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  1. via Radio-Canada Frédéric Metz, figure marquante du design au Québec, est décédé Mise à jour le lundi 11 août 2014 à 8 h 35 HAE Frédéric Metz, le « pape du design », est mort d'un cancer samedi soir, à l'Hôpital Notre-Dame de Montréal, le jour de son 70e anniversaire. Membre fondateur de l'École de mode et du Centre de design et ancien professeur associé à l'UQAM, Frédéric Metz était également reconnu comme un pédagogue et un communicateur hors pair. Né en Suisse, Frédéric Metz est arrivé à Montréal en 1967, pendant l'Exposition universelle. Le livre « Design? » de Frédéric Metz Son livre, Design?, s'était vendu à plus de 6000 exemplaires. À la télévision, il avait aussi lancé en 2013 l'émission Design, une série d'entretiens visant à faire découvrir les esprits créateurs qui ont marqué le design au Québec. Il laissera en héritage plusieurs concepts graphiques connus, dont celui de l'aéroport Mirabel, de l'hôtel Méridien et des chaussures Browns, de même que l'accent grave sur le logo de l'UQAM. Bien connu pour ses nombreuses participations à des émissions de radio et à la télévision, il a aussi signé durant trois ans une chronique pamphlétaire dans le magazine Grafika. Le designer a aussi remporté en 2008 le Prix excellence en enseignement, volet carrière de l'Université du Québec. « Je peux enseigner la même matière, mais jamais de la même façon », avait-il lancé. Il avait pris sa retraite en 2009, après 32 années passées à enseigner. L'an dernier, il s'est vu attribuer l'Icograda Achievement Award pour l'ensemble de sa carrière.
  2. Le PDG sortant, le cofondateur Guy Goulet, demeure président du conseil d'administration. Il portera une attention particulière au développement des affaires. Pour en lire plus...
  3. * Dominique Lemoine, Lesaffaires.com * 6 juin 2008 Les jeunes gens d’affaires veulent s’engager pour relever les défis actuels du Québec et du monde des affaires. C’est ce que révèle un sondage SECOR-Taktik auprès de la relève dévoilé jeudi par la Jeune Chambre de commerce de Montréal. Les répondants au sondage ont identifiés les enjeux qui leur tenaient le plus à cœur, soit le règlement de la dette, l’internationalisation, l’économie du savoir, la pénurie de main-d’œuvre, le système de santé, le développement durable, et la productivité. Le nouveau président de la Jeune Chambre de commerce de Montréal, Frédéric Michel, explique l’importance du sondage et ses résultats, en plus de proposer ses solutions. Réactions : Le fondateur du groupe de réflexion et de la publication Génération d’idées, Paul Plamondon, souhaite que les jeunes sortent de leur isolement. Le président de l’entreprise Oriso Solution, Hugo Boutet, estime que les entreprises doivent s’ajuster aux préoccupations des jeunes. Vidéos : http://www.lesaffaires.com/article/0/general/2008-06-06/478958/videteacuteos--la-reletegraveve-doit-relever-ses-manches.fr.html En passant: Frédéric Michel est le nouveau président de la Jeune Chambre de commerce de Montréal. Un français arrivé au Québec il y a 4 ans!
  4. http://plus.lapresse.ca/screens/48d1-8828-516c613c-9f83-2cefac1c6068%7C_0.html MARIE-EVE MORASSE LA PRESSE Plusieurs nouvelles tours s’élèveront au centre-ville de Montréal au cours des années à venir, ce qui ajoutera des centaines d’unités d’habitation et changera le paysage de la métropole. Quelles traces ces constructions laisseront-elles sur le plan architectural? Nous avons demandé à deux observateurs aguerris de nous faire part de leur appréciation de projets qui, pour l’instant, ne peuvent être observés que sur papier. Membre fondateur du Centre de design de l’Université du Québec à Montréal et plus récemment auteur du livre Design?, Frédéric Metz estime d’entrée de jeu que les projets qui lui ont été soumis ne vont pas «relever le niveau visuel de qualité à Montréal». Nous lui avons demandé de nous donner ses impressions de l'Icône, tour de 38 étages, de la Tour des Canadiens et de L’Avenue, qui compteront chacune 50 étages, et du surprenant Peterson, avec ses balcons aux formes arrondies. Des critiques... Selon Frédéric Metz, ces nouvelles tours ont un point commun: la peur d’être simple. «J’aimerais voir quelque chose à la Mies van der Rohe, ou quelque chose d’audacieux comme on a fait pour le Chrysler Building: il a prouvé à long terme qu’il était très beau, il a une sorte de symétrie, une âme», dit-il. Le directeur des politiques d’Héritage Montréal, Dinu Bumbaru, aurait également souhaité que ces futures constructions se distinguent davantage. Que l’on n’ait pas l’impression qu’elles puissent «aller n’importe où, y compris au Kazakhstan». Celles qui s’élèveront autour du Centre Bell auraient pu jouer de plus d’audace, selon lui. «Les projets autour du Centre Bell, c’est amusant, mais ce sont des jeux académiques de volume. On se demande, par exemple, quelle est la qualité novatrice d’un bâtiment comme La Tour des Canadiens. Il s’agit pourtant d’un lieu stratégique : on est sur le bord du talus et il y a une visibilité gigantesque qui va se développer avec ce bâtiment. Ç'aurait peut-être été un endroit pour essayer des choses plus sculpturales. Ce qui ne veut pas dire qu'on aurait pu faire n’importe quoi.» Situées dans le même secteur, l’Icône et l’Avenue sont loin de trouver grâce aux yeux de Frédéric Metz. L'Icône, en particulier. «On ne sait pas trop où s’en vont toutes ces tours, c’est compliqué pour rien! Pourquoi faire des choses avec un angle au lieu de faire un bloc monolithique qui est clean, qui est beau?» Et des compliments! Un peu plus à l’est, dans le Quartier des spectacles, s’élèvera Le Peterson, dont l’architecture passe difficilement inaperçue en raison de ses balcons en forme de vagues. C’est celui qui s’est attiré des compliments de nos observateurs. Sur papier, les promoteurs ont su exploiter un terrain «ingrat», dit Dinu Bumbaru. «Je pense que c’est celui qui tire le plus partie de son environnement. C’est un endroit où on n’imaginerait pas avoir un tel bâtiment, c’est situé dans un coin, dans une rue en coude. Mais ils le font émerger et ça risque d’être intéressant et de contribuer au paysage urbain», dit-il. Frédéric Metz abonde et note «l’audace et une curiosité du promoteur et de l’architecte». «En maquette, Le Peterson est beau et il est bien encastré dans les vieux bâtiments de la rue Bleury. Il y a une innovation dans le bâtiment que l’on voit rarement à Montréal et que j’accepte avec plaisir», dit-il. Tout en précisant qu’il n’y habiterait jamais... Et dans 20 ans? Que dira-t-on de ces projets dans quelques décennies, quand ils auront été construits et qu’on s’y sera habitués? Vieilliront-ils bien? La qualité des matériaux utilisés dans leur construction sera en partie garante de leur avenir, précisent Frédéric Metz et Dinu Bumbaru. «Ça prend de la bonne construction. Sur les galeries de photos qui nous présentent ces projets, l’hiver ne semble pas présent à Montréal. On sait bien qu’il faut que ça puisse tenir le coup : le choix des matériaux, leur qualité, l’assemblage : c’est très important. Surtout qu’on a affaire à des volumes qui vont être complexes d’entretien», dit Dinu Bumbaru. «Le bâtiment peut bien ou mal vieillir selon les matériaux. Mais en tant que forme, ils ne vont pas bien vieillir. Aucun. Pour La Tour des Canadiens, ce sera peut-être plus facile, car c’est la plus simple.» Plus de cohérence Dans le secteur du Centre Bell et de la gare Windsor, le directeur des politiques d'Héritage Montréal croit qu'il aurait fallu une vue d'ensemble avant d'approuver tous ces projets individuellement, ce qui aurait rendu le tout plus intéressant. «Est-ce que nos municipalités sont équipées pour exiger de la qualité architecturale pour des bâtiments aussi imposants? Le réglementaire a ses limites, et, parfois, ça prendrait des champions de l'architecture impliqués, pas simplement des gens qui appliquent de la réglementation et des comités qui essaient d’éviter le pire», dit Dinu Bumbaru, pour qui construire en ville doit être considéré comme un privilège.
  5. Opération m0851 en Chine. La chaîne m0851 pourrait compter 12 magasins en Chine d'ici trois ans. Cet envol asiatique pour la maroquinerie montréalaise se traduit par un investissement initial de 2 à 3 millions de dollars et par un chiffre d'affaires espéré d'un million par magasin. «Cette expansion arrive après un test qu'on a fait l'an dernier à Pékin dans un centre commercial pendant 21 jours avec d'autres Canadiens, raconte Frédéric Mamarbachi, fondateur et créateur de m0851. On a fait des ventes de loin plus élevées qu'espérées. Quatre fois plus élevées, en fait. Avant, on se disait: on arrivera peut-être en Chine dans dix ans... quand les Chinois ne voudront plus de diamants! Mais on a constaté qu'on a une marque qui peut plaire aux nouveaux riches. Les Chinois sont à l'étape de dépenser. On ne voit même pas ça à New York.» «Il y a de la place pour nous, car il y a une clientèle qui veut du simple et du fonctionnel», ajoute Faye Mamarbachi, directrice marketing de m0851. m0851 a déjà deux magasins au Japon (Tokyo et Osaka). L'entreprise prévoit, grâce à l'aide d'une agence (Lapine), ouvrir neuf franchises au pays du Soleil levant. «On opère de la sorte au Japon, car la culture sous-entend qu'il faut être Japonais pour réussir, note Frédéric Mamarbachi. En Chine, c'est différent. On va envoyer notre monde. On dessine nous-mêmes nos magasins. L'opération m0851 en Chine va probablement être plus grande que notre développement ici. On met le paquet là-bas. On peut y bâtir et exploiter les magasins au tiers du prix d'ailleurs. Et on peut vendre 50% plus cher.» En 2012, les exportations représentent 80% du chiffre d'affaires de m0851. Le pourcentage pourrait s'accroître, car l'entreprise planifie aussi une expansion notable aux États-Unis (12 magasins également) sous peu, ainsi que l'ouverture d'une deuxième boutique à Paris, dans deux semaines. La Chine, c'est un peu le cadeau que se paie m0851 pour ses 25 ans. Si l'expansion est plus que jamais dans sa mire, l'entreprise place aussi ses billes à Montréal où des défis l'attendent, notamment dans ses bureaux de 15 000 pieds carrés, où oeuvrent une cinquantaine d'employés. Il faudra en effet, à moyen terme, modifier la façon de confectionner les articles griffés m0851. Car les artisans commencent à avoir «des moustaches blanches» et le métier (couture, coupe, assemblage) se perd... «On a 10 ans de transformation devant nous, estime Frédéric Mamarbachi. C'est confortable. Mais les choses qui ne sont pas enseignables sont remplaçables par des machines et des ingénieurs de production.» Un exemple? Depuis huit mois, m0581 coupe les pièces de cuir grâce à une machine à couteaux d'une valeur de 500 000$ importée d'Italie et manipulée par un opérateur plutôt que par un artisan coupeur. «Un matricule» Reconnu pour ses manteaux et sacs en cuir, m0851 est d'abord une entreprise fondée par un homme, arrivé à Montréal il y a 42 ans, qui a toujours voulu agir en retrait des courants. Qui dessine ses propres magasins et leur mobilier, entre autres. «Pour respecter l'identité de la marque, dit Frédéric Mamarbachi. On met une personnalité dans un produit. Notre magasin du le boulevard Saint-Laurent n'a pas été touché depuis 23 ans. On n'ose pas. La majorité des magasins qui existent sont très design et sont dépassés après trois ans!» Le nom de l'entreprise, qui s'est d'abord appelée Rugby, est aussi en accord avec la philosophie de la boîte. «Un matricule», résument Faye et Frédéric Mamarbachi. «C'était il y a 15 ans et il fallait changer de nom quand est arrivée l'internationalisation, ajoute le fondateur. Car c'était le nom d'un sport. On ne voulait pas traîner un nom qui allait nous coûter cher. On a adopté un matricule [la première lettre du nom de famille, l'année et le mois de naissance de Frédéric Mamarbachi]. L'année qu'on a changé, on a mis d'autres couleurs en magasin. Et cette année-là, on a eu une augmentation de 28% du chiffre d'affaires.» http://affaires.lapresse.ca/pme/201207/16/01-4543881-operation-m0851-en-chine.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=lapresseaffaires_LA5_nouvelles_98718_accueil_POS2