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  1. Chaque jour, Montréal vibre d'un nombre incalculable de mots, en français et en anglais. Des mots qui façonnent le visage de la ville, comme en témoigne le déplacement de la frontière linguistique entre francophones et anglophones, historiquement située sur le boulevard Saint-Laurent. Chez les commerçants, Molière et Shakespeare tentent de gagner la faveur des consommateurs. Sur les bancs d'école, la commission scolaire anglophone offre des cours d'immersion en français pour retenir ses élèves, tandis qu'au cégep, de jeunes francophones optent pour l'anglais. Et ce, alors que nombre d'enfants de la loi 101 jonglent avec les deux langues, voire avec d'autres. Pour prendre le pouls de ces évolutions, Radio-Canada vous propose une série spéciale sur l'évolution de la langue française dans la métropole. Vous trouverez ici les reportages de nos journalistes au fil de leur diffusion dans la semaine du 18 octobre à Désautels et au Téléjournal 18 h. Et vous? Nous aimerions aussi connaître votre point de vue. Avez-vous constaté des changements dans votre quotidien ou dans votre quartier? Nous attendons vos commentaires et vos témoignages, en mots ou en images. Vous pouvez nous écrire dans la section des commentaires ci-dessous ou à [email protected] Si vous le souhaitez, vous pouvez nous indiquer de quel lieu vous parlez, afin de nous permettre de créer une carte interactive avec tous vos témoignages. http://www.radio-canada.ca/nouvelles/societe/2010/10/18/004-ville-francophone.shtml ----------------------------------------------------------------------------- Une série de reportages sera présentée cette semaine. Ça risque d'être intéressant. Personnellement, je m'inquiète de l'évolution du français dans la métropole; il la caractérise et est l'empreinte de notre histoire.
  2. A new survey of Quebecers' attitudes on education shows that two out of three prefer to have the right to send their children to any school in the province they choose, public or private. The poll, conducted for The Gazette by Léger Marketing, asked whether students other than those now allowed, including franco-phones, should have access to English-language schools if they wish. A total of 66 per cent of a representative sample of Quebecers agreed that they should - including a 61-per-cent clear majority of francophones. Non-francophones were even more overwhelmingly in favour, at 87 per cent. Women, at 71 per cent, were significantly more so than the 66 per cent of men who agreed. Overall, 30 per cent disagreed - that is, 35 per cent of francophones and 11 per cent of non-francophones. Read more: http://www.montrealgazette.com/life/Most+back+allowing+choice+schooling/3011261/story.html#ixzz0newGaF9e
  3. Last week, Quebec gave some additional funding to 2 English CEGEP's (and one French CEGEP) to increase enrolment due to the application crunch. Mme. Courchesne stated that this was done so that anglophones could attend an anglophone CEGEP. The statement was later "clarified" that this applied only to the current crunch. Given that some in the PQ want English CEGEP's available only to Anglophones (although Pauline Marois is hesitant to endorse this), does anyone see the following scenario unfolding? English CEGEP's enrolment will be frozen at or near current levels. First priority for admission will be anglophones with a Certificate of Eligibility. Second priority for admission will be anglophone immigrants. Any remaining spaces would be available to other immigrants and francophones.
  4. La logique de l’indifférence Joseph Facal http://www.josephfacal.org mercredi 4 juin 2008 Certaines choses sont aussi prévisibles que juillet après juin. Année après année, selon un rituel immuable, le commissaire fédéral aux langues officielles dénonce la difficulté des francophones à travailler dans leur langue au sein de la fonction publique fédérale hors Québec. Cette fois encore, l’incapacité fréquente à se faire servir en français chez Air Canada est pointée du doigt. On nous offre aussi de nouveaux exemples de ces traductions délirantes de l’anglais vers le français dont on rit pour ne pas en pleurer. Le commissaire voit dans le manque de volonté politique du gouvernement fédéral l’explication de cette réalité qui perdure depuis trois décennies. Mais ce constat, qui n’est bien sûr pas faux, reste à la surface des choses. La vraie question est : pourquoi n’y a-t-il pas de volonté politique ? La réponse brutale est qu’il n’y a pas de volonté politique parce qu’il n’y a aucun gain politique à faire pour les autorités fédérales si elles s’attaquent au problème…et aucun prix politique à payer si elles s’en foutent. L’effort individuel de chaque francophone pour défendre et valoriser sa langue est évidemment souhaitable et nécessaire, mais il faut être angélique ou faire de l’aveuglement volontaire pour ne pas voir l’évidente dimension collective et politique de la question. La vérité est que, dans leur immense majorité, les Canadiens anglais hors Québec ont l’une ou l’autre de deux attitudes à l’égard du français : ils s’en sacrent éperdument, ou alors ils sont royalement agacés par ce qu’ils perçoivent comme des exigences que le poids réel du français ne justifie absolument pas. Mettez-vous un instant à leur place. Donner une reconnaissance juridique égale à l’anglais et au français trouve sa lointaine origine dans le fait que les anglophones et les francophones s’unirent jadis pour fonder le Canada. Mais dans les faits, les Canadiens anglais, surtout depuis Trudeau, voient le Canada comme une association de dix provinces égales et non comme un contrat entre deux peuples. L’idéologie du bilinguisme officiel est donc en contradiction avec la représentation qu’ils se font de la nature même du Canada. Ils voient aussi que ce bilinguisme officiel n’empêche pas l’assimilation rapide des francophones hors Québec. À quoi bon toutes ces exigences, toutes ces tracasseries, se disent-ils au fond d’eux-mêmes, pour une langue parlée par à peine 4% des Canadiens à l’extérieur du Québec et qui déclinent rapidement. Un Canadien sur quatre est aujourd’hui de langue maternelle autre que le français ou l’anglais. Plusieurs de ces néo-Canadiens ont accepté, en arrivant ici, d’abandonner en partie leur langue. Ils voient donc comme un injuste traitement de faveur le statut légal donné au français sous prétexte que les francophones étaient là avant eux. Après tout, le multiculturalisme à la canadienne ne leur enseigne-t-il pas que tous les Canadiens sont égaux et que toutes les cultures se valent ? Et même à supposer que l’État fédéral veuille encourager ses citoyens à apprendre d’autres langues que l’anglais, le chinois ou l’espagnol n’est-il pas un placement plus rentable pour un anglo-canadien qui a des ambitions internationales qu’apprendre le français ? Morale de cette histoire : les déboires du français au Canada ne sont, pour l’essentiel, que le reflet de la nature réelle de ce pays et des rapports de force qu’on y trouve. Tout le reste n’est que rhétorique et bons sentiments. Source http://www.josephfacal.org/la-logique-de-lindifference/
  5. Here is the second short film in a series I'm planning to make this year. All the footage came from YouTube. It took me awhile to complete this. I was able to find some truly special footage, so please give it a look and share it if you like it. I'm not making a penny off this project, just trying to spread the word about this special city we all love. Montreal vue par les touristes francophones:* Here is the first one I released last month, featuring English-speaking tourists:
  6. Publié le 28 octobre 2014 à 10h46 | Mis à jour à 12h25 Le coup d'éclat en français de John Tory a fait réagir Étienne Fortin-Gauthier La Presse Canadienne Le nouveau maire de la plus grande ville du pays, John Tory, a fait un coup d'éclat lundi soir en débutant son discours de victoire en français, après avoir pourtant refusé de se prononcer sur les enjeux francophones tout au long de la campagne à la mairie. «Mesdames et messieurs, les gens ont fait leur choix ce soir. Nous allons commencer à construire notre ville: un Toronto prospère, juste et respecté», a ainsi lancé, en français, John Tory dès les premières secondes de son discours diffusé d'un océan à l'autre. Sur Twitter, ces quelques mots dans la langue de Molière ont provoqué la colère d'internautes. L'un d'eux a affirmé en anglais que ce geste montrait à lui seul pourquoi Doug Ford aurait fait un meilleur maire pour Toronto. Une autre a dit que John Tory devait vivre «dans une bulle» pour parler ainsi en français dans la Ville-Reine. «Tout le monde s'en fout. Vous êtes un idiot», a-t-elle ajouté en anglais, à l'intention du nouveau maire. D'autres ont ridiculisé son niveau de français ou ont affirmé qu'un maire de Toronto n'a tout simplement pas à parler français. Mathieu Chantelois, l'un des conseillers politiques de John Tory, n'est pas étranger à la décision du nouveau maire de débuter son discours en français. «John est un francophile et un amoureux de la langue française. Il a toujours su s'affirmer et avoir un discours qui est le sien. Ce qu'on a vu en soirée représente bien ce qu'est John Tory et il n'aura jamais peur d'afficher le fait français à Toronto. Ça ne le dérange pas si ça crée des vagues et ça ne dérangera pas la majorité des Torontois», a soutenu M. Chantelois, à l'occasion d'une entrevue avec La Presse Canadienne. John Tory avait pourtant ignoré pendant la campagne l'exercice initié par l'Association des communautés francophones de l'Ontario à Toronto (ACFO-Toronto), qui voulait connaître la sensibilité des candidats à la mairie aux enjeux francophones. «Je crois qu'il n'a pas été mis au courant du questionnaire, car c'est un homme très au courant du fait français et qui est fier de pouvoir parler la langue», a soutenu Mathieu Chantelois, à ce sujet. Le président de l'Association des communautés francophones de l'Ontario à Toronto, Gilles Marchildon, a été agréablement surpris par l'introduction en français de John Tory, mais il espère qu'il posera maintenant des gestes concrets pour la communauté franco-torontoise. «C'est une belle surprise, on ne s'y attendait pas. Mais il demeure une énigme pour les francophones. Il doit entre autres s'engager à rétablir le comité français, à traduire des documents de la ville en français, se prononcer sur la Maison de la francophonie et les enjeux liés à l'immigration francophone. Il ne l'a pas fait pendant la campagne», souligne M. Marchildon. Sur Twitter, un journaliste sportif de Toronto a aussi ironisé sur la déclaration en français de John Tory en affirmant qu'il aurait pu choisir une autre langue que «la 235e en importance dans la ville». Gilles Marchildon corrige l'auteur de ce tweet en précisant que le français est en fait la 13e langue la plus parlée à Toronto. «Le français est surtout l'une des deux langues officielles du pays. Toronto étant la plus grande ville du Canada, c'était approprié pour John Tory de poser ce geste pendant son discours», ajoute-t-il. Il s'attriste des propos de certains internautes qui ne semblent pas être au courant de la dualité linguistique du Canada. «Certains n'ont peut-être pas une familiarité avec l'histoire du pays. Le geste de Tory peut contribuer à changer les mentalités et à rétablir les faits. Toronto a un rôle à jouer comme métropole, la ville doit être à la hauteur de son titre», insiste M. Marchildon. En aucun cas, ajoute-t-il, les Franco-Torontois vont s'ennuyer de Rob Ford. Pendant son mandat, plusieurs intervenants francophones estiment que le maire sortant a fait reculer la cause des francophones, notamment en coupant les budgets du comité français, qui conseillait la ville sur les services qu'elle offre aux francophones. Toronto compte 60 000 francophones et 1,2 million de francophiles. La Ville reine est aussi le siège de la communauté francophone minoritaire connaissant le plus important essor démographique au Canada, selon l'ACFO-Toronto.
  7. http://voir.ca/societe/2013/04/11/dossier-anglos-artistes-anglos-made-au-quebec/ Dossier Anglos 11 AVRIL 2013 par SIMON JODOIN C’est dans l’air du temps. Le débat sur le renforcement de la loi 101 semble vouloir reprendre de plus belle, entraînant avec lui des discussions parfois acerbes entre les anglos et les francos, les premiers craignant de ne pas trouver leur place au sein de la culture québécoise, les seconds souhaitant tout faire pour éviter de voir leur langue disparaître au profit de l’hégémonie anglo-saxonne. Encore cette semaine, ces discussions faisaient la manchette. «Grogne chez les anglos», titrait Louise Leduc dans le quotidien La Presse en rapportant les tensions entre le ministre Jean-François Lisée et des membres de la communauté anglophone. On pourrait croire que nous entrons dans une nouvelle ère d’animosité. Peut-être… Et peut-être pas! Dans tout ce brouhaha bourré de scènes déjà vues à propos des affiches dans le centre-ville de Montréal, des marques de commerce des multinationales et mettant en vedette la langue d’enseignement (un film dans lequel nous avons joué des centaines de fois), certaines initiatives permettent d’entrevoir le rapport anglos/francos sous un nouveau jour et de dégager de nouvelles pistes de solution. Avec le site web Made au Québec lancé le 22 mars dernier, l’English-Language Arts Network (ELAN) propose d’ouvrir une fenêtre virtuelle – et pourtant bien réelle – sur le travail des artistes anglophones montréalais. L’objectif? Rassembler au sein d’un agrégateur toutes les nouvelles concernant les artistes anglophones de toutes les disciplines. Car si certains groupes de musique sont bien en vue depuis quelques années, on ne saurait en dire autant des écrivains, cinéastes ou artistes en arts visuels qui œuvrent dans la langue de Cohen. Le site made-au-quebec.ca, qui s’affiche par défaut en français, permet ainsi de suivre l’actualité de créateurs d’ici et, dans la plupart des cas pour les francophones, de fréquenter leur travail pour la toute première fois. Pour Guy Rodgers, directeur général d’ELAN: «Depuis vingt ans, le nombre d’artistes anglophones qui choisissent de vivre au Québec a augmenté en flèche.» Un choix qui, selon lui, repose entre autres sur l’attirance pour la langue française et un désir de prendre part à la culture québécoise. Une participation qui demeure parfois assez difficile, il faut en convenir. Car bien souvent, l’artiste anglo d’ici se retrouve dans une quête similaire à celle du Canadien errant, banni de ses foyers à parcourir des pays étrangers. Inconnus de leurs concitoyens qui les confondent volontiers avec n’importe quel Torontois, ils sont pris en sandwich entre la culture francophone et les best-sellers américains ou les blockbusters hollywoodiens. «Beaucoup de revendications ne font pas l’unanimité, selon Guy Rodgers, mais il y a un point sur lequel tous les anglophones sont d’accord: ils ne veulent pas servir de bouc émissaire pour l’ancien empire british ou la dominance économique actuelle de l’empire américain.» Le problème que doivent affronter les anglos est donc double: aller à la rencontre de leurs concitoyens francophones, plutôt habitués à fréquenter les standards de la culture francophone, tout en se distinguant dans leur promotion pour faire valoir leurs racines montréalaises et québécoises. Il s’agit sans doute là, aussi, d’une réponse au déclin des médias anglos. Il y a un an, le Hour et le Mirror fermaient leurs portes, faute de revenus. À la même époque, The Gazette annonçait des suppressions de postes draconiennes à la rédaction. Peu à peu, la culture anglophone montréalaise se retrouve sans voix médiatique. Une situation un peu inquiétante quand on sait que les hebdos culturels gratuits étaient lus aussi, et pour beaucoup, par des francophones. Pas question de s’apitoyer, cependant. «Nous avons créé le site Made au Québec à des fins autant émotives que pragmatiques, résume Rodgers, autant pour promouvoir les artistes que pour stimuler un dialogue entre voisins qui pourraient se connaître mieux.» Made au Québec s’inscrit ainsi dans la lignée du projet Recognizing Artists: Enfin visibles aussi lancé par ELAN en 2010, qui offrait sur le web des portraits d’artistes anglophones bien souvent anonymes et inconnus de leurs concitoyens. Il s’agit maintenant de les suivre au fil de l’actualité et d’allumer un esprit de dialogue entre les deux solitudes, qui sont de moins en moins isolées et éloignées.
  8. Je ne suis pas du genre a faire les guerres Anglo-Franco (J'en ai vraiment rien a faire). Mais l'article m'a frappe quand meme. Par Normand Lester | La chronique de Normand Lester – lun. 2 avr. 2012 René Lévesque les appelait les «Rhodésiens blancs», allusion aux colons britanniques d’Afrique australe. Depuis la conquête, ils constituent la classe dominante à Montréal où une bonne partie des rues, des places et des lieux publics portent des noms destinés à rappeler leur suprématie sur leurs serviteurs francophones: de Nelson à Wellington en passant par Victoria. Ce sont eux qui constituèrent les féroces milices supplétives du général Colborne qui mirent à feu et à sang les fermes de la Rive-Sud de Montréal durant les troubles de 1837. Et encore eux, en 1849, à l’incitation de la Gazette, qui incendièrent le Parlement canadien qui siégeait à Montréal pour voter des compensations pour leur pillage de la décennie précédente. Not for those damn french bastards, never! Le gouverneur, Lord Elgin, doit se réfugier sur l’île Sainte-Hélène de crainte d’être lynché par les «montrealers». On aurait pu penser que la Révolution tranquille et l’enseignement généralisé du français dans les écoles anglaises depuis quarante ans avaient eu raison de la mentalité «Race des Seigneurs» des jeunes Anglo-Montréalais. Un sondage de L’actualité nous démontre qu’il n’en est rien. Les jeunes anglos se considèrent toujours comme membres d’une élite privilégiée qui impose sa culture et sa langue supérieure à la masse inculte et ignorante que constitue la majorité francophone déclinante de Montréal. Le français, c’est bon pour les campagnes environnantes. Not for Montreal. It’s ours! Pour eux, à Montréal, aujourd’hui comme au XIXe siècle, c’est en anglais que ça se passe et que ça doit se passer. Oui, mais que voulez-vous, l’anglais est la langue mondiale de communication! Est-ce que cela fait que la langue de communication est moins l’italien à Rome, l’allemand à Berlin ou l’espagnol à Madrid? Non, bien sûr. C’est différent à Montréal parce que nos Anglais savent à qui ils ont affaire. À l’un des peuples les plus serviles de la planète. Et ils en profitent. Cette méprisable soumission obséquieuse qui est notre caractéristique nationale est facile à vérifier au quotidien. Allez dans n’importe quel endroit public à Montréal. Constatez l’aplatventrisme des francophones de souche qui passent à l’anglais «par politesse» dès qu’ils détectent un quelconque accent chez leur interlocuteur. Mettez ça sur le compte de notre complexe d’infériorité congénital. Heureusement, les nouveaux arrivants francophones ne sont pas affligés de cette tare et ils se comportent plus dignement que nous dans ces situations. Au cours des dernières décennies, malgré la loi 101, le sentiment de supériorité linguistique des jeunes anglophones a été renforcé par les décisions de la Cour Suprême du Canada (dominée par les Anglos et des lèche-bottines choisis par eux) invalidant certaines de ses clauses essentielles et par l’action du Parti libéral du Québec, une formation qui n’existe que pour assurer la pérennité de leur domination. Il serait vraiment révélateur que L’actualité fasse des sondages semblables sur les jeunes des autres groupes majoritairement apparentés aux Anglos-Montréalais comme les Grecs, les Juifs et les Italiens. Mais je suis parfaitement conscient que cela ne se fera jamais. Les résultats obtenus seraient sans doute encore plus désolants. Le mépris affiché pour le français et les francophones serait politiquement explosif au point de rendre le sondage impubliable. Que faire? Pas grand-chose n’est possible pour le moment. La majorité francophone, en plus d’être lâche et de se complaire à servir de tapis, est divisée politiquement. Tant que le Parti libéral reste au pouvoir, il va tout faire pour défendre les intérêts de ses bailleurs de fonds et électeurs qui lui accordent un soutien aussi massif qu’inconditionnel: les Anglos-ethniques, les vieux francophones ignorants, les affairistes magouilleurs et la mafia. C’est une combinaison dure à battre.
  9. Les anglophones et les allophones sont les principaux responsables de la diminution de la population du Québec, selon une nouvelle étude qui sera dévoilée ce matin au 78e congrès de l'Association francophone pour le savoir. Les francophones hors Québec contrebalancent le départ des francophones, concentrant davantage la dualité linguistique canadienne. «Le solde migratoire négatif du Québec existe parce qu'il y a plus d'anglophones et d'allophones qui quittent le Québec qu'il n'en arrive», explique Éric Forgues, de l'Institut canadien de recherche sur les minorités linguistiques au Nouveau-Brunswick, qui présentera ses analyses ce matin. «Il y a un processus de consolidation linguistique. Les francophones du Canada se concentrent au Québec et les anglophones vont dans les provinces anglophones. Il y a même une consolidation régionale au Québec: les anglophones quittent les régions pour se rendre à Montréal. Le Saguenay, par exemple, perd lentement ses derniers anglophones.» Au total, le Québec a perdu 0,2% de sa population entre les recensements de 2001 et de 2006. C'est la plus faible baisse depuis au moins 40 ans. Mais quand on y regarde de plus près, le Québec francophone n'est pas celui qui en souffre: il a gagné 0,5% de population de 2001 à 2006, alors que les anglophones ont perdu 1,4% de leur population. Les allophones ont une perte absolue aussi grande que les anglophones, environ 8000 personnes, mais M. Forgues n'a pu calculer cette perte en proportion à cause de questions méthodologiques. «Le Québec retient difficilement ses allophones», dit le démographe néo-brunswickois. Par contre, le saignement de la communauté anglophone s'amenuise. «Chez les plus jeunes, les 20 à 29 ans, il y a même une légère augmentation de 0,3%», dit M. Forgues. Cela se compare à une baisse à peine perceptible chez les francophones du même âge, pour un solde provincial négatif de 0,1%. Plus d'immigrants américains Par ailleurs, d'autres données démographiques dévoilées au congrès de l'ACFAS montrent que la quantité d'Américains émigrant au Canada a doublé au début du millénaire. «Je ne crois pas que ce soit dû à l'opposition aux politiques de Bush», explique l'auteur de l'étude sur la migration américaine, Jack Jedwab, directeur de l'Association pour les études canadiennes à Montréal. «Ça montre plutôt que le Canada est maintenant aussi bien vu au point de vue des possibilités de carrière que les États-Unis, avec un avantage sur le plan de la qualité de vie.» De 1991 à 2000, 43 000 Américains ont émigré au Canada. Le taux a doublé entre 2001 et 2006, atteignant presque le même nombre en moitié moins de temps: 39 000 entre 2001 et 2006. La moitié d'entre eux choisissent l'Ontario et seulement 10% le Québec. Ce chiffre est deux fois plus élevé que le nombre de Canadiens émigrant aux États-Unis. Selon Bruno Ramirez, historien à l'Université de Montréal, les migrations entre les deux pays concernent essentiellement des travailleurs extrêmement qualifiés, par exemple en finances ou en informatique, qui profitent de visas dans le cadre de l'ALENA. La presque totalité des visas accordés par les États-Unis en vertu de l'ALENA va à des Canadiens, les Mexicains ne remportant que 2% du total. * * * Solde migratoire du Québec Nombre d'habitants perdus: 1966-1971: 70 720 1971-1976: 59 805 1976-1981: 141 725 1981-1986: 63 300 1986-1991: 25 550 1991-1996: 37 440 1996-2001: 57 310 2001-2006: 11 645 Source: Statistique Canada * * *
  10. There really is a 'nous,' and it includes us The Gazette Published: Saturday, July 12 Summer is a much-longed-for season in Quebec, but one that is rarely productive from the point of view of fraternal feeling. By the time we get past St. Jean Baptiste day and July 1, whatever communal spirit the hockey playoffs have generated between francophones and anglophones has become a little frayed. Competitive parade-going is not an exercise calculated to bind a society closer together. This year had additional challenges to solidarity, with the tensions aroused by the Bouchard-Taylor Commission report and that stylized politicians' re-enactment of the Battle of the Plains of Abraham over the federal role in the 400th anniversary of the founding of Quebec City. So it was a remarkable pleasure to learn, this week, that the linguistic, cultural and social divergences that seem to flare up so often are, according to academic researchers, basically insignificant. A new study has found that there are very few important differences in attitudes between francophones and anglophones in Quebec. Anglos here are far more like francophones than we are like anglophones in the rest of Canada or in the United States. Writing in the U.S. Journal of Social Psychology, researchers from Bishop's University conclude that Quebecers, no matter what their mother tongue, show comparable open mindedness and emotional stability and are equally productive on the job, careful, attentive and agreeable. A couple of stereotypes do remain true to some degree, the psychologists said of their sample of 50 francophones and 50 anglophones: anglophones are slightly more conservative. But centuries of living together have not only made us similar, but have also given us something of a distinct personality. That's a real "us," all of us, francophone and anglophone alike. The study authors say there are three distinct personality/culture areas in North America: Quebec; the U.S. South; the rest of Canada and the U.S. combined. In Quebec, we have opted for a system of social solidarity. Elsewhere, the preference is for a more individualistic, free-market approach to building a society. Quebec anglophones are not different from their francophone compatriots in that regard. The researchers think that because we share the same physical place and same lifestyle, we have come to share similar attitudes in many matters. This is good news, if only we could hear it. It means the weary identity politics which some use in an effort to divide us have little firm foundation. We can all get along.
  11. Young anglos complain of un plafond de verre Conference. Must have higher level of fluency in second language, English-speakers say HUBERT BAUCH, The Gazette Published: 23 hours ago The burden of bilingualism chafes on young anglos in Quebec. Many feel that even speaking both languages, they are still second-class citizens. A consultation with 300 young anglophones from all parts of the province conducted by the Quebec Community Groups Network found most are eager to integrate with the francophone milieu, but encounter frustration, either because their school-taught French isn't good enough, or because franco- phones are unwelcoming. A perverse finding was that for young anglos, bilingualism is a greater asset outside Quebec than at home. Most shared the view that outside Quebec, any ability to speak French gives job applicants a competitive advantage, whereas less than total French fluency puts you at a disadvantage if you're anglo in Quebec. It suggests that rather than slowing the exodus of young anglos from Quebec, bilingualism is aggravating it. A common view was that on the provincial job market, francophones qualify as bilingual with far lower second-language skill than is demanded of anglophones. "Most youth expressed the frustration they feel at attempting to integrate into the job market," says the summary report of the consultation. "In addition to the language barrier, many feel that English speakers face discrimination in accessing jobs or upward mobility." The survey suggests young anglos find their school system is doing an inadequate job teaching them French, and while overall language tensions have significantly abated in Quebec in recent years, English-French relations remain tenuous on the ground. "While some said they feel shy about participating in French language activities, others reported feelings of social segregation, being unwelcome and a lack of belonging," the report says. On the upside, it was found that a great many young anglos feel positively about their communities and would prefer to make their lives there. For all the frustrations, "quality of life" was widely cited as good reason for staying. "In rural Quebec the quality of life cited included access to the outdoors, the proximity of family and friends and a strong sense of community. In Montreal, it was cited more in reference to the low cost of living, vibrant artistic community and range of activities." There also appears to be a willingness to confront the frustrations and reach across the linguistic divide. "A desire for frank discussion and projects to directly address English-French tensions in their regions was expressed." The consultation results were presented at a weekend conference organized by the QCGN at Concordia University and attended by about 100 young anglos from all parts of the province. In a plenary discussion, some spoke of personal experiences that reflected the report's conclusions. Jonathan Immoff, who attends university in Rimouski, praised the quality of life in his native Gaspé. "The region is gorgeous. It's home. It's where our family is and we don't want to leave." But he said job opportunities are scarce for anglos who don't speak perfect French. "You have to speak very well to be considered bilingual, while francophones aren't held to nearly the same standard in English." Marilyn Dickson, from the Magdalen Islands, said bilingualism is "the big issue" for the small local anglo community of about 500. "Those who aren't have no choice but to leave. It's the way it is." A delegate from the North Shore said anglo efforts to be bilingual tend not to be reciprocated by francophones. "They're not willing to speak any English. If you're English, it's screw you. The lack of communications cuts all ties right there." A franco-Ontarian delegate who moved to Quebec said she finds anglo Quebecers are treated like francophones are in her native Ottawa. The situation presents challenges for the greater Quebec anglophone community, but there is also an encouraging will to confront and overcome what problems and frustrations there are, said QCGN president Robert Donnelly. "You expressed a desire to move forward, to leave the issue of language in the past, to increase intercultural activities and to have frank, open discussion with your francophone counterparts," he said in his welcoming speech. "You stated you wish to remain in Quebec and to contribute to Quebec society." The consultation and the conference are the groundwork for a three-to-five-year strategic plan for English-speaking youth being developed by the QCGN, an umbrella group for anglo organizations throughout the province. "Youth are saying now that they want to stay," said Brent Platt, co-chairperson of the QCGN youth committee. "I think French people on the whole are more willing now to work with us, to make things better for both communities. We have to do things together if we're going to get anywhere." [email protected] thegazette.canwest.com
  12. Les oubliés de la fête André Pratte La Presse Au cours des festivités des derniers jours, on a beaucoup parlé des 400 ans de présence française en Amérique. C’est à juste titre qu’on célèbre cette survivance qui relève du miracle. Malheureusement, depuis que la Saint-Jean-Baptiste est devenue la Fête nationale des Québécois, on oublie trop souvent de souligner la contribution de ceux qui fêtent encore la Saint-Jean, qu’ils se trouvent à Saint-Boniface, à Sudbury ou à Moncton. La comédienne Guylaine Tremblay a livré lundi soir, à Québec, un vibrant plaidoyer en faveur de la «lutte» pour la langue française. Dans cette tâche, les Québécois peuvent compter sur leur majorité en territoire québécois et sur leur État. Les francophones du reste du Canada n’ont pas ces avantages. Pour continuer à vivre en français, ils doivent vraiment s’échiner. Partout, sauf au Nouveau-Brunswick, leur petit nombre les place dans une situation très difficile. Pensons aux 59 000 francophones de la Colombie-Britannique (1,4% de la population de la province, aux 65 000 francophones de l’Alberta (2% de la population). Une forte proportion d’entre eux parlent surtout l’anglais aujourd’hui, ce qui a fait conclure à bien des Québécois que leur assimilation était inéluctable. Pourtant, d’un bout à l’autre du pays, on trouve des communautés francophones vibrantes, des gens qui s’obstinent à bâtir des institutions, à défendre leurs droits, à accroître la qualité des services en français, à publier des livres... Leur combat pour la survie du français est-il moins noble, moins important que le nôtre? Depuis le plan d’action pour les langues officielles lancé par Stéphane Dion en 2003 et récemment renouvelé par le gouvernement Harper, les minorités francophones reçoivent un appui important du gouvernement fédéral. Le gouvernement du Québec, sous le leadership de Benoît Pelletier, s’intéresse plus que jamais au sort de ces communautés ; entre autres initiatives, des ententes de collaboration ont été conclues avec plusieurs provinces et un Centre de la francophonie des Amériques a été mis sur pied. De telles initiatives devront être renforcées et se poursuivre à long terme, quels que soient les partis au pouvoir à Ottawa et à Québec. À compter de la Fête nationale des Québécois de 2009, on devrait faire une place particulière aux autres Canadiens de langue française. Car qu’ils soient Acadiens, Franco-Manitobains ou Fransaskois, tous les parents qui transmettent à leurs enfants la connaissance et l’amour du français poursuivent, comme nous, l’oeuvre entreprise il y a 400 ans par Samuel de Champlain. http://www.cyberpresse.ca/article/20080625/CPOPINIONS05/80624167/6730/CPACTUALITES
  13. C'est quoi vos opinions les gars? Honnêtement j'ai vécu ce scénario. Beaucoup de difficultés à trouver un emploi après mon bac. J'ai quitté pour l'Ontario pour prendre de l'expérience et revenu à Montréal après deux ans, mais je connais beaucoup de personnes éduqués qui ont resté à Ontario et c'est très dommage (avocats, ingénieurs, actuaires, etc). http://globalnews.ca/news/2608967/new-montreal-documentary-explores-anglo-youth-unemployment/ The film looks at the higher rate of unemployment for anglophone youth as opposed to francophone youth in Quebec’s largest city. According to career advisers, the lack of job opportunities for anglophones leads many to move to cities like Toronto. “Quite often, if English is an easier language for them, they leave Quebec,” said Iris Unger, YESMontreal’s executive director. “We’re losing a lot of really talented people.” According to the Association for Canadian studies, the unemployment rate is 8.4 per cent for anglophones and just 5.9 per cent for francophones. But for bilingual people, there’s still a discrepancy with a 5.8 per cent unemployment rate for anglophones versus a 3.4 per cent rate for francophones.
  14. Vivre en anglais au Québec: possible mais contraignant Louise Leduc La Presse Pour la première fois depuis 1976, le nombre d'anglophones est en hausse au Québec. En 2006, il atteignait 607 000 personnes, comparativement à 591 000 en 2001, révélaient cette semaine les toutes dernières données du recensement. Tout se passe comme si, finalement, les anglos se plaisaient bien au Québec et qu'un modus vivendi avait été trouvé avec les francophones. Puis survient une «affaire» Koivu. Une controverse autour d'un projet de loi sur l'identité québécoise. Suffirait-il de presque rien pour que? Marvin Rotrand se lève. Il fait son discours. Pour une première intervention à l'hôtel de ville de Montréal, il est plutôt fier de lui, fier de son éloquence, fier de son aisance. Il se rassoit. Personne ne dit mot. À la pause, il interroge ses confrères conseillers. Pourquoi personne n'a réagi? Parce que personne n'avait compris. Il avait parlé anglais du début à la fin. Vingt-cinq ans plus tard, Marvin Rotrand est toujours conseiller municipal, mais il est aujourd'hui bilingue. «Tout mon français, je l'ai appris à l'hôtel de ville.» Jusque-là, dit-il, il avait vécu «à part», en anglais, à Montréal. Par la force des choses. Ses parents, arrivés ici après avoir survécu aux camps de concentration, ont été dirigés vers des commissions scolaires anglophones puisqu'ils n'étaient pas catholiques. Puis un jour, pour être élu, Marvin Rotrand a eu besoin de votes. «Si on veut être interviewé par Radio-Canada, c'est bien utile, de savoir parler français...» Combien sont-ils aujourd'hui à vivre tout le temps en anglais à Montréal? David Corcos, qui étudie au collège Dawson, affirme qu'il a autour de lui «autant d'amis bilingues que d'amis incapables de suivre une conversation en français». «Mon chum est photographe et le fait de ne pas parler un mot de français est très limitant pour lui, raconte pour sa part Shana Panasuk, étudiante au même collège. Quand il veut photographier des gens, je dois les aborder pour lui.» À l'inverse, le fait d'être parfaitement bilingue facilite la vie de Shana. «Quand j'ai postulé pour un emploi de caissière au Canadian Tire, je l'ai eu tout de suite. Celui qui m'a interviewé exigeait des candidats bilingues, et j'étais la seule à l'être.» Lindsay Green, résidante de Côte-Saint-Luc âgée de 18 ans, est unilingue et n'y voit encore aucun problème. «Je veux devenir architecte. Peut-être que, plus tard, ce sera un problème de parler anglais seulement, mais ça ne l'est pas pour l'instant. J'étudie en anglais, mes amis sont anglophones, ça ne m'arrive jamais d'avoir à parler français.» L'appel du large Les étudiants unilingues rencontrés ont tôt fait d'évoquer la possibilité de quitter le Québec. Si ça ne marche pas, j'irai ailleurs. Entendre: à Toronto, surtout. Le feront-ils? Contre toute attente, depuis cinq ans, malgré le boom albertain, les anglophones sont restés au Québec comme jamais depuis 1976. «Pourquoi partiraient-ils? Ils sont bien! Ils peuvent vivre en anglais tous les jours de leur vie au Québec!» lance Charles Castonguay, mathématicien de l'Université d'Ottawa qui a passé sa vie à décortiquer l'évolution du fait français au Québec et qui a été catastrophé par le dévoilement des derniers chiffres du recensement. Larry Smith, PDG des Alouettes, doute aussi - mais pour d'autres raisons - que les anglophones mettent encore massivement les voiles. «Toronto, c'est vraiment un autre monde. Toronto, c'est comme New York. C'est l'argent et le travail. Ici, au Québec, on travaille, mais avoir du fun, c'est important aussi. On tient à notre qualité de vie.» Marvin Rotrand refuse pour sa part de se hasarder dans des prédictions sur l'avenir de la communauté anglophone de Montréal. «Trop imprévisible. Qui sait, peut-être les anglophones de Toronto ou d'ailleurs réaliseront-ils à quel point la vie est bonne ici, et qu'un loyer à Montréal, c'est moins cher qu'à Halifax!» Une communauté éclatée Ce qui est sûr, c'est que la communauté anglophone est moins homogène qu'avant, se confondant aujourd'hui avec les allophones qui demeurent nombreux à adopter l'anglais. Moins homogène, et manifestement plus dispersée. «J'ai longtemps habité rue Brébeuf, dans le Plateau, et j'étais vraiment le seul anglophone là! dit Brian Wright, qui travaille dans le milieu théâtral. Mes amis ne déménageaient jamais à l'est de la rue Saint-Denis. Aujourd'hui, il y a plein d'anglophones dans le Plateau, et même au coeur d'Hochelaga-Maisonneuve. Je ne suis plus seul de ma gang!» Selon les dernières données sociodémographiques, le Plateau-Mont-Royal comptait 12% de résidants ayant l'anglais pour langue maternelle. De la même manière, «les châteaux forts anglophones ne sont plus aussi homogènes qu'ils l'étaient, fait observer le reporter Stéphane Giroux, qui couvre la communauté anglophone pour la chaîne CTV. Aussi francophones soient-ils, mon frère et ma soeur habitent dans le West Island et ils sont loin d'être l'exception.» Les anglos et nous: mythes et réalités Les anglophones québécois sont plus riches Le revenu personnel médian des anglophones et des francophones est presque identique au Québec (21 619$ contre 21 166$) et à Montréal (21 966$ contre 21 599$). Les anglophones ont de meilleurs emplois La proportion d'anglophones qui occupent un poste de cadre (13,4%) est plus élevée que la moyenne provinciale (10,4%). Toutefois, selon les dernières données à ce sujet (en 2001), le taux de chômage des personnes de langue maternelle anglaise était supérieur à la moyenne dans toutes les grandes régions du Québec, à l'exception de Montréal. Les lois linguistiques donnent des boutons aux anglophones. Un vaste sondage CROP réalisé en 2001 pour l'Institut Missisquoi révélait que la moitié des anglophones du Québec croyaient légitime que le gouvernement québécois adopte des lois visant à protéger la langue française. Anglophones et francophones se sentent menacés. Soixante-six pour cent des répondants d'un sondage CROP mené en 2001 disaient croire que l'avenir de la communauté anglophone de leur région était menacé. Seulement 14% des francophones le croyaient. À l'inverse, 61% des francophones croyaient que le français était menacé au Québec. Près des deux tiers des anglophones sont en désaccord avec cette idée. Maudits anglos? Quatre-vingt-trois pour cent des francophones, dans le même sondage, ont déclaré avoir de bonnes ou de très bonnes relations avec les anglophones. Sources: Vers l'avant: évolution de la communauté d'expression anglaise au Québec, novembre 2004; CROP, Survey of the English-Speaking Community of Québec, 2001.
  15. Des fois, je RdQ me fait tellement chier!! Remarquez bien, ironiquement, l'endroit où une Torontoise affirme que l'indépendance du Québec serait mieux pour Mtl! Food for thought..... http://www.ledevoir.com/politique/quebec/358919/montreal-un-probleme-qu-on-ne-veut-pas-voir
  16. Des Jeux «in English»? Pierre Jury Le Droit À Vancouver, le concept des deux langues officielles, l'anglais et le français, n'est trop souvent que cela: un concept, une idée désincarnée du quotidien, un voeu pieux que plusieurs croient avoir été imposé au reste du pays par des Québécois militants et adopté par des politiciens mal avisés. Il est bien évident qu'avec à peine 24000 francophones sur 2,1 millions d'habitants dans la région, le français passe loin derrière plusieurs autres langues comme le cantonais (125000 locuteurs), le chinois (120000), le punjabi (116000) et plusieurs autres. Mais en devenant ville olympique, Vancouver doit réconcilier sa géographie avec son pays officiellement bilingue... qui a obtenu un mandat d'une Comité international olympique, bilingue lui aussi. Cette tâche est difficile, a évalué Graham Fraser, le commissaire aux langues officielles, qui témoignait mardi devant le comité parlementaire sur les langues officielles. Il a estimé la place du français comme «minimale». Les lacunes sont cruciales au plan de «la traduction, de l'affichage, des services d'interprétation simultanée et de la télédiffusion». De façon plus importante, le commissaire a rappelé que le bilinguisme n'était pas qu'un «symbole». «C'est un service à la population. Il y aura des francophones unilingues qui seront là pour encourager leurs enfants dans les stades.» Le Canada est leur pays aussi, et ils se sentiront comme des citoyens de seconde zone. Air connu pour les Franco-Ontariens et tous ceux qui vivent en situation minoritaire, mais il n'empêche que ce n'est pas normal. C'est pourquoi Graham Fraser a livré ce rappel important, moins d'un an avant Jeux olympiques. Il est encore temps de sauver les meubles. Encore là, il est frustrant de parler de sauver les meubles dans un pays officiellement bilingue depuis 1867, et de façon encore plus affirmée depuis la promulgation de la Loi sur les langues officielles, en 1969. Comme l'a rappelé un militant franco-ontarien récemment, la lutte pour le respect du français restera avec nous encore longtemps. De la même manière que les femmes luttent encore pour leur égalité. Bref, les francophones ne sont pas les seuls minoritaires à se battre pour leurs droits. Le message du commissaire Fraser sera entendu haut et fort, faut-il espérer. Mais il ne doit pas être le seul à réclamer un traitement équitable pour le français. D'autres individus ou organisations ont des attentes face au Comité organisateur des Jeux de Vancouver (COVAN). Dans le lot, il y a au premier chef le Comité olympique canadien et son nouveau président, Marcel Aubut, premier francophone à ce poste. Sans le ministère du Patrimoine canadien et sa division Sport Canada, la Fédération des communautés francophones et acadienne, la Fédération des francophones de la Colombie-Britannique, les télédiffuseurs de langue française TQS et RDS, le gouvernement du Québec,etc. Le COVAN réalise, un peu tardivement cependant, l'ampleur de la tâche et vient de créer un comité conseil sur les langues officielles où siège entre autres l'ex-premier ministre de la France, Jean-Pierre Raffarin. Ce comité tiendra sa première réunion demain. Cela n'évitera pas des accrocs. Il y en aura. D'abord parce que l'on part de loin, parce que la démographie joue contre la réalité francophone et des raisons historiques: le Comité olympique canadien, par exemple, travaille fort pour éviter de trébucher mais la culture interne reprend le dessus à un moment ou un autre. Ça fait un petit scandale dans les médias de langue française, puis la vie poursuit son cours... dans la langue de Shakespeare. M.Aubut pourra y voir. Des sources rapportent que dans ses plus hautes sphères, le COVAN est ouvert à ses responsabilités dans le domaine des langues officielles. Ça se complique lorsque le message filtre au sein des dizaines de comités, divisions et équipes sur le plancher qui sont peuplés d'anglophones, démographie oblige. À 295 jours de la cérémonie d'ouverture, le message sera-t-il compris par tous?
  17. Le français en progression dans le monde Mise à jour le mardi 12 octobre 2010 à 11 h 58 Le nombre de francophones est en constante augmentation dans le monde, selon une vaste étude de l'Organisation internationale de la Francophonie (OIF). Cette enquête internationale révèle que c'est en Afrique que le français affiche ses progrès les plus importants. Selon le rapport intitulé La Langue française dans le monde 2010, on estime actuellement à 220 millions le nombre de personnes capables de lire et d'écrire en français dans le monde. Ces données ne tiennent cependant pas compte des millions de personnes capables de parler et de comprendre le français sans toutefois savoir le lire et l'écrire. Selon le rapport de l'OIF, au moins 70 millions des 220 millions de francophones répertoriés dans le monde vivent en Afrique subsaharienne. Si on ajoute à ce chiffre tous les francophones du Maghreb (nord de l'Afrique), c'est plus de la moitié des francophones qui vivent actuellement en Afrique. Un demi-milliard de francophones africains La croissance des populations francophones africaines est telle que selon les experts consultés, en 2050, neuf francophones sur dix proviendront du continent africain. Bref, dans 40 ans, l'Afrique comptera plus d'un demi-milliard de francophones. Cette croissance du français en Afrique est directement liée aux progrès de la scolarisation dans cette partie du monde, ont constaté les chercheurs. Le rapport donne l'exemple du Burkina Faso et du Mali où, en 25 ans, le nombre de personnes capables de lire et d'écrire le français en Afrique a été multiplié par cinq. En Afrique subsaharienne, l'enseignement du français a bondi de 19 %, et en Afrique du Nord de 13 % entre 2007 et 2010, rapporte l'étude de l'OIF. Compte tenu de la situation, des efforts importants de scolarisation doivent être entrepris en Afrique pour conserver et faire fructifier ces acquis. Et pour ce faire, la compétence des maîtres est cruciale, souligne l'OIF. Selon Clément Duhaime, administrateur de l'OIF, à Paris, il faudra plus de 2 millions de nouveaux professeurs en Afrique subsaharienne seulement au cours des 5 à 10 prochaines années pour répondre à la demande. Outre l'Afrique, l'enseignement du français a également progressé au Moyen-Orient (+13 %) ainsi qu'en Asie et en Océanie (+6 %) au cours des trois dernières années. Recul du français en Europe et en Amérique Alors qu'il explose en Afrique, le français perd du terrain en Europe et en Amérique. Sur le continent américain, l'enseignement du français comme langue étrangère a accusé un faible recul de 1 % au cours des trois dernières années. En Europe, toutefois, il a reculé de 17 % au cours de la même période. Recul et concentration des francophones au Canada Au Canada, le rapport de l'OIF a aussi noté un recul du français. Selon le rapport, le nombre de personnes dont la langue maternelle est le français est passé de 27 % à 22 % au Canada, de 1971 à 2006. Les chercheurs ont également noté une concentration des populations de langue française au Québec et près de ses frontières. Le rapport souligne aussi la faible proportion de Canadiens hors Québec qui ont le français comme seconde langue, soit 7 % en 2006. Le français en bonne position sur le web Sur Internet, le français fait bonne figure en dépit de la nette domination de l'anglais (45 % des pages). Selon le rapport de l'OIF, le français arrive au troisième rang, derrière l'Allemand, au chapitre de la création de nouvelles pages Internet. Le français fait partie des 15 langues parlées dans le monde qui ont plus de 100 millions d'usagers. Le français a un statut officiel dans 29 pays et trois gouvernements. Les données recueillies dans cette étude ont été compilées par 40 chercheurs d'une quinzaine de pays en collaboration avec plusieurs organismes internationaux et universités. L'Université Laval, à Québec, l'Institut statistique de l'UNESCO, l'Agence universitaire de la francophonie et l'Agence américaine pour le développement international (USAID) ont notamment collaboré à cette vaste enquête commandée en 2008 par l'Organisation internationale de la francophonie. http://www.radio-canada.ca/nouvelles/societe/2010/10/12/001-francophonie-stat-monde.shtml
  18. Regina : quand la forêt s'invite en ville Nicole Pons Édition du samedi 02 et du dimanche 03 août 2008 Nicole Pons La First Nation University of Canada et son tipi de verre La capitale de la Saskatchewan est une ville mal connue, qui offre de nombreux centres d'intérêt dans un environnement verdoyant, entièrement façonné par l'homme. Une cité contemporaine honorant son passé. Devant la profusion de verdure à Regina, il est difficile d'imaginer qu'à l'origine s'étendait ici une vaste plaine sans arbres. Amérindiens et Métis y chassaient le bison. Après l'arrivée du chemin de fer en 1882, les pionniers s'installent sur le site d'Oskana (Tas d'os) où est fondée la capitale. Une cité conceptuelle, axée sur la nature. Regina compte aujourd'hui 199 000 habitants. Ses attraits et particularités sont multiples. La nature Elle est partout. La forêt et la ville sont intimement liées. Les architectes paysagistes ont créé des lacs et des collines, planté quelque 400 000 arbres, dont 170 000 majestueux ormes, et des bouleaux. Le Wascana Centre (parc Wascana), plus grand parc urbain en Amérique du Nord, couvre presque la moitié de la cité, soit 930 hectares. Une forêt tapissée de pelouses et massifs floraux. Au milieu, le Waskana Lake, lac artificiel, a été vidé en 2003, nettoyé et approfondi, pour freiner la croissance d'algues nocives. Avec la terre extraite (3,5 millions de m3!), on a bâti deux îles. L'équilibre écologique est une priorité. Pour un arbre coupé, deux sont plantés; on étudie leur impact sur le microclimat; pour contrer les dégâts faits par les bernaches trop nombreuses, tous les ans environ 2000 oisillons sont transportés vers le Nord; une étude permettra de savoir quels poissons mettre dans le lac sans nuisances, etc. Ici, en plein corridor migratoire, on trouve une réserve ornithologique d'oiseaux aquatiques. Quelques bâtisses éparpillées dans le parc (musée, galerie d'art, Palais législatif, université, centre des sciences, centre des arts, édifice de Radio-Canada, etc.), entourées d'épaisses pelouses, semblent avoir pris la clé des champs. L'héritage amérindien La population de la Saskatchewan compte 27 % d'Amérindiens. Ce chiffre atteindrait 50 % en 2050, selon les prévisions. Bâtie dans le parc Wascana, la First Nations University of Canada, unique en son genre en Amérique du Nord, est entièrement gérée par des autochtones. Une université créée pour répondre aux besoins des Premières Nations en matière de formation générale, culture, spiritualité. En partenariat avec l'Université de Regina, elle prépare à des diplômes dans les secteurs de la santé, des sciences, des sciences sociales, de l'administration des affaires, des arts et langues autochtones. Tout en courbes, le nouveau bâtiment construit en 2003 présente la signature évidente de son architecte, Douglas Cardinal. Ici le futur se nourrit toujours du passé. Dans le hall, un étonnant tipi de verre est une chapelle destinée à des cérémonies en l'honneur des vétérans des Premières Nations ayant servi dans l'armée canadienne pendant la Deuxième Guerre mondiale. Les étudiants y rencontrent les aînés. http://www.firstnationuniversity.ca La culture francophone La communauté francophone de la Saskatchewan d'origine auvergnate, belge, bretonne, québécoise, a failli disparaître dans les années 1920, quand le Ku Klux Klan, alors très puissant ici, voulut faire régner l'ordre anglophone protestant, et fit interdire le français dans les écoles. Quand les francophones ont retrouvé leur légalité, ils se sont pris en charge et dotés d'outils pertinents. Le Conseil de la coopération de la Saskatchewan (CCS), fondé en 1946, est basé à Regina. Chargé de stimuler l'économie de la communauté fransaskoise (francophones de la Saskatchewan), il oeuvre dans divers domaines: création d'emplois, développement coopératif et rural, projets économiques, tourisme (http://www.ccs.sk.ca). L'Association canadienne-française de Regina (ACFR) fait la promotion de la langue et de la culture francophones. Elle est basée au Carrefour des Plaines, lieu de ralliement des Fransaskois que l'on rencontre aux 5 à 7 du vendredi au Bistro. École, services, spectacles, en français (3850, Hillsdale Street, http://www.acfr.ca). L'Institut français universitaire offre un baccalauréat en études francophones. Enfin, l'hebdomadaire fransaskois, L'Eau vive, est publié à Regina. Les incontournables Certains attraits sont incontournables. L'immense Legislative Building, construit vers 1910, est une magnifique bâtisse dans le parc Wascana, face au lac. L'architecture, le faste des décorations avec 34 variétés de marbre, ont été voulus par son initiateur, Thomas Walter Scott, 1er premier ministre de la province (visites en français). Autre institution, la Gendarmerie royale du Canada (GRC), établie à Regina depuis 1885. Le nouveau Centre du patrimoine de la GRC, en verre et pierre, a été conçu par l'architecte Arthur Érickson sur le site de l'école où sont formés les cadets. Ouvert en mai 2007, il présente l'histoire et le mandat de la police montée (visites en français, http://www.rcmp.heritagecentre.com). Au plan culturel, le Royal Saskatchewan Museum présente plusieurs dioramas plus vrais que nature sur la faune et les habitats de la province et une extraordinaire galerie consacrée aux Premières Nations (http://www.royalsaskmuseum.ca). Quant à la Mackenzie Art Gallery, elle expose des oeuvres d'art canadien (notamment inuit et amérindien) contemporaines, de très haut calibre (http://www.mackenzieartgallery.ca). Un «downtown» branché Le centre-ville est en plein développement. Moribond il y a 20 ans, il a été sauvé par des gens d'affaires qui ont pris en charge sa restructuration. Condos de luxe, bureaux, hôtels, boutiques, restaurants, lieux de divertissement et spectacles ont ainsi fleuri. De 800 habitants dans le secteur il y a 10 ans, on est passé à 10 000. Compris entre le casino au nord et le parc Wascana au sud, le quartier Downtown est cosmopolite et animé, surtout autour de la 11e avenue avec le Cornwall Centre, énorme centre commercial, et les zones piétonnes du F. W. Hill Mall et de Scarth Street. Autres lieux branchés et récemment rénovés, Cathedral District, à l'ouest de Downtown sur la 13e avenue, et Old Warehouse District, important quartier d'affaires autour de Dewdney Avenue, où 80 immeubles et entrepôts ont été réhabilités. Un must pour la vie nocturne. Tourism Regina, % 1 800 661-5099, http://www.tourismRegina.com.
  19. More Quebecers see immigrants as threat: poll By Marian Scott, The GazetteMay 22, 2009 6:59 Protesters demonstrate outside Palais des congrès during the Bouchard-Taylor hearings on reasonable accommodation in November 2007. Protesters demonstrate outside Palais des congrès during the Bouchard-Taylor hearings on reasonable accommodation in November 2007. Photograph by: John Kenney, Gazette file photo One year after a provincial report on the accommodation of cultural minorities, a majority of Quebecers still say newcomers should give up their cultural traditions and become more like everybody else, according to a new poll. Quebecers’ attitudes toward immigrants have hardened slightly since 2007, when the Bouchard-Taylor commission started hearings across Quebec on the “reasonable accommodation” of cultural communities. The survey by Léger Marketing for the Association for Canadian Studies found that 40 per cent of francophones view non-Christian immigrants as a threat to Quebec society, compared with 32 per cent in 2007. Thirty-two per cent of non-francophones said non-Christian immigrants threaten Quebec society, compared with 34 per cent in 2007. “If you look at opinions at the start of the Bouchard-Taylor commission and 18 months later, basically, they haven’t changed,” said Jack Jedwab, executive director of the non-profit research institute. “If the hearings were designed to change attitudes, that has not occurred,” he added. Headed by sociologist Gérard Bouchard and philosopher Charles Taylor, the $3.7-million commission held hearings across Quebec on how far society should go to accommodate religious and cultural minorities. It received 900 briefs and heard from 3,423 participants in 22 regional forums. Its report, made public one year ago Friday, made 37 recommendations, including abolishing prayers at municipal council meetings; increasing funding for community organizations that work with immigrants and initiatives to promote tolerance; providing language interpreters in health care; encouraging employers to allow time off for religious holidays; studying how to hire more minorities in the public service; and attracting immigrants to remote regions. Rachad Antonius, a professor of sociology at the Université du Québec à Montréal, said it’s no surprise the commission failed to change Quebecers’ attitudes toward minorities. “Focusing on cultural differences is the wrong approach,” Antonius said. Cultural communities need to achieve economic equality by having access to education, social services and job opportunities, he said. “If there is greater economic integration, that is what is going to change things,” he said. The poll reveals persistent differences between younger and older Quebecers and between francophones and non-francophones on cultural and religious diversity. For example, 56 per cent of respondents age 18 to 24 said Muslim girls should be allowed to wear hijabs in public schools, while only 30 per cent of those 55 and over approved of head scarves in school. Sixty-three per cent of non-francophones said head scarves should be permitted in school compared with 32 per cent of French-speaking respondents. Only 25 per cent of francophones said Quebec society should try harder to accept minority groups’ customs and traditions while 74 per cent of non-francophones said it should make more of an effort to do so. The poll also found Quebecers split on an ethics and religion course introduced last year in schools across the province. A coalition of parents and Loyola High School, a private Catholic institution, are challenging the nondenominational course, which they say infringes parents’ rights to instill religious values in their children. Half of francophones said the course was a good thing while 78 per cent of non-francophones gave it a thumbs up. When asked their opinion of different religious groups, 88 per cent of French-speakers viewed Catholics favourably, 60 per cent viewed Jews favourably – down 12 percentage points from 2007 – and 40 per cent had a favourable opinion of Muslims (compared with 57 per cent in 2007). Among non-francophones, 92 per cent viewed Catholics with favour, 77 per cent had a positive opinion of Jews and 65 a good opinion of Muslims. A national poll published this month by Maclean’s Magazine also revealed that many Canadians are biased against religious minorities, particularly in Quebec. The survey by Angus Reid Strategies reported that 68 per cent of Quebecers view Islam negatively while 52 per cent of Canadians as a whole have a low opinion of the religion. It found that 36 per cent of Quebecers view Judaism unfavourably, compared with 59 per cent of Ontarians. The Léger Marketing survey of 1,003 Quebecers was conducted by online questionnaire May 13-16. Results are considered accurate within 3.9 percentage points, 19 times out of 20. [email protected] © Copyright © The Montreal Gazette
  20. Quelle surprise.... ********************************* À travers le Canada... Les immigrants préférés aux francophones Agence QMI 26/01/2010 20h21 - Mise à jour 26/01/2010 21h32 Les Canadiens anglais voient les immigrants et les Juifs d’un œil plus favorable que les francophones du Québec, révèle un nouveau sondage Léger Marketing mené pour le compte de l’Association d’études canadiennes et dont l’Agence QMI a obtenu copie. Aux yeux des anglophones, la seule catégorie de gens qu’ils voient de façon moins favorable que les Québécois francophones sont les autochtones. Dans l’ensemble, les francophones du Québec ont une opinion considérablement plus favorable des anglophones du Canada que les anglophones ont d’eux. En fait, 75 % des Québécois francophones ont une opinion favorable de leurs collègues anglophones alors que chez les anglophones, cette proportion est de 60,1 %. Au Québec, les Québécois francophones sont le groupe le mieux perçu suivi des anglophones, des immigrants, des autochtones et des Juifs. Ces données ont étonné le directeur de l’Association d’études canadiennes, Jack Jedwab. Pour lui, le plus surprenant, c’est de constater l’existence de ce fossé entre les francophones et les anglophones. «Je ne pensais pas que la perception des anglophones du Canada vis-à-vis les francophones du Québec serait aussi négative», a-t-il soumis. Selon M. Jedwab, les résultats de ce sondage sur la perception des immigrants, des Juifs et des autochtones canadiens, ressemblent aux données relevées dans d’autres sondages. Ce sondage en ligne a également révélé que plus les répondants avaient fréquenté des gens d’origine différente que les leurs, plus ils étaient aptes à avoir une perception favorable de ceux-ci. «C’est une bonne nouvelle pour ceux qui font la promotion d’échanges entre les Canadiens qui ont divers profils linguistiques», a précisé M. Jedwab. Les gens plus âgés avaient également tendance à avoir une vue plus favorable des autres. Dans l’ensemble du pays, les Canadiens-anglais étaient ceux qui étaient perçus le plus favorablement par les répondants, soit dans une proportion de 84 %. Les immigrants récoltent 70 % des opinions favorables, les Juifs, 69 %, les Québécois francophones, 65 % et les autochtones, 56 %. Les Albertains ont l’attitude la moins favorable au pays face aux immigrants, aux Canadiens-français et aux autochtones mais ils ont une attitude légèrement plus favorable aux Juifs que les Québécois. Quelque 80 % des Albertains voient les Canadiens-anglais d’un bon œil mais ce pourcentage tombe à 60 % lorsqu’il s’agit d’immigrants et à 58 %, lorsqu’il s’agit de Juifs. La cote d’amour des Albertains pour les francophones tombe à 47 % et à 45 % pour les autochtones. En revanche, les Ontariens sont ceux qui affichent l’attitude la plus favorable aux Juifs (78 %) et aux autochtones (59 %). L’Ontario vient en deuxième place pour ce qui est de la perception favorable des immigrants (72 %) et en troisième place pour les Québécois francophones (60 %). Ce sondage Léger Marketing en ligne a été mené la semaine du 30 novembre auprès de 1500 répondants. La marge d’erreur est de 2,5 %, 19 fois sur 20.
  21. Qui a fondé le Canada: Français, Anglais ou autochtones? Le lundi 16 juin 2008 Les Canadiens anglophones et francophones divergent sur l'importance des rôles respectifs de l'Angleterre et de la France dans la fondation du pays, mais pour les Canadiens dont la première langue n'est ni le français ni l'anglais, les vrais fondateurs sont les autochtones. Un sondage commandité par l'Association d'études canadiennes (AEC) éclaire les conceptions différentes des anglophones et des francophones ainsi que des autres Canadiens sur la question de savoir qui a joué le plus grand rôle dans la fondation du Canada, alors que l'on célèbre cette année le 400e anniversaire de la fondation de la ville Québec. Selon l'étude réalisée le mois dernier par l'institut Léger Marketing et publiée lundi par le quotidien Ottawa Citizen, 67% des francophones jugent que le Canada a été fondé par les Français. Mais seulement 36% des anglophones concèdent aux Français un rôle prépondérant. De leur côté, 57% des anglophones attribuent aux Britanniques le rôle principal dans la naissance du Canada, un avis partagé par seulement 34% des francophones. Les allophones, c'est-à-dire les Canadiens dont la première langue n'est ni le français ni l'anglais, estiment qu'ils ont tous les deux tort et jugent à 61% que c'est plutôt aux autochtones, Amérindiens et Inuits, que revient le crédit de la fondation du pays. Ces réponses illustrent «des divergences importantes» sur la question centrale de l'identité nationale, note Jack Jedwab, directeur de l'AEC. Pour certains, la présence dans le pays des populations autochtones est l'élément fondateur. Pour d'autres, la fondation de la Nouvelle-France au début du 17e siècle marque la naissance du pays, alors qu'une troisième catégorie fait remonter l'émergence du Canada à la conquête britannique ou à la création de la confédération en 1867. Le sondage a été réalisé du 21 au 25 mai auprès de 1500 Canadiens de 18 ans et plus, avec une marge d'erreur de 2,9%. http://www.cyberpresse.ca/article/20080616/CPACTUALITES/80616135/1019/CPACTUALITES
  22. La rivalité Québec-Montréal, une affaire de francophones Pierre-André Normandin Le Soleil Québec La rivalité Québec-Montréal est une affaire de francophones. Anglophones et allophones québécois semblent divisés presque à parts égales sur l’existence ou non d’une tension entre les deux villes, selon un sondage Unimarketing. document.write(''); Ces données contrastent avec les réponses des Québécois francophones. Quatre sur cinq se disent convaincus de l’existence d’une telle opposition. Entretenue principalement par les médias de langue française, cette rivalité échapperait à une grande partie des anglophones et allophones, estime le président d’Unimarketing, Raynald Harvey. Bien qu’une tension existe depuis la fondation des deux villes, les passions semblent avoir été exacerbées par les affrontements sur les patinoires du Colisée et du Forum. En effet, même si les Nordiques sont disparus depuis 12 ans, 11 % des Québécois attribuent encore aujourd’hui au hockey l’origine de cette opposition. La proportion augmente significativement chez les hommes de 35 à 45 ans qui ont connu à l’adolescence les moments forts de cette rivalité sportive. Fait à noter, c’est à Québec que la tension semble la plus forte, 39 % de ses habitants montrant du doigt le complexe de supériorité des Montréalais pour expliquer cette situation. À l’inverse, les gens de la métropole sont peu nombreux (7 %) à attribuer la cause de cette tension au complexe d’infériorité de leurs vis-à-vis de l’autoroute 20. La moitié (46 %) partage plutôt la faute entre les gens des deux villes. Signe de cet amour-haine entretenu de longue date, 6 Montréalais sur 10 (59 %) disent pouvoir reconnaître les gens de Québec à leur accent. À l’inverse, la moitié de la province ne croit pas que les habitants de la capitale ont un accent. http://www.cyberpresse.ca/article/20080106/CPSOLEIL/80105073/6585/CPSOLEIL