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  1. Je trouve qu'un thread sur notre ’’magnifique’’ simili centre-ville manque sur ce blog. Maintenant, il existe! http://jbourbonnais.org/2016/09/13/centre-ville-de-laval/ https://www.google.ca/url?sa=i&rct=j&q=&esrc=s&source=images&cd=&ved=2ahUKEwiygcKztJDjAhWLTt8KHQx4DosQjhx6BAgBEAM&url=http%3A%2F%2Fwww.lapresse.ca%2Fphotos%2Fmaison%2F201412%2F18%2F12-13275-au-coeur-du-centre-ville-de-laval.php&psig=AOvVaw3-9H2CXMtirPq55KkZdTkw&ust=1561956611214202 https://www.newswire.ca/fr/news-releases/espace-montmorency-debut-de-la-construction-du-plus-important-centre-urbain-de-laval-853222660.html
  2. Luc Bertrand quitte ses postes de direction de la Bourse de Montréal et du Groupe TSX pour relever de nouveaux défis. Pour en lire plus...
  3. Après avoir complété son processus de restructuration, le constructeur General Motors présente un nouveau visage qu'il promet axé sur le client, et annonce la suppression de 450 postes de cadres. Pour en lire plus...
  4. Je suis allé à Toronto cet automne et en arrivant vers 3h du matin j'ai été surpris de voir une grande partie de leurs tours briller de tous leurs éclats grâce à des bons systèmes d'éclairages colorés. Je trouve qu'en général Montréal utilise également de mieux en mieux cet atout qu'est l'éclairage. Je me suis donc interrogé sur les éclairages décoratifs de nos bâtiments montréalais, particulièrement ceux de nos plus grandes tours. Tout le monde connait le phare de la Place Ville-Marie qui s'allume à la tombée de la nuit et s'éteint vers minuit, quoi que je l'ai déjà vu en fonction vers 1h du matin. Par contre je me demandais si il y avait un horaire ou une réglementation concernant les autres tours. Par exemple l'éclairage qui donne un éclat orangé au toît de la tour KPMG qui semble s'éteindre chaque soir un petit bout de temps avant le phare de la PVM. Sinon l'éclairage sur le toît de la tour IBM est assez efficace pour mettre la tour en valeur. Cependant, d'un soir à l'autre, il n'est pas toujours en fonction. On voit la tour éclairée ici, avec le 1000 (elle aussi comportant un éclairage décoratif) : http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/b/b4/Montr%C3%A9al_-_la_tour_IBM_et_le_1000_de_La_Gaucheti%C3%A8re_-_20050310.jpg Sinon si vous avez des infos à propos du plan lumières du quartier des spectacles, j'aimerais bien en savoir plus aussi étant donné que là encore, à certains endroits, on semble les utiliser peu. Sinon je tiens juste à dire que si la gaspille en électricité était trop grande je comprendrais parfaitement qu'on les ménage un peu...! P.S. : Tant qu'à parler éclairage décoratif, je vais ajouter un truc que je trouve un peu moins intéressant : Les fameux arbres qui sont pleins de lumières. C'est jolie le soir c'est cool. Mais en général en y portant attention on remarque qu'ils restent allumés toute la journée.....
  5. Plaza St-Hubert — La fin de la marquise? Écrit par Yvon Laprade Ruefrontenac.com Mercredi, 19 mai 2010 La controversée marquise qui recouvre les deux trottoirs de la Plaza St-Hubert depuis plus d’un quart de siècle est-elle sur le point d’être démolie? «On se pose la question très sérieusement», confirme en entrevue à Rue Frontenac le directeur général de la Société de développement commercial Plaza St-Hubert, Mike Parente. En septembre 2009, une étude réalisée par une firme d’architectes et de design (Atelier Braq) n’écarte pas le scénario de la démolition et insiste sur l’importance de «faire quelque chose pour rendre la Plaza St-Hubert plus attirante et attrayante», précise le directeur général. «Il est clair que la marquise a vieilli et qu’elle cache les façades des commerces, entre la rue Jean-Talon et la rue Bellechasse (sur 1,2 kilomètre). Si on la détruit, il faudra ravaler certaines façades qui sont fades et sans attrait», explique Mike Parente. Il ajoute cependant: «Les commerçants sont divisés. Certains veulent qu’on libère la rue Saint-Hubert de cette structure de verre, tandis que d’autres souhaitent simplement qu’on la modernise.» «Mais il est clair que le statu quo est inacceptable», ajoute-t-il. Passée de mode Le directeur général déplore toutefois «une certaine forme d’inaction» des élus municipaux dans ce dossier. «La marquise appartient à la Ville de Montréal, c’est même elle qui en avait défrayé les coûts en 1984 (plus de 20 M$). Or, depuis quelques années, elle n’assume plus les frais d’entretien. Ce sont les commerçants qui doivent débourser jusqu’à 40 000$ par année. Ça crée du mécontentement», fait-il valoir. Mike Parente reconnaît que le concept des marquises sur les artères commerciales semble dépassé. «On en voit de moins en moins. Ce n’est plus un attrait», dit-il. Avant d’être recouverte et «protégée du soleil et des intempéries», la rue Saint-Hubert était une artère commerciale avec de simples auvents en toile, et des lampadaires «Washington» éclairaient les commerces et les trottoirs. Regain de popularité Toutes ces questions entourant le maintien ou la démolition de la marquise n’empêchent pas les 400 marchands de voir l’avenir avec optimisme en ce 50e anniversaire de cette rue commerciale très fréquentée. «On a connu nos moments difficiles au cours des années 1990, avec la prolifération des centres commerciaux et la venue des power centers, mais depuis dix ans, on observe un nouveau dynamisme. Nous demeurons la rue consacrée à la mariée, mais de nouvelles boutiques branchées diversifient l’offre aux consommateurs», observe Mike Parent. Il rappelle que la rue Saint-Hubert fait travailler des commerçants indépendants, des petits entrepreneurs, dans bien des cas, qui ont à cœur le développement urbain. «Nous allons toujours être là. Nous investissons dans l’économie locale, en créant des emplois et en payant des taxes à la Ville de Montréal», insiste le directeur général. La Plaza St-Hubert a une histoire. Le plus vieux commerce, Labelle Fourrures, aura 100 ans en 2010. La Quincaillerie Lambert et L.L. Lozeau ont traversé le temps avec élégance. Festivités Pour souligner ses 50 ans, les commerçants de la Plaza St-Hubert vont mettre en valeur l’aspect historique de cette artère de la Petite-Patrie. Du 7 au 11 juillet, 300 000 visiteurs sont attendus avec fermeture de la rue, la présence d’amuseurs publics, des spectacles sur deux scènes et des jeux pour enfants. Le volet culturel s’articule autour des spectacles de Orange Orange, Antoine Gratton et Les Respectables le vendredi 9 juillet et Maytiss, Caïman Fu ainsi que Wesli le samedi 10 juillet. Ces spectacles seront présentés sur une grande scène aménagée à l’angle des rues Bélanger et Saint-Hubert. http://ruefrontenac.com/affaires/commercedetail/22883-marquise
  6. Les politiciens ne sont pas les seuls à jouer avec les chiffres. Même le vérificateur général, Renaud Lachance, a changé de méthode pour calculer le déficit cumulé du Québec, a constaté La Presse. Pour en lire plus...
  7. JPMorgan a dit jeudi à ses nouveaux employés que le directeur général de WaMu, Alan Fishman, son président Steve Rotella ne continueraient pas de travailler pour JPMorgan, indique le Wall Street Journal. Pour en lire plus...
  8. 29/05/2007 Le système informatique de la Ville de Montréal est dépassé. C'est l'un des constats faits par le vérificateur général, dans son rapport annuel déposé au conseil municipal. Et ça fait perdre des millions de dollars à la Ville. On apprend dans ce rapport que le système de gestion des ordinateurs de la Ville est un vrai capharnaüm: 550 serveurs installés sur 63 sites différents, neuf systèmes d'exploitation indépendants les uns des autres. Certains ordinateurs sont tellement vieux que les fonctionnaires n'en connaissent même plus le mode de fonctionnement. Le président du comité exécutif, Frank Zampino, affirme qu'il tente l'impossible pour corriger la situation. Mais pour Noushig Eloyan, chef de l'opposition à la Ville de Montréal, l'administration Tremblay paie le prix de sa décentralisation. Le vérificateur général identifie ainsi une dizaine de secteurs de la Ville de Montréal qui ont besoin de sérieux correctifs.
  9. Diminution du nombre d'élus à la ville de Québec: un comité étudiera la question. (tqs.ca) Le maire Régis Labeaume a été très clair ce matin. Il veut réduire le nombre de conseillers municipaux à l'hôtel de ville de Québec, et ce pour les prochaines élections de 2009. Son principal argument: la comparaison avec les principales villes canadiennes. On retrouve à Québec 37 conseillers, soit 1 élu pour 10 500 électeurs. À Calgary, par exemple, 1 élu représente 46 000 électeurs, il y en a 14 comparativement à 37 ici. Pour se pencher sur la question, le maire forme un comité composé, entre autres, de l'ancienne présidente de la Chambre de commerce Françoise Mercure, l'ancien directeur général des élections Pierre-F. Côté et l'ex-maire de Cap Rouge Normand Chatigny. http://www.tqs.ca/infos/quebec/2008/01/Diminution-du-nombre-d-elus-a-la-ville-de-Quebec--un-comite-etudiera-la-question--7407.php document.context='YTowOnt9'; Le comité, qui coûtera 20 000 dollars, doit faire ses recommandations d'ici un mois au comité exécutif. Elles seront ensuite soumises au conseil de ville, par principe, puisque le maire n'a pas besoin de son consentement. Le maire demandera par la suite au ministère des Affaires municipales de faire les changements à la loi.
  10. http://journalmetro.com/opinions/paysages-fabriques/884414/soigner-notre-architecture/ 03/12/2015 Mise à jour : 3 décembre 2015 | 3:00 Soigner notre architecture Par Marc-André Carignan L’architecte Michel Broz est allé étudier un centre hospitalier de Chicago pour bâtir l’extension de l’Hôpital général juif. Stéphane Groleau Nos conversations au sujet du système de santé tournent généralement autour des mêmes thématiques: rémunération des médecins, temps d’attente dans les urgences, nombre de lits disponibles. Rarement discute-t-on d’architecture. Et pourtant. Le design de nos établissements de santé a un impact direct sur le temps de convalescence des patients. Ce n’est pas moi qui le dis, mais plutôt diverses études sur le sujet. L’une d’elles, publiée en 2005 aux États-Unis dans le Psychosomatic Medicine Journal, conclut que des individus séjournant dans une chambre exposée à la lumière du soleil à la suite d’une opération consomment 22% moins d’analgésiques que ceux qui se retrouvent dans une chambre fermée. Même la vue offerte à partir d’un lit d’hôpital aurait un impact. «Une [autre] étude [du psychologue Roger Ulrich, Texas A&M University] réalisée pendant deux ans dans un hôpital américain a démontré que le séjour d’un patient ayant une vue sur un mur de brique était 25% plus long que celui d’un patient ayant une vue sur un parc», explique Michel Broz, associé principal chez Jodoin Lamarre Pratte Architectes. Ce dernier en sait quelque chose, puisqu’il est probablement un des architectes d’ici les plus savants en matière d’architecture de la santé. Sa firme vient de chapeauter l’un des plus imposants chantiers hospitaliers de la dernière décennie au Québec: le Pavillon des soins critiques de l’Hôpital général juif. «Une visite à l’hôpital, c’est rarement un moment joyeux, poursuit-il. Notre objectif est de réduire au maximum le stress du patient.» Pour démontrer concrètement ses stratégies en la matière, il m’a invité à visiter en primeur l’extension de l’Hôpital général juif, à quelques semaines de l’entrée des patients, des médecins et des infirmières. Dès qu’on arrive sur les lieux, on constate rapidement qu’on est bien loin du modèle des vieux hôpitaux nord-américains, surcloisonnés et étouffants. Une large allée piétonne nous accueille, bordée par des commerces, un café et une cour alimentaire dominée par des puits de lumière. On se croirait au cœur d’un centre commercial. À la sortie de l’ascenseur, au dixième et dernier étage, M. Broz m’amène directement dans la chambre d’un futur patient pour observer la vue. «Par rapport aux hôpitaux des années 1950 avec de petites fenêtres, on a ici une fenestration de 14 pieds de large pour maximiser l’entrée de lumière naturelle, m’indique-t-il. C’est une façon de donner de l’énergie de guérison aux patients et d’offrir un environnement de travail de qualité au personnel.» Il me fait aussi remarquer la hauteur des plafonds (plus de neuf pieds, comparativement à huit dans plusieurs hôpitaux), qui décomprime l’espace pour favoriser le bien-être des occupants. Autre élément fort appréciable : la coloration des murs et des planchers. Fini le vert «hôpital» et le jaune pâlot traditionnellement associés à ce type d’établissement. Chaque étage possède son propre code de couleurs vives en fonction de sa spécialité: néonatalogie, cardiologie, soins intensifs… Les couleurs apportent un côté ludique au lieu et deviennent une forme de signalétique pour se repérer d’un étage à l’autre. M. Broz prend également le temps de souligner que sur la plupart des étages, les aires de travail des infirmiers et des médecins ont été isolées des corridors de circulation des visiteurs. Une stratégie de design qui offre une meilleure fluidité du trafic dans les corridors et qui permet surtout au personnel hospitalier de mieux se concentrer sur ses tâches. Après presque deux heures de visite, de l’urgence aux salles d’opération, ma tête tourbillonnait. Je venais de saisir la complexité inouïe qui se cache derrière l’architecture de la santé. Tous les détails comptent, même en période d’austérité. On réalise rapidement avec de tels projets que l’architecte n’est pas qu’un simple dessinateur de plans: c’est un maître de l’espace.
  11. http://www.ccmm.qc.ca/fr/calendrier-forums_strategiques_grands_projets_0313/ LA MÉTROPOLE ET SES GRANDS PROJETS Immobilier et revitalisation urbaine Vendredi 15 mars 2013 de 7 h 30 à midi PRIX Membres Non membres Billet(s) 350 $* 450 $* Table(s) de 10 3150 $* 4050 $* * Taxes en sus. DEVENIR MEMBRE Par téléphone : 514 871-4001 Politique d'annulation > Pour plus d'information Kevin Alouini Responsable, Forums stratégique 514 871-4000 , poste 4048 [email protected] Lieu Palais des congrès de Montréal 1001, place Jean-Paul-Riopelle Montréal Programme LES GRANDS PROJETS redéfinissent le visage de la métropole. Chacun d’entre eux redynamise toute une partie de la ville. Les sommes colossales qui y sont investies ont un impact majeur sur le développement économique de la grande région de Montréal. Développez vos affaires : Découvrez de nouveaux projets qui viendront changer le visage de la métropole; Évaluez l’état d’avancement des projets majeurs; Déchiffrez et intégrez l’effet structurant de certains projets sur leur quartier et leur environnement immédiat; Réseautez avec les acteurs clés, institutionnels et privés, derrière les grands projets métropolitains. Participez à un événement d’envergure pour tout savoir des plus grands projets de construction dans la métropole! Programmation : 7 h 30 à 12 h 15 : Conférences 12 h 15 à 15 h : Buffet réseautage et salon commercial Le salon commercial sera ouvert pendant le petit déjeuner, les pauses et le buffet réseautage. Veuillez noter que vous devez vous inscrire aux conférences pour prendre part gratuitement au salon commercial en tant que visiteur. Si vous désirez être exposant, veuillez communiquer directement avec nous. LA MÉTROPOLE ET SES GRANDS PROJETS Mot de bienvenue Allocution du maire Michel Leblanc Président et chef de la direction Chambre de commerce du Montréal métropolitain Michael Applebaum Maire de Montréal Président de la Communauté métropolitaine de Montréal BLOC D’INTRODUCTION : Le développement immobilier de la métropole et ses défis Tirer parti de la consultation publique Benoit Egan Associé, Conseil immobilier Raymond Chabot Grant Thornton Louise Roy Présidente Office de consultation publique de Montréal I. LA REVITALISATION DU SECTEUR DU PARC OLYMPIQUE Espace pour la vie dévoile le Planétarium Rio Tinto Alcan L’an deux de la relance du Parc olympique : réalisations et projets d'avenir Charles-Mathieu Brunelle Directeur général Espace pour la vie David Heurtel Président-directeur général Parc olympique II. DES INSTALLATIONS À LA FINE POINTE POUR LA RECHERCHE ET L’ÉDUCATION Le Quartier de l’innovation Yves Beauchamp Directeur général École de technologie supérieure Rose Goldstein Vice-principale à la recherche et aux relations internationales Université McGill Cameron Charlebois Vice-président, Immobilier, Québec Société immobilière du Canada Technoparc Montréal : joueur clé au service du développement technologique de la métropole Site Outremont : l’Université de Montréal redonne un quartier à la ville Paul St-Jacques Président du conseil d'administration Technoparc Montréal Dr Guy Breton Recteur Université de Montréal III. DES INVESTISSEMENTS MAJEURS QUI CHANGERONT LE VISAGE DE MONTRÉAL Le projet de redéveloppement du site de la Maison de Radio-Canada Le projet Fonds immobilier de solidarité FTQ et Canderel – Quartier des spectacles Marc Y. Lapierre Directeur général, Services immobiliers CBC/Radio-Canada Daniel Peritz Vice-président principal, Montréal et Ottawa Canderel Le projet L’Avenue Cadillac Fairview dévoile son plan de développement pour le centre-ville de Montréal Michael Broccolini Gestionnaire immobilier Construction Broccolini inc. Salvatore Iacono Vice-président, développement et gestion immobilière, Portefeuille de l'Est du Canada La Corporation Cadillac Fairview Limitée En collaboration avec :
  12. La SHDM se retire de deux projets importants Le Devoir Jeanne Corriveau Édition du jeudi 07 mai 2009 Mots clés : Bellechasse, Développement immobilier, Société d'habitation et de développement de Montréal (SHDM), Habitation, Municipalité, Montréal Ses dirigeants estiment ne pas avoir l'expertise nécessaire pour gérer le développement de grands ensembles La Société d'habitation et de développement de Montréal (SHDM), sévèrement blâmée pour sa gestion du dossier du Faubourg Contrecoeur, vient de se retirer de la gestion de deux projets de développement immobilier importants, soit ceux des secteurs du golf de l'île de Montréal et de Bellechasse. La Ville de Montréal a donc confié la planification de ces deux projets à ses propres fonctionnaires. En mai 2008, quelques mois avant que soient dévoilées les irrégularités dans la gestion de la SHDM, la Ville de Montréal avait mandaté celle-ci afin qu'elle élabore des plans d'affaires pour le développement de terrains adjacents au Club de golf de l'île de Montréal, dans l'arrondissement de Rivière-des-Prairies-Pointe-aux-Trembles (RDP-PAT), et du secteur Bellechasse, dans Rosemont-La Petite-Patrie. Le premier terrain, d'une superficie de 28 hectares, voisin du Club de golf de l'île de Montréal, a été aménagé en 1999. À la demande de l'arrondissement de RDP-PAT, la Ville avait confié à la SHDM le soin de concocter un plan d'affaires et d'assurer la mise en oeuvre des projets immobiliers qui devaient y être réalisés. On vantait alors «l'expertise développée par la SHDM en matière de viabilité de grands sites». La SHDM avait reçu un mandat semblable pour la mise en valeur du secteur Bellechasse, un terrain de 11,5 hectares situé dans le quadrilatère bordé des rues Saint-Denis et Bellechasse, du boulevard Saint-Laurent et de l'emprise de la voie ferrée du CP. Le projet prévoit la construction de 1500 logements, ainsi que des commerces et des bureaux sur ce terrain situé à proximité du métro Rosemont. La Société de transport de Montréal (STM) détient 40 % du site et la Ville, 20 %, alors que le reste appartient à des intérêts privés. La SHDM a récemment demandé à l'administration Tremblay de se désister des deux dossiers. Lors de la réunion hebdomadaire du comité exécutif la semaine dernière, les élus ont mandaté le Service de mise en valeur du territoire et du patrimoine afin qu'il prenne la relève de la SHDM. «Je ne crois pas que la SHDM ait le mandat et la profondeur pour faire de grands plans d'ensemble, a expliqué au Devoir le directeur général de la SHDM, Guy Hébert. Dans le cas du 6000, Saint-Denis [secteur Bellechasse], le projet implique le déménagement d'un garage d'autobus et le déplacement d'un viaduc. On pense que le mandat de la SHDM, c'est d'être complémentaire à ce projet. On va d'ailleurs y participer, mais tous les arrondissements ont des services d'urbanisme et on ne veut pas se substituer à eux. On veut travailler en partenariat avec eux.» M. Hébert soutient que ni la tourmente entourant la SHDM et la gestion déficiente du projet du Faubourg Contrecoeur ni la publication de rapports accablants du vérificateur général de la Ville et de la firme Samson Bélair Deloitte & Touche la semaine dernière ont influencé la décision de la SHDM. «Il n'y aurait pas eu de Contrecoeur, et la SHDM se serait désistée quand même», a-t-il dit en rappelant que la SHDM souhaitait concentrer ses efforts dans le démarrage de projets de développement et dans la construction de logements abordables. «On devrait aller dans des endroits où le privé ne va pas, et travailler sur des projets qui sont plus expérimentaux, comme d'anciens entrepôts, des projets pour les familles ou à caractère environnemental», a-t-il dit. Rappelons que la SHDM, de même que son ancien directeur général Martial Fillion, ont été durement critiqués pour la gestion de diverses transactions effectuées en 2007 et 2008 et qu'une enquête a été confiée à la Sûreté du Québec. http://www.ledevoir.com/2009/05/07/249254.html (7/5/2009 9H24)
  13. Le ‘nouveau Brossard’ continue à se developer malgré la crise «Ce serait une grande année si on dépasse les 150 millions d’investissements en 2009», dit Aubert Gallant Léo Gagnon Brossard Éclair Argent - Publié le 1 avril 2009 à 10:18 Robert Côté© Photo:Robert Côté© Ce secteur situé entre les rues Lautrec et Lemery sera développé une fois le remembrement des terrains complèté. Malgré un contexte économique difficile, le développement de Brossard, particulièrement de son nouveau secteur, poursuit sa lancée des dernières années. Mais on devra s’attendre à une baisse des investissements qui ont atteint 310 millions de dollars en 2007 et 220 millions en 2008. «Ce serait une grande année si on dépasse les 150 millions $ d’investissements en 2009, compte tenu de la conjoncture économique», a déclaré le directeur général de la Ville, Aubert Gallant, lors d’une entrevue exclusive au journal. On parle ici de la valeur des permis toutes catégories confondues: résidentiel, commercial et industriel. Pour 2009, le développement économique qui attend Brossard c’est assez difficile à déterminer. On est environ à 20 p. cent derrière la valeur de l’an dernier. Un chiffre aléatoire puisqu’il s’agit qu’un gros projet vienne faire exploser le chiffre, toujours selon M. Gallant. En 2009, c’est particulièrement le secteur «C» qu’on va tenter de faire progresser, selon le directeur général. Tout ce qui entoure le golf entre Chevrier et le boulevard du Quartier. Un grand quadrilatère de plusieurs rues pousse actuellement. Plusieurs unités sont déjà montées. Des investissements de 150 à 200 millions mais pour un projet qui s’étendra jusqu’en 2012 bien que les grandes années de développement soient 2009 et 2010 dans ce cas, selon M. Gallant. Propriété du Groupe Molesini mais vendu et construit par le groupe Trigone et d’autres entrepreneurs, le projet des «C» s’étendra aussi entre Chevrier et la voie ferrée dans une zone qui s’étire jusqu’au stationnement incitatif. Dans le même secteur, l’AMT s’apprête à ajouter 400 nouvelles places de stationnement à Chevrier. On ajoutera éventuellement aussi une garderie. Aussi, le long de la 10, le groupe Immocrédit, construit un second bureau et le Fonds de so*li*darité des travailleurs du Québec construit un deuxième immeuble à bureaux. De l’autre côté de la 10, on achève le remembrement des terrains entre Lautrec, Rome et Leduc. Le Groupe Maurice va construire une résidence pour personnes âgées. Plus de 350 unités, directement en front sur le boulevard Leduc. Le reste sera du multi logements, comme on retrouve dans le secteur. Le projet du Groupe Maurice inclus des appartements et condos pour personnes âgées autonomes. À échéance il s’agit d’un secteur où l’investissement va atteindre au delà de 125 millions $. On finit le remembrement dans les prochains mois. Il va y avoir du développement du côté du Quartier DIX30, mais on ne s’attend pas à ce qu’il ait la vigueur des trois derniers années, ce qui est tout à fait normal, selon M. Gallant. Mais il y aura des développements entre le Wal-Mart et le Complexe sportif Bell, et entre le Wal-Mart et le Quartier DIX30, en 2009. Et le développement des «L» entre Rome et chemin des Prairies se continu. Le développeur est Catania. Près du fleuve Le projet d’ agrandissement du centre Marcelle-Ferron est pratiquement réglé, a informé M. Gallant. Il s’agit de 50 lits pour laquelle la députée Fatima Houda-Pepin fait des démarches depuis un an et demi. Dans le même secteur, Prével poursuit son projet «Cherbourg II». Sur le bord de l’eau, plusieurs ont acquis des terrains. Un grand terrain a été acquis par la famille Savoie des Résidences Soleil. «Ils ont un projet dans leur carton. Est-ce que ça va se matérialiser en 2009, ça reste à voir», laisse tomber le directeur général de Brossard. On sait qu’ils ont un très gros chantier actuellement à Sainte-Julie
  14. Charest enterre les PPP Denis Lessard La Presse (Québec) Le gouvernement Charest va habiller l'opération comme une profonde «réflexion» sur l'avenir de la formule des partenariats public-privé. Mais à Québec tout le monde a compris qu'il s'agissait d'un enterrement de première classe, surtout le président de l'Agence des PPP, Pierre Lefebvre. Le départ de ce haut fonctionnaire doit être annoncé aujourd'hui, après la réunion du conseil des ministres, a appris La Presse. Le protégé de Monique Jérôme-Forget était dans la ligne de mire de bien des membres du gouvernement depuis le départ de la Dame de fer, début avril. Joint lundi, il a refusé de commenter. Cette démission, prédit-on déjà, ouvrira la voie au retour au mode conventionnel pour la construction du CHUM, l'hôpital universitaire de Montréal. Ce changement de cap signifierait un an de retard supplémentaire - il faudra faire travailler des professionnels avant d'aller en appel d'offres général et donner tout le temps nécessaire aux entrepreneurs d'y répondre. Tout récemment le ministre de la Santé, Yves Bolduc, soulignait que le gouvernement reconsidérait le choix de la formule PPP pour le CHUM. «Si le gouvernement ne s'était pas peinturé il y a quelques semaines en faveur du projet en PPP, (il voulait désamorcer un rapport embarrassant du Vérificateur général), on serait déjà revenu en conventionnel», confie une source au centre de toutes ces tractations. «Pour les médecins spécialistes, il est évident que si on abandonne le PPP pour le CHUM c'est une excellente nouvelle», de renchérir de son côté le Dr Gaétan Barrette, le président des 8000 spécialistes. La présidente du Conseil du Trésor, Monique Gagnon-Tremblay, avait aussi des réticences et insiste depuis des semaines sur le fait qu'elle n'a jamais trouvé que les PPP étaient une panacée. Et, en coulisse, Julie Boulet et tout le ministère des Transports travaillent à ce que la réfection de l'échangeur Turcot revienne en mode conventionnel. Même le maire de Montréal, Gérald Tremblay, s'est mis de la partie pour demander que Turcot revienne en construction conventionnelle. Pierre Lefebvre, indique-t-on, voyait clairement dans ces sorties publiques convergentes la mort annoncée du processus de PPP. Depuis les dernières semaines, les associations de professionnels, les ingénieurs, les architectes et les entrepreneurs généraux ont enclenché une campagne publique pour que ces deux immenses projets ne soient plus réalisés en partenariat public-privé. Moins médiatisés, beaucoup d'autres projets, le CHUQ (l'hôpital universitaire de Québec), et des constructions de prisons provinciales, sont aussi «pris dans la mélasse». De sources sûres, on a appris que Pierre Lefebvre restera employé au Trésor pour la transition, et deviendrait, à compter de l'automne prochain, secrétaire associé au Conseil du Trésor, une étape avant son départ de la fonction publique - son contrat arrivait à échéance au printemps prochain. Avec un remaniement mineur, le gouvernement Charest doit annoncer ce matin un jeu de chaise musicale plus imposant du côté de la haute fonction publique - même en fin de semaine, on s'affairait à ce sujet au Conseil exécutif, le ministère du premier ministre. «Québec traîne les pieds» Le gouvernement annoncera le remplacement, par intérim, de M. Lefebvre par un haut fonctionnaire. Depuis des semaines, Québec coupait l'oxygène à l'organisme chargé de préparer les partenariats. L'indécision du gouvernement se manifeste de bien des manières. La moitié du conseil d'administration est parti sans être remplacé - le président du conseil, Claude Garcia, est parti depuis mars -, le sous-ministre des Transports, Denis Jean, assume l'intérim depuis. Pour l'économiste de CIRANO, Marcel Boyer, membre du conseil de l'agence, «le gouvernement traîne les pieds dans ces dossiers. Il y a beaucoup de rumeurs... je pourrai commenter dans quelques jours». «Je suis déçu. Les PPP ont leur place même s'il y a une forte opposition au Québec, ce sont des arguments qui ne tiennent pas la route. L'opposition aux PPP vient en général de gens dont la compétence n'est pas étincelante. Ce n'est pas parce qu'on dit quatre fois la même chose que cela devient vrai pour autant», de conclure l'économiste. Aussi, des postes de cadres à l'Agence ont été annoncés, mais n'ont jamais eu le feu vert pour être comblés.
  15. L'ingénieur forestier et ancien directeur général du Service canadien des forêts au Québec, Gilbert Paillé, affirme avoir trouvé la solution à la crise forestière vécue au Québec. Pour en lire plus...
  16. La CSN réclame plus 43 millions de dollars à AbitibiBowater, Investissement Québec et au Procureur général du Québec pour la fermeture de l'usine de Donnacona. Pour en lire plus...
  17. Jean Larose, directeur général depuis plus de 10 ans, quittera son poste dans un mois. Richard Petit, directeur général adjoint, a abandonné le sien le 1er août dernier. Pour en lire plus...
  18. John Varley, le directeur général de la banque britannique Barclays, a reconnu mercredi que les banques devaient s'excuser pour leur responsabilité dans la crise du crédit. Pour en lire plus...
  19. La PresseLe mercredi 30 mai 2007 La Ville de Montréal est incapable de respecter l'ambitieux plan de gestion de l'eau qu'elle a adopté il y a tout juste quatre ans. Le vérificateur général Michel Doyon a révélé hier un trou de 391 millions de dollars dans le budget d'exploitation prévu: la Ville a investi moitié moins que promis pour renouveler son réseau d'égouts et de distribution d'eau entre 2002 et 2006. Ainsi, alors que la Ville de Montréal s'était engagée en 2002 à investir 200 millions de dollars par année pendant 20 ans pour retaper ses infrastructures de l'eau, elle n'a versé que 100 millions en moyenne. Cet écart important «préoccupe» le vérificateur général: une proportion importante du réseau a déjà atteint ou est en voie d'atteindre sa durée de vie utile. «Plus on attend, plus les réparations risquent de coûter cher», a-t-il remarqué. Frank Zampino, président du comité exécutif de la Ville, a accusé Québec et Ottawa d'être responsables de la situation: «Les subventions disponibles entre 2002 et 2005 n'ont pas été aussi élevées que celles que nous avions anticipées au départ.» Mais quelle qu'en soit la cause, le vérificateur général remarque que ce retard obligera les gestionnaires à revoir leur stratégie d'ensemble, et peut-être même à en réévaluer les objectifs. Michel Doyon craint aussi que le plan d'évaluation ne soit plus à jour lorsque viendra le temps d'établir le plan d'intervention, dans trois ans. La Ville n'effectue d'ailleurs aucun rapport périodique des travaux effectués sur le réseau, ce qui complique le suivi. Des lacunes côté gestion Au moment où le maire Tremblay réclame un financement accru pour la métropole, le vérificateur général a ainsi révélé hier que plusieurs millions lui échappent alors que d'autres sont dépensés sans faire l'objet d'un suivi rigoureux. L'administration Tremblay tient dans ce cinquième rapport le rôle de l'élève qui, malgré sa bonne volonté, obtient des résultats décevants dans plusieurs matières. Du côté de la gestion, Michel Doyon s'inquiète de lacunes importantes observées au moment de l'attribution de contrats par les arrondissements. Le quart des 20 contrats étudiés ont été octroyés sans qu'aucune estimation détaillée des coûts n'ait été effectuée au préalable et autant l'ont été sans estimation sommaire. Dans ces conditions, il est très difficile d'évaluer objectivement les soumissions reçues à la suite de l'appel d'offres. «Cela dénote un sérieux manque de rigueur, a relevé hier Michel Doyon. Est-ce que c'est comme ça à l'échelle de la ville? Je ne suis pas en mesure de le dire, mais il y a visiblement de bons et de moins bons arrondissements.» Le bilan de la Ville est aussi entaché par la gestion du programme pour la propreté, si cher au maire Tremblay. En 2006, la Ville de Montréal a accordé 10 millions de plus aux arrondissements... dont près du tiers a été distribué sans qu'aucune indication sur les moyens de le dépenser ait été donnée, ou qu'aucune activité à privilégier n'ait été mentionnée. Pire encore, les informations reçues par l'Unité propreté et entretien Montréal (UPEM) sont insuffisantes pour évaluer le succès des actions prévues par les arrondissements. Bref, même si le vérificateur général ne doute pas que l'argent a bel et bien été dépensé pour nettoyer la ville, il est incapable savoir s'il le coup de balai a été efficace. Le rapport démontre également que la Ville de Montréal a laissé filer de ses coffres des centaines de millions de dollars en contraventions impayées, certaines remontant à 1980. Un peu plus de 200 000 ont été mal remplies par des agents distraits, une situation qui devrait toutefois être corrigée par l'implantation, sous peu, d'un nouveau gestion système d'émission des constats informatisés, a promis hier Frank Zampino. La Ville se félicite L'administration Tremblay a montré patte blanche, hier, au moment de la remise de ce bulletin et promis d'y «assurer un suivi rigoureux». Le vérificateur général a d'ailleurs souligné que 91% des recommandations de 2005 ont effectivement fait l'objet d'un suivi. Par contre, la Ville tarde à faire le ménage de ses logiciels informatiques, un engagement pourtant pris en 2003 à la suite du rapport d'un précédent rapport du VG. Hier, Michel Doyon a déploré l'état de «grande désuétude» d'une vingtaine de logiciels «d'une importance critique». Le service de courriels de la Ville est confus: il existe encore, cinq ans après les fusion, des adresses dont le domaine est CUM, du nom de l'ancienne Communauté urbaine de Montréal. Le chef de l'opposition, Noushig Eloyan, y a vu un signe de «l'incohérence» de la gestion de la ville. «C'est difficile de projeter une image forte quand nos constituantes ne veulent même pas s'identifier à leur ville.» Voici, en bref, les principaux constats du vérificateur général Propreté Montréal ignore comment trois des 10 millions ajoutés au budget de propreté en 2006 ont été dépensés par les arrondissements. Eau Les investissements prévus à la réfection des infrastructures de l'eau à Montréal accusent un retard de 50%. Réservoirs de produits pétroliers Le vérificateur général a étudié la sécurité des 79 réservoirs de produits pétroliers de la Ville. Les installations ne présentent qu'un «faible» risque de fuites pouvant causer des dommages à l'environnement. Santé et sécurité au travail La Ville, plus important employeur du Québec inscrit auprès de la Commission de la santé et de la sécurité du travail (CSST) ne dispose d'aucune politique générale dans ce domaine. Un groupe de travail devra être mis sur pied «sans délai» pour corriger la situation. Attribution des contrats Des contrats de plusieurs dizaines de milliers de dollars ont été attribués sans qu'aucune estimation préalable ait été effectuée. Les mairies d'arrondissement ont de plus la mauvaise habitude de fournir dans leurs appels d'offres le montant prévu pour les dépenses contingentes, qui représentent généralement 10% de la dépense totale prévue. Les soumissionnaires peuvent ainsi facilement calculer le prix estimé pour le contrat visé, et y calquer leur proposition, plutôt que viser le plus faible coût possible. Constats d'infraction Plus de 400 000 constats d'infraction demeurent impayés depuis 1980, la plupart parce qu'ils ont été adressés à des résidants étrangers ou qu'ils ont été mal remplis. Le vérificateur général a aussi montré du doigt les délais dans le traitement des constats émis en 2005, qui oscille entre 7 et 13 jours. Plan directeur informatique Le plan directeur, recommandé par le vérificateur général en 2003, n'a toujours pas été approuvé par le comité exécutif de la Ville. Le réseau, vétuste, présente des lacunes importantes.
  20. La Presse Le dimanche 09 septembre 2007 Après avoir ordonné une enquête administrative dans Outremont pour vérifier des allégations concernant la direction de l’arrondissement, la Ville de Montréal a décidé de scruter les frais de représentation réclamés par tous les directeurs d’arrondissement, un contrôle qui aura lieu dorénavant chaque année pour éviter le gaspillage et les dépenses exagérées, a appris La Presse. À la demande du directeur général de la Ville, Claude Léger, le greffier par intérim Yves Saindon a été mandaté pour obtenir les pièces justificatives des notes de frais des 19 directeurs d’arrondissement de la Ville pour 2006. Ils avaient jusqu’à mercredi pour envoyer leurs documents. En entretien avec La Presse, Claude Léger explique qu’il a voulu implanter à Montréal une procédure qu’il a appliquée à Longueuil, où il a été directeur général de 2001 à 2005. «Je suis très préoccupé par des questions de contrôle interne, dit-il. La Ville de Montréal est une grande organisation où il y a beaucoup de centres de décision. Je veux m’assurer que des principes de saine gestion soient appliqués de façon uniforme partout.» M. Léger considère qu’il est normal qu’une administration comme celle de Montréal vérifie, autant à la ville-centre que dans les arrondissements, quels types de demandes de remboursement sont faits. C’est pourquoi les directeurs généraux adjoints et les directeurs principaux de la Ville sont aussi visés par une telle vérification. Quand il s’agit de reddition de comptes, les règles sont les mêmes dans chaque arrondissement. Toutefois, certains d’entre eux étaient auparavant des villes indépendantes et n’avaient pas tous la même façon de considérer les notes de frais de la direction générale. «Depuis la fusion, il y a un encadrement administratif qui prévoit ce qui est admissible et ce qui ne l’est pas, dit M. Léger. Je vais donc contrôler quelle interprétation chacun fait de cet encadrement administratif, même si la façon de l’appliquer est différente d’un endroit à l’autre.» Un directeur d’arrondissement a droit à 4000 $ de frais de représentation dans l’exercice de ses fonctions. M. Léger veut savoir quelle est la nature des remboursements demandés. «Le contrôle là-dessus doit normalement se faire à l’arrondissement mais moi, je veux vérifier si on a respecté cette somme», dit-il. Le directeur de l’arrondissement de Saint-Laurent, Serge Lamontagne, est très à l’aise avec l’initiative de la ville centre. «On doit viser la transparence dans nos façons de faire», dit-il. «Il y aura d’autres contrôles, prévient M. Léger. C’est conforme à ce que dit le vérificateur général de la Ville, qui trouve que le contrôle interne est très important et qu’on n’en a peut-être pas assez fait. Même si financièrement cela ne représente pas beaucoup d’argent, symboliquement, c’est important pour le contribuable et le citoyen de s’assurer qu’il n’y ait pas de dépenses excessives faites à cet égard.» Les directeurs d’arrondissement ont été avisés que Claude Léger désirait qu’ils traitent «cet exercice comme s’il s’agissait d’une demande d’accès à l’information».
  21. Michael Fortier se joint au bureau montréalais de Morgan Stanley 4 mars 2009 - 15h47 LA PRESSE CANADIENNE MONTREAL -- L'ancien ministre conservateur Michael Fortier devient conseiller spécial au bureau montréalais de la banque d'investissement américaine Morgan Stanley, selon le site internet du quotidien The Globe and Mail. M. Fortier restera associé au cabinet d'avocats Ogilvy Renault, qu'il a rejoint en janvier. Le président de Morgan Stanley Canada, Dougal Macdonald, s'est dit «enchanté» qu'une personne du calibre de Michael Fortier représente la banque au Québec. L'ancien politicien est aussi, depuis janvier, membre du conseil d'administration du Groupe Aéroplan (AER), spécialisé dans les programmes de fidélisation. Avant de faire partie du cabinet de Stephen Harper à titre de ministre non élu, M. Fortier a été directeur général de Credit Suisse First Boston à Montréal et directeur général des activités de banque d'investissement au Québec pour Valeurs mobilières TD. Ces derniers jours, Morgan Stanley a reconnu qu'il y avait eu des licenciements à son bureau montréalais, mais n'a pas voulu en chiffrer l'ampleur. Selon le ministre du Développement économique, Raymond Bachand, quelque 220 employés travaillent actuellement pour Morgan Stanley à Montréal. M. Bachand a dit avoir bon espoir qu'à terme, la banque respecte son engagement d'employer 500 personnes dans la métropole, tel que convenu en vertu d'un programme de crédits d'impôt. Le ministre a toutefois reconnu qu'il faudrait attendre plus longtemps que prévu avant d'atteindre l'objectif fixé il y a un an.
  22. Déjà une facture de 4 millions $ L’annulation du contrat va coûter cher aux Montréalais Agence QMI Julie Charette 23/09/2009 20h16 Avant même la présentation par le consortium GÉNIeau de la note finale pour l'annulation du contrat des compteurs d'eau, la Ville de Montréal devra d'ores et déjà débourser près de 4 millions $. Le maire de Montréal, Gérald Tremblay, a fait rouler hier deux têtes après l'annulation du contrat de 356 millions$, une décision qui coûtera à elle seule près de 427 000$ à la Ville. Les contrats de travail du directeur général, Claude Léger, et du directeur des affaires corporatives, Robert de Linval, ont ainsi été immédiatement résilié. Ces deux cadres auront toutefois droit à des indemnités de départ correspondant à 12 mois de salaire. Claude Léger touchera donc 244 494$ tandis que Robert de Linval empochera 182 070$ pour un total de 426 564$. Pénalité de 3,5 millions $ À ce montant de 426 564$, il faut aussi ajouter une pénalité de 1% en cas d’annulation, soit 3,5 millions$, incluse dans le contrat avec GÉNIeau. La Ville devra aussi vraisemblablement payer pour certains des travaux déjà réalisés par GÉNIeau. Le consortium a d’ailleurs indiqué mardi par voie de communiqué mardi qu’il évaluera dans les prochaines semaines «les conséquences financières qui résulteront de la terminaison du contrat». Nouvelle directrice générale Dans la foulée du départ de Claude Léger, le maire Tremblay a confié à la directrice générale adjointe, Rachel Laperrière, le poste de directrice générale par intérim. Le Service du capital humain de la Ville a déjà été chargé de pourvoir aux postes de directeur général et de directeur des affaires corporatives. Le poste de directeur général doit toutefois être entériné par le conseil municipal. Première femme directrice générale de la Ville de Montréal, Rachel Laperrière était auparavant responsable des parcs, des loisirs, des espaces verts, du Biodôme et du Jardin botanique.
  23. Compteurs d'eau: le vérificateur enquêtera Jeanne Corriveau Édition du mardi 07 avril 2009 L'administration Tremblay veut savoir si Montréal paye trop cher Incapable d'étouffer la controverse entourant les compteurs d'eau, le maire Gérald Tremblay a décidé de confier le dossier au vérificateur général de la Ville afin qu'il examine le processus ayant mené à l'octroi du contrat de 355 millions de dollars au consortium Génieau. Il dit souhaiter que la lumière soit faite sur les allégations d'irrégularités soulevées récemment. La Ville de Montréal a-t-elle payé trop cher l'installation des compteurs d'eau dans les entreprises et les institutions? Les règles d'octroi du contrat ont-elles été respectées? Ce sont des questions sur lesquelles le vérificateur général pourra se pencher. Interpellé sur la question des compteurs d'eau à l'occasion d'une conférence de presse sur les infrastructures tenue en compagnie du premier ministre Jean Charest hier après-midi, le maire Tremblay a fait savoir qu'il ferait appel au vérificateur général. Dans son édition de samedi, La Presse rapportait les propos du directeur général de la firme Master Meter Canada Inc., Jean-Claude Lauret, qui soutenait que ce contrat aurait dû coûter autour de 200 millions, soit 155 millions de moins que le prix obtenu par la Ville. Montréal paiera 355 millions pour l'installation et l'entretien de 32 000 compteurs d'eau pendant 15 ans et pour la construction d'un système de contrôle dans son réseau de distribution. De son côté, Toronto installera 72 000 compteurs pour la somme de 219 millions. Le maire Tremblay a indiqué que tous les détails du dossier seraient transmis au vérificateur général. «Lorsque je serai en possession de toute cette information, j'ai l'intention de la remettre au vérificateur général pour qu'il fasse les vérifications nécessaires. Il a le plein pouvoir pour le faire», a-t-il dit. «On a la responsabilité comme gestionnaire responsable et imputable de faire la lumière sur des allégations d'irrégularités ou encore sur des allégations selon lesquelles il y aurait eu un écart de 155 millions de dollars, a-t-il poursuivi. Nous allons le faire dans les plus brefs délais.» Le cas Zampino Ce sera au vérificateur de déterminer quels éléments il souhaite examiner, car, outre les coûts du projet et les procédures d'octroi du contrat, le dossier des compteurs d'eau soulève des questions sur la conduite de Frank Zampino, ex-président du comité exécutif, et sur une apparence de conflit d'intérêts. Rappelons qu'à deux reprises, M. Zampino a effectué un voyage sur le bateau de l'un des soumissionnaires et ami de longue date, Tony Accurso. Son premier voyage remonte à janvier 2007, soit quelques semaines après la qualification des soumissionnaires et avant que la Ville n'arrête son choix sur le consortium Génieau formé des entreprises Simard-Beaudry, propriété de Tony Accurso, et Dessau, qui a embauché Frank Zampino en 2008. Au cabinet du maire, on indique toutefois que les pouvoirs du vérificateur général se limitent à l'examen de la conformité aux lois, aux règlements, aux politiques et aux directives en vigueur. Ce sera donc au vérificateur de juger s'il est en mesure de se prononcer sur un possible conflit d'intérêts dans ce dossier. En fin d'après-midi, à l'hôtel de ville, le directeur adjoint du Service des transports, des infrastructures et de l'environnement, Gilles Robillard, a tenté de démontrer que le coût du contrat accordé à Génieau n'était pas prohibitif. Avant de lancer le processus d'octroi de contrat, le bureau de projet de la Ville s'est associé à la firme BPR pour faire une évaluation préliminaire des coûts à la lumière de données provenant de fournisseurs de compteurs d'eau et d'entrepreneurs en construction. Pour le premier volet du projet, soit l'installation de 32 000 compteurs d'eau, cette évaluation s'élevait à 106,8 millions, alors que pour la construction des chambres de vannes, l'estimation se chiffrait à 214 millions. C'est ainsi qu'une soumission témoin a pu être élaborée. Or, l'écart entre la soumission retenue et cette soumission témoin n'est que de 2 %, a précisé M. Robillard. Quant aux comparaisons établies avec Toronto, M. Robillard a soutenu que le contrat consenti par Montréal était beaucoup plus complexe. À Toronto, il s'agit essentiellement de remplacer 72 000 compteurs qui sont déjà installés, a-t-il soutenu, alors qu'à Montréal, on installe 32 000 compteurs dans des entreprises et institutions qui n'en sont pas dotées à l'heure actuelle. «Dans notre cas, il y a des mesures d'accompagnement auprès des propriétaires, la mise en place d'un système d'information, un suivi qu'il faudra faire sur une période de 25 ans en plus de l'installation des compteurs. On est relativement confiants que les données de Toronto et celles de Montréal sont similaires et que le prix obtenu correspond au marché», a-t-il expliqué. Ainsi, chaque compteur installé à Montréal coûtera 3337 $ alors qu'à Toronto, le montant s'élève à 3041 $, a-t-il précisé. Trois firmes avaient soumissionné ce contrat, le plus important jamais octroyé par la Ville, soit Génieau, Catania Groupe SM, à 395 millions, et le consortium réunissant SNC-Lavalin, Suez Environnement et Gaz Métro, qui a finalement retiré sa proposition, alléguant que les délais imposés pour déposer une soumission étaient trop serrés. La tourmente entourant l'octroi du contrat à Génieau a par ailleurs relancé le débat sur l'éthique à l'Hôtel de Ville. Comme aucun code d'éthique n'a été entériné par le conseil municipal, les élus montréalais doivent, à l'instar de leurs collègues des autres villes du Québec, se soumettre aux dispositions de la Loi sur les élections et les référendums dans les municipalités et à celles de la Loi sur les cités et villes. La semaine dernière, le chef de l'opposition, Benoit Labonté, avait réclamé que la Ville se dote d'un commissaire à l'éthique et qu'elle adopte un code de conduite contraignant pour ses élus.