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  1. Le prix élevé de l'essence s'avère réellement un gros incitatif dans le choix de la destination de vacances. Les voyageurs évitent les longs trajets et s'installent plus longtemps à la même place. Voilà à tout le moins ce qui se dégage d'une enquête non scientifique effectuée par La Tribune auprès de campeurs et de gestionnaires de terrains de camping de la région Pour en lire plus...
  2. Les gestionnaires du secteur du commerce de détail ont un trait en commun: ils carburent tous à l'adrénaline! Pour en lire plus...
  3. On aimerait bien que nos enfants soient comme ceux de la journaliste Janet Bodnar! Ces trois jeunes adultes de 20, 24 et 26 ans sont d'excellents gestionnaires de leurs finances personnelles. Pour en lire plus...
  4. http://www.finance-investissement.com/nouvelles/industrie/pourquoi-montreal-est-elle-un-joueur-de-classe-mondial-en-matiere-d-investissement-alternatif/a/63049
  5. Publié le 01 août 2013 à 16h02 | Mis à jour le 01 août 2013 à 16h07 La Banque Nationale du Canada (T.NA) et la Banque TD (T.TD) ont conclu un accord, par l'entremise de filiales, prévoyant l'acquisition par la Banque Nationale des services institutionnels de TD connus sous le nom de Services institutionnels TD Waterhouse. À l'instar du Réseau des correspondants de la Banque Nationale, Services institutionnels TD Waterhouse offre des solutions de post-marché, comprenant la garde de valeurs, la négociation, la compensation, le règlement et la tenue de dossiers, pour des gestionnaires de portefeuille inscrits et des courtiers remisiers indépendants canadiens. La Banque Nationale indique un prix d'achat à 250 millions de dollars, «sous réserve d'un mécanisme de rajustement du prix fondé sur la conservation des actifs». Elle ajoute que la transaction devrait augmenter le résultat par action récurrent de la Banque Nationale en 2014 et en 2015 de 12 cents et de 14 cents respectivement, dans la mesure où les retombées de l'acquisition se «concrétisent pleinement» dès l'exercice financier 2014. La Banque Nationale estime que la transaction réduira son ratio de fonds propres attribuables aux actions ordinaires (CET1) selon Bâle III d'environ 40 points de base. La transaction devrait avoir lieu plus tard cette année, sous réserve des autorisations réglementaires requises et autres conditions. Selon l'institution, son Réseau des correspondants sert actuellement plus de 140 gestionnaires de portefeuille et courtiers, agissant comme intermédiaires de marché indépendants, qui à leur tour servent ensemble plus de 350 000 comptes clients et gèrent des actifs de plus de 50 milliards de dollars. «Par cette acquisition, nous étendrons notre portée avec plus de 260 intermédiaires de marché additionnels, 130 000 comptes clients et environ 34 milliards d'actifs», a fait valoir par communiqué Luc Paiement, coprésident et co-chef de la direction, Financière Banque Nationale, et premier vice-président à la direction - Gestion de patrimoine. «Je suis convaincu que nos clients et nos employés continueront de se développer pleinement avec la Banque Nationale», a indiqué pour sa part Mushtak Najarali, premier vice-président, Services institutionnels TD Waterhouse. http://affaires.lapresse.ca/economie/services-financiers/201308/01/01-4676201-la-banque-nationale-soffre-un-morceau-de-la-td.php
  6. Le cri du coeur d'un vieux prof de finance Publié le 08 février 2013 à 06h28 | Mis à jour le 08 février 2013 à 06h28 FRANCIS VAILLES La Presse (Montréal) Il a enseigné la finance pendant 33 ans, formé 4000 étudiants et géré des fonds de retraite pendant 17 ans. L'argent, il connaît ça. Mais aujourd'hui, Jacques Bourgeois s'inquiète avant tout d'une chose: le déclin de la finance à Montréal. Au fil des ans, l'homme maintenant âgé de 72 ans a observé la lente érosion de la finance montréalaise au profit de Toronto, de New York ou de Londres. «Si on ne se réveille pas bientôt, c'est fini», dit le vieux prof, que nous avons rencontré à son bureau de HEC Montréal. Il y a trois ans, Jacques Bourgeois a fait le tour des caisses de retraite du Québec pour savoir qui gère l'argent des Québécois. Résultat de son sondage: la part des fonds gérés par des gestionnaires québécois a fondu entre 2005 et 2009, passant de 63% à 53%. Comme le total des fonds québécois était d'environ 400 milliards de dollars, il estime que ce sont 40 milliards de dollars de fonds qui ont échappé aux gestionnaires québécois sur cette période. Et depuis 2009, la saignée se poursuit, croit-il. «Aujourd'hui, certains régimes de retraite d'université ont 0% de leurs avoirs placé entre les mains de gestionnaires québécois. Zéro pour cent! Tout est géré par Toronto, Boston, New York ou Londres. Ce sont pourtant des régimes cotisés à même les salaires des profs, payés avec l'impôt des Québécois», dit-il. Selon lui, le déclin est généralisé. Il touche aussi les services de recherche des maisons de courtage du Québec, qui ont réduit le nombre de leurs analystes au Québec au profit de Toronto et Calgary. «Ce sont des jobs payants. Pas des jobs à 75 000$», dit-il. Il n'y a pas de doute, les scandales des dernières années, Norbourg et Norshield en tête, ont ravagé les petites boîtes de gestion au Québec. Plusieurs particuliers et fonds institutionnels se sont dit: plus jamais je ne confierai mon argent à de petites boîtes. Vive les grandes firmes! Vive les banques! Vive les Fidelity, Trimark et autres fonds étrangers! Ces scandales ont marqué l'inconscient collectif et ont nui à la finance montréalaise. Mais il faudra tôt ou tard tourner la page. Pour tourner cette page, Jacques Bourgeois travaille dans l'ombre. «Dernièrement, j'ai finalement réussi à faire bouger un gros fonds de retraite pour l'inciter à donner des mandats de gestion au Québec. Une affaire de 200-300 millions. Mais ça m'a pris cinq ans», dit-il. Les gestionnaires québécois sont-ils moins bons? Est-ce la raison du déclin? «Moins bons? Pas du tout. Aux HEC, notre fonds de retraite a obtenu le meilleur rendement des fonds universitaires au Canada sur 10 ans entre 2001 et 2011. Premier au Canada. Et 90% des fonds y sont gérés par des Québécois.» Bien sûr, il y a une question de taille. Au Québec, les firmes capables d'accepter un mandat de 10 à 100 millions de dollars d'une caisse de retraite ne sont pas légion. Il y a Fiera Capital, Jarislowsky Fraser, Letko Brosseau et Hexavest, entre autres, mais après, la taille diminue rapidement. Jacques Bourgeois croit que les grands investisseurs institutionnels devraient encourager la relève, comme aux États-Unis. Dans certains états au sud de la frontière, dit-il, les caisses de retraite sont encouragées à confier 1% de leur actif sous gestion à des gestionnaires émergents. Ce n'est pas nécessairement le cas au Québec. À la Caisse de dépôt et placement, par exemple, environ 91% des fonds sont gérés à l'interne et le reste est géré par des gestionnaires externes établis au Québec (environ 0,8%) ou hors Québec (environ 8,2%), nous indique l'institution. La Caisse a recours aux services de firmes externes du Québec pour gérer des investissements boursiers, des placements privés et des fonds de couverture, essentiellement. Il ne s'agit pas nécessairement de gestionnaires émergents, cependant. Selon le porte-parole Maxime Chagnon, la Caisse connaît très bien le marché du Québec et du Canada, qu'elle gère donc à l'interne. C'est ce qui explique qu'elle a davantage recours à des gestionnaires hors Québec pour ses besoins, dit-il. «Notre choix est fonction de l'expertise, des besoins et des marchés qu'on couvre.» Mais Jacques Bourgeois n'en démord pas. «Toutes les semaines, je reçois l'appel d'une jeune firme de gestion de fonds qui tente d'avoir des mandats institutionnels. Mais il n'y a rien à faire», raconte l'ex-professeur. C'est clair, il y a des risques. Il y aura toujours des risques. Les fonds institutionnels devront faire leurs devoirs et enquêter avant de décaisser les fonds. Toutefois, favoriser des gestionnaires d'ici forme la relève et crée des emplois payants sans qu'il n'en coûte un sou de subvention au gouvernement. Et il met des PME locales sur le radar, explique M. Bourgeois. En effet, le financier de Toronto à qui l'on confie la gestion des petites capitalisations a nécessairement une meilleure connaissance des entreprises locales. «L'univers du gestionnaire, c'est davantage son patelin. On connait mieux ce qui est proche. En faisant gérer les petites capitalisations à Toronto, nos PME retiennent moins l'attention et leur valeur boursière finit par être moindre», dit-il. Bref, Jacques Bourgeois lance un cri du coeur. L'objectif n'est pas de faire gérer 100% de nos fonds par des Québécois, mais chaque pourcentage additionnel représente 4 milliards. Convaincu?
  7. Quand vient le temps d’investir dans les actions des sociétés engagées dans l’exploration gazière au Québec, l’opinion des gestionnaires de portefeuille diffère selon leur degré de tolérance aux risques. Pour en lire plus...
  8. La nouvelle est douloureuse pour les actionnaires et les employés de Bell. Mais pour les gestionnaires de portefeuille, ironiquement, Bell Canada redevient une occasion d'achat en Bourse. Pour en lire plus...
  9. Corvées très spéciales dans l'arrondissement Ville-Marie et dans le Vieux Montréal MONTRÉAL, le 23 oct. 2014 /CNW Telbec/ - Une vingtaine de personnes ont bravé les éléments ce matin et ont fait un pas de plus pour briser le cycle de pauvreté et d'isolation inhérent à l'itinérance. Ces personnes issues de programmes de réhabilitation et réintégration sociale ont effectué une corvée de nettoyage des pourtours extérieurs de cinq immeubles du centre-ville et du vieux Montréal. Ils étaient répartis en équipes, rémunérés et encadrés par des intervenants sociaux. Leur participation à cette activité professionnelle est une importante étape dans le processus de réinsertion à l'emploi. Cette activité a été organisée conjointement par l'Association des propriétaires et gestionnaires d'immeubles (BOMA Québec) et la Société de développement social de Ville-Marie (SDSVM). Il s'agit de la première d'une série d'initiatives mises de l'avant pour la cause de la pauvreté, l'itinérance et l'exclusion. Un geste concret « Plutôt que d'organiser la traditionnelle campagne de collecte de fonds, nous avons décidé de démontrer qu'il est possible d'offrir des opportunités professionnelles à des gens qui souhaitent sortir de la rue et améliorer leur vie », explique Dominic Gilbert, président du conseil d'administration de BOMA Québec. « Les gestionnaires et propriétaires d'immeubles sont quotidiennement confrontés à l'itinérance. Cette corvée est une alternative qui, nous espérons, fera boule de neige et sera reprise par les gestionnaires individuels sur une base régulière. » Briser les tabous « Nous croyons être en mesure de briser les tabous liés è l'itinérance et favoriser une plus grande cohésion sociale grâce à ce type d'initiative, » ajoute Robert Beaudry, directeur général de la SDSVM. « Nous travaillons déjà en partenariat avec certains gestionnaires immobiliers comme BUSAC qui gère la Place Dupuis, ou encore la STM. Nous savons que ces essais sont probants, » ajoute-t-il. Le partenariat entre BOMA Québec et la SDSVM se poursuivra. Entre autres, les organisations élaborent présentement un « coffre à outils » pour les gestionnaires immobiliers. Les immeubles qui se sont prêtés à l'exercice aujourd'hui sont le Palais des congrès de Montréal; le Centre CDP Capital; le Centre de commerce mondial; la Tour KPMG; et le 2001 University. À propos de BOMA Québec BOMA Québec (boma-quebec.org) représente le plus important regroupement de propriétaires et de gestionnaires d'immeubles commerciaux de la province. Ses membres détiennent et gèrent d'ailleurs plus de 85 % des immeubles à bureaux de Classe A au Québec. Leader dans le domaine depuis sa fondation en 1927, BOMA Québec a développé par ses services un créneau d'excellence dans la gestion immobilière ayant pour but d'accroître la valeur de l'actif immobilier. Pour BOMA Québec, cet actif comprend non seulement les aspects matériels d'un immeuble, mais également l'ensemble des aspects immatériels comme, par exemple, la qualité de son équipe de gestion, le profil de ses locataires et son style architectural. À propos de la Société de développement social de Ville-Marie La SVSDM (sdsvm.ca) est le premier courtier en valeurs sociales a pour mission de contribuer à la résolution de problèmes sociaux reliés à la pauvreté, l'itinérance et toutes les formes d'isolement social pouvant être vécues sur le territoire de l'Arrondissement Ville-Marie. Les organismes qui ont encadré les participants sont le Groupe Information Travail (groupeinfotravail.ca); Spectre de Rue TAPAJ (spectrederue.org/tapaj); et Sac à dos (le-sac-a-dos.ca). SOURCE BOMA QUEBEC Renseignements : Marie-Claude Cabana, coordonnatrice des communications, 514 591-4668 | [email protected]
  10. L'année 2008 s'est achevée dans un contexte économique instable. Ce contexte lance de nouveaux défis aux gestionnaires. Pour en lire plus...
  11. La SCHL aurait ignoré des mises en garde d'Ottawa Mise à jour le jeudi 18 décembre 2008 à 11 h 30 La décision du gouvernement Harper d'autoriser, en 2006, l'arrivée d'entreprises américaines sur le marché canadien de l'assurance hypothécaire aurait conduit la Société canadienne d'hypothèques et de logement (SCHL) à prendre des risques. Selon ce qu'explique le Globe and Mail, jeudi, les gestionnaires de la SCHL auraient sciemment ignoré, ces deux dernières années, les mises en garde du gouvernement fédéral quant à leur décision d'assurer des prêts hypothécaires à haut risque. Des sources anonymes proches du dossier ont affirmé que la SCHL serait en désaccord avec Ottawa sur le risque posé par les hypothèques amorties sur 40 ans et celles accordées sans une mise de fonds minimale. En fait, la SCHL, selon un responsable du gouvernement fédéral, serait même l'assureuse de près des deux tiers des prêts hypothécaires amortis sur 40 ans qui ont été accordés au pays lors des six premiers mois de l'année. Et si la SCHL ne semblait guère prendre au sérieux les mises en garde quant à la dangerosité potentielle de tels produits, en juillet dernier, le ministre canadien des Finances Jim Flaherty a décidé de prendre le taureau par les cornes et a mis fin, en octobre dernier, aux garanties de prêts sur 40 ans. Selon ce qu'a appris le quotidien torontois, il semblerait que la SCHL, une société de la Couronne créée en 1954, a commencé à adopter le style des assureurs américains lorsque ces derniers ont été autorisés, en 2006, à entrer sur le marché canadien. Les gestionnaires de la SCHL étaient d'autant plus inquiets, toujours selon des sources citées par le Globe, qu'une étude gouvernementale interne qui circulait à l'époque faisait état de la possible privatisation de plusieurs agences fédérales, dont la SCHL. Et c'est la crainte d'être privatisée qui, selon des observateurs anonymes proches de la SCHL, a convaincu l'agence qu'elle se devait d'être perçue somme tout aussi efficace que la compétition.
  12. via LaPresse : Publié le 16 septembre 2014 à 08h01 | Mis à jour à 08h01 Condos et assurances: un couple en crise HÉLÈNE BARIL La Presse Les assureurs boudent de plus en plus les immeubles en copropriétés, en raison de la hausse du nombre de sinistres, notamment les dégâts d'eau, dans ce type de résidences. Résultat, les copropriétaires voient le coût de leur assurance exploser; la hausse peut atteindre 40%, selon Yves Joli-Coeur, porte-parole du Regroupement des gestionnaires et copropriétaires du Québec, qui sonne l'alerte. «Il faudra renverser cette tendance au désistement des assureurs, autrement, la valeur marchande des condos va chuter dramatiquement», prévient-il. Certains immeubles en copropriétés, notamment ceux de 100 unités et plus, voient aussi la franchise de leur prime d'assurance augmenter considérablement, jusqu'à 250 000$, et les assureurs ne leur offrent plus la protection contre les dégâts d'eau. «Qui voudra acheter un condo dans ces conditions?», se demande l'avocat. Du côté des assureurs, on reconnaît qu'il y a un «resserrement» des conditions d'assurance. «C'est en réponse au manque d'entretien des immeubles, une situation qui va en s'aggravant», explique Pierre Babinsky, porte-parole du Bureau d'assurance du Canada, le regroupement des assureurs. Selon lui, les assureurs ne boudent pas les copropriétés, mais ils se fient à l'historique des immeubles pour établir leurs conditions. Les dégâts d'eau, en particulier, sont devenus un véritable fléau dans les immeubles en copropriétés, reconnaît Yves Joli-Coeur. Les toits, les chauffe-eau et même les façades qui fuient sont des événements de plus en plus fréquents, et l'absence d'entretien préventif en est généralement la cause. «Faire de la prévention coûte de l'argent, et les syndicats de copropriétés ont souvent du mal à faire accepter ce genre de coûts par les propriétaires». Le Regroupement des gestionnaires et copropriétaires du Québec suggère que le gouvernement oblige les assureurs à assurer les copropriétés, comme il les a obligés à assurer les automobilistes. «L'obligation imposée aux assureurs aurait des conséquences bénéfiques, en ce sens qu'elle les inciterait à exiger des preuves démontrant qu'un immeuble est en bon état. Les syndicats de copropriétaires négligents devraient se prendre en main». Les assureurs ne sont pas du même avis. «Ça ne réglerait pas le problème, soutient Pierre Babinsky. Ça ne ferait que perpétuer la culture de la complaisance. Les gens se diraient on est assurés, donc pas besoin de faire de l'entretien». Les deux parties s'entendent toutefois sur la nécessité de faire de la prévention, parce que la facture s'alourdit, pour les assureurs comme pour les assurés, avec les immeubles qui vieillissent et les événements météorologiques extrêmes qui se multiplient.
  13. Les autorités fédérales envisagent d'inculper les gestionnaires de deux fonds spéculatifs de la banque d'affaires américaine qui ont été fermés en juin 2007. Pour en lire plus...
  14. Histoire de garder le moral, deux gestionnaires nous livrent quelques-uns de leurs secrets. Huit perles qui pourraient égayer votre année en Bourse. Pour en lire plus...
  15. Certains gestionnaires jouent au golf ou collectionnent les oeuvres d'art. C'est plutôt le judo qui inspire Bernard Letendre. Pour en lire plus...
  16. Selon ce qui est écrit dans La Presse aujourd'hui, la Caisse de Dépôt et Placement aurait perdu environ 25% de son actif en 2008, pour une perte très conservatrice d'environ 40 milliards. De plus, il faut noter que la Caisse n'a radié qu'un faible pourcentage de son papier commercial hypothécaire ( dont elle détenait pour plusieurs milliards). D'autres banques, comme la BN, la RBC ou la SCOTIA ont radié la totalité de ces investissements. Aussi, la méthode dont la Caisse évalue ses placements immobiliers est assez obscure et personne ne sait vraiment comment elle procède. Donc les pertes réelles de la Caisse doivent dépasser les 50 milliards !!! C'est assez dramatique ! La Caisse risque d'être un des pires gestionnaires au palmarès 2008.
  17. À voir les rendements de leur portefeuille depuis un an, les gestionnaires filent un mauvais coton. Pour en lire plus...
  18. De plus en plus d'institutions financières, comme la banque française Natixis ou la britannique Royal Bank of Scotland, de même que des gestionnaires de fonds disent avoir perdu de l'argent confié à Madoff. Pour en lire plus...