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  1. Toujours les mêmes Cr%?%$/ de platitudes sur le fait que rien ne marche à Mtl. QdS? Griffintown? Séville? Altitude? Nouveau Marriott? CRCHUM? Quartier de muséums nature? Putain, des types payés pour réfléchir, et qui ne font que répéter des clichés braillards et faciles......
  2. Un an après avoir été réélu à la mairie de Montréal en promettant «d'incarner le changement», Gérald Tremblay n'a convaincu personne. Trois Montréalais sur cinq souhaitent maintenant le voir partir, révèle un sondage Léger Marketing. Le coup de sonde, réalisé un an, jour pour jour, après la troisième élection de Gérald Tremblay à l'Hôtel de Ville, montre que le maire traîne de la patte. À peine un électeur sur cinq (19 %) voterait pour lui si des élections avaient lieu ces jours-ci. On est loin des 38 % qu'il avait récoltés lors des élections du 1er novembre 2009. De fait, 59 % des Montréalais interrogés souhaiteraient un changement à la mairie. Moins d'un électeur sur quatre dit vouloir continuer avec l'équipe du maire Tremblay. Pas rassurant «Ce n'est rien de rassurant pour Gérald Tremblay. Alors qu'il devait amener du changement dans sa façon de faire les choses, les gens constatent que, finalement, rien n'a changé», analyse le président de Léger Marketing, Jean-Marc Léger. Toutefois, la rivale du maire, Louise Harel, ne profite pas réellement des déboires de Gérald Tremblay. La chef de Vision Montréal fait à peine mieux, avec 23 % des intentions de vote. Même Richard Bergeron, chef de Projet Montréal, qui a été nommé, par Gérald Tremblay, au sein du comité exécutif de la Ville, ne réussit pas à s'imposer, avec un maigre 11 %. «C'est comme au provincial : les gens sont insatisfaits du gouvernement, mais le sont aussi de l'opposition. Il y a une fatigue dans l'électorat. Actuellement, c'est le parti du peut-être qui l'emporterait», constate M. Léger. Mieux dans les arrondissements Toutefois, les Montréalais semblent apprécier davantage les élus de leurs conseils d'arrondissement. Près de 40 % souhaitent conserver les équipes en place, contre 25 % qui préféreraient du changement. * Aux élections de l'an dernier, Gérald Tremblay avait récolté 38 % des voix, contre 33 % pour Louise Harel et 25 % pour Richard Bergeron. Seulement 39 % des électeurs inscrits avaient exercé leur droit de vote. * Les derniers sondages effectués la veille de l'élection donnaient les trois candidats pratiquement nez à nez. Si les élections municipales avaient lieu aujourd'hui à la mairie de Montréal, pour qui voteriez-vous ? Gérald Tremblay 19% (38% aux élections) Richard Bergeron 11 % (25% aux élections) Louise Harel 23 % (33% aux élections) Autre : 11 % Aucun / Ne votera pas : 9 % Ne sait pas : 25 % Si les élections municipales avaient lieu aujourd'hui à la mairie de Montréal, souhaiteriez-vous un changement à la mairie ou voudriez-vous continuer avec l'équipe en place ? 59 % : Un changement 23 % : Continuer Et si les élections municipales avaient lieu aujourd'hui dans votre arrondissement, est-ce que vous voteriez pour le maire actuel ou pour un autre candidat ? 39 % Maire actuel 25 % Autre candidat La présente étude a été réalisée entre le premier et le 2 novembre 2010 auprès de 827 personnes âgées de plus de 18 ans et habitants au Québec. Les données finales du sondage ont été pondérées selon l'âge, le sexe, la langue maternelle, le degré de scolarité et la composition du foyer 9avec ou sans enfant), de façon à garantir un échantillon représentatif de la population des villes sondées. http://lejournaldemontreal.canoe.ca/journaldemontreal/actualites/national/archives/2010/11/20101103-035309.html
  3. La prospérité grâce aux grands chantiers Mise à jour le mardi 13 octobre 2009 à 6 h 39 Le maire sortant de Montréal, Gérald Tremblay, a dévoilé lundi une partie de ses engagements en matière d'économie en vue du scrutin du 1er novembre. En point de presse, le chef d'Union Montréal a dit vouloir miser sur les grands projets d'infrastructure pour assurer le développement économique de Montréal au cours des prochaines années. Ainsi, s'il est réélu, Gérald Tremblay veut reconduire le fonds d'investissement de 180 millions de dollars afin de compléter le quartier des spectacles, au centre-ville. Il veut aussi accélérer le chantier Montréal Technopole, qui comprend la mise en chantier des trois grands hôpitaux universitaires (CHUM, CSUM et Sainte-Justine), le développement du nouveau campus de l'Université de Montréal et de la gare de triage d'Outremont, ainsi que le développement de l'École de technologie supérieure (ETS). Dès 2010, le chef d'Union Montréal veut aussi lancer la phase 1 du projet du Havre, qui comprend notamment que l'est de la ville accueille le Muséum nature. "C'est la raison pour laquelle on a besoin d'un troisième mandat. [...] Ce qu'on annonce aujourd'hui ce sont des projets structurants. On veut accélérer la réalisation de ces projets." — Gérald Tremblay Le chef de Projet Montréal, Richard Bergeron, n'a pas tardé à railler les déclarations du maire sortant. "Gérald Tremblay nous dit : ce dont je vous parle depuis quatre ans et que je n'ai pas fait, si vous me reportez au pouvoir pour un troisième mandat, cette fois là je vais le faire." — Richard Bergeron http://www.radio-canada.ca/regions/Municipales2009/2009/10/12/002-Tremblay-economie.shtml
  4. Publié le 26 juin 2009 à 07h36 | Mis à jour à 09h59 Les scandales de Montréal dans The Economist Martin Croteau La Presse Les scandales qui ébranlent la mairie de Montréal commencent à attirer l'attention des médias étrangers, et non les moindres. La prestigieuse revue britannique The Economist consacre un article aux allégations de conflits d'intérêts qui minent l'administration Tremblay dans sa livraison d'hier, une terrible publicité pour la Ville selon l'opposition. Intitulé «Eau et crasse» («Water and Grime»), l'article de quatre paragraphes rapporte que cinq enquêtes policières sont en cours sur les agissements de proches du maire Gérald Tremblay. Il donne certains détails sur les dossiers de la Société d'habitation et de développement de Montréal (SHDM) ainsi que sur le contrat des compteurs d'eau.The Economist explique que l'ancien chef de cabinet du maire Tremblay a présidé à la vente d'un terrain évalué à 31 millions à une fraction de sa valeur. Le promoteur qui l'a acheté «avait été photographié par la police avec Nicolo Rizutto, un gangster octogénaire et père du mafioso numéro un au Canada«. L'hebdomadaire résume aussi l'attribution du contrat des compteurs d'eau à un consortium mené, entre autres, par Tony Accurso, «un vieil ami de Frank Zampino, qui a dirigé le comité exécutif de la Ville», peut-on lire. Il rappelle que l'ancien bras droit du maire Tremblay avait séjourné deux fois sur le yacht de M. Accurso avant d'accepter un emploi chez Dessau, l'autre firme du consortium GÉNIeau. «Peu soupçonnent (le maire Gérald) Tremblay, qui avait eu une longue carrière au Parti libéral du Québec, d'être malhonnête et il n'y a aucune preuve à cet effet», précise le magazine. Mais pour les partis de l'opposition, le mal est déjà fait. Louise Harel, candidate à la mairie pour Vision Montréal, estime qu'un tel reportage est la pire publicité imaginable pour Montréal. Car The Economist est lu par des décideurs et des gens d'affaires partout dans le monde. «Le message qu'ils envoient, c'est qu'il y a quelque chose qui ne tourne pas rond, a-t-elle dit. Et pire encore, qu'il y a de la corruption. Et donc, c'est un message qui est de nature à décourager les investisseurs.» «Quand on passe dans The Economist, c'est un fait d'armes inouï, a renchéri le chef de Projet Montréal, Richard Bergeron. Mais pas pour le motif pour lequel on passe aujourd'hui. C'est honteux que la réputation de Montréal soit faite ainsi.» «Nous avons largement commenté, et à maintes reprises, le sujet traité par cet article, a indiqué le porte-parole du maire, Martin Tremblay. Il n'y a aucun élément nouveau, et nous n'avons rien à ajouter à ce qui a déjà été dit.» The Economist est imprimé dans cinq pays, et distribué à 1,3 million d'exemplaires dans le monde. Illustration(s) : Goupil, Jean Les odeurs de scandales qu'exhale depuis quelque temps l'hôtel de ville de Montréal ont eu des échos jusque dans la prestigieuse revue britannique The Economist.
  5. Tremblay seul dans la course Mathieu Turbide Le Journal de Montréal 16/02/2009 05h17 - Mise à jour 16/02/2009 11h33 Gérald Tremblay semble bien en selle la mairie de Montréal. À l'aube d'une année électorale qui pourrait lui donner un troisième mandat à la mairie de Montréal, Gérald Tremblay semble complètement seul dans la course, selon un sondage Léger Marketing réalisé pour le compte du Journal de Montréal. Le maire de Montréal éclipse totalement ses deux adversaires déclarés, Benoît Labonté et Richard Bergeron. Les résultats du sondage sont particulièrement catastrophiques pour le chef de l'opposition et nouveau chef de Vision Montréal, Benoît Labonté. Avec seulement 4 % des intentions de vote, il se retrouve derrière le chef de Projet Montréal, Richard Bergeron. «Benoît Labonté doit démontrer qu'il est une alternative sérieuse au maire Tremblay. Mais actuellement, pour les Montréalais, il n'y a pas de réelle alternative», analyse le sondeur Jean-Marc Léger. Car la principale force du maire sortant, c'est sa popularité. «Il est très populaire. Les autres sont accueillis dans l'indifférence actuellement», ajoute-t-il. Des inconnus De fait, les deux adversaires de Tremblay sont totalement inconnus de la majorité de la population. Trois personnes sur cinq ne connaissent par Benoît Labonté et seulement une personne sur cinq dit connaître Richard Bergeron, qui était pourtant candidat à la mairie aux dernières élections de 2005. Il avait fini avec 9%des voix. Est-ce possible que l'un des deux réussissent à surprendre Gérard Tremblay au fil d'arrivée? «Rien n'est impossible. Il peut se passer bien des choses d'ici les élections. Mais si des élections avaient lieu maintenant, Gérald Tremblay l'emporterait haut la main», indique M. Léger. Vision Montréal en déroute Le sondage tombe bien mal pour Benoît Labonté qui essaie tant bien que mal de maintenir l'unité de son parti Vision Montréal. Depuis l'automne dernier, au moins quatre personnalités de premier plan du parti ont claqué la porte: Robert Laramée, Claire Saint-Arnaud, Pierre Minville et, plus récemment, Christine Hernandez. Élu maire de l'arrondissement Ville-Marie sous la bannière du parti de Gérald Tremblay en 2005, Benoît Labonté a claqué la porte en septembre 2007 et rejoint Vision Montréal, l'ancien parti de l'ex-maire Pierre Bourque. Il a été nommé chef de Vision Montréal en mai dernier. Si Gérald Tremblay est élu pour un troisième mandat, il sera le premier à réussir l'exploit de-puis Jean Drapeau. Ni Jean Doré ni Pierre Bourque n'ont réussi à se faire élire trois fois.
  6. L’impôt foncier non-résidentiel déplafonné à Montréal 12 juin 2008 - 10h43 La Presse Denis Lessard Une annonce doit être faite cet après-midi par la ministre des Affaires municipales, Nathalie Normandeau et le maire de Montréal, Gérald Tremblay. Photo: Archives La Presse Québec accepte de déplafonner l’impôt foncier non-résidentiel pour obtenir une entente entre la Ville de Montréal et les 15 villes reconstituées de l’agglomération, a appris Cyberpresse. Une annonce doit être faite cet après-midi par la ministre des Affaires municipales, Nathalie Normandeau et le maire de Montréal, Gérald Tremblay. Depuis plusieurs semaines Québec, Montréal et les villes reconstituées négociaient une série d’amendements à être déposés au projet de loi 22 sur la gouvernance de Montréal. Ces amendements devraient arriver en commission parlementaire vendredi. Selon les informations obtenues, Québec abolira la «taxe d’agglomération» pour les villes de l’Ile de Montréal, une mesure qui sera remplacée par un système de quote-part à être payée par la ville de Montréal et les villes reconstituées à l’agglomération. Le changement de système devrait être financièrement neutre pour la première année. Une demande de Montréal est acceptée, le secrétariat d’agglomération réclamé par les villes défusionnées n’aura pas de pouvoirs juridiques, il sera ramené à une structure «de liaison» entre les membres de l’agglomération. Surtout, la Ville n’aura pas à accepter des représentants de les villes de banlieues sur son exécutif – cette question a bloqué les discussions pendant un bon moment, Québec faisait pression pour que deux maires des banlieues se retrouvent à l’exécutif de Montréal. Aussi, Québec amadoue Montréal en lui décernant annuellement environ 25 M$ pour défrayer de vielles réclamations. En plus, Québec accepte de payer des taxes sur la partie «agrandissement» du Palais des congrès – ces aménagements n’étaient pas couverts depuis leur construction - une recette annuelle d’une dizaine de millions pour Montréal.
  7. Montréal, le 27 septembre 2007 - Le maire de Montréal, monsieur Gérald Tremblay, a annoncé qu'il assumerait la responsabilité des dossiers de la culture, du patrimoine et du design. « À la veille du Rendez-vous novembre 2007 Montréal métropole culturelle, la ville fait face à des défis majeurs en matière de développement culturel, de patrimoine et de design. Avec le milieu de la culture, la communauté d'affaires, les gouvernements fédéral et provincial, nous mettrons tout en œuvre pour accélérer et consolider la place de Montréal comme métropole culturelle du XXIe siècle. Nous avons des forces soit la créativité, l'originalité, l'accessibilité et la diversité sur lesquelles nous devons et allons miser. Au moment où l'avenir du développement culturel de Montréal se dessine, j'ai décidé de piloter personnellement les dossiers reliés au développement culturel, au patrimoine et au design », a déclaré Gérald Tremblay. Rappelons que le Rendez-vous novembre 2007 Montréal métropole culturelle se tiendra les 12 et 13 novembre 2007.
  8. Le maire Tremblay prend le contrôle du centre-ville «Je pense que si le maire est responsable de tous les maux, alors c’est bien et je l’assume, mais partant de là, il faut des résultats et je veux que les dossiers soient réalisés le plus vite possible», a-t-il dit. Cet été, le patron de Juste pour rire, Gilbert Rozon, avait lancé un pavé dans la mare en accusant Gérald Tremblay de manquer de leadership et de mettre des bâtons dans les roues des promoteurs. Parmi la garde rapprochée de Gérald Tremblay, Benoit Labonté était soupçonné d’avoir cautionné cette sortie. Le maire de Montréal a fait cette annonce durant une conférence de presse hier après-midi pour annoncer l’inspection de structures souterraines privées. Benoit Labonté a été prévenu le matin même vers 8 h, tout juste avant le début de la séance hebdomadaire du comité exécutif. Benoit Labonté conserve néanmoins son siège au comité exécutif où il continuera de s’occuper de la culture, du design et du patrimoine. Le maire de l’arrondissement de Ville-Marie n’a pas voulu accorder d’entrevue. Son porte-parole a indiqué qu’il «respectait» la décision du maire. M. Labonté brillait néanmoins par son absence lors de la conférence de presse. Selon des sources bien informées, le maire de l’arrondissement de Ville-Marie s’attendait à subir une rétrogradation en raison de divergences politiques. Son empressement pour accélérer la réalisation du projet du Quartier des spectacles avait dérangé au sein de l’administration Tremblay-Zampino, a-t-on appris. Le maire Tremblay souhaitait aussi mener de front les dossiers du Quartier des spectacles et de la Société du Havre dans le but d’y laisser son empreinte. Le maire Tremblay a tout de même évité hier de critiquer Benoit Labonté. «Je ne porte pas de jugement, je dis simplement que l’on s’est fixé des objectifs ambitieux mais que je considère réalistes et que ça prend la complicité de l’arrondissement de la ville-centre», a-t-il expliqué. Gérald Tremblay fait valoir que ces dossiers ne concernent pas seulement un seul arrondissement, mais l’ensemble de la ville. Gérald Tremblay a donc précisé qu’il comptait désormais piloter les dossiers majeurs comme celui de la Société du Havre, du Quartier des spectacles, des hôpitaux universitaires, de Griffintown, et de la rue Notre-Dame, entre autres. Il estime que le maire doit être responsable du centre-ville étant donné l’importance de ces projets. «On est rendu à un point où il faut concentrer toute la réalisation de ces dossiers pour qu’on puisse le faire le plus rapidement possible», a-t-il déclaré. Gérald Tremblay participe d’ailleurs cet après-midi à l’annonce d’un investissement du gouvernement du Québec dans la Société du Havre en présence du ministre responsable de la région de Montréal, Raymond Bachand.
  9. Montréal: le fardeau fiscal n'augmentera pas Le maire de Montréal, Gérald Tremblay. Photo David Boily, La Presse Sébastien Rodrigue La Presse Le maire Gérald Tremblay a présenté ce matin un budget sans augmentation globale de l'impôt foncier en 2008 et comportant des sommes importantes pour la réfection des rues et des réseaux d'eau. Le budget de 3,97 milliards prévoit aussi une augmentation de la contribution municipale aux transports en commun. Pour la première fois en deux ans, l'administration municipale écartera des augmentations des tarifs pour équilibrer son budget. Au cours des deux derniers exercices financiers, la Ville avait évité des hausses de taxes, mais les tarifs des parcomètres avaient augmenté. Les effets du nouveau rôle d'évaluation continueront néanmoins de se faire sentir en 2008. À Montréal, la valeur des propriétés augmente progressivement pendant quatre ans. En 2008, la moitié de la variation de la valeur foncière s'appliquera sur l'avis d'impôt foncier. Les propriétaires d'immeuble qui subissent une hausse plus importante que la moyenne auront donc une augmentation de leur impôt foncier, tandis que ceux en dessous de la moyenne bénéficieront d'une réduction. En 2007, les trois quarts des propriétaires ont reçu des avis d'impôt foncier à la hausse. La Ville ne perçoit pas de sommes supplémentaires au terme de cet exercice d'étalement de valeurs. Plusieurs arrondissements imposent toutefois des taxations locales portant à la hausse les avis d'imposition. Montréal équilibrera surtout son budget avec les surplus réalisés en 2007 (31 millions) et les restrictions budgétaires imposées à ses différents services (70 millions). La Ville planifie notamment l'élimination par attrition de 1000 postes en trois ans. Cette mesure procure à elle seule des économies d'environ 20 millions de dollars par année. Cette marge de manoeuvre tombe à point nommé puisque la Ville offre des augmentations de salaire de 2% à ses employés pour 2008 dans le cadre financier proposé dans les négociations avec tous les syndicats. Les sssalaires des fonctionnaires comptent pour près de la moitié des dépenses à la Ville de Montréal. L'administration municipale doit aussi faire face à une hausse inévitable des coûts de l'énergie et des services professionnels. Après une année de gel budgétaire, les 19 arrondissements voient aussi leur enveloppe croître pour passer de 870 à environ 888 millions. Investissement dans les infrastructures Le programme triennal d'immobilisation atteindra un sommet depuis l'arrivée au pouvoir de Gérald Tremblay en 2002, a-t-on appris de sources sûres. Pour garder le cap sur ses objectifs de rénovation des infrastructures, l'administration Tremblay-Zampino maintient la croissance prévue de la surtaxe sur l'eau. Montréal puisera ainsi 20 millions supplémentaires dans les poches des contribuables pour porter son fonds de l'eau à 105 millions. Hormis la réfection des réseaux d'eau et d'égout, la Ville doit aussi investir pour moderniser ses usines d'eau potable. La surtaxe sur la voirie restera au même niveau en 2008, mais les investissements seront en augmentation pour la troisième année consécutive. Les sommes prévues pour la réfection de rues «artérielles» passeraient de 100 à 125 millions, a-t-on appris. L'administration Tremblay-Zampino aura recours aux emprunts pour combler ses manques de revenus pour y arriver. Les revenus croissants des contraventions vont aussi apporter un peu d'oxygène aux finances municipales. En 2007, les contraventions devaient rapporter environ 112 millions, soit 25 millions de plus qu'en 2006. Montréal ne détient toujours pas de nouveaux pouvoirs de taxation puisque le projet de loi 22 n'a pas été adopté. Le maire Gérald Tremblay a déjà déclaré qu'il ne souhaitait pas taxer les billets de spectacle ou les additions de restaurant, comme le prévoit cette loi. Son administration pourrait néanmoins se servir du pouvoir de taxer les stationnements hors rue. Une telle taxation pourrait rapporter jusqu'à 50 millions de dollars par an. Le maire Gérald Tremblay demande l'instauration d'une taxe de vente municipale, mais Québec refuse. L'administration Tremblay-Zampino poursuivra ses investissements dans les projets majeurs comme les centres hospitaliers universitaires, le Quartier des spectacles, la transformation de la gare de triage d'Outremont ainsi que les projets de modernisation de l'autoroute Bonaventure et de la rue Notre-Dame. Cette année, un fonds d'investissement de 180 millions étalé sur trois ans a été mis en place pour ces projets d'envergure. Québec a d'ailleurs donné un coup de pouce avec l'octroi de 140 millions de dollars sur cinq ans pour des projets de développement économique. La Ville de Montréal augmentera aussi sa contribution à la Société de transport de Montréal après une année de gel. En 2007, la Ville a versé 278 millions. Plusieurs sources indiquent que la STM recevra 310 millions de dollars. Il s'agit alors de la plus importante hausse de la contribution municipale depuis le recul enregistré en 1999. Selon ce que La Presse a appris, la STM planifie une augmentation du nombre d'heures de service des transports en commun en 2008 avec cet argent frais. L'administration municipale s'est engagée durant son mandat à limiter les hausses de tarifs des transports en commun à l'inflation liée au transport. En 2007, le tarif mensuel avait tout de même augmenté de deux dollars pour atteindre 65$ et une augmentation similaire est attendue en 2008.
  10. La Presse Le dimanche 04 novembre 2007 Les Montréalais sont prêts à réélire Gérald Tremblay par une écrasante majorité même s’ils se disent insatisfaits de plusieurs services municipaux. Le maire de Montréal éclipse son rival pressenti, le maire de l’arrondissement de Ville-Marie, Benoit Labonté. Blâmé à maintes reprises pour son manque de leadership, Gérald Tremblay obtient pourtant son meilleur score depuis son arrivée à la mairie de Montréal en 2002, montre un sondage UniMarketing-La Presse. Les répondants se disent très satisfaits ou assez satisfaits de lui dans une proportion de 63%, alors qu’ils étaient 52% en 2004. Son leadership est quant à lui qualifié de «très bon» ou «d’assez bon» par 70% des répondants. Gérald Tremblay récolte ainsi une cote de satisfaction plus élevée que celle du gouvernement conservateur de Stephen Harper (60%) et du gouvernement libéral de Jean Charest (43%) en comparaison avec les derniers sondages. L’appréciation des Montréalais reste néanmoins tiède puisque peu d’entre eux se sont déclarés «très satisfaits» du maire (8%). «Les Montréalais ont une relation d’amour avec le maire qui dure, mais elle est sans passion. Ils sont satisfaits, mais ils ne sont pas épatés», résume le président d’UniMarketing, Raynald Harvey. Les répondants sont en effet partagés quant à l’amélioration de l’état général de la ville depuis l’arrivée de Gérald Tremblay à la mairie de Montréal. Seulement 50% affirment que la ville est dans un meilleur état contre 40% soutenant le contraire. La même division apparaît quant à la gestion du budget municipal avec 52% des répondants considérant les finances municipales bien gérées. Peu importe, Gérald Tremblay coifferait tous les autres chefs de parti ou candidats pressentis à la mairie de Montréal avec une forte majorité si des élections municipales avaient lieu maintenant. Le maire Tremblay n’a plus de véritable rival depuis le départ de Pierre Bourque à la suite des élections de 2005. Selon le sondage, Gérald Tremblay obtient 45% des intentions de vote. Benoit Labonté obtient un maigre 7% des voix. Malgré ses nombreuses sorties publiques à l’encontre de Gérald Tremblay, il obtient le même score que le chef de Vision Montréal par intérim, François Purcell. Richard Bergeron de Projet Montréal ferme la marche avec 6% des voix. Il y a néanmoins 32% de personnes indécises. Aux dernières élections municipales, Gérald Tremblay l’avait emporté avec près de 54% des voix contre 36% pour Pierre Bourque et 8,5% pour Richard Bergeron. Les résultats du sondage montrent en quelque sorte la faiblesse de l’opposition à la ville de Montréal, explique M. Harvey. Gérald Tremblay obtient son meilleur score (49%) parmi les électeurs des anciennes villes de banlieue, mais il demeure aussi populaire sur le territoire de l’ancienne ville de Montréal (43%). Sa popularité est presque équivalente chez les francophones (46%) et les non-francophones (43%). Les électeurs des villes aujourd’hui fusionnées se montrent d’ailleurs les plus satisfaits des services de proximité offerts par les arrondissements dans une proportion de 68% pour les personnes vivant dans l’ancienne ville de Montréal. Satisfaction mitigée Gérald Tremblay sort donc indemne d’une année marquée par des critiques virulentes. Tour à tour, le maire a essuyé les reproches du président de Tourisme Montréal, Charles Lapointe, de Gilbert Rozon, de Juste pour rire, et de Benoit Labonté lors de sa démission du parti du maire, Union Montréal. M. Labonté a déclaré qu’il prenait quelques mois pour réfléchir à son avenir politique. Plusieurs observateurs lui prêtent l’ambition de se porter candidat à la mairie de Montréal. Le président d’UniMarketing fait valoir que le maire de l’arrondissement de Ville-Marie a toutefois eu peu de temps pour se mettre «en mode opposition», mais qu’il a beaucoup de chemin à faire pour aspirer à la mairie. Si les répondants du sondage sont satisfaits du maire, il en va autrement à l’égard de plusieurs services municipaux. «Les gens reconnaissent les efforts, même s’il ne remplit pas leurs attentes», observe M. Harvey. Les tarifs des parcomètres obtiennent le pire niveau de satisfaction. Ceux-ci ont connu des augmentations pendant deux années consécutives. La qualité de la chaussée dans les rues arrive au deuxième rang malgré les investissements de 272 millions en deux ans. Le niveau des taxes municipales, la propreté des espaces publics et le déneigement ne franchissent pas la note de passage. À l’inverse, les Montréalais apprécient les bibliothèques, la cueillette des déchets ainsi que les infrastructures de sports et de loisirs. Plus du tiers des Montréalais disent aussi se sentir moins en sécurité qu’il y a quelques années. Plus de la moitié avouent toutefois se sentir autant en sécurité qu’avant. Il y a aussi 37% des répondants se plaignant du manque de policiers même si la Ville a ajouté 133 policiers affectés à la circulation automobile et étendu la juridiction du service de police au métro. Ce sondage survient à deux ans des prochaines élections. Gérald Tremblay occupe la mairie de Montréal depuis six ans maintenant et il compte briguer les suffrages pour obtenir un troisième mandat. Les autres personnalités les plus aptes à faire un bon maire pour Montréal seraient Louise Harel (19%), Pierre Bourque (16%) et Pierre Marc Johnson (15%), montre le sondage. Le sondage UniMarketing-La Presse a été réalisé du 26 au 31 octobre auprès de 1037 répondants. La firme de sondage a interrogé 672 résidants de l’ancienne ville de Montréal et 365 des banlieues aujourd’hui fusionnées. Ce sondage possède une marge d’erreur d’environ 3%, 19 fois sur 20.
  11. 20 avril 2007 La Presse Montréal a besoin d'argent: 276 M$ supplémentaires dès l'an prochain, affirme le maire Gérald Tremblay. Taxer le stationnement, les billets de spectacles, instaurer des péages: les solutions abondent, mais sont loin de faire l'unanimité. Et si on regardait d'abord du côté des dépenses? demandent les entrepreneurs. Des rues défoncées, des aqueducs qui fuient, un réseau de transport en commun de moins en moins efficace. Si tout le monde s'entend sur le fait que Montréal a besoin d'investir massivement pour assumer son titre de métropole du Québec, les pouvoirs accrus de taxation réclamés par le maire Gérald Tremblay sont loin de faire l'unanimité. Le ministre Raymond Bachand, responsable à la fois du Développement économique et de la région de Montréal, détient la clé de cette question, selon Simon Prévost, économiste de la section québécoise de la Fédération canadienne de l'entreprise indépendante (FCEI). Accorder des pouvoirs supplémentaires de taxation à la ville de Montréal aura comme conséquence de faire fuir les entreprises vers la banlieue, estime l'économiste. «Si Montréal était un paradis fiscal, je ne dis pas, mais des nouvelles taxes viendraient s'ajouter à un fardeau fiscal déjà très lourd.» À Montréal, les entreprises paient déjà trois fois et demi plus en impôt foncier que les résidants, rappelle Simon Prévost. Il estime que toute augmentation supplémentaire «aura un effet boomerang sur la croissance économique de la ville». «Si je voulais m'ouvrir un commerce aujourd'hui, ajoute-t-il, je ne l'ouvrirais certainement pas au centre-ville.» Solution de la facilité Comme plusieurs autres représentants de la communauté d'affaires interrogés hier, le porte-parole de la FCEI croit que donner au maire Tremblay les pouvoirs qu'il réclame serait la solution de la facilité. «Est-ce qu'on peut au moins avant réfléchir sur la façon dont l'argent est dépensé actuellement?», demande-t-il en donnant l'exemple des nouveaux arrondissement qui, avec leurs pouvoirs de taxation, ajoutent un palier à une administration déjà lourde. Paul Muller, de l'Institut économique de Montréal, estime lui aussi qu'on regarde toujours du côté des revenus pour trouver la solution aux problèmes de Montréal, alors qu'on devrait aussi regarder du côté des dépenses. À la Chambre de commerce du Montréal Métropolitain, la présidente Isabelle Hudon souligne l'urgence de revoir la manière dont la Ville perçoit ses revenus. «La priorité numéro 1, qui est une très grande priorité, c'est de doter Montréal d'outils pour diversifier ses sources de revenus», dit Mme Hudon. Il faut cependant agir avec prudence, ajoute-t-elle. «Il faut éviter de proposer ça comme l'addition d'une nouvelle charge fiscale pour tout le monde, tout le temps. Il faut repenser le modèle fiscal pour Montréal.» C'est aussi l'avis de Louis Roquet, président de Desjardins capital régional, qui a accepté de faire partie du comité formé par le maire Tremblay pour repenser le financement de Montréal. La fiscalité actuelle n'incite pas les villes-centres à améliorer leur capacité d'accueil et à développer des spécialités, dit-il. «Si elle veut organiser des festivals, la Ville se ramasse avec les facture de sécurité et de nettoyage et les gouvernements empochent la TPS et la TVQ», illustre Louis Roquet. Taxer le stationnement Dans une sortie éclatante en février dernier, le maire Gérald Tremblay a affirmé qu'il manquera 276 millions de dollars à Montréal pour boucler son budget en 2008, et jusqu'à 700 millions en 2013 si rien n'est fait. Il réclame au gouvernement québécois des pouvoirs de taxation accrus, de même que des «pouvoirs habilitants». Le maire aimerait, comme à Toronto, pouvoir taxer le stationnement, les billets de spectacles ou encore instaurer des péages pour diversifier ses sources de revenus. Il a été impossible de parler à Gérald Tremblay jeudi à ce sujet. «Les attentes du maire sont fort connues, il les a exprimées avant les élections, a dit son attachée de presse Christiane Miville-Deschênes. Il espère reprendre les discussions là où il les a laissées.» Pour aider au financement de la métropole, Paul Muller, de l'Institut économique, suggère au ministre Raymond Bachand d'explorer des sources de revenus nouvelles, comme de permettre aux universités de conserver les revenus supplémentaires provenant des étudiants étrangers, qui sont actuellement versés au fonds consolidé de la province. De même, les hôpitaux devraient être autorisés à louer leurs salles d'opération quand elles ne sont pas utilisées. «C'est la rentabilisation d'équipements existants avec une nouvelle source de financement», dit Paul Muller. Mais le plus grand service que Raymond Bachand pourrait rendre à Montréal, selon lui, c'est de l'obliger à recourir davantage à la sous-traitance, pour aller voir si des économies sont possibles. Une ville ne fera pas ça de son propre chef, estime-t-il, il faut que le gouvernement lui donne une poussée. Selon Louis Roquet, le premier défi du ministre responsable de la métropole est d'amener tous les intervenants à s'atteler à un nombre limité de priorités. Il suggère de mettre l'argent disponibles dans des infrastructures productives, comme les routes et l'aéroport, et dans l'éducation. «Oublions les stades et les arénas, et mettons de l'argent dans ce qui nous aidera à attirer l'investissement, à retenir nos diplômés et à stimuler les jeunes à l'école», explique-t-il. Le secteur manufacturier Le président de la FTQ, Henri Massé, est d'accord avec Louis Roquet sur un point : il faut s'asseoir ensemble pour trouver des solutions. Le ministre Bachand doit être un rassembleur, selon lui. Sa priorité à lui, c'est l'investissement dans le secteur manufacturier, qui est en chute libre au Québec. «À Montréal, dans le secteur du vêtement, on a perdu plus de 20 000 emplois depuis deux ans», a-t-il rappelé. Ce n'est pas vrai qu'il fut mettre une croix sur ce secteur, estime-t-il. «Il y a des crénaux à développer pour passer à travers la bourrasque. On a des bouts de solutions, d'autres en ont aussi. Il faut s'asseoir ensemble.» Pouvoirs de taxation Depuis des mois, Gérald Tremblay réclame à hauts cris des pouvoirs de taxation accrus pour la métropole. Il aimerait notamment pouvoir taxer le stationnement et les billets de spectacle. La ministre Nathalie Normandeau a refusé d'aborder la question lors du dernier budget, et le maire Tremblay devra désormais négocier avec un gouvernement minoritaire. Quartier des spectacles La Ville de Montréal a récemment débloqué des fonds pour illuminer les façades de certaines salles de spectacle. Aussi, quatre consortiums ont répondu à l'appel du gouvernement le mois dernier pour réaliser en PPP la nouvelle salle de concert de l'orchestre symphonique. Deux dossiers qui traînent depuis des années mais qui semblent à un point tournant. Réaménagement des berges La Société du Havre a déposé un ambitieux projet pour transformer le sud du centre-ville de Montréal. On parle notamment d'aménager un tramway et de transformer une partie de l'autoroute Bonaventure en boulevard urbain. La volonté est là ; le financement des gouvernements suivra-t-il? Le CHUM Il y a deux ans, le gouvernement Charest a mis fin à d'interminables débats et choisi le centre-ville comme lieu de construction du CHUM. Depuis, aucune grue ne s'est activée sur le chantier du méga-hôpital francophone. Rue Notre-Dame Le projet de modernisation de la rue Notre-Dame a été annoncé et reporté à plusieurs reprises au fil des ans. Les élus s'impatientent, les automobilistes aussi.
  12. Habitations Jeanne-Mance Haro sur le ghetto André Beauvais Le Journal de Montréal 18/05/2006 05h09 La Ville de Montréal songe à défaire le «ghetto» des Habitations Jeanne-Mance, ce vaste ensemble de logements sociaux situés sur des terrains d'une très grande valeur. «Le moment est bien choisi, affirme le maire dans une entrevue au Journal de Montréal, pour lancer une grande réflexion sur l'avenir de ce complexe puisque l'engagement financier du gouvernement fédéral dans ce projet arrivera à terme dans deux ans et demi. «À la fin des années 1950, a dit le maire, un véritable ghetto fut construit au coeur de Montréal. C'était accepté à cette époque. Mais ça n'a plus de sens aujourd'hui», affirme le maire. Ce complexe compte 788 logements sociaux, les premiers construits à Montréal, sous le nom de Plan Dozois, il y a 47 ans, dans le grand quadrilatère Sainte-Catherine, Sanguinet, de Maisonneuve et Saint-Laurent. Montréal veut définir un grand projet de modernisation axé sur la mixité des logements et des activités en favorisant une occupation du sol qui respecte l'exclusivité du site, soit 900 000 pieds carrés, au coeur même de la ville. Ce site fait saliver les dirigeants de Montréal qui veulent de nouvelles entrées de fonds mais le maire assure que la vocation sociale sera protégée. Les Habitations Jeanne-Mance (HJM), c'est une communauté de 1687 personnes composée de 1164 adultes et 523 enfants vivant pauvrement. On y compte 70 communautés culturelles. Le maire Gérald Tremblay explique que le complexe des HJM, qui date de 1959, coûtera une fortune à restaurer pour le rendre conforme aux normes modernes de construction et de sécurité. Le déficit d'exploitation est absorbé à 25 % par la Ville et à 75 % par la SCHL. Il s'élevait pour 2005 à 5,6 M$. Des travaux d'entretien ont nécessité des dépenses d'au moins 4 M$ annuellement depuis quelques années. Quartier en or «Je ne vous annonce pas la démolition des bâtiments concernés, de dire le maire, mais je vous dis que nous en sommes à la phase de l'étude de tous les scénarios possibles à l'intérieur d'un grand projet de redéploiement non seulement de ce quadrilatère mais de tout le secteur limitrophe», précise Gérald Tremblay. Ces terrains sont les derniers de grande dimension au coeur de Montréal. Ils représentent un quartier en or pour les finances de Montréal. La Ville invitera bientôt des représentants des deux gouvernements et de plusieurs organismes sociaux et d'affaires à s'asseoir à la même table «pour étudier plusieurs scénarios concernant l'avenir de ce complexe». Pour Gérald Tremblay, «il s'agit d'une question très délicate quand on pense aux centaines de familles qui habitent aux HJM et nous ne voulons surtout pas créer un sentiment d'incertitude chez ces gens. «C'est pourquoi, poursuit-il, nous allons entreprendre la plus importante réflexion jamais réalisée à Montréal.» Toutes les personnes concernées seront consultées, promet-il. Ce qu'en dit le maire ... «C'est un véritable ghetto qui a été construit en 1959 et il faut enlever cette étiquette...» «C'est une question très délicate que nous abordons et nous devons penser aux familles des Habitations Jeanne-Mance et les rassurer sur l'avenir...» «L'opération de redéploiement du site ne remet pas en cause la vocation de maintenir des logements sociaux ou abordables.» «Le plan d'action qui sera étudié doit solutionner un enjeu majeur, soit la cessation à compter de 2009 de la contribution de la SCHL, soit 75 % du déficit d'exploitation.»
  13. Gabriel Béland La Presse Le chef de Projet Montréal, Richard Bergeron, a été mis à la porte du comité exécutif par le maire, Gérald Tremblay. Il annoncera la nouvelle demain matin lors d'une conférence de presse. M. Bergeron menaçait depuis plusieurs jours de démissionner si le maire donnait son aval à un «mauvais» projet de reconstruction de l'échangeur Turcot. Il semble que Gérald Tremblay l'ait pris de court. « Le maire a eu une rencontre avec M. Bergeron jeudi et il lui a demandé s'il serait solidaire avec le comité exécutif pour le projet de l'échangeur Turcot, a indiqué Darren Becker, porte-parole du comité exécutif. Comme M. Bergeron n'a pas été capable de garantir sa solidarité, le maire lui a demandé de quitter le comité exécutif.» Richard Bergeron fera le bilan de son passage au sein du comité exécutif demain et «invitera la Ville de Montréal à mieux défendre les Montréalaises et les Montréalais contre le MTQ dans le dossier Turcot». http://www.cyberpresse.ca/actualites/regional/montreal/201011/04/01-4339458-richard-bergeron-renvoye-du-comite-executif.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_B4_manchettes_231_accueil_POS1
  14. La Presse Canadienne Montréal 17 novembre 2009 Gérald Tremblay assumera la présidence du nouveau comité exécutif de la Ville de Montréal, mais il réserve aussi un siège chacun aux deux principaux partis d'opposition. Le maire Tremblay, qui a dévoilé la composition de son nouveau comité exécutif mardi, s'est entouré de fidèles de longue date en nommant à la vice-présidence du comité Alan DeSousa et Michael Applebaum, chacun ayant des responsabilités différentes. La mairesse de Lasalle, Manon Barbe, hérite quant à elle du dossier des transports tandis qu'Hélène Fotopoulos s'occupera de la culture, du patrimoine et de la condition féminine. Les deux partis d'opposition font leur entrée au comité exécutif. Lyn Thériault, du parti Vision Montréal, s'est vu confier les dossiers du développement communautaire et social, tandis que le chef de Projet Montréal, Richard Bergeron, s'occupera d'urbanisme. La chef de Vision Montréal, Louise Harel, ne pouvait siéger au comité exécutif puisqu'elle occupe déjà le poste de chef de l'opposition officielle. Le maire Gérald Tremblay a dit poser ce «geste d'ouverture» pour servir l'intérêt supérieur de Montréal.
  15. Tremblay seul dans la course À l'aube d'une année électorale qui pourrait lui donner un troisième mandat à la mairie de Montréal, Gérald Tremblay semble complètement seul dans la course, selon un sondage Léger Marketing réalisé pour le compte du Journal de Montréal. Le maire de Montréal éclipse totalement ses deux adversaires déclarés, Benoît Labonté et Richard Bergeron. Les résultats du sondage sont particulièrement catastrophiques pour le chef de l'opposition et nouveau chef de Vision Montréal, Benoît Labonté. Avec seulement 4 % des intentions de vote, il se retrouve derrière le chef de Projet Montréal, Richard Bergeron. «Benoît Labonté doit démontrer qu'il est une alternative sérieuse au maire Tremblay. Mais actuellement, pour les Montréalais, il n'y a pas de réelle alternative», analyse le sondeur Jean-Marc Léger. Car la principale force du maire sortant, c'est sa popularité. «Il est très populaire. Les autres sont accueillis dans l'indifférence actuellement», ajoute-t-il. Des inconnus De fait, les deux adversaires de Tremblay sont totalement inconnus de la majorité de la population. Trois personnes sur cinq ne connaissent par Benoît Labonté et seulement une personne sur cinq dit connaître Richard Bergeron, qui était pourtant candidat à la mairie aux dernières élections de 2005. Il avait fini avec 9%des voix. Est-ce possible que l'un des deux réussissent à surprendre Gérard Tremblay au fil d'arrivée? «Rien n'est impossible. Il peut se passer bien des choses d'ici les élections. Mais si des élections avaient lieu maintenant, Gérald Tremblay l'emporterait haut la main», indique M. Léger. Vision Montréal en déroute Le sondage tombe bien mal pour Benoît Labonté qui essaie tant bien que mal de maintenir l'unité de son parti Vision Montréal. Depuis l'automne dernier, au moins quatre personnalités de premier plan du parti ont claqué la porte: Robert Laramée, Claire Saint-Arnaud, Pierre Minville et, plus récemment, Christine Hernandez. Élu maire de l'arrondissement Ville-Marie sous la bannière du parti de Gérald Tremblay en 2005, Benoît Labonté a claqué la porte en septembre 2007 et rejoint Vision Montréal, l'ancien parti de l'ex-maire Pierre Bourque. Il a été nommé chef de Vision Montréal en mai dernier. Si Gérald Tremblay est élu pour un troisième mandat, il sera le premier à réussir l'exploit de-puis Jean Drapeau. Ni Jean Doré ni Pierre Bourque n'ont réussi à se faire élire trois fois.
  16. La Presse Le lundi 12 novembre 2007 Bonne nouvelle pour les amateurs de lecture: 30 millions de dollars seront investis en trois ans dans les bibliothèques municipales de Montréal. La Ville de Montréal et le gouvernement du Québec fourniront chacun la moitié de cette somme, à laquelle s'ajouteront 7,5 millions venant des arrondissements. Le plan: enrichir les collections, embaucher du personnel, rénover les bibliothèques et en construire cinq nouvelles. «Ces investissements mettent fin à une triste réalité», a déclaré hier le maire de Montréal, Gérald Tremblay, qui était accompagné de la ministre de la Culture, Christine St-Pierre. Le réseau des bibliothèques municipales de Montréal accuse en effet un retard sur la moyenne des grandes villes canadiennes, selon le Diagnostic des bibliothèques municipales publié en 2005 (voir tableau). Montréal compte deux fois moins de bibliothécaires par habitant que Toronto et dépense 25% de moins. Après avoir constaté ces lacunes, la Ville avait établi un plan de redressement de 125 millions en 10 ans pour rejoindre la moyenne canadienne. La nouvelle enveloppe permettra donc d'entamer la première phase de ce programme. «Dans 10 ans, il y aura 16 bibliothèques de plus dans l'île de Montréal et 1,5 million de nouveaux documents», a annoncé Gérald Tremblay. Si les sommes sont récurrentes, bien sûr. La ville compte actuellement 44 bibliothèques et 3,2 millions de livres Compétence d'arrondissement Le maire n'était pas en mesure hier de dire comment les sommes seront réparties et surtout où les nouvelles bibliothèques seront construites. «On est en train de faire la planification, a répondu M. Tremblay. Aujourd'hui, on a l'annonce de la vision.» Deux nouveaux bâtiments seront érigés dès l'an prochain. Or, certains arrondissements de la ville sont moins choyés que d'autres sur le plan des ressources humaines et de la superficie de leurs bibliothèques. Selon le Diagnostic des bibliothèques municipales, Côte-des-Neiges-Notre-Dame-de-Grâce et Rosemont-La Petite Patrie sont loin derrière les bibliothèques de l'ouest de l'île. De plus, la gestion des bibliothèques relève des arrondissements depuis cinq ans, ce qui a parfois causé problème. Le conseil d'arrondissement d'Hochelaga-Maisonneuve a décidé en 2005 de supprimer deux postes de bibliothécaires... mais la pression des citoyens a fait reculer le conseil. Devrait-on s'inquiéter de la gestion des nouveaux fonds? Pas du tout, a répondu Louise Guillemette-Labory, directrice associée des bibliothèques de Montréal. «On doit rendre un rapport financier chaque année au gouvernement du Québec. Et la qualité des bibliothèques est devenue un enjeu très important pour tous les arrondissements.»
  17. «La compétition entre les villes n’est plus basée sur les infrastructures, elle s’appuie maintenant sur les créateurs, a expliqué lundi le maire de Montréal, Gérald Tremblay, lors du dévoilement de la Stratégie de développement économique 2011-2017 de la métropole. EN CHIFFRES 30G$ La Ville de Montréal estime qu’environ 30G$ seront investis dans la métropole au cours des six prochaines années. Ils proviendront autant d’investisseurs publics et privés, selon elle. MARIE-EVE SHAFFER MÉTRO Publié: 13 juin 2011 16:38 L’administration de Gérald Tremblay injectera 3,5 G$ dans l’économie montréalaise d’ici 2017. Elle veut ainsi que la métropole rivalise davantage avec les grandes villes du monde qui attirent les investisseurs et la main d’œuvre de talent. «La compétition entre les villes n’est plus basée sur les infrastructures, elle s’appuie maintenant sur les créateurs, a expliqué lundi le maire de Montréal, Gérald Tremblay, lors du dévoilement de la Stratégie de développement économique 2011-2017 de la métropole. L’argent dégagé par la Ville servira entre autres à venir en aide aux entrepreneurs qui ont un projet précis pour la métropole et qui pourraient être réalisé en marge des grandes initiatives économiques qui sont déjà connus (Montréal Technopole, le Quartier des spectacles, le Havre de Montréal et l’Espace pour la ville). «Cette stratégie s’inscrit dans la continuité de ce qui a déjà été annoncé, a expliqué le responsable du développement économique à la Ville de Montréal, Richard Deschamps. On a tendance à penser que les projets naissent et n’ont besoin d’aucun accompagnement. En matière de développement économique, c’est faux.» Pour favoriser la réalisation de projets originaux, la Ville veut aussi soutenir davantage le milieu des affaires et encourager les échanges entre tous les intervenants de la métropole. «Montréal doit devenir un laboratoire d’innovation», a dit M. Deschamps. La stratégie de développement économique comprendra deux plans d’action qui seront dévoilés sous peu. L’un visera le centre-ville et l’autre, l’Est de Montréal. Un centre-ville branché sur le Wi-Fi Montréal veut que son centre-ville, entre la rue Amherst et l’avenue Atwater, soit branché à un réseau Wi-Fi de quatrième génération. Un plan d’affaire, qui devrait être déposé cet automne, est en cours d’élaboration, a indiqué la Ville lundi. En octobre 2012, une importante conférence internationale des télécommunications aura lieu dans la métropole. La Ville souhaite que le Quartier des spectacles et le Palais des Congrès soient branchés au moment de la conférence. Réduire la circulation sur la rue Notre-Dame La Ville de Montréal et le ministère des Transports évaluent présentement une proposition qu’a formulé le Port de Montréal afin que les camions des marchandises aient un accès direct à ses installations, a rapporté le maire de Montréal. Le projet serait de relier l’avenue Souligny et le boulevard L’Assomption au port, ce qui éviterait à 2000 camions de marchandises d’emprunter à chaque jour la rue Notre-Dame. «Au lieu d’attendre que le projet de la rue Notre-Dame [soit ficelé], nous cherchons une façon de détourner les camions qui viennent à Montréal de cette rue», a dit M. Tremblay. http://www.journalmetro.com/linfo/article/888306--montreal-injectera-3-5-g-dans-son-economie-d-ici-2017
  18. Gérald Tremblay a promis de la transparence, en voici ! http://webtv.coop/live.php?chaine=1 http://ville.montreal.qc.ca/portal/page?_pageid=5798,38539559&_dad=portal&_schema=PORTAL
  19. Montréal, le 19 avril 2010 - C'est avec beaucoup de plaisir que le maire de Montréal, monsieur Gérald Tremblay, a participé à l'annonce de la programmation du nouveau Festival international des arts du Cirque. Placée sous le thème « Montréal complètement cirque », la première édition se déroulera dans la métropole du 8 au 25 juillet 2010. Ce nouveau Festival, créé par la TOHU, avec la collaboration de l'École nationale du cirque, En piste, le Cirque du Soleil, le Cirque Éloize et les 7 Doigts de la main est rendu possible grâce au soutien financier de la Ville de Montréal et du gouvernement du Québec. Il s'ajoute aussi à tous les autres festivals qui font de Montréal, une ville dynamique, vivante et festive et une destination touristique de qualité. « Les arts du cirque, c'est l'une des marques de commerce les plus célèbres de Montréal sur la scène internationale. Ce n'est pas un hasard si les artistes du cirque montréalais auront une vitrine le 14 mai prochain à l'Exposition universelle de Shanghai lors de la Journée de Montréal. C'est dans cette perspective que la création de ce nouvel événement d'envergure était essentielle. Il vient non seulement consacrer Montréal en tant que destination mondiale des arts du cirque, mais donne aussi l'occasion aux Montréalais de s'approprier davantage de cet art dont ils sont friands et si fiers », d'affirmer le maire de Montréal, M. Gérald Tremblay. http://www.montreal2025.com/communique.php?id=954&lang=fr
  20. La petite histoire du Tour de l'île Émilie Côté La Presse Le Tour de l'île a contribué largement à l'engouement pour le vélo à Montréal depuis 25 ans. Si bien que, selon le magazine Forbes, la métropole occupe le quatrième rang des villes nord-américaines les plus accueillantes à bicyclette. Difficile de croire que, en 1985, une personne qui allait travailler en vélo était perçue comme «granole». Aujourd'hui, tout Montréal est vélo, que ce soit pour aller travailler, pour faire du sport et même pour... déménager! Pour raconter la naissance du Tour de l'île, il faut d'abord parler de Vélo Québec et de son ancêtre, la Fédération québécoise de cyclotourisme, donc du père Gabriel Lupien et de Gérald Larose. Et oui, l'ancien président de la CSN. Le petit Gérald Larose a grandi à Bury, dans les Cantons-de-l'Est. «Nous étions 11 enfants, mais nous avions deux bicyclettes. Quand c'était notre tour, on en profitait pour partir longtemps», raconte-t-il. Le jeune garçon part faire ses études classiques au séminaire Saint-Alphonse, à Sainte-Anne-de-Beaupré. Son professeur d'éducation physique, le père Gabriel Lupien, est un amoureux du vélo. «L'été, il nous emmenait faire le tour de l'île d'Orléans à bicyclette.» Après avoir créé une école de cyclotourisme, le père Lupien fonde en 1967 la Fédération cyclotouriste provinciale, où Larose déniche un emploi d'été. «On faisait la tournée des OTJ (Organisation des terrains de jeu) et on donnait des cours de sécurité et de mécanique, explique Gérald Larose. J'ai visité tout le Québec.» Des compétitions et de longues randonnées sont aussi organisées. Et en 1979, la Fédération devient Vélo Québec. À l'époque, le changement de nom ne fait pas l'unanimité car le mot «vélo» ne dit pas grand-chose au commun des mortels. «C'était la fin des années 1970. Le vélo n'était pas si populaire. Les cyclistes se connaissaient à peu près tous. Quand je marchais et que je voyais un vélo cadenassé, je me disais: Ah, c'est le vélo d'un tel», raconte Suzanne Lareau, aujourd'hui PDG de Vélo-Québec après y avoir travaillé toute sa vie. Mais c'est la crise du pétrole et le vélo - surtout associé aux enfants - connaît un certain engouement chez les adultes. «Il y avait une image granole associée au cycliste», signale Mme Lareau. À l'époque, elle travaille chez Vélo Québec avec Michel Labrecque - le président actuel de la STM - et Louise Roy - qui a dirigé les Outgames. «Au début des années 1980, on voulait organiser un grand rassemblement à vélo, comme le Five Boro Bike Tour de New York.» Puis à l'été 1985, le ministre des Transports de l'époque, Guy Tardif, mandate Vélo Québec pour «organiser une activité qui inaugurera les nouvelles pistes cyclables dans l'est de la ville». Délai: six semaines. Le tout premier Tour de l'île a donc lieu le 13 octobre 1985. «C'était effrayant comme temps. Il a plu à torrents. Il ventait et il faisait froid», résume Suzanne Lareau. Seulement 3500 des 7000 personnes inscrites se présentent. Les piles des cellulaires des organisateurs - transportés à l'époque dans des valises - sont déchargées avant même le signal de départ. Devant la foule parsemée, les policiers veulent même interrompre le Tour avant la fin. Mais Guy Tardif dit non. Découragés? «On était surtout inconscients, répond Suzanne Lareau. Mais pour l'équipe, il y avait sans aucun doute un potentiel.» Pour l'année suivante, l'activité est remise au mois de juin. Objectif: 15 000 participants. «Personne ne nous croyait. On nous trouvait ridicules», se souvient Mme Lareau. Le départ n'a pas lieu au Stade olympique, mais dans le Vieux-Port, qui n'est pas asphalté à l'époque. Les 15 000 personnes attendues sont au rendez-vous, mais aussi la pluie. Résultat: «De la boue.» Mais à 11h, le soleil se pointe à l'horizon. Les Tours de l'île suivants ne sont que des succès. On passe de 15 000 à 26 000 participants, à 32 000, puis à 45 000, raflant le record Guinness du plus grand rassemblement cycliste au monde. «La fête a dépassé nos espérances et nos rêves les plus fous, dit Suzanne Lareau. On a prouvé au gouvernement que le vélo était populaire et démocratique. On a pu réclamer des aménagements cyclables.» «On arrivait avec l'antithèse du marathon. Il n'y a pas de gagnant, de chronomètre ou de médailles», fait valoir la PDG de Vélo Québec, qui compte aujourd'hui 130 employés en période de pointe. Aujourd'hui, les cyclistes n'ont plus une image «granole». Il y a des gens en cravate qui roulent pour aller au bureau et de jeunes adultes qui enfourchent un Bixi à la sortie des bars. «À l'époque, on passait pour des hurluberlus, se souvient pourtant Gérald Larose. C'est là qu'on se rend compte qu'il y a des petites choses qui deviennent importantes...» Le Tour de l'île 30 000 cyclistes parcourront 52 km Point de ralliement: parc Jeanne-Mance Départ à compter de 9h15 (avec animation du Cirque du Soleil) Spectacle de clôture avec Daniel Bélanger à 14h30 Des bicyclettes et des chiffres > Selon le magazine Forbes, Montréal occupe le quatrième rang des villes nord-américaines les plus accueillantes à bicyclette. > Le magazine Time a classé le Bixi parmi les 50 meilleures inventions de 2008. (une invention??!!) > Selon Statistique Canada, le tiers des Montréalais de 25-34 ans se déplacent avec des moyens de transport «durables», soit en autobus, à pied ou à vélo. > Selon un rapport de Vélo-Québec datant de 2005, un adulte sur six (16%) utilise le vélo comme moyen de transport au Québec. À ces 900 000 personnes s'ajoutent 75 000 enfants. > Les déplacements à vélo des Montréalais sont passés de 1% à 1,6% de 1996 à 2006. http://www.cyberpresse.ca/actualites/regional/montreal/200906/06/01-863601-la-petite-histoire-du-tour-de-lile.php
  21. Je suis étonné qu'il n'y ait pas plus de discussion à ce sujet, vu les répercussions sur Mtl en ce moment. Je pose donc la question, afin de savoir où se situe la majorité dans ce forum. Compte tenu des allégations de plus en plus nombreuses de malversation à son endroit, et compte tenu des conséquences négatives de plus en plus importantes sur l'image de la ville qu'il dirige, Gérald Tremblay devrait-il partir immédiatement? À vos réponses! PS: avis aux administrateurs: peut-être pourrait-on aussi lancer un sondage sur le sujet?
  22. Jeune, Gérald Tremblay rêvait de laisser sa trace quelque part dans l'histoire des avocats du Québec. Comme nouveau bâtonnier, il a l'occasion de réaliser son rêve. Pour en lire plus...
  23. La Presse Le jeudi 26 avril 2007 Il y a un an et demi, Gérald Tremblay était réélu maire de Montréal. Depuis, il s'est enfargé à quelques reprises et les critiques ont fusé : manque de vision, absence de leadership, ville sale, immobilisme. Ce midi, le maire contre-attaque dans un discours qu'il prononcera devant la chambre de commerce. Il parlera de sa vision. Saura-t-il convaincre les Montréalais qu'il est l'homme de la situation ? Bilan d'une dure année. Lorsque Charles Lapointe, président de Tourisme Montréal, est monté sur la tribune de la chambre de commerce, le 30 janvier, et qu'il a commencé son discours en disant : « Aujourd'hui, je vais défriser le maire », Gérald Tremblay s'est crispé. Personne ne l'avait averti que Charles Lapointe, un ami, laisserait sa langue de bois au vestiaire. Montréal est sale et laid, a-t-il dit en substance devant 400 personnes, photos à l'appui. Dans son discours, il a rappelé la réflexion de Simon Anholt, un expert de l'image, lorsqu'il est arrivé à Montréal et qu'il a vu l'état lamentable des routes entre l'aéroport et le centre-ville : « Je pensais que j'avais atterri au Kazakhstan. » Une phrase décapante qui a fait des vagues et heurté l'ego du maire. Simon Anholt a raison, a ajouté Charles Lapointe, histoire d'enfoncer le clou. Une belle séance d'humiliation publique pour le maire qui pâlissait à chaque phrase, chaque photo qui montrait les coins les plus ravagés de sa ville devant le gratin montréalais. Gérald Tremblay n'en revenait pas. « J'étais choqué, a-t-il avoué la semaine dernière lors d'une entrevue. J'ai dit à Charles : " Pourquoi tu n'es pas venu me voir avant, on aurait pu discuter, nuancer. Pourquoi se chicaner sur la place publique? " » Le discours-choc de M. Lapointe a jeté un froid entre les deux hommes, qui se connaissent depuis des années. Charles Lapointe préparait ce discours depuis des mois. Il aurait eu amplement le temps de mettre son « ami » Gérald Tremblay dans le coup, mais il a préféré la méthode du coup de couteau dans le dos. « C'est moi qui ai invité le maire à la table d'honneur, concède M. Lapointe. J'ai pesé chaque mot de mon discours. Montréal avait besoin d'un électrochoc. » Même si la manière est discutable, M. Lapointe a exprimé le gigantesque ras-le-bol des hommes d'affaires qui en ont par-dessus la tête de vivre dans une ville sale où les ampoules brûlées des lampadaires ne sont pas remplacées, où les poubelles débordent, les papiers gras volent au vent et les murs sont barbouillés de graffitis. M. Lapointe a reçu 4000 lettres, courriels et appels téléphoniques à la suite de son discours. Visiblement, Montréal a un problème. Le maire aussi. La revue américaine Forbes a classé les villes du monde selon leur propreté. Étonnamment, Montréal est propre, conclut le prestigieux magazine dans son dernier numéro. Elle arrive au 10e rang, ex aequo avec Genève, Boston, Berne et Vancouver. Propre, Montréal ? Qui hallucine : Forbes ou les Montréalais qui affirment que leur ville est sale? Gérald Tremblay est au pouvoir depuis le 1er janvier 2002. Il a donc passé cinq ans et demi à la tête de Montréal. Au cours des derniers mois, il a mis beaucoup d'énergie à nettoyer les rues, mais le vrai problème ne réside pas dans des poubelles qui débordent. La saleté n'est que le symptôme d'une ville dysfonctionnelle. Les structures de Montréal ont été tellement brassées depuis 2002 que la ville a perdu le nord. Fusions, défusions, décentralisation, sans oublier tous les paliers de pouvoir qui se sont superposés les uns aux autres : arrondissements, ville centrale, villes défusionnées, conseils d'agglomération, Communauté métropolitaine de Montréal. La ville est morcelée, éclatée, écartelée, surgouvernée, pour son plus grand mal. Montréal est un grand bordel de structures et l'effet est paralysant. On se croirait dans un autobus bondé quand le chauffeur crie : « Avancez par en arrière! » « Le maire de Montréal ne peut pas demander à un col bleu de passer le balai en face de l'hôtel de ville parce que ce pouvoir relève de l'arrondissement de Ville-Marie ! » dit Pierre Hamel, spécialiste de la fiscalité urbaine à l'INRS. « L'hyperdécentralisation de Montréal est catastrophique, ajoute de son côté Annick Germain, professeur à l'INRS. Les arrondissements ont hérité de responsabilités énormes, sans obtenir les ressources financières nécessaires. Le cafouillage est généralisé. On a l'impression qu'il n'y a personne à la tête de tout cela. C'est assez inquiétant. » Et encore, les Montréalais sont chanceux, car la conjoncture économique est bonne. « Les dieux sont avec nous, précise Annick Germain. Heureusement, sinon ce serait dramatique. » Et Montréal n'a pas d'argent. Au début des années 80, l'ex-ministre des Finances, Jacques Parizeau, a récupéré la taxe d'amusement et le 1 % de la taxe de vente, enlevant à Mont-réal d'importantes sources de revenus. Dix ans plus tard, c'était au tour des libéraux de donner une gifle à Montréal en balayant dans sa cour les dépenses d'exploitation des transports en commun, une facture salée de 150 millions. Chaque année, les maires Jean Doré et Pierre Bourque devaient se taper un humiliant pèlerinage à Québec pour quêter de l'argent. Gérald Tremblay ne fait pas exception. Lui aussi doit pleurnicher dans les jupes de Québec pour boucler son budget. « Lorsque j'écoute Gérald Tremblay, je me dis : " Tiens, j'ai fait le même discours en 1991 ", rigole l'ex-maire Jean Doré. Mont- réal ramasse les factures, Québec les revenus. » À la tête de cette ville impossible, il y a un homme, Gérald Tremblay. Il ne fait pas l'unanimité. « Il a perdu le contrôle de sa ville. Il est absent, on ne le voit pas beaucoup », tranche Annick Germain. Le maire a les mains attachées. C'est comme si on le jetait dans le fleuve avec un bloc de béton attaché au pied et qu'on lui disait : « Nage! » « Le défi est presque impossible, confie Gérald Tremblay. Si je contrôlais tous les leviers, je n'aurais pas de problème. Je dépends de Québec et je me bats pour obtenir une plus grande autonomie. Même si je travaille jour et nuit et que je fais le concierge, je n'arrive pas à bâtir la métropole. » La Ville rafistole les tuyaux, bouche des trous, retape le boulevard Saint-Laurent. Une administration en rase-mottes. Il y a peu de grandes réalisations, mais beaucoup d'intendance. Et de mots. Depuis mars 2006, la Ville a pondu quatre politiques (sur l'approvisionnement, l'égalité entre les hommes et les femmes...) et six plans (plan d'action corporatif pour préserver le climat, plan d'action 2007 d'accessibilité universelle...). Zzz... En un an et demi, Gérald Tremblay en a vu de toutes les couleurs. D'abord le budget. Pendant la campagne électorale, le maire a fait une promesse impossible : ne pas augmenter le fardeau fiscal des Montréalais au cours de son mandat, c'est-à-dire jusqu'en 2009. Lorsque le maire a présenté sa plateforme électorale et que les journalistes lui ont demandé comment il réaliserait sa longue liste de promesses sans augmenter les taxes, il a laissé son président du comité exécutif répondre.« On va réussir », a répondu, en gros, Frank Zampino. À l'automne 2005, le maire a déposé son budget... avec des hausses de taxes. C'était écrit dans le ciel. Les Montréalais ont protesté. Une semaine plus tard, le maire suspendait l'adoption du budget et demandait à ses fonctionnaires de recommencer à zéro. Du jamais vu. Puis il y a eu le pénible épisode de l'avenue du Parc. L'opposition s'est rapidement mobilisée. Près de 400 manifestants se sont présentés à l'hôtel de ville pour protester contre le changement de nom. Gérald Tremblay a été ébranlé par l'ampleur du mouvement de contestation. Les membres de son comité exécutif se sont lâchement éclipsés, le laissant ramer seul au milieu de la tempête. Lorsque le maire a annoncé à son caucus qu'il renonçait à l'idée de donner le nom de Robert Bourassa à l'avenue du Parc, il a eu les larmes aux yeux. Il avait fait partie de l'équipe de l'ancien premier ministre et ses liens avec l'homme étaient tricotés serré. Il n'en fallait pas plus pour déclencher des rumeurs : le maire est fatigué. Certains médias ont même parlé de dépression. Dépressif, le maire ? « Pas du tout! proteste Gérald Tremblay. Je suis tellement intense, j'ai tellement d'ardeur que parfois, mes propos... Le jour où je n'aurai plus de sentiments, je ne serai plus en politique. » Gérald Tremblay est un émotif. Il est le premier à le reconnaître. « Mon père m'avait dit : " Tu ne peux pas aller en politique, c'est de la chicane et ce n'est pas dans ta nature. Ils vont trouver une façon de te détruire. " » N'empêche, son étoile a pâli. On lui reproche de ne pas être assez présent. « Je devrais faire plus de terrain », reconnaît-il. « Les Montréalais sont très exigeants envers leur maire, croit André Lavallée, membre du comité exécutif de la Ville. Le maire est responsable de tout, même de la température ! » C'est vrai. Lors des inondations du 14 juillet 1986, Jean Doré avait quitté la Ville pendant 24 heures pour aller à son chalet. Les Montréalais lui en ont toujours voulu. « On ne me l'a jamais pardonné, reconnaît Jean Doré. Pourtant, j'étais à une heure de Montréal. » Gérald Tremblay n'est pas un populiste. Il ne court pas les sous-sols d'église et n'écrème pas les parcs pour serrer des mains, comme le faisait l'ex-maire Pierre Bourque. Lors du point de presse où l'on a annoncé la démolition d'une partie de l'autoroute Bonaventure, début avril, le maire a été très discret. Trop. La présidente de la chambre de commerce, Isabelle Hudon, occupait toute la place. Le maire était sagement assis avec le public, sur le premier banc en avant. Comme un petit garçon. Il n'a pas soufflé mot et il n'est pas monté sur l'estrade. À se demander qui est maire de la ville.