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  1. Hôtels: beaucoup de projets reportés 29 décembre 2008 - 08h27 La Presse Laurier Cloutier La vague de constructions d'hôtels qui a déferlé sur Montréal pendant des années vient de heurter tout un mur: celui de la crise financière. Place maintenant aux rachats d'hôtels au rabais. Tant à Montréal qu'ailleurs au Canada, l'industrie voit ainsi se multiplier les reports de projets hôteliers, affirme à La Presse Affaires Gilles Larivière, président de Horwath Horizon Consultants, de Montréal. «Quand les travaux ne sont pas amorcés, le projet est souvent reporté, sinon annulé», dit le patron de la société canadienne spécialisée en hôtellerie et tourisme. «Le chantier de l'hôtel Marriott de l'aéroport Trudeau et celui du Westin, près de l'ex-immeuble de The Gazette, en face du Palais des congrès, doivent être achevés d'ici au mois d'avril mais, pour les autres projets, il faudra attendre», renchérit William Brown, vice-président principal de l'Association des hôtels du Grand Montréal. Rien ne bouge Bill Brown note qu'il n'y a toujours rien qui bouge sur le boulevard René-Lévesque entre les rues Guy et Mackay, où doivent un jour lever quatre tours qui abriteraient trois hôtels et des appartements, pour des investissements de 400 millions. Report aussi du Waldorf Astoria, à l'angle des rues Sherbrooke et Guy, et de l'hôtel projeté à la place du défunt restaurant Ben's, boulevard De Maisonneuve, ajoute Bill Brown. «Il y a souvent du retard dans le financement, mais les promoteurs attendent aussi de voir un peu plus clair. C'est normal dans la crise actuelle. Il n'y a pas d'urgence majeure, avec le marché en baisse», explique Gilles Larivière. Dans le cas du Marriott de la rue Cathcart, à l'ombre de la Place Ville-Marie, des travaux sont commencés, mais l'hôtel n'ouvrira pas avant 2010, semble-t-il. La réouverture du Ritz-Carlton ne viendra aussi qu'en 2010. «Avec les mises à pied et les dépenses moindres, il y a un peu moins de pression», constate Bill Brown. Le taux d'occupation des hôtels du Grand Montréal a encore reculé sur un an de 63,9% à 61,6% en novembre 2008, précise Tourisme Montréal. Bill Brown ne fait pas de prévisions pour 2009, mais «ce ne sera pas une année record ni facile», reconnaît-il. «La performance de l'hôtellerie est moins bonne. Les chantiers en cours vont être achevés, mais les projets vont être décalés, estime Gilles Larivière. Ce n'est pas toujours faute de mise de fonds. Plusieurs pensent qu'il vaut mieux attendre quelques mois ou un an et faire entre-temps des acquisitions d'hôtels existants.» «Ce n'est pas tant l'hôtellerie qui a des problèmes que le banquier de l'hôtel, ajoute le président de Horwath. C'est alors préférable de garder ses capitaux pour racheter au rabais des hôtels dont le banquier a rappelé le prêt. En outre, les projets d'hôtels comprennent souvent des appartements qui doivent être vendus à prix élevés» dans ce marché en mutation. Des rachats «Non, on entre dans un cycle de rachats d'hôtels, ce sont des occasions d'affaires, enchaîne Gilles Larivière. Ailleurs au Canada, la plupart des projets sont reportés aussi. Même si le financement a été autorisé, le promoteur demande une confirmation au banquier» avant de lancer ses travaux. «Le taux d'occupation des chambres d'hôtel va baisser, tant à Montréal qu'ailleurs au Canada. Tous sont donc un peu sur le qui-vive», note Gilles Larivière. «Les gens ne laisseront tomber leur semaine de vacances dans le Sud qu'en dernier ressort», assure le président de Horwath, mais ils pourront réduire un peu leurs escapades de fins de semaine. Les centres de villégiature devront surveiller leurs prix. «Pas de panique toutefois au Québec, moins frappé. Par contre, les touristes américains ne savent pas encore que nos tarifs sont tombés de 20%, avec la baisse du huard. On pourra en convaincre quelques-uns de plus de nous visiter», conclut Gilles Larivière.
  2. Saint-Constant: un maire dépensier et destitué La Cour supérieure annule les résultats de l'élection municipale dans la petite ville de Saint-Constant, sur la Rive-Sud. Elle destitue le maire Gilles Pépin et ses cinq conseillers municipaux. La raison: des dépenses électorales dépassant de 42% la limite permise. Jamais un jugement n'avait été aussi sévère. Dans sa décision, rendue le 21 septembre, le juge Gilles Mercure décrit «un système mis en place au quotidien, dont la principale caractéristique était l'absence totale du contrôle des dépenses». Le 5 novembre 2005, Gilles Pépin défait par plus de 1000 votes le candidat sortant, Daniel Ashby. Il prend ainsi le contrôle de la mairie. Six de ses huit candidats aux postes de conseillers municipaux sont également élus. Mais dans son rapport de dépenses déposé peu après les élections, l'agent officiel de l'Équipe Gilles Pépin, Robert Perron, dévoile des dépenses de 53 204,38$ pendant la campagne électorale. Le maximum de dépenses autorisé était de 37 506,72$. Un dépassement de presque 16 000$. En mars 2006, six citoyens de Saint-Constant intentent une poursuite, accusant le maire de pratiques électorales frauduleuses. La Cour leur donne maintenant raison sur toute la ligne. Le juge écrit que «le défendeur Pépin ne pouvait ignorer le dépassement et que c'est donc à son su et avec son assentiment que la manoeuvre électorale frauduleuse a été pratiquée». «C'est une excellente nouvelle», s'est réjoui Normand Besner, candidat défait au poste de conseiller municipal, et l'un des citoyens qui se sont adressés au tribunal. «On se demandait pourquoi, tout au long de la campagne, on voyait que l'équipe adverse avait beaucoup plus d'enseignes et de dépliants, surtout dans la dernière semaine», a-t-il poursuivi. Tutelle Le maire et ses cinq conseillers ont 30 jours pour faire appel du jugement, mais qu'importe: la décision est effective immédiatement. La ville de 25 000 habitants sera donc mise en tutelle par le gouvernement. «La Commission municipale du Québec devra s'occuper de l'administration de la ville le temps que la situation se régularise», explique le porte-parole de la ministre des Affaires municipales, Jonathan Trudeau. Gilles Pépin se dit surpris du jugement, mais a préféré ne pas le commenter avant d'avoir consulté ses avocats. Mais les procédures judiciaires, qui durent depuis un an et demi, le laissent amer. D'autant plus que l'un des plaignants, M. Besner, était candidat pour l'ancien maire Daniel Ashby. «Cette saga judiciaire, c'est de la politique, a-t-il indiqué lors d'un entretien téléphonique. Il y a un parti politique qui était là depuis 12 ans et qui n'a pas accepté sa défaite.» André Sauvé, l'un des conseillers destitués, abonde dans son sens. «Si ça m'a coûté 1000$ de pancartes, pourquoi est-ce que ça n'a coûté que 74$ à l'autre parti pour le même nombre de pancartes?» Conseillers Les candidats de l'Équipe Pépin, pour la plupart inexpérimentés en politique, ignoraient tout des dépenses illégales. Ils ont été «victimes des agissements de l'agent officiel Perron, du maire Pépin et du directeur de campagne (Pierre) Arcouette», écrit le juge. Mais leur élection est annulée néanmoins. Camionneur de profession, André Sauvé a perdu des milliers de dollars en revenus pour occuper ses fonctions. «J'ai manqué une vingtaine de voyages de transport dans la dernière année, dit-il. Ça m'a coûté 14 000$ pour faire 12 000$ comme conseiller municipal et j'aurais fraudé pour ça? Il faudrait que je sois fou!» Jean-François Ouellet, qui a été élu sous la bannière de l'Équipe Pépin, a remarqué des irrégularités pendant la campagne. L'avocat a depuis quitté la formation politique. Il siège aujourd'hui comme conseiller indépendant. «J'ai demandé à de nombreuses reprises quelles sont les dépenses, a-t-il indiqué. On me répondait: «Fais ton porte-à-porte, ne t'occupe pas de ça.» » Jurisprudence Le Directeur général des élections (DGE) a déjà intenté des poursuites contre Robert Perron. L'affaire est toujours devant les tribunaux. «Cette affaire-là démontre que lorsqu'il y a contravention à la loi, les sanctions prévues peuvent être appliquées», a indiqué le porte-parole du DGE, Denis Dion. Avocat spécialisé en droit municipal, Louis Beauregard estime que la décision pourrait bien faire jurisprudence si elle est maintenue. «Les gens vont faire attention après, estime-t-il. Le dépassement d'une limite de dépenses prévue par la loi, ce n'est pas une mince affaire.» Municipalité de Saint-Constant Date de fondation: 1725 Superficie (km2): 56,58 Population: 24 679 Région administrative: Montérégie Avec la construction des chemins de fer du CN et du CP dans le dernier quart du XIXe siècle, Saint-Constant entre dans la modernité. Depuis les années 50, l'essor de la construction résidentielle a permis à Saint-Constant d'obtenir le statut de ville en 1973. Au cours des dernières années, la ville a accueilli plusieurs grandes surfaces du commerce de détail et de centres de magasinage ainsi que diverses usines, notamment la Cimenterie Lafarge. Le conseil municipal Maire : Gilles Pépin Conseillers > Yves-André Ferland (Regroupement des citoyens et citoyennes de Saint-Constant) > Raymond Létourneau (Regroupement des citoyens et citoyennes de Saint-Constant) > Jean-François Ouellet (indépendant) > Yvan Riendeau (Équipe Pépin) > France Hébert (Équipe Pépin) > André Sauvé (Équipe Pépin) > Christine Pelletier (Équipe Pépin) > Mario Arsenault (Équipe Pépin) (Mario Arsenault a été nommé maire suppléant pour la période du 15 novembre 2005 au 1 er août 2006.)
  3. Ca fait longtemps que je pense la meme chose. L'état ne peut pas remplacer les familles. On a un devoir de responsabilité envers nos proches. http://www.lapresse.ca/actualites/sante/201506/25/01-4880721-gilles-julien-letat-na-pas-a-nourrir-nos-enfants.php
  4. Le festival Juste pour rire se décline en version bruxelloise « Juste pour rire » et « Kings of comedy » ont présenté, jeudi après-midi, au Kings of comedy club à Ixelles, leur refonte du Brussels comedy festival dans la formule internationale de « Juste pour rire ». Du 27 avril au 12 mai prochain, les nouveaux talents belges seront mis en lumière par des vedettes francophones du rire au Cirque royal, au théâtre 140 et au théâtre Saint-Michel. Le Kings comedy club accueillera, en seconde semaine, des artistes de la nouvelle vague québécoise. La troisième édition du Brussels comedy festival adopte le nom « Juste pour rire Brussels » pour 2013. Gilles Morin, fondateur de « Kings of comedy », a l’ambition de pousser les humoristes belges sur le devant de la scène francophone internationale et rêve « un cirque du soleil du rire dont l’énergie rayonne hors des frontières ». http://www.lesoir.be/141800/article/actualite/fil-info/2012-12-20/festival-juste-pour-rire-se-d%C3%A9cline-en-version-bruxelloise
  5. Duceppe propose une réduction de la dépendance pétrolière Canoë Geneviève Riel-Roberge 17/11/2007 18h40 Le chef du Bloc québécois, Gilles Duceppe. © Geneviève Riel-Roberge (Canoë) Gilles Duceppe, le chef du Bloc québécois, a insisté sur la nécessité pour les Québécois de s’affranchir de ce qu’il a qualifié de dépendance au pétrole. C’est en six points qu’il a décliné la stratégie proposant un mélange d’incitatifs fiscaux et de mesures ponctuelles qui feraient passer, au bout de dix ans, de 38 % à 20 % la part du pétrole dans le bilan énergétique du Québec. Gilles Duceppe a abordé le thème de la dépendance pétrolière lors de son discours livré ce matin à l’occasion du 6e Forum de réflexion du Bloc québécois qui se déroulait au campus Charlesbourg du Cégep Limoilou. « Notre conclusion est très claire : y a une nécessité absolue pour le Québec de diminuer sa dépendance au pétrole. Il y a trois raisons qui militent fortement pour que nous agissions en ce sens. La première, le Québec doit réduire sa consommation de pétrole pour contribuer à la lutte contre les changements climatiques. La seconde, le pétrole appauvrit le Québec en ralentissant notre économie et en creusant un déficit commercial qui devient de plus en plus important. La troisième, réduire la dépendance au pétrole est une occasion unique de doter le Québec d’un avantage stratégique majeur et d’accélérer la croissance économique », a fait savoir le chef du Bloc aux militants. Chiffres à l’appui, Gilles Duceppe a mentionné que les achats de pétrole par le Québec ont augmenté entre 2003 et 2006 et que les surplus de 2003 s’étaient transformés en déficits. « En 2006, le Québec a effectué des achats de pétrole de 13 milliards de dollars, soit 7 milliards de plus qu’en 2003. On parle de 1 000 $ par personne, ce qui est énorme. Pendant ces mêmes trois ans, le Québec est passé d’un surplus commercial de l’ordre de 7 milliards de dollars à un déficit de 7 milliards de dollars », a-t-il mentionné. Ses prévisions pour 2007 annonçaient un déficit encore plus grand : « Et on s’attend à ce que cette année, en 2007, on atteigne un déficit de 15 milliards ». Six objectifs proposés Le chef bloquiste a qualifié de réaliste une réduction de 15 % de la consommation pétrolière en dix ans, et ce, par le développement de programmes de soutien encourageant les formes d’énergies alternatives (énergie éolienne, système de captation des gaz à effets de serre, énergie solaire). Les coûts requis par l’installation de ces systèmes pourraient de plus être en partie minimisés par des incitatifs fiscaux ainsi que par des taux de taxation variables selon les types d’appareils de chauffage utilisés. Le deuxième objectif visait une conversion des résidences, commerces et industries à ce que le chef bloquiste a qualifié d’énergie propre. « Je propose de diminuer de moitié, en dix ans, le nombre de résidences se chauffant au mazout et de 45 % l’utilisation du pétrole comme source d’énergie dans l’industrie. 450 000 résidences, au Québec, chauffent toujours au mazout ». Les mesures à suivre pour atteindre ces objectifs étaient notamment la mise en place d’incitatifs fiscaux permettant la conversion des systèmes de chauffage, l’instauration de programmes visant la modernisation des équipements, «particulièrement dans l’industrie forestière, principale consommatrice de pétrole au Québec» a ajouté M. Duceppe, précisant que ces mesures seront particulièrement bienvenues en région où domine ce type d’industrie. Freiner la consommation de carburant dans le transport des marchandises par camion figure aussi parmi les objectifs du Bloc québécois. « Nous visons une réduction de 9 % du carburant utilisé pour le transport interurbain », a-t-il précisé. Il a également exprimé le souhait que le nombre de camions présents sur le réseau routier du Québec dans dix ans n’excède pas le nombre actuel. Autoroute bleue Gilles Duceppe a aussi traité d’un plan de transport intermodal et mentionné le fait que le fleuve Saint-Laurent, « l’autoroute bleue », devrait être davantage utilisé. « Un litre de carburant permet de faire 8 km en camion et 240 en bateau », a-t-il ajouté, faisant ressortir les vertus à la fois écologiques et économiques de ce mode de transport et disant vouloir éviter la prépondérance du camionnage sur le réseau routier québécois. « Que diriez-vous de moins de camions et plus de bateaux et de trains?», a-t-il lancé aux partisans. Deux considérations ont aussi été soulevées : la sécurité du transport maritime advenant la présence d’un terminal méthanier, de même que l’effet potentiellement dévastateur que pourraient avoir sur les berges les plateaux du terminal. Le chef bloquiste a aussi soulevé la question d’un terminal méthanier. « Pas question d’appuyer Rabaska. La Régie de l’énergie doit nous démontrer que le gaz naturel est un apport pour le bilan énergétique du Québec et ça n’est pas fait au moment où on se parle », a-t-il souligné. Réduction de la consommation d’essence Privilégier le transport en commun électrique en favorisant les compagnies québécoises par des investissements a aussi été relevé comme objectif à atteindre pour réduire la consommation d’essence de 17 % pour le transport des particuliers et de 30 % pour le secteur institutionnel. Le chef du Bloc québécois s’est finalement montré favorable à l’instauration d’un « marché du carbone » ou plus simplement d’une politique, pour les entreprises publiques et privées du « pollueur payeur plutôt que du pollueur payé », faisant référence à ce qu’il a qualifié de « généreuses subventions accordées par le gouvernement fédéral à l’industrie pétrolière ».
  6. http://www.lapresse.ca/actualites/dossiers/commission-charbonneau/201210/15/01-4583463-zambito-le-maire-vaillancourt-touchait-25-des-contrats-a-laval.php L'administration du maire de Laval, Gilles Vaillancourt, touchait 2,5% du montant des contrats octroyés à un cercle d'entreprises en construction, selon l'ex-entrepreneur Lino Zambito qui témoigne devant la commission Charbonneau. «À Laval, c'était clair, il y avait une ''cut'' de 2,5% que les entrepreneurs donnaient au maire de Laval, M. Vaillancourt, par le biais d'un intermédiaire», a déclaré M. Zambito. L'homme a poursuivi ce matin son témoignage devant la Commission en abordant l'octroi des contrats à Laval. L'ex-entrepreneur dit avoir rapidement réalisé après avoir fondé sa compagnie, Infrabec, qu'un cercle fermé d'entrepreneurs obtenait la majorité des contrats de construction sur l'île Jésus. Le cercle d'entreprises obtenant la quasi-totalité des contrats était composé des entreprises Construction Louisbourg, Poly Excavation, Nepcon, Mergad, Timberstone, Giuliani, Sintra division Laval, Gilles Dufresne Asphalte, Jocelyn DufresneInc. Plusieurs d'entre elles ont été perquisitionnées la semaine dernière, alors que la commission Charbonneau et le témoignage de Lino Zambito prenaient une pause. Il a fréquemment reçu des appels de ces entrepreneurs pour lui demander de «se tasser». Lino Zambito dit avoir accepté, mais avoir démontré son intérêt pour lui aussi décrocher descontrats en échange de sa collaboration. En 2002 ou 2003, on invite l'ex-entrepreneur à se rendre à l'ouverture d'un nouveau magasin à Dollard-des-Ormeaux appartenant à la famille de Gilles Vaillancourt. Le maire de Laval est présent et rencontre Lino Zambito à la fin de l'inauguration. Il lui aurait alors dit : «Ta job, ton contrat s'en vient sous peu. Les gars vont te dire lequel.» Peu de temps après, il était informé qu'il obtenait le contrat pour un projet sur le boulevard Cléroux. Lino Zambito dit vite avoir déchanté, le chantier ayant présenté plusieurs imprévus. L'ex-entrepreneur affirme avoir réalisé pour 400 000$ de travaux supplémentaires au contrat. Pour obtenir paiement, il affirme avoir eu à verser un pot-de-vin de 25 000$ au maire Vaillancourt. L'argent n'a pas été versé directement au politicien, mais à l'aide d'un intermédiaire, Marc Gendron de la firme de génie Tecsult. Le témoignage de M. Zambito se poursuit à 14h. On se penche sur le ministère des Transports.
  7. Lorsque Gilles Champagne et sa fille Marilyne ont démarré leur PME dans un garage de Grand-Mère il y a 11 ans, ils étaient loin de se douter que leur idée ferait des vagues jusqu'aux îles Turks-et-Caïcos. Pour en lire plus...
  8. Croisade contre deux tours et des commerces à l'île Paton Sara Champagne La Presse http://www.cyberpresse.ca/article/20080320/CPACTUALITES/803200661/1019/CPACTUALITES Les propriétaires des immeubles en copropriété de l'île Paton entreprennent une croisade pour empêcher la construction de deux tours avec commerces dans leur oasis de Chomedey, à Laval. Une pétition signée par 1000 résidants de l'île et des alentours a abouti, cette semaine, sur le bureau du maire Gilles Vaillancourt. Les signataires s'insurgent «vivement, catégoriquement et solidairement», contre un changement de zonage qui permettrait une hauteur de 23 étages dans l'île, où les règles d'urbanisme prévoient des immeubles d'environ 12 étages. Ils s'inquiètent aussi de la venue de commerces et des répercussions du projet «sur l'équilibre de l'environnement naturel de l'île, et sur leur quiétude de vie». La corporation immobilière Magil Laurentienne, qui détient et gère notamment la tour de la Bourse, à Montréal, pilote le projet controversé. Son président, Sol J. Polachek, a déjà participé à la construction d'un immeuble résidentiel de l'île Paton, le luxueux Héritage, érigé dans les années 90, sur les berges de la Rivière des Prairies. Joint hier, l'un des gestionnaires de Magil Laurentienne, Jean-Claude Cyr, a indiqué que le projet est dans sa «phase préliminaire.» Il a ajouté que des rencontres exploratoires ont déjà eu lieu avec les propriétaires de l'Héritage. Il a cependant renvoyé La Presse à la firme de communications Morrow Marketing pour connaître les plans d'architecte et de zonage. Le responsable de la firme, André Morrow, n'avait toujours pas rappelé, hier, en fin de journée. Selon les instigateurs de la pétition, qui ont assisté aux rencontres avec des représentants de Magil, une demande de changement de zonage a déjà été acheminée au service d'urbanisme de la Ville de Laval, au début de mars. Le cabinet du maire de Laval dément totalement l'information. Sur les lieux, il y a déjà des traces d'arpentage. Gilles Bouchard, l'un des signataires de la pétition, explique que les résidants n'ont pas besoin de commerces dans l'île, surtout aux abords d'un parc. «Les commerces que nous avons et les autres à proximité sont amplement suffisants pour nos besoins», dit-il. Il précise que d'autres propriétaires, partis se réchauffer dans le Sud, vont signer la pétition au cours des prochains jours ou des prochaines semaines. Huit étages au maximum Occupé par la dernière séance de son comité exécutif avant le congé pascal, le maire Vaillancourt n'a pas répondu directement aux questions de La Presse, hier. Après vérifications, son attachée de presse, Amélie Cliche, a soutenu «qu'aucun projet n'a été déposé officiellement auprès de la Ville de Laval». «Il n'y a eu aucune approche, a-t-elle ajouté. Je peux vous dire que le promoteur devra se conformer au zonage, et il n'y a aucune intention de modification de la part de l'administration municipale.» Quant à la rumeur qui circule dans l'île voulant que le maire de Laval songe à s'installer au dernier étage de l'une des futures tours, Mme Cliche a insisté pour dire que c'est totalement faux. «M. Vaillancourt fait dire que sa femme ne va pas vivre plus haut que huit étages. Elle a le vertige.» En fin de journée hier, Gilles Vaillancourt devait s'attabler pour répondre personnellement à tous les signataires de la pétition. «C'est sa façon de procéder. Il est très proche de ses citoyens», a conclu son attachée de presse. Aux dernières nouvelles, le maire de Laval vit toujours dans une maison unifamiliale construite sur le bord de l'eau, à proximité de l'île Paton. L'île de Hugh Paton Le premier propriétaire de l'île Paton est Hugh Paton, qui l'occupa de 1880 à 1941. En plus de se faire construire un pont, il se fit bâtir vers 1890-1892 une superbe villa d'été de plus de 50 pièces, qu'on appelait château. Elle abritait une grande serre, des écuries et un terrain de golf. Par testament, il a ensuite cédé son île à Georges C. Paton et al., qui vont plus tard vendre l'île Paton et le pont à la société L'île des Prairies.
  9. L'avantage chinois s'étiole 2 août 2008 - 12h37 La Presse Hugo Fontaine Le fabricant de meubles de bureau Teknion, Roy & Breton, dont quatre usines sont situées sur la rive sud de Québec, a son propre bureau à Shanghai. Présente depuis quatre ans en Chine, l'entreprise y fait encore de bonnes affaires. Mais désormais, elle jette aussi un coup d'oeil aux pays voisins. Teknion, comme bien d'autres manufacturiers occidentaux, est victime de la hausse importante des coûts de production en Chine, qui était il n'y a pas si longtemps une destination évidente pour la fabrication de produits manufacturés. Mais c'était avant l'arrivée de l'inflation galopante (4,8% en 2007, 7,1% en 2008), de la hausse des coûts de main-d'oeuvre (18% pour les ouvriers des villes au premier semestre de l'année), de la réévaluation du yuan chinois, du recul du dollar américain (avec lequel tout se transige) et de l'augmentation des coûts de transport. Sans oublier la diminution progressive, par le gouvernement chinois, des crédits à l'exportation. Léo-Karl Fischlin, président de Jeans Warwick, évalue que ses coûts ont augmenté de 20 à 30% en Chine depuis quatre ans. Environ 75% de sa production y est concentrée. Du côté de la montréalaise Claudel Lingerie, qui a déménagé la totalité de sa production en Chine en 2005, le président François Lapierre parle d'une hausse de 15% en une seule année. En deux ans, les coûts de main-d'oeuvre du fabricant Tristan en Chine ont augmenté de 40%, selon son président Gilles Fortin. Et on ne parle que des coûts de main-d'oeuvre. Car s'il n'était question que de hausse des salaires, fut-elle élevée, les manufacturiers n'en seraient pas trop affectés, soutient le directeur corporatif de l'approvisionnement de Teknion, Roy & Breton, Mario Forgues. Mais cela vient s'ajouter à tout le bouquet de changements économiques. «C'est encore bon de faire des affaires en Chine, soutient néanmoins M. Forgues. Mais il faut mieux choisir nos produits, être plus stratégique. Ça veut dire aller chercher des produits qui ont de plus en plus de valeur ajoutée ou des produits qui s'empilent mieux dans des conteneurs, de sorte que chaque conteneur livré ait la meilleure valeur possible.» Il en coûte 5000$ pour faire voyager un conteneur de la Chine jusqu'à Québec, indique Mario Forgues. L'indice Baltic Dry, qui mesure le coût du fret dans le monde, a augmenté de 250% depuis deux ans. Peu d'alternatives «Avec l'augmentation des prix, la Chine ouvre la porte à ses compétiteurs et ils nous permettent de résister avec une tranche de production nord-américaine», note Gilles Fortin. «C'est certain que les prix augmentent et ça nous oblige carrément à aller voir ailleurs», dit Léo-Karl Fischlin, de Jeans Warwick. Les manufacturiers s'installent ou font de l'exploration de l'Inde à l'Indonésie, en passant par le Bangladesh, le Vietnam et la Malaisie. Mais pour l'instant, aucun de ces pays n'égale «l'avantage chinois». «En Chine, ce n'est pas aussi avantageux qu'avant, ça coûte plus cher que ça coûtait, mais ce n'est pas tous les pays qui ont des infrastructures aussi développées», dit Gilles Fortin. Le Vietnam, par exemple, peut être attirant en raison des salaires moins élevés. «Mais si vous êtes pressés et que vous devez faire livrer quelque chose par air, il y a bien plus d'avions qui décollent de Shanghai et de Hong Kong que de Ho-Chi-Minh-Ville», souligne M. Fortin. Quant au Bangladesh, la fiabilité, un élément crucial pour un manufacturier, y est bien inférieure à celle offerte en Chine. «Dans ce pays, tout ce qui peut aller mal va aller mal, dit François Lapierre, mi-blagueur, mi-sérieux. On travaille un peu avec le Bangladesh, mais c'est encore très laborieux.» La Chine reste en avant Quand La Presse Affaires a demandé aux manufacturiers s'ils prendraient la même décision aujourd'hui que le jour où ils ont décidé de faire affaire avec la Chine, aucune réponse n'a été franchement négative. «Je choisirais encore la Chine, répond Léo-Karl Fischlin. C'est encore eux qui ont les meilleurs qualifications et c'est encore presque 50% moins cher qu'au Québec. Dans mon secteur, c'est encore ce qu'il y a de mieux.» Il est aussi important de mentionner que la situation n'est pas partout pareille dans l'empire du Milieu, comme le fait remarquer François Lapierre, de Claudel Lingerie. «Nous sommes situés dans le nord du pays, dans les campagnes, donc nous sommes moins affectés par les hausses de salaire ou l'inflation, contrairement à ceux qui sont situés dans le sud ou sur la côte.» «Avant que l'inflation et les hausses de coûts de main-d'oeuvre rattrapent le reste du pays, on a encore quelques années devant nous», ajoute M. Lapierre. Les produits chinois les plus importés par le Canada en 2007 Matériel de télécommunications Outils Meubles et accessoires Vêtements et chaussures Ordinateurs Jeux et jouets
  10. «Les affaires vont comme à l'habitude», a notamment fait savoir Gilles Labbé, président et chef de la direction d'Héroux-Devtek. Pour en lire plus...
  11. De plus en plus de chambres d'hôtels à remplir 3 juillet 2008 - 06h00 La Presse Laurier Cloutier Agrandir L'hôtellerie se développe par vagues irrégulières, plutôt que graduelles, explique Gilles Larivière. Photo: Archives La Presse Grossir caractère Imprimer Envoyer Partager facebook digg del.icio.us Google La saison touristique démarre plutôt bien à Montréal, mais le taux d'occupation de l'hôtellerie pique du nez après l'ouverture de plusieurs nouveaux établissements. Cliquez pour en savoir plus : Tourisme et loisirs | Hôtels et hébergement | Gilles Larivière | William Brown | Pierre Bellerose | Association des hôtels du Grand Montréal | Tourisme Montréal | Horwath Horizon Consultants En outre, les projets d'hôtels se multiplient encore. «Je ne sais pas quand tout ça va s'arrêter, c'est inquiétant», déplore William Brown, vice-président principal de l'Association des hôtels du Grand Montréal (AHGM). «Chaque semaine semble amener son projet hôtelier», renchérit Pierre Bellerose, vice-président à la recherche de Tourisme Montréal. «Le taux d'occupation risque de baisser encore à Montréal», reconnaît Gilles Larivière, président de Horwath Horizon Consultants, qui demeure relativement confiant. La saison a commencé avec le Grand Prix F1, avec 319 000 amateurs présents, comparativement à 272 000 il y a huit ans, souligne Pierre Bellerose. Et le Festival de jazz attire les foules encore cette année. Mais William Brown ne prévoit pas de rebond du taux d'occupation cette année, après sa chute en mai 2008, de 75% à 70%. «Toute une baisse», dit-il. Les données préliminaires de juin 2008 doivent plutôt confirmer, aujourd'hui, une autre baisse du taux d'occupation. Depuis le début de l'année, ce taux n'atteint pas 60%, selon lui. «C'est plus énervant pour 2009 et 2010 en raison des ouvertures d'hôtels prévues d'ici 18 mois», ajoute Gilles Larivière. Par contre, «Montréal a su, depuis quatre ou cinq ans, mieux que les autres villes du pays, remplacer les pertes de touristes américains par des gains de visiteurs du Canada et du Québec», souligne le président de Horwath Horizon. Pierre Bellerose a dressé une liste de sept ouvertures majeures d'ici 2011, dont celle du Waldorf-Astoria, à l'angle de Sherbrooke et de Guy, une première au Canada pour le légendaire hôtel de Manhattan. L'hôtel de luxe de 32 étages comprendra 250 chambres et 76 résidences, après des investissements de 200 millionsUS du groupe Hilton, du jamais vu au pays, souligne Pierre Bellerose. «Aucune ouverture d'hôtel à Montréal n'a d'ailleurs fait autant de bruit dans les médias nord-américains, dont le Herald Tribune de New York», note-t-il. «Montréal se démarque au Canada par une vague d'investissements dans l'hôtellerie», dit Gilles Larivière. Pourtant, «nos statistisques montrent que la ville ne manque pas de chambres», réplique Bill Brown, après notamment l'ouverture du Embassy Suites de 210 chambres, près du Palais des congrès. Ni l'aéroport Dorval-Trudeau d'ailleurs, dit-il, après les ouvertures du Alof et du Marriott Fairfield Inn, le mois dernier, avec respectivement 136 et 162 chambres. Marriott remettra ça avec le Groupe Axor d'ici février 2009 en misant 120 millions pour ajouter 275 chambres à l'aéroport. Dès ce mois-ci, Hilton va répliquer avec un Garden Inn de 29 étages et de 216 chambres, à l'angle de Sherbrooke et du Parc. «Il faudrait une grosse augmentation des réservations de chambres, grâce à de nombreux congrès multi-hôtels, mais Montréal n'y arrive pas en raison de la forte concurrence internationale», explique Bill Brown, de l'AHGM. M. Brown «a toutes les raisons au monde pour être inquiet, avec le ralentissement économique, les élections présidentielles américaines, la baisse énorme des visites transfrontalières de courte durée et le bond en flèche du prix du carburant. Avec toutes ces nouvelles négatives, il faudrait faire attention aux constructions. Jusqu'ici en 2008, ce n'est pas fort comme taux d'occupation, avec 59% pour les cinq premiers mois. Et 26 hôtels viennent de commencer la renégociation de leur convention collective». «La prochaine marche s'annonce un peu haute à monter, reconnaît Gilles Larivière. Par contre, les constructions prévues portent sur des hôtels plutôt luxueux. Il faudra donc garder le cap sur des tarifs de chambres assez élevés. Si une guerre de prix se déclarait, tout le monde serait perdant.» L'hôtellerie se développe par vagues irrégulières, plutôt que graduelles, explique Gilles Larivière. Par contre, «entre les annonces et les ouvertures, il y a parfois des retards. Des projets annoncés comprennent des condos, qu'il faut d'abord vendre pour payer une partie de la construction de l'hôtel». Même si la demande faiblit, Gilles Larivière souligne que, par les constructions, Montréal modernise son industrie hôtelière et hausse sa qualité. RALENTISSEMENT DANS L'HÔTELLERIE À MONTRÉALTAUX D'OCCUPATION (MAI 2008) : 70,5 % (75,5% en mai 2007) CHAMBRES DISPONIBLES: 525 636 CHAMBRES EN CONSTRUCTION: 1706 dans sept nouveaux hôtels SOURCES: ASSOCIATION DES HÔTELS DU GRAND MONTRÉAL ET TOURISME MONTRÉAL http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/article/20080703/LAINFORMER/807030724/-1/LAINFORMER01
  12. http://www.lapresse.ca/actualites/politique/politique-canadienne/201506/09/01-4876470-gilles-duceppe-redeviendra-chef-du-bloc-quebecois.php Publié le 09 juin 2015 à 08h30 | Mis à jour à 09h26 Gilles Duceppe redeviendra chef du Bloc québécois Gilles Duceppe... (PHOTO ARCHIVES LA PRESSE) Le Bloc québécois demeure optimiste, mais justifie sa pertinence Duceppe redeviendrait chef du Bloc Québécois Duceppe redeviendra chef du Bloc Québécois, selon plusieurs sources Gilles Duceppe de retour à la direction du Bloc québécois SUR LE MÊME THÈME Bloc québécois | Gilles Duceppe | Mario Beaulieu | Partis politiques | Personnalités politiques DU MÊME AUTEUR Gilles Duceppe redeviendra chef du Bloc québécois Chauveau et Jean-Talon: un doublé pour les libéraux Radicalisation: dépôt de deux projets de loi cette semaine Institut de cardiologie de Montréal: 250 millions pour tester un médicament Mauvais traitement des animaux: Québec se montrera plus sévère Denis LessardDENIS LESSARD La Presse (Québec) Battu dans sa circonscription de Laurier-Sainte-Marie en mai 2011, Gilles Duceppe remonte dans le ring. Il annoncera mercredi qu'il redevient chef du Bloc québécois, un poste que lui cède volontiers Mario Beaulieu, incapable de rallier les troupes à l'approche de la campagne électorale. Avant de faire le saut, M. Duceppe a tenu à faire réaliser un sondage. L'enquête téléphonique a observé qu'il récolterait presque trois fois plus d'appuis que M. Beaulieu lors d'éventuelles élections. Le sondeur avait mis aussi le nom de Bernard Landry, qui n'était pas loin derrière M. Duceppe, a-t-on appris. Joint lundi par La Presse, qui avait eu vent de ces tractations, M. Landry avait indiqué qu'il n'avait pas approuvé à l'avance que l'on teste son nom, et qu'il n'avait jamais été question pour lui de reprendre du service actif. «Bien sûr, j'appuierai le Bloc, mais en politique, j'ai fait ce que j'avais à faire». M. Duceppe avait plusieurs «exigences» avant de revenir, indiquera un proche. La principale était que son retour ne devait pas causer de bisbille à l'interne ni de frictions avec M. Beaulieu et ses partisans. Son choix de circonscription n'est pas arrêté. Il n'est pas exclu qu'il retourne dans Laurier-Sainte-Marie, mais son choix n'est pas fait. L'annonce de mercredi se passera à la permanence du Bloc à Montréal. Plus de détails à venir sent via Tapatalk
  13. Ancien ambassadeur du Canada au Japon puis en Corée, il prendra la place du président et chef de l'exploitation de la société, Gilles Gagné. Pour en lire plus...
  14. Les ténors souverainistes réclament des gestes concrets Photo Patrick Sanfaçon, La Presse Jean-François Cloutier La Presse La reconnaissance symbolique de la nation québécoise par le gouvernement Harper ne suffit pas aux ténors du mouvement souverainiste, qui exigent qu'elle se traduise par des mesures concrètes. «On a tous trouvé ça positif, la reconnaissance de la nation, mais maintenant on exige des actes qui ne soient pas seulement de l'ordre du symbole», a affirmé hier Gilles Duceppe. Le chef bloquiste était accompagné pour l'occasion de Gérald Larose, du Conseil de la souveraineté, de Jean Dorion, de la Société Saint-Jean-Baptiste, et de Marilyse Lapierre, des Intellectuels pour la souveraineté. De l'aveu même du chef du Bloc québécois, ce ne sont toutefois pas de nouvelles concessions qui réduiront l'appétit de souveraineté des Québécois. «Quand on voit qu'on est capables, on en veut toujours plus», a-t-il expliqué. Gilles Duceppe a ainsi rappelé que c'est à l'époque de Jean Lesage, au moment où les Québécois n'avaient jamais eu autant de place dans le Canada, que les aspirations indépendantistes avaient pris forme. À quelques jours de la fête nationale, le Bloc réclame trois gestes de la part du gouvernement Harper, dont la création d'un Conseil québécois de la radiodiffusion et des télécommunications (CQRT), qui remplacerait le CRTC fédéral. Le Bloc se défend cependant d'être opportuniste. «Cette demande n'est pas nouvelle, elle remonte à Duplessis», a fait valoir M. Duceppe. «Demandez aux employés de TQS s'ils aimeraient que nous ayons un CQRT, et beaucoup vous diront oui», a-t-il ajouté. La formation souverainiste demande également que la Loi 101 s'applique aux employés québécois d'entreprises de compétence fédérale. Quelque 275 000 personnes travaillant dans des secteurs comme les ports, les banques, les télécommunications et les transports seraient concernées par la mesure. Le Bloc réclame enfin que le Québec soit exclu de la loi fédérale sur le multiculturalisme, un concept ramené par Gilles Duceppe au «fractionnement de la société en une multitude de solitudes». Il lui préfère l'«interculturalisme». «Ici, nous avons un héritage commun auquel nous voulons que les immigrés se greffent», a-t-il déclaré pour illustrer les différences entre les deux modèles d'intégration. Taxe sur le carbone Questionné sur le projet de taxe sur le carbone de Stéphane Dion, Gilles Duceppe s'est montré sceptique: «Sans cibles absolues de réduction des gaz à effet de serre, on passe à côté du problème.» «Stéphane Dion a déjà dit qu'il ne fallait pas trop nuire aux pétrolières pour éviter de nuire à l'économie», a-t-il rappelé. http://www.cyberpresse.ca/article/20080621/CPACTUALITES/806211046/1019/CPACTUALITES
  15. Publié le 28 octobre 2012 à 06h00 | Mis à jour le 28 octobre 2012 à 12h39 L'énigme Laval JUDITH LACHAPELLE La Presse Leur maire est la cible d'une pluie d'allégations de corruption. Les perquisitions se succèdent dans les bureaux municipaux, aux sièges sociaux d'entrepreneurs, dans des succursales bancaires et même à la résidence du premier magistrat. Pourtant, beaucoup de Lavallois continuent de défendre leur maire! Mais pourquoi Gilles Vaillancourt suscite-t-il autant de sympathie dans son île? Nous avons demandé aux Lavallois de nous expliquer ce «mystère»... SIX RAISONS POUR LESQUELLES LES LAVALLOIS SONT SATISFAITS DU MAIRE VAILLANCOURT: 1. Des augmentations d'impôt foncier limitées «On peut être d'accord ou non avec les façons de faire du maire Gilles Vaillancourt, mais il sait gérer sa ville», a écrit Gilbert LeBlanc dans nos pages Débats, la semaine dernière. L'impôt foncier n'a augmenté que de 1% en 2011 et de 1,4% en 2012. C'est moins que dans les villes voisines (2,9% à Longueuil, 3% à Montréal) et moins que l'indice du coût de la vie (environ 3% en 2011). La croissance immobilière exceptionnelle dans l'île Jésus a permis de hausser les revenus et de diminuer la dette de la Ville, si bien qu'on n'a pas eu à demander aux Lavallois de contribuer davantage au budget. La Ville fait même des surplus! «Alors même si la corruption est présente, suppose Olivier Beaudry, ça ne concerne que quelques millions par an et la bonne gestion permet probablement d'en économiser beaucoup plus...» 2. Des services municipaux efficaces «Mon fils de 7 ans a eu la brillante idée de verser du sable dans l'abreuvoir du parc, un dimanche. J'ai avisé la Ville, et la réparation s'est faite le lundi matin», raconte Benoît Lachance. Quand un Lavallois se plaint à l'hôtel de ville, il y a généralement quelqu'un qui écoute, notent plusieurs résidants. Les cols bleus n'ont fait la grève qu'une seule fois en 15 ans - au printemps dernier, ils ont débrayé pendant huit jours. 3. L'amélioration des transports en commun D'accord, prendre les transports en commun à Laval peut être un acte de foi. N'empêche. Le prolongement du métro à Laval est l'un des bons coups du maire, reconnaissent les Lavallois. Tout comme l'installation, dans les abribus, de panneaux électroniques qui annoncent le passage des prochains bus. Dans les autobus, des panneaux lumineux affichent le prochain arrêt. «Ainsi, on peut s'asseoir à l'arrière sans demander au chauffeur de nous avertir quand on sera à l'intersection de X et Y», dit François-Guy Gallant. 4. La croissance Elle ne se fait pas toujours dans l'harmonie, mais elle remplit les coffres de la Ville. Selon le dernier recensement, la population lavalloise a augmenté de 7,5% en 10 ans, comparativement à une hausse de 4,3% en moyenne au Québec. Les centres commerciaux ont poussé comme des champignons, les tours d'habitation s'élancent vers le ciel, de nouveaux quartiers colonisent les dernières terres, les entreprises y installent leurs bureaux et la Ville aura son nouvel amphithéâtre avant Québec. Banlieue-dortoir? Plus vraiment. 5. La qualité de vie Manifestations culturelles et sportives d'envergure, mesures pour les familles... «Vous seriez surpris de la quantité de parents montréalais qui utilisent de fausses adresses pour que leurs enfants puissent jouer au soccer dans les ligues de Laval», dit Benoît Lachance. La qualité des installations sportives varie cependant selon les quartiers. L'été dernier, des associations sportives ont notamment dénoncé dans les médias locaux le piètre état de plusieurs terrains de jeu et patinoires. 6. Le «bon» maire «M. Vaillancourt connaît très bien sa ville et ses recoins», dit Josée Beaudry, qui précise toutefois qu'elle n'a jamais voté pour lui. «Il est très gentil et s'occupe des problèmes des citoyens très rapidement. Il n'hésite pas à noter leur nom et leur numéro de téléphone afin de pouvoir les joindre pour leur demander si le problème a été réglé, ou encore à aller voir lui-même quel est le problème.» Même les opposants de M. Vaillancourt saluent ses compétences de gestionnaire. «Et puis, glisse un résidant qui a demandé l'anonymat, les Lavallois se disent qu'il vaut mieux avoir un maire corrompu mais compétent plutôt qu'un maire innocent, aveugle et mal entouré...» Une flèche empoisonnée envoyée au 514? TROIS CHOSES QUE LES LAVALLOIS REPROCHENT AU MAIRE GILLES VAILLANCOURT 1. L'anarchie urbanistique Grotesque et affreux, le cinéma Colossus, planté en bordure de l'autoroute 15, symbolise aux yeux de nombreux Lavallois le pire de ce qui s'est construit chez eux dans les dernières années. À cette «abomination», comme dit Benoît Lachance, on peut ajouter le nombre exponentiel de centres commerciaux à grande surface, écrit un autre résident, Didier Chrétien. «Les centres commerciaux du type power centre, avec des magasins tous éloignés les uns des autres dans des îlots, ne sont pas agréables à fréquenter. Ce sont des espaces qui sont conçus pour la voiture, pas pour les piétons. En hiver, il fait trop froid pour y marcher, et l'été, les grands stationnements créent des îlots de chaleur.» Où est le plan d'urbanisme de la Ville? Où sont les normes architecturales? «S'il y en a, on peut douter de leur à-propos et de leur justesse, dit M. Chrétien. Bref, un manque de vision de la part des dirigeants de la Ville.» 2. La disparition des terres agricoles et des milieux humides La moitié des terres agricoles, à Laval - parmi les plus fertiles du Québec -, ne sont plus la propriété d'agriculteurs ou d'horticulteurs. «La zone agricole de Laval est comme un gros fromage suisse, plein de trous», a déploré l'an dernier Guy Garand, directeur général du Conseil régional de l'environnement à Laval. Gabriel Legault s'inquiète de la construction d'immeubles dans des milieux humides remblayés. «La destruction massive du bois de l'Équerre est une honte. Laval a une réputation de ville grise en béton à cause de tous les espaces verts, bois, marécages qui ont été détruits. C'est dommage.» 3. Une démocratie de façade Trois perquisitions dans les affaires personnelles du maire, allégations de corruption persistantes... Tout ça commence à agacer le contribuable lavallois. Mais le fait qu'il n'y a pas d'opposition crédible fait frémir les résidants. «L'hégémonie du maire et de son parti a créé une démocratie de terre brûlée; l'opposition s'est atrophiée dans l'indifférence générale, s'inquiète Jean Parenteau. Les prétendants auront-ils l'écoute de la population?» Devant l'incertitude du projet de l'opposition, François-Guy Gallant est inquiet. «Je ne sais pas ce qu'ils vont m'offrir. Tandis que je sais ce que Gilles Vaillancourt offre: de la corruption et des bâtisses qui poussent partout dans la ville...»