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  1. Le maire de New York expédie des SDF à Granville Louis Laroque (à Caen) et Adèle Smith (à New York) 10/08/2009 | Mise à jour : 08:42 | Un programme créé en 2007 prévoit de payer un aller simple aux sans-abri accueillis par un membre de leur famille vivant hors de New-York. «Une famille américaine arrivée pour un long séjour dans ma ville ? Mon collègue de New York, Michael Bloomberg, ne m'a pas prévenu», ironise, un brin amer, Daniel *Caruhel, 63 ans, maire DVG de Granville, cité de 15 000 habitants sur les côtes du département de la Manche. Ce pourrait être le jeu de piste de l'été : rechercher ce couple et ses trois enfants en provenance de New York et censés être accueillis à Granville ou ses environs chez une parente de la mère de famille ? Il ne s'agit pas d'un voyage d'été, ni du déplacement classique des enfants et petits-enfants d'un vétéran du Débarquement. Mais d'un aller sans retour pour des SDF new-yorkais avec billets d'avion pour Paris et tickets de train de Montparnasse à Granville. L'addition de 6 332 dollars (4 520 euros) est réglée par la mairie de New York. Depuis 2007, la ville et son maire, Michael Bloomberg, paie des billets d'avion vers la destination de leur choix aux sans-abri. Seule condition : pouvoir justifier d'un hébergement assuré à destination. Une situation mise au jour par le New York Times dans son édition du 28 juillet. Contacté par Le Figaro, le département chargé des sans-abri à la mairie (Department of Homeless Services, DHS) affirme que la famille de Granville est la seule qui ait été renvoyée en France. Le DHS précise qu'en principe les familles reçoivent un appel des autorités de la ville de New York pour vérifier que leur installation s'est bien passée. Nul ne trouve en tout cas la *trace des intéressés en France : ni à la mairie, ni à la préfecture de la Manche, ni au consulat américain à Rennes. Même ignorance à l'ambassade US à Paris où l'on s'interroge : «Il ne s'agit pas d'un projet fédéral. Peut-être cela se *traite-t-il de mairie à mairie ?» «Marchandisation et exportation de la pauvreté» Le maire de Granville n'est au courant de rien. Ancien vice-président national de Peuples solidaires, cet horticulteur de 63 ans, élu en 2008 à la tête d'une liste «humano-pragmatique au-delà des clivages» ne mâche pas ses mots : «On connaissait déjà les charters pour Africains. Cette fois, on assiste à la marchandisation et à l'exportation de la pauvreté.» Interrogé par CNN, Michael Bloomberg a déclaré : «Est-ce que l'on est en train de transférer le problème ailleurs ? Je ne sais pas. Peut-être trouvent-ils un nouvel emploi quand ils arrivent dans un nouvel endroit, peut-être pas. C'est peut-être plus facile pour eux. Ce qui est sûr, c'est que l'on a deux choix : faire ce programme [de billets d'avions] ou payer très cher, chaque jour, pour leur fournir un hébergement.» Un hébergement qui coûte 36 000 dollars (25 000 euros) par an et par famille. Chaque nuit, 38 000 SDF sont accueillis dans les centres d'accueil de la grande métropole. Depuis 2007, près de 550 familles ont déjà bénéficié du programme de «rapatriement volontaire» pour un coût global d'environ un million de dollars (700 000 €). San Juan (Porto Rico) accueille le plus grand nombre d'entre elles pour un coût de «seulement» 484 dollars (340 €). D'autres sont partis pour Johannesburg (Afrique du Sud). Au total, 24 destinations différentes sur les cinq continents.
  2. Dimanche 11 Mai 2008 La ville qui perd ses enfants [/url]Si vous vous trouvez dans un party à Vancouver et que la soirée ne décolle pas, il suffit de parler des prix des logements qui explosent. La conversation va s’animer d’un seul coup comme un BBQ aspergé d’essence à briquettes. L’immobilier, c’est le sujet qui réunit tous les Vancouverois, peu importe leur origine ethnique ou leurs revenus, notait Raphaël Perdriau, directeur du journal L’Express du Pacifique, tandis qu’il sirotait une bière sur une terrasse de Granville Island, vendredi soir. Le tabloïd The Province a publié aujourd’hui un grand dossier sur les prix démentiels qui font fuir les salariés, même riches, vers les banlieues. «Certains craignent que Vancouver devienne la cité des PDG (executive city)» écrit le journal à la une. Mais, à bien des égards, cela semble déjà le cas. Le prix d’une maison typique dans la région de Vancouver s’établissait à 764 616$ en mars, d’après le Greater Vancouver Real Estate Board. À ce prix là (mettez 20 000$ de plus), vous obtiendrez un appartement bien ordinaire de 1700 pieds carrés avec deux chambres, au rez-de-chaussée d’un quadruplex à Kitsilano, un chouette quartier de Vancouver. Pour une maison de trois chambres dans Westside, il faut compter autour de 1,3 million de dollars. Même avec une mise de fonds de 400 000$ à 500 000$, cela signifie des paiements mensuels de 3500$ à 4000$. Les couples de professionnels établis devront donc se serrer la ceinture pour boucler leurs fins de mois. Aubaine : ce petit bungalow qui ne paie pas de mine dans le secteur Granville South est à vendre pour 1 038 000$! Comment les Vancouverois font-ils pour s’offrir une maison, un rêve presque inaccessible à moins d’hériter d’une fortune ? Si la plupart des familles quittent la ville pour la lointaine banlieue, des parents font le deuil d’une cour et élèvent leurs enfants en condo. D’autres hypothèquent leur maison pendant 40 ans. D’après l’agence Remax, 65% (!) des premiers acheteurs ont recours à pareille hypothèque. Malgré cela, les acheteurs de maison doivent souvent louer leur sous-sol à 1500$ par mois. D’autres encore se dénichent un deuxième emploi. Carlos Hinkson, un vendeur de machinerie lourde de 30 ans, a déjà travaillé dans une boîte de nuit du centre-ville pour amasser plus de sous. Son épouse, une spécialiste des systèmes d’information géographique à l’emploi de BC Hydro, gagne pourtant bien sa vie. Le couple songe à vendre sa maison dans la banlieue de Langley pour se rapprocher du centre. Tout ce qu’il pourrait s’offrir, c’est une maison à retaper dans l’est de la ville. Et encore, Carlos Hinkson croit que ses parents devront peut-être emménager avec eux pour partager les charges. Cohabiteriez-vous avec vos parents pour vous offrir une maison ? Disons que cela met les difficultés du marché montréalais en perspective. http://blogues.cyberpresse.ca/lapresseaffaires/cousineau/?p=187