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  1. Mises à pied chez CTV Mise à jour le jeudi 27 novembre 2008, 13 h 45 . CTV Photo: PC/Kevin Frayer CTV annonce qu'elle mettra 105 employés à pied à Toronto, selon une porte-parole de l'entreprise. Bonnie Brownlee précise que pratiquement tous les employés licenciés le sont à Toronto, mais ne pouvait pas préciser quels services sont touchés par les compressions. Le PDG de CTVglobemedia, Ivan Fecan, avait déjà écrit aux employés pour les prévenir que la diminution des revenus publicitaires obligerait l'entreprise à effectuer des mises à pied et à imposer un gel d'embauches. « Après d'intenses réflexions, nous en sommes venus à la conclusion qu'il n'était plus possible de maintenir les opérations courantes de l'entreprise dans leur état actuel », écrivait-il. Outre un gel de l'embauche et des frais de déplacement et de divertissement, Ivan Fecan a prévenu que plusieurs nouveaux projets pourraient être révisés, reportés ou carrément suspendus. CTV possède notamment les réseaux TSN et MuchMusic et le site Internet CTV Newsnet. Plus tôt ce mois-ci, CanWest Global, a annoncé l'élimination de 560 emplois, dont 210 au sein de ses opérations de diffusion.
  2. Le réseau de télé généraliste réduit ses dépenses afin de faire face aux «fortes baisses» des revenus de publicité. Pour en lire plus...
  3. Les syndiqués de GM au pays acceptent par une vaste majorité un plan de restructuration qui comprend un gel de salaire jusqu'en 2012, dans l'espoir de donner un coup de pouce à une industrie en difficulté. Pour en lire plus...
  4. Nortel annonce la suppression de 1300emplois et un gel des salaires et de l'embauche après avoir enregistré des pertes de 3,41milliards de dollars américains au dernier trimestre. Pour en lire plus...
  5. Les faiblesses du coeur 23 février 2009 par Joseph Facal Il est louable de vouloir aider les gens frappés par la crise économique. Mais le cœur ne suffit pas : encore faut-il les aider de la bonne manière. Le PQ propose de geler les tarifs de tous les services publics pour ne pas «accabler la classe moyenne et les plus démunis». Voyons cela de plus près. Les Québécois ont payé l’an dernier 22,2 milliards en tarifs de toutes sortes : Hydro-Québec, garderies, frais de scolarité, assurance-médicaments, droits d’immatriculation, permis de chasse et pêche, et bien d’autres. Il n’est pas déraisonnable en temps de crise de vouloir surseoir à telle ou telle hausse de tarif. Le moment ne se prête pas non plus à l’introduction de nouveaux tarifs. Mais fallait-il geler TOUS les tarifs actuels ? Pourquoi ne pas avoir étudié chaque cas à la pièce ? A-t-on fait des études pour mesurer l’impact de ce gel mur-à-mur sur les finances déjà très fragiles du gouvernement, ou sur sa capacité à fournir les services avec moins d’argent ? Et quelle est la durée anticipée de cette crise, et donc du gel ? L’arithmétique est pourtant implacable : comme le coût pour fournir le service ne peut être gelé, un gel des tarifs condamne le gouvernement à s’endetter davantage, à se financer en haussant les impôts, ou à couper dans la qualité du service. Pendant cette crise, la très grande majorité des Québécois conserveront leurs emplois, leurs revenus, leurs maisons. Ce sera mon cas. Pourquoi faut-il geler MES tarifs ? Pourquoi ne pas concentrer l’aide sur ceux qui seront touchés au lieu de gaspiller de précieuses ressources qui pourraient servir à la relance ? La démonstration a été faite mille fois : on aide mieux les pauvres par des mesures fiscales ciblées sur eux que par des gels qui profitent surtout à ceux qui ont les moyens de surconsommer, qui sont évidemment les riches. Et plus le gel des tarifs est généralisé et long, plus il nous condamne à des hausses salées plus tard. Les Québécois consomment déjà huit fois plus d’eau que les Danois. Le gel des frais de scolarité n’a aucun impact sur l’accessibilité et aggrave le retard de nos universités, qui est dramatique dans une économie du savoir. Un tarif de garderie uniforme profite aux riches qui pourraient contribuer davantage en fonction de leurs revenus. Le progressisme n’est pas toujours là où on le pense. Il faut vivre dans le réel. Nous n’irons nulle part si nous ne commençons pas à tordre le cou à quelques tabous hérités d’une autre époque. Un gel tous azimuts prive aussi l’État de précieuses ressources à un moment crucial. Réduire, par exemple, le nombre d’élèves par classe pour lutter contre le décrochage coûterait des dizaines de millions. La crise aurait justement dû être une occasion pédagogique pour rappeler à nos concitoyens quelques vérités de base à cet égard. De toute façon, règle générale, nos tarifs sont déjà plus bas et ont moins augmenté qu’à peu près partout ailleurs. En plus, comme un service public n’est JAMAIS gratuit en ce sens qu’il en coûte toujours quelque chose pour le produire, quand son tarif est trop bas ou gelé trop longtemps, on le paie en réalité via nos impôts …ou on le fait payer par quelqu’un d’autre. C’est pour cela que là où les tarifs sont plus élevés, les impôts sont généralement plus bas et vice versa. Voilà des constats qui font largement consensus chez les gens qui ont étudié ces questions à fond, qu’ils soient de gauche ou de droite. Vous noterez que j’ai dit consensus, pas unanimité. Qu’une crise requiert davantage de sensibilité politique qu’en temps normal, soit. Mais les principes de base de la saine gestion ne cessent pas pour autant d’exister. Le cœur et la tête peuvent très bien cohabiter.
  6. Selon une source syndicale, ces postes seront éliminés à la fin d'avril 2009, sur la base de «départs volontaires». Il y aurait également gel des recrutements Pour en lire plus...
  7. Le groupe internet Yahoo! a annoncé jeudi le gel des salaires de ses employés, pour réduire ses coûts et relancer le groupe. Pour en lire plus...
  8. Publié le 01 mars 2009 à 04h50 | Mis à jour à 07h21 Compressions de 100 millions en vue Éric Clément La Presse La crise financière aura inévitablement des répercussions sur les finances de la Ville de Montréal. Selon ce qu'a appris La Presse, l'administration Tremblay-Dauphin envisage de réduire une nouvelle fois ses dépenses. La poursuite du gel d'embauche est au programme, mais aussi d'autres coupes visant élus et cadres. Ces compressions pourraient atteindre 100 millions de dollars. Vendredi dernier, lors d'une réunion des élus d'Union Montréal (le parti de Gérald Tremblay), on a présenté un portrait de la situation aux conseillers municipaux présents. La crise financière fait mal. Bien des revenus que la Ville espérait ne garniront pas ses goussets. Plusieurs options ont été évoquées, et on a mis au point un plan de contingence. Pour faire face à ces difficultés, la Ville pourrait prolonger le gel d'embauche déjà en vigueur et appliquer d'autres gels et coupes dans différents secteurs. La centaine de millions de dollars qui pourraient ainsi être récupérés s'ajouterait aux 300 millions de dollars que la Ville compte aller chercher dans le cadre d'un vaste programme de compressions. Mais, selon nos sources, les options ne sont pas encore définitives. «Des éléments seront encore discutés dans les jours à venir, indique une source. Ces mesures de gel pourraient être combinées à d'autres mesures. Une réflexion complète doit être faite.» Une autre source indique que le maire «a laissé la porte ouverte». Il faut en effet que les conseillers membres du comité exécutif de la Ville parviennent à un consensus. Celui-ci pourrait être atteint mercredi, à la prochaine réunion du comité. Le directeur général de la Ville de Montréal, Claude Léger, a déjà donné le ton. Il a pris de court les directeurs généraux des 19 arrondissements montréalais, jeudi dernier, en les informant qu'il souhaitait les rencontrer le lendemain. Ceux qui se sont rendus à l'hôtel de ville ont appris que la Ville devait prendre certaines mesures de restriction financière. Selon une source, ces mesures toucheront davantage la ville centre que les arrondissements. L'automne dernier, le conseiller municipal Sammy Forcillo, responsable des Finances à la Ville, avait déclaré qu'il ne savait pas si les caisses de retraite des employés municipaux seraient très frappées par la crise financière mondiale. Il pensait que les investissements étaient assez diversifiés pour se prémunir contre des conséquences graves. «S'il y a des ajustements à faire, ils seront faits ou amortis sur plusieurs années, disait-il. Mais il est prématuré d'en déterminer l'ampleur. Je ne sais pas comment le marché va varier, je n'ai pas de lunettes roses.» Une «RASOP» 2? Cette nouvelle vague de compressions constituera-t-elle une deuxième RASOP, la Revue des activités, services, opérations et programmes, que la Ville avait mise en branle à l'été 2006? L'objectif est de générer 300 millions d'économies et d'abolir 1000 postes en trois ans, d'ici à la fin de 2009. Quand l'ex-grand argentier de la Ville, Frank Zampino, a quitté son poste en juillet dernier, 200 millions avaient déjà été économisés et 560 postes supprimés, ce qui lui avait valu, ainsi qu'au maire Tremblay, des félicitations appuyées du premier ministre Jean Charest. Mercredi dernier, les membres du comité exécutif ont autorisé un virement budgétaire de 222 661$ pour le financement du poste de directeur général associé, «nécessaire à la poursuite du projet d'optimisation des ressources nommé RASOP», selon le communiqué de la Ville. La précarité des marchés et la déroute financière de la Caisse de dépôt et placement du Québec montrent combien la situation s'est fragilisée depuis novembre. «Une administration responsable et rigoureuse comme la nôtre a le devoir de suivre l'évolution du contexte financier mondial qui, on le sait, est difficile et en constante évolution, a affirmé l'attachée de presse du maire Tremblay, Renée Sauriol, vendredi. Ne pas le faire, ce serait totalement irresponsable. Les villes du Canada et même du monde ne sont pas isolées par rapport à cette situation. Alors on suit le contexte économique et notre cadre financier de près afin de maintenir le développement de la métropole et les services aux citoyens.» Pour l'instant, aucune décision n'est arrêtée, ajoute Mme Sauriol, qui assure que la Ville ne fera pas d'annonce à ce sujet cette semaine. «La réflexion se poursuit», dit-elle.
  9. Ottawa annonce un gel des tarifs, jusqu'en 2011, dans les parcs nationaux et lieux historiques du pays afin d'inciter les Canadiens à les fréquenter. Pour en lire plus...
  10. Malgré quelques variations dans certains arrondissements, le budget de 4 milliards de dollars de l'administration Tremblay comprend un quatrième gel du taux d'imposition général. Pour en lire plus...