront-ils tous construits ? Une chose est certaine, une telle effervescence en dit long sur le désir de vivre en hauteur. On construit beaucoup à Montréal, mais tout de même pas autant qu’à Toronto, où Canderel bâtit actuellement la plus haute tour résidentielle au Canada. Du haut de ses 78 étages, le gratteciel Aura at College Park devrait atteindre 273 m et comprendre 985 appartements. Toronto compte d’ailleurs le plus grand nombre de gratte-ciel et d’édifices en hauteur en construction en Amérique du Nord, a révélé à la fin du mois d’octobre la firme allemande Emporis, spécialisée dans la compilation de données sur les immeubles partout dans le monde. La Ville reine, avec 147 immeubles du genre en chantier – des édifices d’au moins 35 m de hauteur (12 à 39 étages) et des gratte-ciel d’au moins 100 m de hauteur (40 étages ou plus) –, devance largement New York, qui en a 72. Surprise: Montréal se classe au quatrième rang, avec 20 gratte-ciel et édifices en hauteur en construction, tout juste derrière Vancouver, qui en compte 21. C’est davantage qu’à Chicago (17), Calgary et Miami (13), Boston et Ottawa (12). Plus de 30 étages En plein centre - ville de Montréal, trois imposants chantiers résidentiels, en tout ou en partie, attirent l’attention : le V, immeuble de 44 étages jumelé au futur hôtel Marriott Courtyard Montréal centre-ville, qui comptera 220 appartements locatifs haut de gamme ; le complexe Altoria Aimia, qui vise la certification écologique LEED et dont la tour de 35 étages comprendra des bureaux aux 10 premiers étages et des appartements en copropriété aux 25 étages supérieurs ; et Altitude Montréal, luxueux immeuble en copropriété de 33 étages qui devrait être terminé en mars prochain. Cette tendance devrait se poursuivre, puisque les ambitieux projets résidentiels de plus de 30 étages se multiplient au coeur du centre-ville depuis le printemps. En effet, les bureaux des ventes de L’Avenue (50 étages, 175 m), de la Tour des Canadiens (48 étages, 160 m), d’Icône (deux tours de 40 et 30 étages), du Roccabella (deux tours de 40 étages), de Tom Condos (40 étages) et du Peterson (31 étages) sont ouverts. Univers, qui devrait être lancé à l’automne 2013, fait par ailleurs déjà parler de lui avec ses quatre tours, dont la plus haute devrait atteindre 40 étages. « Montréal fait son entrée dans les ligues majeures, dans le secteur résidentiel, constate Daniel Peritz, vice-président principal chez Canderel, un des promoteurs de la Tour des Canadiens. Cela démontre la maturité de notre centre-ville, où l’on peut travailler, se divertir et vivre en toute sécurité. Comme on le voit partout en Amérique du Nord, et notamment à Toronto, beaucoup préfèrent s’installer en ville plutôt qu’en banlieue pour ne pas perdre des heures dans les bouchons.» Y a-t-il une compétition pour construire l’édifice résidentiel le plus haut en ville ? Pas vraiment. Mais en proposant L’Avenue, gratte-ciel de 50 étages qui remporterait ce titre, Broccolini a démontré sa volonté de se démarquer. « Dès le départ, nous voulions faire quelque chose de spécial », indique Michael Broccolini, gestionnaire immobilier dans l’entreprise familiale.
  14. Gratte-ciel : Londres tombe de haut Des dizaines d'immeubles doivent, dans les années à venir, tutoyer le ciel londonien. Crise financière oblige, ces projets sont revus à la baisse, voire menacés d'abandon, explique The Independent on Sunday. Dessin de Falco, Cuba ©[email protected] Les projets de construction de tours qui devaient transfigurer la capitale britannique tombent à l'eau les uns après les autres. Etranglement du crédit, récession et arguments politiques forcent en effet les promoteurs à faire marche arrière. Au mois d'août, la société British Land a annoncé que la tour de 224 mètres qu'elle comptait bâtir dans Leadenhall Street – surnommée "Cheesegrater" [râpe à fromage] en raison de sa forme – pourrait ne jamais voir le jour, bien que le bâtiment qu'elle doit remplacer soit en cours de démolition. Ailleurs dans la capitale, le projet de gratte-ciel de 600 millions de livres [755 millions d'euros] est gelé depuis que la banque d'investissement JP Morgan a déclaré qu'elle ne s'y installerait finalement pas. Elle menait pourtant des négociations exclusives depuis le mois de mai de l'année passée. Même si les promoteurs peuvent lever les fonds nécessaires à la construction de ces bâtiments, l'étranglement du crédit pèse sur les banques susceptibles de les occuper. Les établissements financiers réduisent leurs coûts et ont plutôt tendance à se séparer de leurs locaux qu'à en acquérir de nouveaux. Outre la morosité économique, le renouvellement du paysage politique n'est pas propice à l'apparition de tels projets immobiliers. Ken Livingstone, l'ancien maire de Londres, s'impliquait activement dans leur élaboration, mais depuis que Boris Johnson l'a remplacé à la mairie, l'ambiance est tout autre. Johnson, qui a le pouvoir d'interdire la construction d'un bâtiment avant que celui-ci ne reçoive un permis de construire, a été élu en mai en promettant de s'opposer aux projets qui boucheraient la vue sur les sites historiques de la capitale. Les tours de bureaux censées pousser aux quatre coins de Londres ont été affublées de sobriquets pour le moins exotiques. La tour de 55 000 mètres carrés, dont le sort dépend encore de la décision que prendra la société British Securities au printemps prochain, a été surnommée "Walkie Talkie" du fait de sa forme. Si elle est construite, elle se trouvera à proximité du Cheesegrater et du Gherkin [cornichon ; ouvert en avril 2004, ce building de 180 mètres a été construit par Norman Foster pour la Swiss Reinsurance Company]. Ces surnoms traduisent la volonté de rendre ces gratte-ciel plus séduisants. Peu importe que ces constructions hors normes soient controversées, leurs occupants attachent avant tout de l'importance à leur envergure et à leur prestige. Cela étant, les critiques ne manquent pas. Certains détracteurs affirment que ces édifices ne seraient que l'expression d'ego démesurés. Leurs formes, qui défient les lois de la gravité, relèvent selon eux davantage du désir d'innovation technique que du souci du bien-être de leurs occupants. Boris Johnson souhaite que les projets monumentaux reflètent plus les besoins des Londoniens que les caprices de leurs architectes. Et aussi sympathiques que soient leurs surnoms, ils risquent de se transformer en véritables gouffres financiers. Ils arrivent sur le marché précisément au moment où la demande s'essouffle. Les locations se sont en effet effondrées de 50 % entre le premier et le deuxième trimestre 2008. Aucune demande de location n'excède 3 600 mètres carrés, mais certains projets en cours font dix fois cette superficie. Quatorze de ces édifices dépassent 9 000 mètres carrés, cinq atteignent même deux fois cette surface, créant un risque de suroffre qui aggravera encore la baisse des locations. Déblayer un espace pour y construire un Cheesegrater ou un Walkie Talkie coûte cher, le laisser ensuite à l'abandon encore plus. Mais, comparé aux coûts d'un gratte-ciel inoccupé, renoncer suffisamment tôt à un chantier est une sage décision. Un parc immobilier de luxe ne trouvant pas preneur souffre vite d'une mauvaise réputation et sa location devient difficile. Après avoir passé des années dans une ville envahie par les grues, les Londoniens s'apprêtent à vivre au milieu des annonces de location. Mettre un terme à cette éruption de gratte-ciel tous azimuts diminuera les surfaces immobilières libres et permettra d'accélérer le rééquilibrage de l'offre et de la demande. ________ REPÈRES Quelques projets de gratte-ciel londoniens controversés • The Shard of Glass [Tesson de verre]. L'investisseur Stellar Property espère que cette tour culminera à 300 mètres de haut dès 2012. Elle deviendrait alors la plus haute d'Europe. • Le Pinnacle [sommet]. Depuis l'acquisition du terrain par Arab Investments en 2007, le déblaiement est retardé par des conflits d'intérêts. Le building de 286 mètres était initialement prévu pour 2012. • Le Cheesegrater [Râpe à fromage]. La construction de cette tour de 47 étages [224 mètres] ne débutera que si un locataire manifeste son intérêt. • L'ouverture du Walkie Talkie pour 2011 est également controversée. Même si l'architecte, Rafael Vinoly, a prévu de réduire sa taille de 36 mètres, la construction de la tour de 160 mètres dépendra également de la demande.
  15. AVIS: Cet article est de la fiction, crée par Cataclaw. WARNING: This article is fiction, created by Cataclaw. ------------------------------------------------------------------------ Nouvelle tour serait la plus haute de Montréal MONTRÉAL -- le 12 septembre 2007 La ville de Montréal a aboli aujourd'hui le règlement municipale interdissent la construction des gratte-ciels supérieurs à 205m. Cette modification au plan de développement de la ville coïncide avec l'annonce d'un nouveau projet immobilier de 301m. Conçu par le célèbre architecte nord-américain Luis Duarte, le projet de $250 millions impliquera la revitalisation de la gare centrale et la construction d’un gratte-ciel de 70 étages par-dessus. Les travaux débuteront en printemps 2008. Le gratte-ciel, qui portera le nom « Le Phœnix » et l’adresse 895 de la Gauchetière sera ouvert en été 2010. Avant Après Avant Après Avant Après Avant Après Avant Après ------- Et puis, qu'est ce que vous pensez de ma vision? Un jour, je vous promet, je vais construire un gratte-ciel a Montreal! Mark my words... one day...
  16. Je suis tombé sur une superbe vidéo expliquant la construction du Lakhta Center à Saint-Pétersbourg (complétion prévue en 2018) Une fois complété le Lakhta Center deviendra le plus haut gratte-ciel d'Europe, dépassant de loin son plus proche concurrent (Federation Tower East [Vostok], 373 m à Moscou, en construction)
  17. http://www.lesaffaires.com/blogues/rene-vezina/on-va-voir-pousser-une-foret-de-gratte-ciel-a-montreal-mais-est-ce-que-la-demande-sera-suffisante-/567454
  18. Je sais que c'est pour contrôler les trolls et tout et tout, mais je trouve ça en quelque sorte dommage que ce forum reste une communauté relativement "fermée" qu'en est-il de ceux qui veulent juste lire les topics sans nécessairement s'inscrire. De plus je crois qu'une meilleure visibilité pourrait améliorer notre cause (les gratte-ciel). Imaginez si plus de gens (dont des personnes de la ville ou des promoteurs) voient nos posts et nos idées pour les projets, ça peut certainement pas nuire en tout cas! à bon entendeur.
  19. http://blogues.lapresse.ca/lapresseaffaires/immobilier/2012/12/03/la-course-aux-gratte-ciel-de-calgary/ La course aux gratte-ciel de Calgary Le nouveau gratte-ciel géant de Calgary –appelé The Bow– n’est même pas complété à 100% que déjà, une tour encore plus haute vient d’être annoncée. Brookfield Office Properties planifie un complexe de deux tours de 56 et 42 étages en plein coeur de la ville albertaine, apprend-on aujourd’hui. L’immeuble le plus haut, d’une taille de 247 mètres, dépassera d’une dizaine de mètres le “Bow”, qui accueille ces jours-ci ses premiers locataires. Le complexe prévu par Brookfield vise à satisfaire la demande en apparence insatiable pour les bureaux à Calgary. Lors d’un reportage récent dans cette ville, j’ai rencontré le vice-président d’Ivanhoé Cambridge dans cette région, qui n’en revenait pas lui-même de cette frénésie. Ivanhoé –la filiale immobilière de la Caisse de dépôt– a annoncé au début de 2012 une nouvelle tour de 40 étages en plein coeur du centre-ville. Cinq mois plus tard, l’immeuble était entièrement loué. Avant même la première pelletée de terre. «Le marché de Calgary est unique, avait alors souligné Arthur Lloyd, d’Ivanhoé. On a un peu plus de 1 million d’habitants, et 40 millions de pieds carrés de bureaux dans le centre des affaires. Quelles autres villes en Amérique du Nord ont 40 millions de pieds carrés de bureaux dans leur centre-ville? Houston et Dallas seraient les comparaisons les plus directes. Elles ont la même quantité de bureaux… mais elles ont une population de 6 millions!» À l’opposé, la Caisse de dépôt tente depuis 2006 de lancer une tour à bureaux de 28 étages au centre-ville de Montréal, le 900 de Maisonneuve Ouest. Sans succès. Autre ville, autre dynamique…
  20. VISION SEULEMENT INTELLECTUAL PROPERTY OF LUIS DUARTE VISION - 2011 The Diamond Tower | La Tour Diamant Étages: 50 Hauteur: 235m Antenne: 290m Type: Structure de béton/acier Usage: Mixte (bureau principalement, retail au niveau du sol, accès métro et restaurants) Bonjour, voici une nouvelle tour pour vous! J'ai voulu essayer quelque chose de "radical" avec ce design -- inclure de la couleur. Au fait, depuis quelques années ce n'est plus aussi "radical" qu'avant, mais reste que la couleur dans un gratte-ciel c'est rare. Celui-ci a des fenêtres teintés de différentes couleurs, parfois subtile parfois.. moins subtile! Je sais tout de suite que beaucoup de gens ne vont pas aimer ce design... mon but ici c'était d'expérimenter avec des formes et des couleurs. Mais si quelqu'un aime, tant mieux! Feedback is welcome! Ah oui... je voulais implanter ce gratte-ciel dans un rendu 3D de Montreal. Ou pourrais-je le mettre? Des idées?
  21. Pour les intéressés : ----------------------------------------------------- CAFÉ-RENCONTRE " Les gratte-ciel de Montréal" (SECOM903) Du 23 nov 2009 Lundi 13:15 à 16:15, local D2605 Conférencier : M. Ron Williams, professeur, Université de Montréal L’objet de la conférence est de tracer l’histoire des bâtiments en hauteur de Montréal depuis le XIXe siècle, en regardant ces réalisations comme des témoins et indices de l’évolution économique, culturelle et sociale de la ville. On étudiera une série d’édifices connus et moins connus, leur rôle, leur évolution, l’invention de l’ascenseur… Passionnant!
  22. Qu'en pensez vous? Le mercredi 20 août 2008 Le maire de New York propose d'installer des éoliennes sur les gratte-ciel Agence France-Presse New York Le maire de New York Michael Bloomberg a proposé un programme d'énergies renouvelables qui consisterait notamment à installer des éoliennes sur les gratte-ciel et ponts de New York, et face à la ville dans l'Océan Atlantique, a indiqué mercredi son service de presse. Intervenant mardi à Las Vegas (Nevada) à un «Sommet national pour l'énergie propre», organisé par l'Université du Nevada, le sénateur démocrate Harry Reid et le «Centre américain pour l'action et le progrès», M. Bloomberg a lancé un appel aux entreprises du pays pour qu'elles avancent des idées concrètes d'ici au 19 septembre, selon un communiqué de son service de presse. «Il y a exactement cinq ans, le 14 août 2003, ce pays a reçu une leçon magistrale des risques que nous courons dans le futur si nous ne changeons pas le cours des choses», a déclaré le maire, évoquant le gigantesque «black out» qui avait plongé dans l'obscurité pendant 24 heures tout le nord-est des États-Unis et une partie du Canada, affectant 40 millions d'habitants dans huit États américains et 10 millions de Canadiens. «Ma ville, New York, fut concernée. Et en tant que maire, je n'oublierai jamais ce qui s'est passé (...): Broadway s'est éteinte, les trois aéroports se sont arrêtés, des milliers de personnes ont été bloquées dans les ascenseurs, les métros, les secouristes ont dû évacuer des milliers d'usagers à travers des tunnels sombres», a ajouté M. Bloomberg. «Nous avons compris que cette fois-ci l'ennemi n'était pas le terrorisme mais nous-mêmes et notre incapacité à rénover nos infrastructures», a-t-il souligné. «Nous pourrions tirer de l'énergie des fleuves qui entourent New York, l'Hudson et l'East River, nous avons déjà un projet pilote en cours, équiper de panneaux solaires toutes les administrations, les écoles et les hôpitaux. Et pourquoi des entreprises n'installeraient-elles pas des éoliennes sur nos ponts et gratte-ciel. Pourquoi n'utiliseraient-elles pas l'énorme potentiels des vents de l'Océan Atlantique pour y planter des éoliennes off-shore?», a encore lancé le maire.