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  1. Investissement de 86 millions de dollars pour l'agrandissement et la rénovation des Galeries d'Anjou, incluant l'ouverture d'un nouveau magasin Simons MONTRÉAL, le 18 juill. 2011 /CNW Telbec/ - La Corporation Cadillac Fairview Limitée et Ivanhoé Cambridge, copropriétaires des Galeries d'Anjou, ont annoncé aujourd'hui que les Galeries d'Anjou feront l'objet d'un vaste projet d'agrandissement et de rénovation d'une valeur de 86 millions de dollars, qui comprendra notamment la construction d'un magasin Simons de 100 000 pieds carrés répartis sur 2 étages et la rénovation en profondeur du magasin La Baie. Le centre commercial accueille déjà plus de 8 millions de clients par année, et sa revitalisation augmentera l'achalandage et confirmera son titre de « destination shopping par excellence » dans l'est de Montréal et la région environnante. L'ouverture d'un magasin Target, qui remplacera l'actuel Zellers, ainsi que la transformation des aires communes et l'aménagement d'une nouvelle aire de restauration compléteront le renouvellement des Galeries d'Anjou. Le projet se déroulera en plusieurs étapes. La première commencera à l'automne 2011 avec le déplacement de l'aire de restauration près du futur magasin Target. Ce transfert, qui s'accompagnera de modifications à certains commerces, permettra de libérer de l'espace pour de nouveaux détaillants haut de gamme que le centre commercial n'est pas en mesure d'accueillir pour le moment en raison d'un manque d'espace. L'ouverture du magasin Target est prévue au printemps 2013, et celle du magasin Simons, qui offrira 160 places de stationnement souterraines, à l'automne 2013. Lorsque le projet d'agrandissement sera terminé, les Galeries d'Anjou, stratégiquement situées au carrefour de l'autoroute 40 et de l'autoroute 25, proposeront une superficie locative brute de 1,14 million de pieds carrés. « Cet investissement d'envergure aux Galeries d'Anjou témoigne de notre confiance dans la croissance de l'économie et de la prospérité au Québec, tout particulièrement dans la région de Montréal », indique Normand Blouin, vice-président principal pour le portefeuille de l'est du Canada de la Corporation Cadillac Fairview, copropriétaire et gestionnaire du centre commercial. M. Blouin précise que des études de marché approfondies ont confirmé que l'agrandissement des Galeries d'Anjou et la présence d'un nouveau magasin Simons amélioreront le profil des consommateurs et augmenteront significativement l'achalandage. « Cet agrandissement s'inscrit dans le plan stratégique d'Ivanhoé Cambridge, axé sur l'amélioration continue de son portefeuille par le redéveloppement de ses propriétés », a déclaré Jean Laramée, vice-président principal, Région de l'Est - Canada. « À titre de co-investisseur dans les Galeries d'Anjou, nous sommes fiers de nous associer à un projet dont bénéficieront nos détaillants nouveaux et existants, et grâce auquel les consommateurs montréalais auront un meilleur accès à des marques internationales », a-t-il ajouté. « Nous sommes enthousiastes à l'idée que la Maison Simons ouvrira ses portes aux Galeries d'Anjou, affirme le président de l'entreprise, Peter Simons. L'immense succès remporté par nos magasins dans la région de Montréal prouve hors de tout doute que les Montréalais ont adopté la proposition de valeur unique de Simons - offrir la mode la plus tendance dans une ambiance raffinée en proposant le service légendaire de Simons ». La Maison Simons est une entreprise familiale québécoise fondée en 1840. Elle est la plus ancienne entreprise familiale privée au Canada avec quelque 2 000 employés. « La Baie collaborera avec l'une des plus importantes firmes de design pour élaborer un nouveau concept de magasin qui mettra en lumière les vêtements des grandes marques internationales, du style contemporain aux créations plus audacieuses, dit Bonnie Brooks, présidente et chef de l'exploitation de La Baie. Le nouveau magasin et une sélection mode plus actuelle permettront d'offrir une toute nouvelle expérience de magasinage aux Galeries d'Anjou. » « Sears est fière d'être installée aux Galeries d'Anjou depuis 35 ans, et la rénovation extérieure que nous effectuons actuellement s'harmonisera à merveille avec le renouvellement du centre commercial, dit Calvin McDonald, président et chef de l'exploitation de Sears Canada inc. Au fil des années, nous avons régulièrement apporté des changements à l'aménagement intérieur, et la récente remise à neuf de notre rayon de la mode montre bien notre engagement à offrir à nos clients un endroit où il est facile de se retrouver et où il est agréable de magasiner. » Les Galeries d'Anjou de même que Fairview Pointe Claire, les Promenades St-Bruno et le Carrefour Laval font partie des « Centres à la mode » de la grande région montréalaise. Avec plus de 925 magasins, les Centres à la mode forment un des plus puissants réseaux du marché de détail.
  2. Est-ce qu'il y a des membres de ce distingué forum qui connaissent des gens qui ont une bonne connaissance du Montréal souterrain. Soit qu'il y ont travaillé, ou qui y ont participé à sa construction, que ce soit en rapport au métro ou aux galeries commerciales? C'est pour un projet de film. Merci d'avance.
  3. Sur boulevard des Galeries d'Anjou entre l'actuel restaurant Madison et McDonald, un nouveau restaurant Les trois brasseurs sera construit sous peu. Il y a actuellement des pancartes qui annonce la venue du restaurant prochainement. Pour plus de précision sur sa localisation, le restaurant sera situé à deux pas du centre commercial les Galeries d'Anjou et il sera situé devant le Rona l’Entrepôt.
  4. Le journal de Montréal 04/06/2007 Même si le Québec regorge de galeries et d’artistes, le marché de l’art est en déclin à Montréal. Il ne reste plus dans la métropole qu’une maison d’importance pour réaliser des grandes ventes aux enchères, l’Hôtel des Encans. C’est que Montréal n’est plus la capitale économique du Canada depuis belle lurette, si bien que, à tort ou à raison, le marché de l’art a accompagné l’argent à Toronto. «Historiquement, l’art et son marché ont toujours suivi les capitaux, que ce soit à Florence au 15e siècle, aux Pays-Bas au 17e siècle ou à New York après la Seconde Guerre mondiale», observe le spécialiste en marché de l’art et conservateur de collection, Paul Maréchal. «Peut-être qu’un jour, Toronto sera surpassé par Calgary», dit-il. Étonnamment, ce déplacement a eu des conséquences quasiment psychologiques sur les affaires. «Le phénomène qu’on observe actuellement est que les vendeurs croient qu’ils vont obtenir plus d’argent pour une oeuvre s’ils la vendent à Toronto. Même les vendeurs issus du Québec pensent que cela est vrai», analyse l’expert. Pourtant, explique-t-il, cette perception est erronée car les tableaux s’écoulent à d’aussi bons prix à Montréal qu’à Toronto. Concertation De l’avis de M. Maréchal, la vitalité artistique montréalaise n’est pas en cause dans ce déclin relatif. Il s’agit d’un problème de perception économique. En revanche, croit-il, des efforts pourraient être aisément déployés pour dynamiser le marché montréalais. «Ce qui manque à Montréal, c’est un effort des galeries pour créer des foires afin de mettre en commun leurs oeuvres. Elles pourraient organiser des biennales, etc.», pense M. Maréchal. Enfin, si Montréal n’est plus au sommet du marché, les grandes compagnies de ventes aux enchères canadiennes gardent encore aujourd’hui les yeux bien ouverts dans la métropole. Elles y lorgnent les collections privées amassées par les grandes fortunes de chez nous pour les vendre sur le marché national.
  5. Un article de La Presse sur la situation du commerce dans le Grand Montréal. On parle toujours de l'île, du centre-ville, du Plateau, des rues traditionnelles... Mais on prend rarement la peine de regarder la situation commerciale globale avec la périphérie, les petits centres commerciaux, etc... http://plus.lapresse.ca/screens/11975cca-2967-460f-9da8-28f82f5e2cef%7C6.mAjfA3Z821.html Les locaux commerciaux vacants abondent Marie-Eve Fournier La Presse Le taux d’inoccupation dans les centres commerciaux et sur les artères commerciales de la région de Montréal atteint 9,2 %, selon une récente compilation menée par le Groupe Altus. Il s’agit d’un taux pratiquement deux fois plus élevé qu’en situation dite d’équilibre. Il est généralement estimé que le taux d’inoccupation des locaux commerciaux est d’environ 5 % dans la région montréalaise. Or, selon le groupe Altus, « aucune analyse sérieuse » ne s’est vraiment penchée sur le sujet depuis deux décennies. Pour mettre fin au manque de données, l’entreprise de services-conseils en immobilier commercial a procédé à un vaste recensement sur le terrain, l’été dernier. La Presse Affaires a obtenu les résultats. L’étude porte à la fois sur les centres suprarégionaux (tels que le Carrefour Laval), les centres régionaux (comme Place Longueuil), les centres communautaires (comme les Galeries Terrebonne), les mégacentres et centres lifestyle (DIX30), les galeries marchandes au centre-ville (comme le Centre Eaton) et 13 artères commerciales. En tout, 90 lieux ont été passés au peigne fin. L’EFFET TARGET Premier constat : les taux d’inoccupation varient beaucoup. Alors qu’il est de zéro dans certains centres commerciaux, il atteint 42 % ailleurs. Il faut dire qu’à lui seul, le départ de Target a provoqué un effet considérable dans le marché. Pas moins de 12 locaux anciennement occupés par le géant américain demeurent vides. Ensemble, ils totalisent 1,3 million de pieds carrés et « représentent 40 % des pieds carrés vacants des centres commerciaux recensés », précise l’étude. Sans ces fermetures, le taux d’inoccupation serait de 6,2 %. « Il est peu probable que ces locaux […] trouvent preneur à court et peut-être même à moyen terme. » — Jean-François Grenier, directeur principal d’Altus La situation risque même de s’aggraver, selon Altus. « La disparition probable de Sears à court terme ajouterait dans le marché montréalais environ 1,4 million de pieds carrés vacants et ferait passer le taux de vacance à 12,4 %. » LE CENTRE-VILLE RÉUSSIT BIEN Parmi les différentes typologies commerciales, les centres régionaux – qui n’attirent pas les consommateurs d’un vaste rayon, par définition – sont ceux qui affichent le pire résultat : leur taux moyen d’inoccupation atteint 13,1 %. Suivent de près les centres communautaires (12,1 %) et les artères commerciales (9,8 %). Les galeries marchandes au centre-ville (6,9 %), les centres suprarégionaux (7,1 %), les mégacentres et les centres lifestyle (7,2 %) s’en tirent mieux que la moyenne. « Quand le taux de vacance augmente, les loyers sont renégociés à la baisse. Donc, il y a un impact sur la valeur des centres commerciaux », explique Jean-François Grenier. Altus rappelle que les ventes au détail au Québec ont « considérablement » ralenti depuis la crise de 2009. Alors qu’auparavant, elles progressaient annuellement de 4 à 6 %, la hausse se limite désormais à 2,5 %, tout au plus. Le vieillissement de la population, l’endettement des ménages et la stagnation des revenus font partie des facteurs évoqués par la firme d’experts en immobilier.
  6. La Presse de ce matin à un palmarès des immeubles commerciaux ayant les évaluations les plus élevés de Montréal. Je n'ai pas trouvé l'article en ligne en regardant rapidement, alors je me permets de faire un petit tableau ici, entre parenthèse l'augmentation depuis 2007: Place Ville-Marie 725 millions (+18%) Complexe Desjardins 565 millions (+16%) Centre commercial Fairview 368 millions (+17%) 1250 René-Lévesque 332 millions (+13%) Galeries d'Anjou 328 millions (+14%) Édificile Bell (île-des-Soeurs) 292 millions (ND) Centrel Bell 285 millions (+27%, rien pour aider le litige...) 1000 de la Gauchetière 275 millions (+10%) Marché Central 267 millions (+8%) Place Bonaventure 228 millions (ND) Édition: Et bien, j'ai mal regardé, voici le lien vers l'article: http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/economie/quebec/201009/22/01-4317918-centre-bell-un-long-litige-sur-le-point-de-se-conclure.php Et voici le tableau:
  7. http://www.papiermontreal.com/ Bienvenue à la foire Papier13 À l'angle des rues De Bleury & Ste-Catherine 26 au 28 avril 2013 Papier13 revient au cœur du Quartier des spectacles pour célébrer la richesse d'un élément fondamental dans la création contemporaine : le papier. Pour sa 6e édition, cet événement réunira sur quatre jours, du 25 au 28 avril 2013, un nombre encore plus important d'artistes et de galeries venus de tous les horizons du Canada. Que vous soyez amateurs ou néophytes, nous vous invitons à venir découvrir leurs œuvres où le papier sera mis en valeur sous toutes ses formes : estampe, dessin, installation, sculpture, etc. Cette nouvelle édition sera l'occasion de montrer une fois de plus le dynamisme et la richesse de la scène actuelle. La foire Papier Depuis sa création en 2007, Papier a su mettre en valeur toute la versatilité de ce médium. En l'utilisant comme support ou comme concept, les artistes qui exposent chaque année à la foire nous en font découvrir toutes les facettes à travers leurs oeuvres (photographies, dessin, estampes, sculpture, installation, etc.) En mettant en lumière le médium papier, la manifestation se démarque des autres foires en Amérique du Nord. Elle démocratise l'art en accueillant un large public et en s'adressant tout autant aux experts et aux connaisseurs, qu'aux novices et aux curieux désireux de découvrir les arts visuels. Contact Association des galeries d'art contemporain 372, rue Sainte-Catherine Ouest, suite 318 Montréal (Québec) H3B 1A2 Téléphone : (514) 798-5010 Télécopieur : (514) 798-5009 Informations : [email protected]
  8. Deux centres commerciaux à Saint-Hyacinthe bientôt 12 juillet 2008 - 11h16 La Presse Laurier Cloutier Ce n'est pas un, mais deux centres commerciaux qui profiteront bientôt de près de 200 millions investis à Saint-Hyacinthe. D'abord, le Groupe Robin, de Saint-Hyacinthe, misera 125 millions sur un projet en trois phases de plus d'un million de pieds carrés, près de l'autoroute 20, qui créera 1500 emplois, déclare le président, Robert Robin. Ensuite, les centres d'achats Beauward, de Saint-Eustache, ont rapidement lancé des investissements de plus de 50 millions pour doubler la superficie des Galeries Saint-Hyacinthe, à un million de pieds carrés. Le nombre de magasins passera de 100 à 150, ce qui créera 1000 emplois, souligne Marc Bibeau, président de Beauward. Les deux projets doivent être mis en chantier en septembre prochain. La Ville a déjà investi trois millions dans les infrastructures du projet Robin. Située à 30 minutes de Montréal, Saint-Hyacinthe profite et souffre à la fois de la proximité de la métropole. André Brochu, directeur général des Galeries Saint-Hyacinthe, évalue en effet les fuites commerciales (vêtements, chaussures) à plus de 100 millions, et Robert Robin à 150 millions, sur des ventes au détail de 700 millions. Cela profite entre autres aux Promenades Saint-Bruno et au Carrefour de la Rive-Sud, à Boucherville, dit Marc Bibeau. «C'est comme si Saint-Hyacinthe exportait 1500 emplois», lance Robert Robin. D'autres projets commerciaux à Drummondville pourraient accentuer le problème. Achats des consommateurs Les 125 000 consommateurs de la région font 25% de leurs achats à l'extérieur. Et 45 000 véhicules passent chaque jour sur l'autoroute, à la porte de la ville, ajoute Robert Robin, sans parler des 1,2 million de visiteurs par année. La Ville n'a pas de dette, grâce à 55 000 citoyens, 400 entreprises et la plus importante région agricole du Québec. La première phase du projet Robin comprendra un hôtel de près de 100 chambres, des restaurants, des boutiques et une station-service. La deuxième misera sur une agora agroalimentaire (produits régionaux et du terroir), sur des magasins d'accessoires de cuisine et de la mode. La troisième ajoutera des magasins de grande surface et jusqu'à 1000habitations. Pas une réplique Malgré les apparences, l'agrandissement des Galeries Saint-Hyacinthe n'est pas une réplique au Groupe Robin, dit Marc Bibeau. Ce genre de projet exige des années de préparatifs, explique le président de Beauward, une compagnie à capital fermé propriétaire de trois mails et de 20 mégacentres de l'extérieur de Montréal. Robert Robin assure aussi que son projet est complémentaire. Marc Bibeau mettra ses nombreux contacts à contribution pour négocier rapidement des baux avec les détaillants. «C'est pas mal avancé», dit-il. Les Galeries deviendront un centre hybride, adapté à notre climat, avec de grandes surfaces accessibles aussi à partir du mail central, note André Brochu. D'ici 2010, ce sera le plus grand centre commercial des villes avoisinantes, assure-t-il. http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/article/20080712/LAINFORMER/807120759/5891/LAINFORMER01/?utm_source=Fils&utm_medium=RSS&utm_campaign=LPA_S_INFORMER
  9. Full article can be found here: http://business.financialpost.com/2011/05/26/target-unveils-canadian-stores/ List of Quebec Stores • Galeries d,Anjou, Anjou • Faubourg Boisbriand, Boisbriand • Carrefour Angrignon, Lasalle • Mega Centre Notre-Dame, Laval • Galeries Chagnon , Levis • Place Longueuil, Longueuil • Place Alexis Nihon, Montreal • Place Vertu, Montreal • Terrarium Shopping Centre, Pointe Claire • Les Galeries De La Capitale, Quebec City • Place Fleur De Lys, Quebec City • Place Laurier, Quebec • Le Carrefour Rimouski, Rimouski • Promenades Saint-Bruno, Saint-Bruno-de-Montarville • Carrefour Saint-Georges, Saint-Georges • Carrefour Richelieu, Saint- Jean sur-Richelieu • Carrefour du Nord, Saint Jerome • Carrefour de L,Estrie, Sherbrooke • Les Rivieres Shopping Centre, Trois Rivieres
  10. Vidéotron va créer 271 emplois à Joliette 25 mars 2009 - 10h37 Louis-Pierre Côté ARGENT La société Vidéotron entend embaucher 271 personnes à temps plein à son nouveau centre de service à la clientèle et de soutien technique de Joliette, d’ici l’été 2010. La compagnie a annoncé mercredi l’ouverture de son Centre Contact Clients dans la capitale régionale de Lanaudière à l’été 2009. D’ici là, Vidéotron lancera son offensive de recrutement depuis le Salon Emploi – Compétences qui battra son plein entre les 2 et 4 avril prochain aux Galeries Joliette. Situé devant le centre commercial Les Galeries Joliette, le nouveau centre de service à la clientèle de Vidéotron fera partie des premiers locataires à aménager dans le nouvel édifice sis au 1075 du boulevard Firestone. Le montant de l’investissement n’a pas été dévoilé. Vidéotron dit aussi poursuivre ses efforts de recrutement afin de combler plus de 500 postes permanents en 2009 dans tous les services de l’entreprise. Vidéotron est une filiale de Quebecor Media, elle-même une filiale du Groupe Quebecor (QBR.B).
  11. http://galeriesmontreal.ca/ [h=3]La référence culturelle incontournable des galeries et des lieux d’art de Montréal Mission[/h]Promouvoir et diffuser les arts visuels de la scène montréalaise en offrant aux Montréalais et aux visiteurs un guide complet permettant de découvrir les galeries d’art, centres d’artistes autogérés, musées et centres d’exposition consacrés aux arts visuels et médiatiques. [h=3]Avec le site Web et la version mobile de Galeries Montréal[/h] + Explorez une base de données de plus de 110 lieux d’exposition + Découvrez des circuits piétonniers de lieux d’art + Consultez les critiques et articles rédigés par nos auteurs invités + Soyez à l’affût des vernissages, expositions et événements d’arts visuels [h=3]L’équipe[/h]Mélodie Hébert Directrice et fondatrice [email protected] Pascal Champagne Directeur artistique [email protected] [h=3]Galeries Montréal dans les médias[/h]Nightlife :: www.nightlife.ca La Presse + :: plus.lapresse.ca ARTV :: www.blogueartv.ca Revue Ex Situ :: www.revueexsituuqam.wordpress.com Montréalistement :: www.montrealistement.blogspot.ca CISM :: podcast.ustream.ca
  12. Miska

    L'Arsenal

    La galerie René Blouin songe à s'y établir Jérôme Delgado 16 décembre 2010 Arts visuels Un complexe d'art contemporain verra le jour au printemps sur le bord du canal de Lachine, dans Griffintown. Le projet du 2000, rue William, à l'est du marché Atwater, n'est pour l'instant qu'à l'étape de chantier de sa première phase. Mais déjà les rêves les plus fous parlent de cette ancienne usine comme de la première pierre du Chelsea montréalais. Si l'ensemble se concrétise, le lieu serait le plus vaste en ville, cinq fois plus grand que la Parisian Laundry ou la Fonderie Darling. Piloté par un collectionneur averti, l'homme d'affaires et avocat de formation Pierre Trahan, le projet aurait conquis René Blouin, qui gère depuis presque un quart de siècle une des galeries les plus réputées au Canada. Le milieu de l'art contemporain aurait été emballé et a séduit des diffuseurs comme le centre Optica. «À un moment, on disait que tout le 5e étage du Belgo s'en allait là», dit Pierre-François Ouellette, qui, lui, assure que sa galerie restera rue Sainte-Catherine. Bien sûr, on n'en est pas là, voir disparaître le Belgo. Dans cette première phase de 36 000 pieds carrés qui comprend un hangar multifonctionnel, seules les galeries Division (propriété de Trahan) et René Blouin ont une place assurée. Optica n'est plus dans les plans. La deuxième phase, qui dépend de l'achat du reste du bâtiment couvrant 45 000 pieds carrés, pourrait néanmoins les inclure, lui et d'autres. D'abord réticent à parler à un journaliste, Pierre Trahan reconnaît vouloir réunir galeries et centre d'artistes. Il investit «des millions» de dollars à rénover cette «carcasse» avec la contribution «d'architectes et d'ingénieurs de réputation», dont il n'a pas voulu révéler les noms. «C'est un projet personnel, dit-il. Je l'ai d'abord pensé pour montrer des collections privées. Puis pour propulser l'art contemporain à Montréal. L'endroit pourrait devenir le Petit Chelsea de Montréal. Ce serait le point central en ville.» Le lieu servira autant à la diffusion qu'à la tenue d'événements ponctuels. Pierre Trahan exposera sa propre collection, qui se nourrit autant dans les galeries québécoises qu'étrangères. Mais il veut aussi inviter ses similaires à le faire. «On pourrait organiser une rotation de collections privées. Les montrer au public, c'est mieux que de les cacher dans des "lockers". Pour moi, c'est un coup de pouce pour le milieu.» Il dit agir selon des intérêts nobles, pour «jouer un rôle éducatif et non pas pour faire de l'argent». Le financement viendra de la location des espaces. Il espère inaugurer le 1er mai 2011. René Blouin s'enthousiasme à l'idée de quitter le centre-ville et le Quartier des spectacles, où «on occulte le Musée d'art contemporain à chaque festival». Il demeure néanmoins sur ses gardes, tant qu'il n'a pas vu les plans finaux, attendus pour janvier. «Prudence, avertit-il. C'est un bijou qu'on a entre les mains. Il ne faut pas faire quelque chose de moche.» La hauteur des plafonds, le double de celle du Belgo, imposera d'autres manières de faire. On lui parle aussi d'espaces ouverts, qui lui font croire que la vieille formule du cube blanc ne s'appliquera plus. «Il faudra créer un nouveau genre de galerie. Mais il faut y aller avec finesse, pour que les artistes soient stimulés.» *** Collaborateur du Devoir
  13. Un petit reportage sur la multiplication des galeries d'art contemporain dans Griffintown... http://video.telequebec.tv/video/12713/la-ruee-vers-l-art-dans-griffintown
  14. Publié le 06 février 2009 à 09h21 | Mis à jour le 06 février 2009 à 09h45 Les grands magasins dans le monde Près de neuf millions de visiteurs étrangers déambulent chaque année entre les rayons des Galeries Lafayette, à Paris. Cela signifie que plus d'un touriste sur deux fréquente le grand magasin du boulevard Haussmann, qui réalise d'ailleurs 40 % de son chiffre d'affaires avec les étrangers de passage dans la capitale. André Désiront, collaboration spéciale La Presse Aujourd'hui encore, on dit que le célèbre Harrods est le seul magasin où, si on demande un éléphant, on vous répondra : «D'Afrique ou d'Asie, sir?» Les grands magasins mythiques de la planète sont devenus des attractions touristiques à part entière. Le milliardaire d'origine égyptienne Mohamed al-Fayed (le père de Dodi, l'ultime compagnon de la princesse Diana), qui a racheté Harrods à Londres, en 1985, l'a bien compris, lui qui a transformé l'emblématique institution de Knightsbridge en «destination théâtrale du commerce». C'est ainsi qu'on y croise des chanteurs d'opéra dans les allées, que des magiciens officient au rayon des enfants et qu'on y expose le yacht utilisé dans le film Quantum of Solace, faisant d'Harrods une des principales étapes du circuit Sur les traces de James Bond, mis au point par l'Office du tourisme britannique.Avec ses plafonds rococo et sa verrière Art nouveau, le «food hall» de Harrods mérite à lui seul le déplacement. On peut en dire autant de la coupole néo-byzantine du magasin des Galeries Lafayette du boulevard Haussmann, qui est classé «monument historique» depuis 1975, des arcades du GOUM, à Moscou, ou encore de la grande verrière de KaDeWe, à Berlin, pulvérisée par l'écrasement d'un bombardier américain en 1943 et soigneusement reconstituée en 1950. Car le grand magasin de standing international n'est pas qu'un commerce maquillé en salle de spectacle: il doit aussi être une réalisation architecturale remarquable. Les pionniers de la fin du XIXe siècle l'avaient pressenti. Ils avaient fait appel à des divas de l'architecture de l'époque. C'est encore ce qu'a fait le Groupe Galeries Lafayette en confiant la conception de son magasin de Berlin, inauguré en 1996, à un prix Pritzker (le Nobel de l'architecture), l'architecte-vedette Jean Nouvel. Même les touristes qui ne sont venus que «pour voir» achètent. De toute façon, le magasinage est en voie de supplanter la visite de monuments et de musées jusqu'ici au coeur de l'activité touristique et les temples de la consommation sont devenus les cathédrales de l'ère postindustrielle. «Pendant certaines périodes de l'année, comme le Grand Prix, par exemple, le magasinage est le troisième poste de dépenses en importance des touristes en visite à Montréal, après l'hébergement et la restauration», constate Michel Archambault, titulaire de la chaire de tourisme Transat à l'UQAM. «Continental Airlines, qui dessert le petit aéroport de Tremblant, vient d'ailleurs de lancer des forfaits «magasinage à New York» destinés à la clientèle des Basses-Laurentides et de la couronne Nord.» Les Macy's, Bloomingdale et autres Saks Fifth Avenue les attendent de pied ferme. Signe des temps: le magasin Macy's de la 34e Rue est devenu la troisième attraction touristique la plus visitée de New York, après la statue de la Liberté et l'Empire State Building. Harrods, à Londres : de tout, partout, pour tous Lorsqu'il a transformé en grand magasin l'épicerie fondée par son père en 1834, Charles Digby Harrod a démontré qu'il avait des lettres, en le dotant de la devise: «Omnia ubique omnibus», ce qui signifie «De tout, partout, pour tout le monde». Aujourd'hui encore, on dit que l'institution de Brompton Road, dans le quartier de Knightsbridge, est le seul magasin au monde où, si vous demandez un éléphant, on vous répondra: «D'Afrique ou d'Asie, sir?» On peut aussi bien y acheter un collier incrusté de diamants pour Médor (chaque année, en novembre, Harrods organise un défilé de prêt-à-porter pour toutous et à cette occasion on dispense des cours de yoga pour chiens, rebaptisés «doga») que des services funéraires (en 1939, c'est à Harrods que la famille a confié le soin d'embaumer la dépouille de Sigmund Freud) ou encore des légumes et des fruits maison (le magasin exploite un potager et un verger sur son toit). Avec ses 10,5 hectares répartis sur sept étages, ses 30 restaurants et 40 ascenseurs, ses 5000 employés parlant 72 langues (5500 en périodes de soldes) et ses 75 vitrines éclairées par 11 500 ampoules, dont 300 sont changées tous les jours, Harrods est le plus grand magasin d'Europe. Des étrangers venus des cinq continents se bousculent dans l'escalier égyptien qui, à chaque étage, débouche sur les statues des pharaons les plus connus de l'Antiquité. Ils s'émerveillent de la dextérité des ouvreurs d'huîtres près du bar à champagne, sous le plafond rococo du spectaculaire «food hall» surmonté d'une verrière Art nouveau. Et ils provoquent de monstrueux embouteillages au pied de l'escalier roulant qui les dépose, au sous-sol, devant le mémorial dédié à la princesse Diana et à Dodi al-Fayed, fils du propriétaire des lieux. Macy's, à New York : miracle sur la 34e Rue Le jour de 1858 où Rowland Macy a ouvert sa mercerie à l'enseigne de R.H. Macy & Co, il a réalisé un chiffre d'affaires de 11,06 $. Aujourd'hui, le navire amiral de la chaîne Macy's, situé à l'angle de Broadway et de la 34e Rue, accueille quotidiennement 100 000 clients (250 000 le lendemain du Thanksgiving). Aux États-Unis, c'est une icône, consacrée en 1947 par le film Miracle sur la 34e Rue (en vedette: Nathalie Wood) et révérée chaque année, par 50 millions de téléspectateurs de la chaîne NBC, qui rediffuse la Macy's Parade du Thanksgiving (où les vedettes viennent se joindre aux employés du magasin). Contrairement à bien d'autres grands magasins du monde, Macy's n'a pas pris le virage du luxe. Mais les touristes (qui passent habituellement par le Visitor's Center du 2e étage où on leur remet une carte de réduction de 11 % sur présentation de leur passeport) y dénicheront des articles introuvables ailleurs. Car Macy's joue la carte de l'exclusivité. C'est le seul magasin de New York (avec Bloomingdale, filiale du groupe Macy's, qui exploite 860 magasins à rayons aux États-Unis) où on trouvera les produits de décoration de la collection Martha Stewart ou les vêtements de sport de Tommy Hilfiger Sportswear. La liste des marques maison est impressionnante. Et le magasin est immense: avec une superficie de 198 500 m2, soit près de deux fois celle d'Harrods, c'est le plus grand magasin du monde. Il est donc impératif, pour ne pas s'y perdre, de se procurer un des Macy's Visitors Guide distribués à l'entrée. Isetan, à Tokyo : du kimono au fukubukuro La majorité des grands magasins du monde ont commencé par être des merceries et Isetan ne fait pas exception puisque, avant de devenir un hyakkaten, c'est-à-dire un «magasin aux 100 comptoirs», c'était une boutique de kimonos. Aujourd'hui, le magasin de Shinjuku (un des arrondissements les plus animés de la mégapole japonaise) est devenu la référence mode des jeunes évaporées et des métrosexuels tokyoïtes et une destination incontournable pour les touristes asiatiques branchés. Les grandes marques internationales du luxe y sont omniprésentes, mais contrairement à ce qui se passe dans les autres grands magasins, elles n'y disposent pas d'un comptoir ou d'un stand particulier. Les marchandises griffées y sont regroupées par produits et non par marques (un concept que certaines maisons, comme Louis Vuitton, réfutent, ce qui explique leur absence chez Isetan). Semaine du rouge à lèvres, salon du chocolat, festival du kimono... les activités spéciales s'y succèdent à une cadence continue. À éviter le 2 janvier, alors que plus de 200 000 Japonais se ruent chez Isetan pour acheter des fukubukuro - ces pochettes surprises contenant plusieurs articles souvent vendus à un prix inférieur à leur valeur réelle (mais il y a aussi de mauvaises surprises)! À moins, bien sûr, de se réfugier dans ce havre qu'est le luxueux spa du huitième étage! Les étrangers peuvent avoir recours à un service d'interprète (s'adresser au Customer Services) et ils ont droit à la détaxe (s'adresser au Tax Refund Office du sixième étage). Les Galeries Lafayette, à Paris : la mode en mouvement Depuis son inauguration, en 1912, l'édifice du boulevard Haussmann est, avec sa coupole néo-byzantine à vitraux, qui se déploie à 33 mètres de hauteur, et les balustres ornées de feuillage des étages disposés en balcons autour du grand hall, l'enveloppe la plus spectaculaire et la plus réussie des grandes surfaces parisiennes. Bijoux hors de prix, horlogerie de prestige, maroquinerie et chaussures haut de gamme arrivent aujourd'hui en tête des ventes de la grande surface qui réalise 40 % de son chiffre d'affaires avec les articles de luxe. Ce sont eux - et «la mise en scène d'une mode en mouvement» - qui attirent les touristes étrangers, qui y dépensent, en moyenne, 750 euros par visite (1275 $). Les plus prodigues étant les Saoudiens et les Russes qui y abandonnent, respectivement, 1235 et 826 euros (mais les Canadiens ne seraient pas en reste, selon Virginie David, porte-parole du magasin, qui révèle que nos compatriotes figurent sur la liste «des 20 clientèles étrangères les plus lucratives de la maison»)! Première étape d'un train de rénovations qui s'étirera jusqu'en 2012, les Galeries viennent d'inaugurer un «Espace luxe» de 2000 m2 au premier étage du Lafayette Coupole (le magasin s'étale maintenant sur plusieurs pâtés de maison, en incluant les annexes que sont Lafayette Maison, Lafayette Enfant et Lafayette Homme). De Balenciaga à John Galliano, on y découvre les créations de 23 «signatures incontournables» et neuf «talents d'avant-garde». Sur le même étage, le magasin héberge une galerie d'art - la Galerie des Galeries - où les expositions se succèdent au rythme de six par année. L'objectif étant de «mettre en valeur la transversalité (oui, oui!) qui existe entre la mode, les arts plastiques et le design». Car on vient aussi aux Galeries Lafayette pour se cultiver, ce qui constitue, après tout, une forme de rédemption après avoir sacrifié aux démons de la consommation! KaDeWe, à Berlin : le plus gargantuesque Dans les jours qui ont suivi la chute du mur de Berlin, en novembre 1989, des dizaines de milliers d'Ossies - vocable dont les Allemands de l'Ouest affublent leurs compatriotes de l'Est - se ruèrent sur KaDeWe, le grand magasin de Berlin qui, pour eux, personnifiait le nec plus ultra de la consommation effrénée. À leurs yeux, le plus grand magasin d'Europe continentale n'était pas seulement une enseigne commerciale: c'était un symbole, dont le nom lui-même évoquait l'Ouest, avec son lustre, son clinquant, ses excès de consommation, bref tout ce qui leur était interdit depuis quatre décennies. KaDeWe est l'allitération de Kaufhaus Des Westen, autrement dit, «le magasin de l'Ouest», mais pour tous les Allemands, KaDeWe est l'icône berlinoise par excellence, au même titre que la porte de Brandebourg. Paradoxalement, cette cathédrale du commerce teuton est dirigée par un jeune Français (il vient à peine de franchir le seuil de la quarantaine). Lorsqu'il est arrivé aux commandes, en 2004, Patrice Wagner a installé au rez-de-chaussée un «boulevard du luxe» où toutes les grandes marques de la maroquinerie et de la bijouterie sont représentées et, surtout, il a réaménagé la section Gourmet du septième étage. Un antre de 7000 m2 qui, avec ses 34 000 produits, son comptoir à saucisses plus long qu'un paquebot (300 mètres), sa brasserie Bocuse, sa crêperie Lenôtre, sa boutique Fauchon et sa cave dirigée par un sommelier alsacien (on y trouve le plus vieux vin du monde - un Eltville de 1864 - ou encore des Romanée Conti à 5500 euros), laisse pantois. À tel point que le très français Nouvel Observateur s'ébaudissait, l'an dernier, en ces termes: «C'est de loin le plus formidable, le plus gargantuesque et le mieux conçu de tous les magasins de bouffe du monde. En comparaison, Harrods et la grande épicerie du Bon Marché ressemblent à l'arabe du coin de chez nous.» Le GOUM, à Moscou : comme en 1893 Après la chute de l'empire soviétique, le GOUM de la place Rouge a été rebaptisé. Il porte désormais le nom de ... GOUM! En passant sous les fourches de la privatisation, le Goussoudarstevniy Universalniy Magazin (Magasin Universel d'État) est devenu le Glavniy Universalniy Magazin (Magasin Universel Principal). Ce n'est plus un magasin à rayons, comme c'était le cas sous le régime soviétique, mais une galerie marchande où 200 commerces cohabitent sous trois monumentales verrières avec des restaurants - élégants ou non - et des cafés comme le Bosco, où l'élite moscovite se donne rendez-vous. Les grandes marques du luxe comme Louis Vuitton ou Chaumet, y côtoient des enseignes aussi banales que Nike ou Levi's. L'édifice historique, dont la façade occupe tout le côté est de la place Rouge, est exploité par l'oligarque Mikhaïl Kousnirovitch, qui a racheté les actions de la société GUM. Si les Moscovites lui préfèrent souvent le TSOUM (Tsentralniy Ouniversalniy Magazin - Magasin Central Universel), voisin du Bolchoï, les étrangers se pressent sous ses arcades. Et c'est normal, car la structure de marbre, de grès et de granit inaugurée par le tsar Alexandre III a retrouvé son lustre d'antan. Celui de 1893, alors qu'il était le plus grand et le plus beau magasin du monde. Ailleurs dans le monde Madrid : El Corte Inglès Milan: La Rinascente Stockholm: NK (Nordiska Kompaniet) Séoul : ShinSegae Mexico : El Palacio de Hierro Autres grands magasins Paris : Le Printemps, le Bon Marché et le Bazar de l'Hôtel de Ville. Londres : Selfridges (propriété de la famille canadienne Weston, qui exploite également Holt Renfrew). New York : Bloomingdale, Saks Fifth Avenue, Bergdorf Goodman et Neiman Marcus. Tokyo: Mitsukoshi. Montréal : Ogilvy's et Holt Renfrew.
  15. Une centaine de galeristes de l'Europe et des Amériques sont attendus à la plus grande foire canadienne consacrée à l'art actuel. Une vingtaine sont du Québec. Pour en lire plus...
  16. Le Journal de Montréal 13/09/2007 La société immobilière Cadillac Fairview envisage d’agrandir les Galeries d’Anjou. Et le détaillant Simons est l’un des locataires convoités, selon des renseignements obtenus par le Journal. Le projet d’agrandissement du centre commercial est encore à un stade «embryonnaire», et «rien n’est signé». Néanmoins, la recherche de détaillants intéressés à louer les nouveaux locaux est déjà commencée. Des discussions ont notamment été entreprises avec la chaîne Simons, ont confirmé des sources qui ont requis l’anonymat. Le détaillant de Québec est déjà présent dans deux des quatre Centres à la mode détenus par Cadillac Fairview: le Carrefour Laval et les Promenades St-Bruno. À Laval, une toute nouvelle aile avait été construite en 2002 au coût de 88 M$ pour accueillir Simons (de même que Zara et 78 autres boutiques). L’agrandissement possible des Galeries d’Anjou ne serait toutefois pas d’une telle envergure, selon nos informateurs. Peter Simons, président de la chaîne, n’a pas voulu commenter la nouvelle. À l’heure actuelle, son entreprise possède sept magasins au Québec. √ Après avoir exploité des magasins dans la région de Québec pendant 159 ans (soit depuis 1840), Simons a fait ses premiers pas à Montréal en ouvrant un magasin sur la rue Sainte-Catherine, en 1999.
  17. Grosse transaction dans le monde immobilier via LaPresse : Publié le 26 août 2014 à 16h01 | Mis à jour à 17h06 Cominar achète un portefeuille de 15 immeubles d'Ivanhoé Cambridge La Presse Canadienne Le Fonds de placement immobilier Cominar a annoncé mardi l'acquisition d'un portefeuille de 15 immeubles auprès d'Ivanhoé Cambridge pour un montant de 1,527 milliard $, ce qui fera bondir la valeur de ses actifs de 25 pour cent, à plus de 8 milliards $. En incluant les intérêts des partenaires de la filiale immobilière de la Caisse de dépôt et placement du Québec dans deux immeubles, la transaction est évaluée à près de 1,63 milliard $ pour Cominar (T.CUF.UN). La transaction comprend 11 centres commerciaux, trois immeubles de bureaux et un immeuble industriel, situés au Québec et en Ontario. Le Mail Champlain (Brossard), le Centropolis (Laval), le Rockland (Ville Mont-Royal), les Galeries Rive-Nord (Repentigny), Les Rivières (Trois-Rivières), le Carrefour Rimouski, le Centre commercial Rivière-du-Loup, le Carrefour Saint-Georges, les Galeries de Hull et le Carrefour Frontenac (Thetford Mines) passeront notamment entre les mains du fonds de placement immobilier établi à Québec. Les quelque 120 employés d'Ivanhoé Cambridge dans les propriétés incluses dans la transaction seront transférés au sein de la structure de Cominar. Le président et chef de la direction de Cominar, Michel Dallaire, a souligné que cette acquisition était «complémentaire» au portefeuille d'immeubles commerciaux actuellement détenus par la société. Pour financer la transaction, Cominar a notamment émis 500 millions $ en nouvelles parts, dont une tranche de 250 millions $ achetée par Ivanhoé Cambridge, qui devient ainsi son plus important détenteur de parts, avec 8,5 pour cent. En date du 31 décembre dernier, les actifs d'Ivanhoé Cambridge - répartis principalement au Canada, aux États-Unis, en Europe, au Brésil ainsi qu'en Asie - totalisaient plus de 40 milliards $. De son côté, Cominar se présente comme le troisième fonds de placement immobilier diversifié ainsi que le plus important propriétaire d'immeubles commerciaux au Québec. Son portefeuille est actuellement constitué de 526 immeubles.
  18. Je crois que ça a passé sous le radar régional mais "Les Centres d’Achats Beauward" prévoient construire un nouveau centre de congrès à St-Hyacinthe, agrémenté d'un hôtel de 200 chambres à proximité de l'ancien Hôtel des Gouverneurs qu'ils ont acquis et qu'ils vont démolir (c'était tout pourri apparemment). En gros, ils reconstruisent un équivalent contemporain, connecté à leur centre d'achat. Pour la petite histoire locale, il y a une guéguerre avec un autre centre d'achat de la région, ça s'accuse de magouilles etc, il y a des détails dans l'article. Ah, oui, le PA de Beauward est ni plus ni moins que Marc-A. Bibeau.