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  1. http://www.lapresse.ca/maison/immobilier/201606/02/01-4987626-un-condo-sur-trois-vendu-a-perte.php L'immobilier, un moyen assuré de s'enrichir*? Certainement pas pour les Québécois qui ont acheté un condo au cours des trois dernières années. La firme JLR a analysé toutes les transactions impliquant des copropriétés achetées en 2012 ou 2013 et revendues avant le 31*décembre dernier. Sa conclusion*? Près du tiers des vendeurs ont dû se résoudre à accepter un prix égal ou inférieur à celui qu'ils avaient payé*! Plus de la moitié (56*%) des 7195*condos vendus depuis 2012 ont généré un gain de moins de 5*% pour leur propriétaire, révèle l'étude publiée la semaine dernière par JLR. Une fois les frais de courtage, de notaire, les droits de mutation et l'inflation pris en compte, ce gain « se transforme souvent en perte ». La plus-value médiane lors de la revente a été de 3,9*%, toutes transactions confondues, précise l'étude de JLR.  Beaucoup de pertes à Québec La situation est encore pire dans la ville de Québec, où l'orgie de construction des dernières années a entraîné une surabondance de copropriétés sur le marché. Selon l'analyse de JLR, 37*% des condos ont été vendus à un prix égal ou inférieur au coût d'achat dans la Vieille Capitale. La proportion de propriétaires « perdants » grimpe à 62*% lorsqu'on inclut les appartements revendus avec un profit inférieur à 5*%. « Ces résultats corroborent le rapport de l'évaluation du marché de l'habitation de la SCHL, qui indique que le niveau élevé de l'offre de copropriétés demeure inquiétant dans la RMR de Québec », souligne l'étude. JLR conclut qu'il est « peu probable de sortir gagnant d'une revente après un court délai de possession », à moins d'avoir investi en rénovations pour améliorer la valeur de revente de sa copropriété. De quoi faire réfléchir sur ses besoins à court et à moyen terme avant de déposer une offre sur un condo.
  2. Sans vouloir remettre de l'huile sur le feu, je trouve l'article intéressant et révélateur Publié le 07 juin 2013 à 06h19 | Mis à jour à 06h19 Francis Vailles, André Dubuc La Presse (Montréal) Jacques Villeneuve a récemment déclaré que l'impôt n'a rien à voir avec son départ du Québec. Pourtant, au fil des années, le coureur automobile n'a pas hésité à faire des détours par Monaco et Andorre, en passant par la Suisse, pour s'installer dans des lieux fiscalement accommodants. Même au Québec, qui n'est pourtant pas un paradis fiscal, la loi lui a offert des options intéressantes pour minimiser les impôts sur sa fortune, estimée à plusieurs dizaines de millions de dollars. Exemption sur la plus-value? Selon nos recherches, une disposition de la Loi de l'impôt permet à un contribuable, à certaines conditions, d'éviter l'impôt sur la plus-value de la plupart de ses placements s'il a été résidant moins de 60 mois durant les 10 dernières années. L'exonération s'applique sur l'essentiel des biens dont le contribuable était propriétaire à son arrivée et qu'il a conservés jusqu'au jour de son départ, explique André Lareau, professeur de fiscalité à l'Université Laval. Il n'est pas possible de connaître les dates d'arrivée et de départ qu'a déclarées Jacques Villeneuve au fisc. Toutefois, selon un document suisse obtenu par La Presse, Villeneuve a eu sa résidence principale dans la commune d'Ollon, dans les Alpes suisses, jusqu'au 30 juin 2007. Le document indique qu'il a alors déménagé dans un appartement terrasse du Vieux-Montréal. La règle de cinq ans pourrait donc avoir cessé de s'appliquer pour Jacques Villeneuve vers le 30 juin 2012. Selon nos informations, le pilote a mis en vente son chalet des Laurentides en février 2012 et sa maison de Westmount en 2012, également. Lui-même nous a confirmé avoir cessé d'être résidant en 2012, mais il n'a pas voulu préciser la date. Dès que l'échéance de 60 mois est franchie, le gain en capital de ce portefeuille devient pleinement imposable au Canada. Le moment où Jacques Villeneuve a cessé d'être résidant canadien pour devenir résidant d'Andorre est donc «très, très important», confirme Éric Labelle, fiscaliste chez Raymond Chabot Grant Thornton. S'il part officiellement avant le 60e mois, il ne paie pas d'impôt de départ sur le gain de ses avoirs. S'il part après, ses gains sur cinq ans deviennent pleinement imposés. Cette disposition concerne seulement l'impôt sur la plus-value de ses biens (gain en capital). Durant sa résidence au Canada, Villeneuve devait tout de même payer des impôts sur tous ses revenus mondiaux, même sur les intérêts et dividendes d'un portefeuille qui serait resté dans un paradis fiscal. Par contre, à l'avenir, il ne paiera pas d'impôt sur ses revenus et placements, puisqu'il n'y a pas de tels impôts dans la principauté d'Andorre, où Jacques Villeneuve est maintenant résidant. Un autre paradis fiscal Officiellement, Jacques Villeneuve a quitté la Suisse pour s'établir au Québec en 2007. Toutefois, le coureur automobile avait un pied-à-terre à Montréal dès 2003, a appris La Presse. L'ex-pilote de Formule 1 s'est alors acheté un penthouse par l'entremise d'une société des îles Vierges britanniques, paradis fiscal des Antilles. Cette société, baptisée Sapphire Blue Holdings, a comme adresse une boîte postale à Tortola, capitale des îles Vierges britanniques, où les entreprises ne paient pas d'impôts. Nulle part le nom de Jacques Villeneuve ne figure sur l'acte d'achat notarié de la transaction, en 2003, ni sur l'emprunt hypothécaire avec la Banque HSBC, en 2005. Sapphire était alors représentée par un avocat de Montréal. Une transaction subséquente précise cependant que Jacques Villeneuve est actionnaire à plus de 90% de Sapphire. Le condo a été acheté de sa soeur, Mélanie Villeneuve, en 2003. Sapphire l'a payé 400 000$, soit près de 300 000$ de moins que ce que Mélanie Villeneuve avait elle-même payé un an plus tôt. Les trois fiscalistes consultés par La Presse ne s'expliquent pas pourquoi une société des îles Vierges britanniques a été utilisée. Selon eux, Sapphire a probablement dû payer au Canada un impôt net de 25% sur le gain de 1,1 million réalisé à la vente du condo, en 2008, même si la société était incorporée dans un paradis fiscal. Résidence principale et secondaire Au Canada, Jacques Villeneuve a toujours deux propriétés connues situées à Westmount et à Harrington, dans les Laurentides. Le fisc permet au contribuable de choisir une propriété comme résidence principale, qui devient alors non imposable. La maison rénovée de Westmount, en vente à 7,5 millions de dollars, a été payée 3 millions, ce qui permet d'espérer un gain appréciable. La propriété de Harrington a été payée 1 million et elle est en vente à 5 millions. L'une des deux propriétés - idéalement celle qui procure le plus grand gain - sera non imposable, à titre de résidence principale. Quant à l'autre, elle pourrait également être exemptée d'impôts, selon l'historique fiscal de Villeneuve. En effet, selon les règles fiscales canadiennes, le pilote peut utiliser des pertes en capital réalisées au Canada ou ailleurs dans le monde durant son séjour ici pour réduire ou annuler le gain en capital qu'il réalisera à la vente de ses biens ici. «Il ne fait rien d'illégal. Au fond, il structure ses affaires pour payer le moins d'impôt possible, comme c'est le cas des autres coureurs automobiles», dit Éric Labelle. Son parcours fiscal Jacques Villeneuve a récemment déclaré que l'impôt n'a rien à voir avec son départ du Québec. La Presse a fait le tour de ses activités pour constater que les questions fiscales ont pourtant été bien présentes au fil de sa carrière. PRINCIPAUTÉ DE MONACO Ligne de départ Années de résidence: 1996-2002 0% Pas d'impôt sur le revenu des particuliers, ni sur les plus-values ni sur le capital. SUISSE, CANTON DE VAUD (OLLON) 1er virage Années de résidence: 2002-2007 Forfait fiscal Plutôt que de remplir un document dans lequel il déclare ses revenus et ses placements, le contribuable négocie une somme annuelle forfaitaire avec les autorités fiscales, calculée selon ses dépenses en Suisse. ÎLES VIERGES BRITANNIQUES Arrêt aux puits Année de création de la société d'investissement: 2003 0% Pas d'impôt sur le revenu des sociétés ni sur les gains en capital. «Dans les îles Vierges britanniques, c'est très facile de créer des sociétés-écrans. Ça coûte très peu cher, quelques centaines de dollars. Ça permet aux gens de faire des investissements et de détenir des comptes de façon anonyme, au moyen de prête-noms.» - Entretien téléphonique avec La Presse de Gabriel Zucman, chercheur à l'École d'économie de Paris et auteur de l'article «Missing Wealth of Nations», portant sur les paradis fiscaux. QUÉBEC La chicane Années de résidence: 2007-2012 49,97% Taux d'imposition marginal sur les revenus de 49,97%. Gain en capital imposé à 50%. Pleine exemption d'impôts sur la résidence principale. Exemption sur le gain en capital des avoirs étrangers pour les contribuables qui résident cinq ans ou moins. PRINCIPAUTÉ D'ANDORRE Ligne d'arrivée: Années de résidence: 2012 0% Aucun impôt direct ni sur les revenus de travail et de placements ni sur les successions pour les personnes physiques ayant leur résidence en Andorre.
  3. Le conglomérat dirigé par Pierre Karl Péladeau empoche un gain de 57,3 M$ au deuxième trimestre, ses revenus montant de 15,6%. Pour en lire plus...
  4. Alors que la croissance de son réseau se poursuit, le restaurateur empoche un gain de 2,35 M$ au deuxième trimestre. Pour en lire plus...
  5. jesseps

    wisdom teeth

    Today got all four out today. I hate this, almost 8 hours later it is still bleeding. From what I've heard bleeding can occur for a couple of days, honestly that is fucking BS. All I taste right now is my own blood, which I don't mind just sucks I wont be able to eat for a while. Best thing is protein shakes probably will kill me, if I have way to many of them. Also for me this stupid thing will make me lose more weight, even though I am 130 pounds (usually), and it takes forever for me to gain weight back. It took me 3-4 months to gain 10 pounds One thing I am trying to get, we have evolved for millions of years pretty much and yet we still have these damn teeth.
  6. Le fabricant de jouets montréalais est confiant d'obtenir gain de cause devant un tribunal européen dans une affaire de brevet de blocs de construction. Pour en lire plus...
  7. Teachers a moins bien fait que la Caisse en 2007 1 avril 2008 - 14h15 LaPresseAffaires.com Michel Munger Ayant atteint la maturité, le régime de retraite des enseignants ontariens surnommé Teachers affiche un rendement moins important que la Caisse de dépôt et placement du Québec pour une deuxième année de suite en 2007. Ainsi, ce régime ontarien qui tente de privatiser BCE pour 52 G$ déclare un rendement annuel de 4,5% pour la période qui s'est terminée le 31 décembre. L'indice de référence a donné un rendement de 2,3%. La Caisse, elle, a affiché un gain de 5,6%. En 2006, les rendements respectifs de la Caisse étaient de 14,6% et 13,2% Click here to find out more! Teachers explique qu'elle a atteint la maturité, ayant 1,6 participant actif pour chaque participant retraité. Cela fait en sorte que ceux qui cotisent sont moins nombreux qu'auparavant pour garder le bateau à flot. Cela la force aussi Teachers à prendre moins de risques. Si le portefeuille total était composé à 65% d'actions de sociétés ouvertes et fermées en 1995, la proportion était de 47% en 2007. Environ 36% de l'actif de 108,5 G$ était composé de placements sensibles à l'inflation alors que ceux à revenu fixe représentaient 17% du total. Justement, les actions ont procuré un rendement négatif de 0,1%, contre -1,6% pour l'indice de référence. Le rendement de Teachers dans ce secteur sur quatre ans est de 12,8% par année. La valeur du portefeuille d'actions s'élevait à 50 G$ au 31 décembre. Les placements sensibles à l'inflation ont entraîné un rendement de 7%, étant évalués à 39,3 G$ à la fin de 2007. L'indice de référence a généré une hausse de 2,9%. Sur quatre ans, le régime ontarien affiche des gains de 11,8% par année. Du côté du revenu fixe et du rendement absolu, Teachers rapporte un rendement de 5,4% avec un actif de 18,7 G$. L'indice de référence générait 9,6% pendant la même période. Sur quatre ans, le régime a eu un rendement annuel de 10%. C'est sans oublier les défis présentés par la conjoncture actuelle aux niveaux économique et boursier, comme l'explique Bob Bertram, vice-président directeur aux Placements chez Teachers. «L'incidence défavorable de la hausse du dollar canadien sur les placements étrangers, les répercussions négatives sur les marchés du crédit de la crise des prêts hypothécaires à risque élevé aux États-Unis et l'effondrement du marché canadien du papier commercial [...] n'ont pas empêché la caisse d'enregistrer un gain sur douze mois de 4,7 G$.»" La maturité ayant été atteinte, Teachers rapporte qu'en date du 1er janvier 2008, elle montrait une insuffisance de capitalisation de 12,7 G$. «C'est là le défi perpétuel que pose la question d'un régime à maturité», conclut Jim Leech, PDG de Teachers. source: http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/article/20080401/LAINFORMER/80401151/5891/LAINFORMER01
  8. Le fabricant américain de pneus a vu son profit s'effondrer au troisième trimestre à cause d'un gain inhabituel qui ne s'est pas reproduit, mais aussi d'une baisse de la demande. Pour en lire plus...
  9. La Banque Laurentienne augmente son dividende 5 septembre 2008 - 09h27 LaPresseAffaires.com Michel Munger La Banque Laurentienne (LB) annonce ce matin qu'elle a accru ses profits de 33% au troisième trimestre et qu'elle augmente son dividende. Le dividende est en hausse de 6% à 34 cents par action. Il sera versé le 1er novembre aux actionnaires inscrits aux registres le 1er octobre. Le troisième trimestre a été une bonne période pour la banque montréalaise. Les profits se sont élevés à 30,9 M$ ou 1,17 $ par action, contre 23,2 M$ un an plus tôt. Cependant, ces chiffres tiennent compte d'un gain net de 31 cents l'action sur la vente de titres de la Bourse de Montréal. Sans ce gain, les profits s'élèvent à 86 cents par action. Les analystes recensés par Bloomberg prévoyaient 84 cents. Le revenu total de la banque a monté de 13% à 171,1 M$, ce que la direction attribue à un bon rendement de ses activités dans le monde du crédit. «Nous sommes heureux des solides résultats obtenus lors de ce trimestre, alors que nous avons pu bénéficier d'une excellente croissance des prêts et des dépôts, ainsi que d'un gain relativement important sur la titrisation de prêts hypothécaires», dit le PDG Réjean Robitaille. «En outre, tous nos secteurs d'activité ont amélioré leur performance, d'un exercice financier à l'autre, et contribué ainsi au développement de la banque», ajoute M. Robitaille. «Cependant, poursuit-il, le récent ralentissement de l'économie canadienne, conjugué à la forte croissance de nos prêts, nous a incités à agir avec prudence et augmenter notre provision générale pour pertes sur prêts.» Cette provision s'est élevée à 18,5 M$ au troisième trimestre, contre 10 M$ au trimestre précédent. Au 31 juillet, la Laurentienne gérait un actif de 19,3 G$, en hausse de 8,4% depuis le 31 octobre 2007. L'action de la banque reculait de 0,7% à 38,82 $ à l'ouverture vendredi à la Bourse de Toronto.
  10. Le spécialiste de la santé et de la nutrition enregistre un gain de 43,9 M$ au deuxième trimestre, en partie en raison de la vente de sa division Ingrédients actifs et spécialités chimiques. Pour en lire plus...
  11. Le producteur américain de boissons gazeuses empoche un gain de 1,42 G$ US au deuxième trimestre, le recul étant attribué à une charge inhabituelle. Pour en lire plus...
  12. Au niveau des impôts, quelle est la difference entre la vente d'un immeuble qui est considérée comme un gain en capitale ou comme un profit d'entreprise?
  13. (Courtesy of The New York Times) Holy crap! The new AT&T going to have 129.23 million customers. It would be like Bell buying out Telus.
  14. Canada sees surprising job gains in August Financial Post September 4, 2009 Canada posted a surprising gain in employment in August as the economy showed signs that it was pulling out of a recession. Canada posted a surprising gain in employment in August as the economy showed signs that it was pulling out of a recession. Photograph by: File, AFP/Getty Images OTTAWA — Canada posted a surprising gain in employment in August as the economy showed signs that it was beginning to pull out of a recession. Statistics Canada said Friday that 27,100 positions were added during the month, compared with 44,500 losses in July. The unemployment rate edged up to 8.7 per cent in August from 8.6 per cent the previous month. The gains were led by part-time and private-sector employment, the federal agency said. There were 30,600 part-time jobs added in August, while 3,500 full-time positions were lost. Hardest hit was the manufacturing sector, which shed another 17,300 in August. The biggest gains were in the retail and wholesale trade, up 21,200, and finance and real estate, up 17,500. Six provinces saw employment rise, with the biggest increases in Ontario, British Columbia and Quebec. Alberta lost the most jobs in August. "Since employment peaked in October 2008, total employment has fallen by 387,000 (down 2.3 per cent)," the agency said. "The trend in employment, however, has changed recently. Over the last five months, employment has fallen by 31,000, a much smaller decline than the 357,000 observed during the five months following October 2008." Most economists had expected the economy to lose jobs in August, with the consensus being about 15,000 fewer positions. They also expected the unemployment rate to rise to 8.8 per cent. "This report may not quite carry the good housekeeping seal of approval for the recovery, but it certainly is another big step in the right direction," said Douglas Porter, deputy chief economist at BMO Capital Markets. "While we can quibble about the details, the broader picture here is that the labour market is stabilizing, and apparently much faster than in the U.S." (The U.S. Labor Department said Friday that 216,000 jobs were lost in August, although that was less than analysts had expected.) Charmaine Buskas, senior economics strategist at TD Securities, said "the fact that the (Canadian) unemployment rate continues to rise has a bit of a mixed messages, as the initial interpretation is negative, but suggests that workers are slowly becoming more encouraged by better prospects in the job market." "Ultimately, this report, while positive, is not going to have much impact on the Bank of Canada. It has already committed to keep rates on hold, and one month of good employment numbers is unlikely to sway the decision." Avery Shenfeld, chief economist at CIBC World Markets, said: "Half a loaf, or in this case, half a job, is better than none, so an increase in Canadian employment driven by part-time work is still an encouraging signpost of an economic recovery now underway." The employment report follows some mixed signals of an economic recovery in Canada. On Thursday, the Organization for Economic Co-operation and Development said Canada's economy will contract two per cent in the third quarter of 2009 before edging up 0.4 per cent in the final three months of the year. That's in contrast to forecasts by the Bank of Canada, which expects the country's gross domestic product to grow 1.3 per cent in the third quarter of this year, followed by a three per cent gain in the final three months of 2009. The central bank also forecast the economy will contract 2.3 per cent overall this year and grow three per cent in 2010. Last week, Statistics Canada reported GDP increased 0.1 per cent in June, even as the second quarter declined overall by 3.4 per cent. The outlook by OECD, a Paris-based group of 30 industrialized nations, shows Canada's recovery lagging along with the U.K., which is expected to decline one per cent in the third quarter and be flat in the final quarter, and Italy, which is forecast to shrink 1.1 per cent and grow 0.4 per cent, respectively. August unemployment rates by province: Newfoundland and Labrador 15.6% Prince Edward Island 13.7% Nova Scotia 9.5% New Brunswick 9.3% Quebec 9.1% Ontario 9.4% Manitoba 5.7% Saskatchewan 5.0%. Alberta 7.4% British Columbia 7.8% Source: Statistics Canada © Copyright © Canwest News Service
  15. Grâce à la croissance du sans-fil et de ses marges de profit, Rogers empoche un gain de 364 M$ ou 57 cents par action au deuxième trimestre. Pour en lire plus...
  16. Le groupe pharmaceutique américain profite de résultats robustes à l'international pour empocher un gain de 2,78 G$ US au deuxième trimestre. Pour en lire plus...
  17. La compagnie montréalaise empoche un gain de 83 M$ ou 40 cents par action à son premier trimestre. Pour en lire plus...
  18. Aeroports de Montreal Releases its Fiscal 2006 Results - Passenger traffic up by 5.0% - Revenues increase by 12.5% - EBITDA rises by 13.0% MONTREAL, QUEBEC--(CCNMatthews - March 7, 2007) - Aeroports de Montreal today announced its audited consolidated financial results for the fiscal year ended December 31, 2006. These results are accompanied by data on passenger traffic and aircraft movements at Montreal-Trudeau and Montreal-Mirabel international airports. Highlights EBITDA (excess of revenues over expenses before interest, income taxes, amortization and share in the net gain of investments at equity value) totalled $117.1 million for the year, an increase of $13.5 million, or 13.0%, over fiscal 2005. During fiscal 2006, the Corporation continued work on its various capital investment programs, mainly at Montreal-Trudeau. Work focused on modernization of the domestic jetty and expansion of the domestic arrivals hall, among other areas. In addition, excavation and foundation work progressed for the future transborder departures area and the hotel. The Corporation invested a total of $83.0 million during fiscal 2006, compared to $192.5 million in 2005. Investments in the airports are financed by cash flows from airport operations, including airport improvement fees ($46.7 million), and by long-term debt ($36.3 million). In early October, the International Centre for Settlement of Investment Disputes (ICSID) rendered its decision in the case of the illegal expropriation of Budapest-Ferihegy International Airport on January 1, 2002. The Hungarian government complied with the verdict and paid the agreed amount of $97.7 million Cdn ($83.8 million US). In accordance with existing agreements, Aeroports de Montreal's subsidiary is entitled to 55% of this amount, or $53.7 million Cdn ($46.1 million US). The related accounting gain is reflected in the share in the net gain of investments at equity value, which totals $36.6 million Cdn. Results Consolidated revenues were $285.2 million for fiscal 2006, an increase of $31.8 million, or 12.5%, over the previous year. Aeronautical and commercial revenues were the main contributors to this increase. Operating costs (excluding municipal taxes) were $105.7 million for the year, up $7.6 million or 7.7%, from 2005. This variance is partly due to the normal increase in operating costs following the June 2005 start-up of the new international jetty at Montreal-Trudeau. Municipal taxes were up by 9.6% for the year under review, rising to $34.1 million in fiscal 2006 from $31.1 million in 2005. This increase is attributable to Montreal-Trudeau's higher property valuation following the start-up of the new facilities that are part of the airport expansion program. ADM is the most taxed Canadian airport authority, paying up to four times more per passenger than the other major Canadian airports. Like many other companies, ADM considers EBITDA to be the best indicator for judging the Corporation's ability to meet its financial obligations. EBITDA was $117.1 million for the year under review, against $103.6 million for 2005, an increase of $13.5 million, or 13.0%. Amortization was $72.1 million in 2006, representing an increase of $7.0 million, or 10.8%, over the prior year. This increase is mainly due to the start-up of several new facilities at Montreal-Trudeau, including the international jetty (June 2005), the public international arrivals hall (December 2005) and the new multi-level parking lot (February 2006). Interest on long-term bonds totalled $68.9 million for the period under review, up $18.0 million, or 35.4%, over fiscal 2005. This variance is attributable to a decrease in the amount of capitalized interest on construction in progress, as well as the issuance of a new series of revenue bonds in September 2005. The Corporation reported an excess of revenues over expenses of $19.2 million for the fiscal year ended December 31, 2006, compared with a shortfall of $14.2 million for the prior year, an improvement of $33.4 million. This variance is mainly due to the increase in the share of earnings of Aeroports de Montreal's subsidiary (including the accounting gain resulting from the compensation awarded for the expropriation of Budapest-Ferihegy International Airport) and the higher EBITDA, all of which was offset by the increased financing expenses and amortization. Financial highlights: For the year ended December 31: ------------------------------------------------------------------- (in millions of dollars) 2006 2005 Variance (%) ------------------------------------------------------------------- Revenues 285.2 253.4 12.5 ------------------------------------------------------------------- Operating costs (excluding municipal taxes) 105.7 98.1 7.7 Municipal taxes 34.1 31.1 9.6 Rent paid to Transport Canada 21.8 20.8 4.8 Amortization 72.1 65.1 10.8 Interest on long-term bonds 68.9 50.9 35.4 ------------------------------------------------------------------- Total expenses 302.6 266.0 13.8 ------------------------------------------------------------------- Shortfall of revenues over expenses (before share of investments at equity value) (17.4) (12.6) 38.1 ------------------------------------------------------------------- ------------------------------------------------------------------- Share in the net gain (loss) of investments at equity value 36.6 (1.6) 2,387.5 ------------------------------------------------------------------- Excess (shortfall) of revenues over expenses 19.2 (14.2) 235.2 ------------------------------------------------------------------- ------------------------------------------------------------------- Cash flows from operating activities (before changes in non-cash working capital items) 46.7 49.4 (5.5) ------------------------------------------------------------------- EBITDA 117.1 103.6 13.0 ------------------------------------------------------------------- Passenger traffic Passenger traffic at Montreal-Trudeau increased by 5.0% in 2006, to a new record of 11.4 million passengers enplaned/deplaned. International traffic showed the greatest increase at 6.9%, compared with 4.7% and 3.2% for the domestic and transborder sectors respectively. Passenger traffic ---------------------------------------------------------------- ---------------------------------------------------------------- Aeroports de Montreal 2006 2005 Variance (%) ---------------------------------------------------------------- ---------------------------------------------------------------- January 903,352 895,265 0.9 February 870,153 854,276 1.9 March 997,014 930,222 7.2 ---------------------------------------------------------------- ---------------------------------------------------------------- 1st quarter 2,770,519 2,679,763 3.4 ---------------------------------------------------------------- ---------------------------------------------------------------- April 916,582 860,345 6.5 May 938,606 866,926 8.3 June 999,814 957,146 4.5 ---------------------------------------------------------------- ---------------------------------------------------------------- 2nd quarter 2,855,002 2,684,417 6.4 ---------------------------------------------------------------- ---------------------------------------------------------------- July 1,054,221 1,042,952 1.1 August 1,091,206 1,054,465 3.5 September 976,930 952,257 2.6 ---------------------------------------------------------------- ---------------------------------------------------------------- 3rd quarter 3,122,357 3,049,674 2.4 ---------------------------------------------------------------- ---------------------------------------------------------------- October 940,368 905,132 3.9 November 824,452 756,767 8.9 December 921,372 817,025 12.8 ---------------------------------------------------------------- ---------------------------------------------------------------- 4th quarter 2,686,192 2,478,924 8.4 ---------------------------------------------------------------- ---------------------------------------------------------------- Entire year 11,434,070 10,892,778 5.0 ---------------------------------------------------------------- ---------------------------------------------------------------- Source: Aeroports de Montreal, preliminary figures Aircraft movements There were a total of 235,393 aircraft movements at Aeroports de Montreal in fiscal 2006, representing a 1.5% increase over 2005. Aircraft movements at Montreal-Trudeau rose by 2.5%, to 213,468, while those at Montreal- Mirabel dropped by 7.3%, to 21,925. Aircraft movements ------------------------------------------------------------------- 2006 2005 Variance (%) ------------------------------------------------------------------- Montreal-Trudeau 213,468 208,342 2.5 ------------------------------------------------------------------- Montreal-Mirabel 21,925 23,640 (7.3) ------------------------------------------------------------------- Aeroports de Montreal 235,393 231,982 1.5 ------------------------------------------------------------------- Source: Aeroports de Montreal, preliminary figures
  19. Croissance surprenante du PIB québécois Les analystes ont été surpris par la hausse du PIB québécois en août. Cette nouvelle donnée vient remettre l’économie du Québec sur les rails. Le PIB du Québec a bondi de 0,4 % en août, un gain qui s’ajoute à l’augmentation de 1,5 % en juillet, et qui se compare à une progression de 0,3 % à l’échelle canadienne. Ce faisant, pour les huit premiers mois, la progression du PIB québécois s’inscrit à 1,1 % par rapport aux mêmes mois de 2012, comparativement à 1,5 % au Canada, selon les données de l’Institut de la statistique du Québec (ISQ). « La hausse du PIB du mois d’août est généralisée dans presque tous les grands secteurs d’activité économique », a souligné l’ISQ. Cette activité a toutefois été plombée par un recul de 0,5 % dans le secteur de la construction. Compte tenu de la faiblesse des derniers trimestres, ce rapport est le bienvenu, a écrit Matthieu Arseneau, économiste principal à la Financière Banque Nationale. « L’activité économique atteint un niveau record dans le secteur des services, et la production industrielle affiche un second gain mensuel consécutif, une première en 2013. » L’analyste met cependant en exergue le poids du recul de l’activité dans la construction et son effet d’entraînement sur les dépenses de consommation. À ses yeux, la performance d’août ne devrait pas être suffisante « pour empêcher l’économie de décélérer pour une troisième année consécutive en 2013 ». Au Mouvement Desjardins l’économiste principale, Hélène Bégin, a précisé que la statistique d’août excède les attentes. « Les diverses statistiques mensuelles publiées récemment par Statistique Canada étaient plutôt mixtes, ce qui ne laissait pas présager un résultat aussi positif. L’activité économique au Canada, qui a progressé de 0,3 % en août grâce à l’impulsion du secteur de l’énergie, plaçait la barre haute pour le Québec. » Le Québec devait au moins récupérer le terrain perdu au fil de 2013, « c’est maintenant fait ». Mme Bégin va plus loin. Au-delà de l’effet de surprise, le gain mensuel est significatif. « Il permet de solidifier les bases de l’économie qui semblaient chancelantes depuis quelque temps. L’acquis de croissance du PIB réel pour le troisième trimestre se situe à 3,3 %, ce qui remettra le Québec sur les rails. » L’analyste maintient sa prévision de croissance du PIB québécois pour 2013 à 1,2 %. http://www.ledevoir.com/economie/actualites-economiques/393907/croissance-surprenante-du-pib-quebecois
  20. Today is a day like any other. I got up, got into my car and drove to work. While driving I noticed the unbelievable price increase at the pump!! From about $1.26 yesterday to $1.35 this morning. The barrel price dropped to about $78 this morning and these S.O.B.S. have the balls to increase the price. About 2 or 3 years ago when the barrel hit $147 the price of the liter peaked at about $1.50. Today our CDN $ has gained parity with the US greenback (approx. a 4 or 5% gain from 2 years ago) the barrel is at $78 and they have the audacity to raise the price and the governments say squat!!...Come on enough is enough!! And our Mayor Tremblay wants to add new fuel taxes !!! Holy cow!! :stirthepot::stirthepot:
  21. Velan a dit s'attendre à inscrire un gain d'environ 37,5 M$ au premier trimestre de son exercice 2009 grâce à cette transaction. Pour en lire plus...
  22. La pétrolière empoche un gain de 1,5 G$ ou 3,10 $ par action au deuxième trimestre, affirmant que ses activités ont été «fiables». Pour en lire plus...
  23. Le détaillant empoche un gain de 61,1 M$ ou 56 cents par action au deuxième trimestre et les ventes des magasins comparables ont augmenté de 1,8%. Pour en lire plus...
  24. Le groupe pétrolier américain profite de la flambée pétrolière, mais ses activités de raffinage sont sous pression. La compagnie empoche un gain de 5,975 G$ US. Pour en lire plus...
  25. http://motherboard.vice.com/read/the-nations-most-likely-to-survive-climate-change-mapped?utm_source=clfb The Nations Most Likely to Survive Climate Change, Mapped WRITTEN BY BRIAN MERCHANT January 12, 2015 // 02:10 PM EST See the map images here: http:// http://motherboard-images.vice.com/content-images/contentimage/18229/1421089665711198.jpg Last year, researchers at Notre Dame attempted to determine ​which nations were best equipped to survive climate change—to endure the higher tides, warmer temps, and declining crop yields—and which were poised to falter. Their Global Adaptation Index (GAIN) pegged Norway as the nation most likely to survive, and Chad as the least likely to prosper. The data was compelling, and helped enable a worthy exercise; imagining the welfare of the world's societies under the yoke of planetary warming. Now, web designer Jon Whitling, has visualized that data—inspired by ​my piece, he says (infographic-makers of the world take note! the key to any internet journalists' heart is appealing to their sizable egos)—and the results are worth peeking at. As I noted previously, "the US, Canada, and Australia are big and resource rich—and, importantly, have enough fertile cropland in northern regions to adapt to rising temperatures. For a time, anyway. The worst off are, as usual, the poor countries whose crop yields will fall, water access will decline, and who lack the technology, political economy, and resources to buffer the incoming bouts of extreme weather-filled years." The map makes that clear on a more visceral level. These are the nations most likely to survive climate change, mapped: ​ I don't usually share infographics—in fact, I'm a little surprised folks are still making them, as I thought the ​internet's infographic-for-linkback boom was dead—but this one really does offer a useful context for the GAIN data. It's useful to have a map that, at a glance, helps contextualize which regions are headed for trouble. Not that it's complicated—richer, pole-proximal countries are going to fare better, while poor, equator-adjacent nations will suffer. "We produced this map to highlight that while climate change is caused primarily by rich, technologically advanced countries, it will be the poorest countries that will be hardest hit," Jon Whitling, the map's creator and an employee at the UK-based Eco Experts, told me. "We hope this raises awareness of Africa’s and Asia’s high vulnerability and low readiness for climate change. Ultimately, we want world leaders to act now to limit the impact climate change will have.” TOPICS: climate change, maps, Earth, planet, global warming, carbon, Africa, europe, united states, Norway, chad, poverty, inequality sent via Tapatalk