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  1. I believe this project may already have a thread on this forum but I cannot find it for the life of me. Next door to Le Greystone. All units are on mls.ca between 230K (746 sf) and 340K (1068 sf).
  2. MARTIN JOLICOEUR . les affaires.com . 17-10-2013 (modifié le 17-10-2013 à 09:40) Un autre hôtel du centre-ville de Montréal, l’Hôtel du Fort, fermera ses portes à la fin du mois pour être transformé en un nouveau complexe de condominiums. GMI Hospitality, gestionnaire de l’hôtel en activité depuis 21 ans, justifie sa décision par des difficultés financières. «Le secteur de l’hôtellerie fait face à des pressions économiques et nous n’avons pas été épargnés», a expliqué, par voie de communiqué, la présidente de GMI, Lori Polacheck. L’entreprise à capital fermé a décidé de convertir l’hôtel montréalais, situé au 1 390 rue du Fort, en un nouveau projet d’habitations en copropriété. Un autre... qui s’ajoutera à la kyrielle d’autres projets déjà promis et en cours de réalisation dans le même quadrilatère de l’ouest du centre-ville. Par la voie de son porte-parole, GMI s’est refusé à toute précision en ce qui a trait au nombre d’unités de condominium prévues, aux montants d’investissement, de même qu’à la catégorie de construction visée. Parle-t-on, par exemple, de condominium pour premiers acheteurs, ou encore de résidence pour millionnaires? «Impossible de vous en dire d’avantage, s’est excusé le porte-parole, Jonathan Goldbloom. Une annonce sera faite à ces propos dans le prochains mois.» ... (lire l'article au complet) [sTREETVIEW]https://maps.google.com/maps?q=Hotel+du+Fort,+Fort+Street,+Montreal,+QC,+Canada&hl=en&ll=45.490983,-73.58075&spn=0.006385,0.011716&sll=45.492864,-73.580364&sspn=0.006385,0.011716&oq=hotel+du+For&t=h&z=17&layer=c&cbll=45.491777,-73.581371&panoid=0dUOnm19ssXkAC8X9CU37w&cbp=12,179.82,,0,-17.47[/sTREETVIEW]
  3. Comme certains d'entre vous le saviez, je reviens de la Floride (plus préciséement de Fort Lauderdale) oà j'ai passé une semaine à jouer au Golf et faire la baleine sur la beach!! Avant de partir, un memebre de ma famille m'a dit qu'il y avait des aubaines incroyables sur des condos. Je suis allé voir et j,ai trouvé un condo (un 3 1/2 qui était meublé) pour 20,000$ US. Le condo était situé dans un gated community à 10 minutes de la plage, sur un terrain de golf. Il offrait pleins de services (gym, piscine, nettoyeur etc...) Le seul problème c'est qu'il était dans un coin pour personnes semi-retraité. Il fallait avoir 55 ans pour pouvoir acheter...malheureusement je ne suis pas assez vieux encore et tu ne peux pas louer ton condo pendant les mois que tu n'y es pas! Donc pour ces deux raisons, je n'ai pas pu investir mais je garde les yeaux et les oreilles ouvertes pour d'autre aubaines! Je vous suggère de lire cet article, ça va vous donner une bonne idée de ce qu,il se passe dans le Sunshine State! http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/economie/immobilier/201004/14/01-4270197-la-floride-na-jamais-ete-si-abordable.php La Floride n'a jamais été si abordable Stéphanie Grammond La Presse (Montréal) C'est le monde à l'envers: au Québec, l'immobilier sent la surchauffe, tandis qu'en Floride, la chute du prix des maisons donne froid dans le dos. Le climat n'a jamais été aussi favorable pour les snowbirds qui rêvent d'acheter une maison en Floride. Le dollar est revenu à la parité. Les taux d'intérêt restent à un plancher historique. Et le prix des maisons en Floride a fondu de moitié depuis quatre ans. La Floride a été l'un des États les plus malmenés par la crise de l'immobilier. Le prix d'une maison unifamiliale a fondu à 131 300$ US, en février dernier, selon la Florida Association of Realtors. Il s'agit d'une baisse de 46% par rapport au sommet de 244 200$ US établi en 2006 au faîte de la bulle. «On le mesure très bien quand on fait évaluer des propriétés», confie Rosaline Cyr, présidente de NatBank, la filiale de la Banque Nationale en Floride, en entrevue téléphonique avec La Presse. «La semaine dernière, on a fait évaluer une très belle maison qui avait subi une dévaluation de 48%», dit-elle. Dans certaines régions, la dégringolade a été encore plus douloureuse. Sur la côte Ouest, les prix se sont écrasés de près de 70% à Fort Myers-Cape Coral. Les maisons unifamiliales n'y valent plus que 88 000$ US. Chute de plus de 50% Et la situation est encore pire du côté des copropriétés. Pour l'ensemble de la Floride, le prix médian d'un condo a flanché de 58% depuis quatre ans, passant de 218 700$ US en février 2006 à 92 200$ US en février dernier. Le prix est encore plus faible dans certaines régions comme Fort Lauderdale (71 500$ US), Fort Pierce-Port St. Lucie (74 000$ US) ou Orlando (50 100$ US). «Je vois des beaux condos en bas de 100 000$ US. Deux chambres. Pas de rénovations à faire. À 125 000$, on peut décrocher quelque chose d'extraordinaire... peut-être pas sur l'eau, mais certainement sur un terrain de golf», confirme Mme Cyr. Les acheteurs qui veulent s'établir directement au bord de la mer ou du canal intercostal, trouveront un condo très convenable entre 250 000$ US et 300 000$ US. En 2005, il fallait payer 600 000$ US! Mais les acheteurs ne doivent pas se mettre la tête dans le sable. Ces prix de vente dégonflés cachent des «frais de condo» (charges de copropriété) très salés. «Il ne faut pas oublier que les associations de propriétaires ne sont pas en bonne santé financière», dit Mme Cyr. Certains propriétaires ont été saisis. D'autres ont perdu leur emploi. Les propriétaires qui restent sont forcés de mettre les bouchées doubles pour renflouer les coffres de l'association. Ainsi, il n'est pas inhabituel de payer 25 000$ US de frais par année pour un condo haut de gamme d'environ 600 000$ US... qui valait bien au-delà d'un million, il y a quatre ans. Minuit moins une L'immobilier est retombé huit ans en arrière, en Floride. Pour trouver des prix aussi bas qu'aujourd'hui, il faut remonter jusqu'en 2002, alors que le prix médian d'une maison unifamiliale s'établissait à 131 800$ US. Mais à l'époque, le dollar canadien était à un creux historique de 62 cents US. Pour un acheteur canadien, cela gonflait le prix d'une maison en Floride à 211 500$, comme le démontre notre tableau. Pour un Canadien, le prix d'une maison en Floride est revenu au même point qu'il y a 13 ans, soit en 1997, en considérant le taux de change. Mais à cette époque, leurs revenus étaient inférieurs et les taux d'intérêt étaient plus élevés. Si l'on tient compte de ces deux facteurs, les maisons en Floride n'ont probablement jamais été aussi abordables pour les acheteurs canadiens. «Aux États-Unis, l'indice d'accessibilité est au septième ciel! Les maisons n'ont jamais été si peu chères», indique Yanick Desnoyers, économiste en chef adjoint à la Financière Banque Nationale. À son avis, c'est le temps d'acheter en Floride. «Il n'y a pas vraiment de risque que le prix des maisons chute encore plus», assure-t-il. Les mises en chantier ont considérablement baissé, ce qui contribue à rétablir l'équilibre entre l'offre et la demande. De plus, le marché de l'emploi se redresse aux États-Unis, ce qui devrait limiter les reprises de finance (foreclosure). «Le marché est au pire. Présentement, on fait du surplace. Tout indique que ça va être terminé en 2010, et que ça va repartir en 2011. Mais la reprise va être très longue», prévoit Mme Cyr. Cependant, il ne faut pas attendre en 2011: «Si l'on veut profiter de la faiblesse des taux d'intérêt, il est minuit moins une», dit M. Desnoyers. À son avis, la Banque du Canada va relever bientôt son taux directeur. Les taux qui sont à un plancher de 0,25%, vont remonter graduellement à 2% d'ici 12 mois. Aux États-Unis, la Réserve fédérale haussera aussi les taux, mais avec un léger décalage. Les prix selon la région de Floride BRADENTON SARASOTA Prix médian 2010 - 154 500$ US Prix médian2006 - 342 300$ US Variation sur quatre ans -55% FORT MYERS CAPE CORAL Prix médian 2010 - 88 000$ US Prix médian2006 - 279 900$ US Variation sur quatre ans -69% ORLANDO Prix médian 2010 - 130 800$ US Prix médian2006 - 257 200$ US Variation sur quatre ans -49% FORT PIERCE PORT ST. LUCIE Prix médian 2010 - 96 800$ US Prix médian2006 - 248 400$ US Variation sur quatre ans -61% WEST PALM BEACH/BOCA RATON Prix médian 2010 - 219 100$ US Prix médian2006 - 391 000$ US Variation sur quatre ans -44% FORT LAUDERDALE Prix médian 2010 - 186 700$ US Prix médian2006 - 360 800$ US Variation sur quatre ans -48% MIAMI Prix médian 2010 - 191 100$ US Prix médian2006 - 368 700$ US Variation sur quatre ans -48% Source: Florida Association of Realtors
  4. Les prix du pétrole montaient nettement vendredi à l'ouverture des échanges à New York, le fort rebond des marchés d'actions apaisant les craintes d'un effondrement économique, qui affecterait fortement la demande. Pour en lire plus...
  5. La Bourse de New York amplifiait son repli mercredi, le Dow Jones perdant des plumes après l'annonce d'Henry Paulson qui a indiqué qu'il renonçait à racheter les actifs invendables. Le TSX était aussi en fort recul. Pour en lire plus...
  6. Stewart Museum shuts for $4.5-million refit To reopen in 2010; military drills continue The Gazette Published: 9 hours ago The Stewart Museum in the Old Fort on Île Ste. Hélène has closed for 18 months for a $4.5-million renovation program. The museum, which attracts about 60,000 visitors a year, is housed in a 188-year-old building that needs to be upgraded to meet 21st-century standards. "It means bringing the building up to scratch," said Bruce Bolton, executive director of the Macdonald Stewart Foundation, which rents the facility from the city. The work will include the installation of elevators, new windows and a sprinkler system. Another $500,000 will be spent to refurbish the permanent collection of artifacts, which hasn't been touched since 1992. The city has leased the property to the Macdonald Stewart Foundation since 1963 for use as a military and maritime museum. In 1985 it became the Macdonald Stewart Museum, and in the '90s became simply the Stewart Museum in the Old Fort. The museum is expected to re-open in May 2010. When it does, it will offer a revised educational program of activities. "In the past we offered quite a few group activities, perhaps too many, so we plan to clean up the act," said Sylvia Neider Deschênes, the museum's communications chief. The museum will be closed, but the military drills in the parade square will continue. "We will not touch the two ceremonial military regiments, the Compagnie franche de la Marine and the 78th Fraser Highlanders," Neider Deschênes said. "That's one program that sets us apart from other museums. We're adamant about keeping them. All the military animation programs will run next summer."
  7. Le fort prix que les entreprises du secteur paieront pourrait bien retarder l'arrivée d'une plus forte concurrence dans le sans-fil. Pour en lire plus...
  8. Je suis pas fort sur les commentaires, passons à l'action
  9. L'industrie du plastique garde un fort potentiel et fait preuve de créativité, mais le secteur au Canada accuse tout à coup de la surcapacité et fait face à une consolidation douloureuse. Pour en lire plus...
  10. Le potentiel gazier du Québec fait rêver André Caillé. «Les retombées économiques annuelles se compteront en milliards de dollars.» Pour en lire plus...
  11. Les dépenses de consommation des ménages ont de nouveau baissé en octobre, reculant de 1%, soit leur plus forte baisse depuis septembre 2001. Pour en lire plus...
  12. Le centre-ville de Montréal reste fort Isabelle Hachey La Presse Laval a-t-elle gagné en autonomie au point de ne plus être une banlieue? «C'est ridicule!», tranche Richard Shearmur, professeur à l'INRS-Urbanisation. «Pour des raisons de marketing, Laval aimerait bien prétendre être une ville indépendante. Mais Laval n'a aucun sens si on ne l'intègre pas dans la région métropolitaine de Montréal.» La preuve évidente de cette dépendance à la métropole, dit M. Shearmur, c'est que seulement 37% des Lavallois travaillent dans leur ville, alors que 49% franchissent encore les ponts pour gagner leur vie à Montréal. En fait, ni Laval, ni aucune autre banlieue de la région métropolitaine ne peut se dire autonome par rapport à Montréal, selon l'expert. Le centre-ville demeure le haut-lieu des services spécialisés. C'est là que se concentrent les sièges sociaux, les assurances, les institutions financières. «Même si les gens vivent et travaillent en banlieue, les entreprises pour lesquelles ils travaillent ont besoin de services financiers, et ceux-là sont basés au centre-ville.» Montréal n'a pas subi le sort de certaines villes américaines, dont le centre s'est vidé au profit des banlieues. «Aux États-Unis, il y a eu le "white flight" des années 1950 et 1960, lorsque les populations noires se sont établies en ville et que les populations blanches, plus aisées, ont choisi de fuir en banlieue. Cela a engendré un certain effondrement des centre-villes, comme à Détroit et Pittsburgh. Le coeur de ces villes s'est appauvri, les bâtiments se sont délabrés, et les entreprises ont cherché des alternatives en périphérie.» C'est ainsi que sont nées les «edge cities», terme inventé par le journaliste du Washington Post Joel Garreau pour décrire d'anciennes cités-dortoirs devenues autosuffisantes. «Sa thèse, c'est que de plus en plus, les activités traditionnelles du centre-ville se déplacent en banlieue, explique M. Shearmur. Mais ce n'est pas le cas au Canada, et surtout pas à Montréal.»
  13. L'économie mondiale devrait traverser une récession en 2009 et les économies émergentes vont faire face à «un très fort ralentissement», prévoit l'assureur Euler Hermes. Pour en lire plus...
  14. La chute de 13,4% du prix de l'essence a fortement affaibli l'inflation en octobre et il en sera de même lorsque seront connus les chiffres de novembre. Pour en lire plus...
  15. Vers 12h30, le huard perdait 2,15 cents US pour pointer à 77,68 cents US. La montée du dollar américain et la baisse marquée du prix du pétrole «n'aide sûrement pas» le huard. Pour en lire plus...
  16. La Presse Le dimanche 22 juillet 2007 Souhaitant à la fois bien connaître, protéger et mettre en valeur les sites archéologiques de l'Île de Montréal, la Ville vient de lancer un appel d'offres pour étudier le potentiel de son sous-sol à 16 endroits différents. L'appel d'offres émane du Service de la mise en valeur du territoire et du patrimoine. Il vise à trouver une firme spécialisée en archéologie qui réalisera, au coût de 200 000$, des études dans l'île, sauf dans l'arrondissement historique du Vieux-Montréal, déjà très étudié. Une équipe de recherche multidisciplinaire sera mise sur pied par la firme retenue afin de rassembler pour chaque site des données dans les spécialités suivantes: l'histoire, la géomorphologie, l'archéologie préhistorique et l'archéologie historique. Seize sites sont visés par ces recherches. Parmi eux, le fort DesRoches, construit près du ruisseau DesRoches, dans l'est de l'île. Il a été utilisé à la fin du XVIIe siècle comme avant-poste défensif de Ville-Marie. On sait que cette redoute a été érigée en 1691, qu'elle était construite en bois et que ses murs faisaient 17 pieds de haut. «On va dans un premier temps, à partir de documents et de cartes anciennes, documenter d'un point de vue historique la localisation du fort DesRoches et trouver des données qui peuvent le caractériser», explique François Bélanger, archéologue à la Ville de Montréal. Autres sites à étudier, le fort de la rivière des Prairies et l'ancien village de Rivière-des-Prairies, où les sulpiciens avaient entrepris la construction d'une église en 1687. La construction fut interrompue et reprise plus tard, plus à l'est, sur le site de l'église actuelle. Le village de Longue-Pointe fera aussi l'objet d'une cartographie historique. Ce village s'élevait jadis dans la partie la plus au sud du quartier Mercier-Est. Les autres sites qui seront étudiés sont le faubourg Sainte-Marie (dans Ville-Marie), le fort Lorette et le village de Sault-au-Récollet, les berges et les îles de Verdun, Dorval, Senneville et LaSalle, les forts Cuillerier (du marchand René Cuillerier), Rémy et Rolland, à Lachine, les villages de Pointe-Claire, de l'île Bizard, de Saint-Laurent et de Sainte-Geneviève, le fief Beaurepaire ainsi que la pointe à Quenet et la Mission de Saint-Louis-du-Haut-de-l'île, dans la région de Baie-d'Urfé. L'étude du potentiel archéologique de l'île vise à assurer que la Ville respecte bien ses obligations légales en ce qui a trait à la protection du patrimoine archéologique, notamment vis-à-vis de projets immobiliers privés ou publics qui pourraient nuire à ces sites. À long terme, certains sites pourraient être aménagés afin de faire connaître leur existence. Ces recherches seront menées dans le cadre de l'Entente sur le développement culturel de Montréal 2005-2008, signée par la Ville et le ministère de la Culture, des Communications et de la Condition féminine du Québec.
  17. Voici une tentative faite à partir d'un viaduc à Laval dans le but de faire une pano de Montréal tel que vu de Laval. Je me rends compte que mon zoom 112mm n'est pas assez fort pour obtenir de bons résultats. Il faudrait quelque chose dans les 300 mm et un solide trépied.
  18. Et si on devenait le Dubaï de l’Amérique du Nord ? René Vézina Les Affaires samedi 24 mai 2008 Le Québec aurait avantage à hausser les tarifs d’électricité, quitte à rembourser en partie ses citoyens, particulièrement ceux qui risquent d’être coincés par l’alourdissement de leur facture. Il gagnerait au change et pourrait ainsi se constituer une réserve financière pour mieux promouvoir ses intérêts. L’argument n’est pas neuf, c’est vrai, mais il mérite votre attention, ne serait-ce qu’à cause du messager qui le transmet : Rodrigue Tremblay, professeur émérite de sciences économiques de l’Université de Montréal et ancien ministre de l’Industrie et du Commerce sous le gouvernement de René Lévesque. Ce n’est pas la première fois que M. Tremblay plonge dans la mêlée. Dès 1970, il avait lancé l’idée d’un marché commun entre le Québec et les États-Unis... 10 ans avant qu’on commence à discuter de libre-échange. Voilà qu’il remet ça. M. Tremblay prononçait la conférence de clôture du dernier congrès de l’Association des économistes québécois, le 16 mai, à Gatineau. Il en a profité pour revenir sur cette question : Comment le Québec pourrait-il suivre l’exemple d’autres États, c’est-à-dire créer un fonds souverain, un fonds de placement détenu par le gouvernement ? Dubaï en a un. Les milliards de dollars que l’Émirat retire du pétrole sont mis à contribution pour acheter aussi bien des ports que des mines. La Norvège (cinq millions d’habitants) également. Le fonds norvégien dispose actuellement d’un capital de 322 milliards de dollars, qui provient en bonne partie des redevances pétrolières. Globalement, ces fonds souverains représentent une énorme force de frappe. La Deutsche Bank évalue leur valeur totale à 3 000 milliards de dollars, et prévoit que celle-ci pourrait tripler d’ici 10 ans. Le Québec ? Oui, nous avons la Caisse de dépôt et placement, mais ses milliards sont d’abord destinés à la retraite de ses déposants. Dieu merci, on a fini par le comprendre, et la Caisse évite maintenant d’intervenir maladroitement au nom de la cause du moment. Reste Hydro-Québec. Le Fonds des générations créé par l’ancien ministre des Finances Michel Audet, correspond davantage au modèle. Il est alimenté par des contributions d’Hydro-Québec et des droits perçus auprès des producteurs privés, à raison de quelques centaines de millions de dollars par année. Mais il est tout jeune et sert essentiellement à rembourser la dette publique québécoise. Rodrigue Tremblay suggère une approche plus dynamique. L’hydroélectricité, c’est notre pétrole. Elle sera de plus en plus convoitée à notre époque qui valorise les énergies propres et renouvelables. Mais encore faut-il en avoir à vendre à nos voisins, alors que les surplus sont appelés à fondre. Une façon de réduire la consommation au Québec est d’augmenter les prix. On le voit bien, ces jours-ci, avec l’essence. Les gens sont forcés de faire attention. Mais les finances des citoyens, justement, sont serrées. De là l’idée de leur redistribuer des dividendes après coup. Apparemment, c’est revenir au point de départ, sauf qu’entre les deux opérations, le Québec gagne de l’électricité qu’il peut exporter au prix fort. Il peut en récolter de jolis bénéfices. Les dividendes, eux, sont imposables. Les contribuables aux revenus élevés finissent par redonner de l’argent à l’État, tandis que les personnes peu fortunées conservent le remboursement qui leur permet entre autres d’amortir la facture d’électricité. On neutralise ainsi l’argument selon lequel plusieurs seraient pris à la gorge. Après cette présentation, ça jasait fort dans la salle. Le conférencier n’a probablement pas convaincu tout le monde. Les économistes sont rarement unanimes... Au moins, on saura mieux, dorénavant, où loge la majorité d’entre eux : l’Association a décidé de sonder régulièrement ses membres sur les grandes questions de l’heure. Pourquoi ne pas commencer avec la thèse de Rodrigue Tremblay ? http://www.lesaffaires.com/article/1/publication--lesaffaires/2008-05-24/478238/et-si-on-devenait-le-dubai-de-lamerique-du-nord-.fr.html
  19. Les sables bitumineux rapportent moins * Anne Robert, LesAffaires.com * 10:30 Les coûts d'exploitation sont trop élevés. Les coûts d’exploitation des projets de sables bitumineux ont grimpé à tel point que certains projets seraient compromis, selon l’analyste Andrew Potter de UBS. Les coûts salariaux sont en hausse, la productivité en baisse. Si bien que les coûts initiaux pour lancer le projet de Petro-Canada à Fort Hills à 90 km au Nord de Fort Mc Murray ont grimpé de 50% par rapport aux estimations soumises en juin 2007. L’acquisition des droits d’exploitation sur ce territoire en 2005 était perçue comme prometteuse. La région recèlerait un potentiel de production de 40 ans atteignant 280 000 barils par jour en 2015. Mais à ce prix, Petro-Canada se tâte le pouls. Vaut-il la peine de lancer le projet dans son intégralité ? La compagnie se donne jusqu’à la fin de 2008 pour une décision finale. Aux nouveaux coûts de production, l’analyste Andrew Potter estime que le projet de Petro-Canada ne génèrerait une rentabilité de 10% après impôts que si le baril du pétrole se transige à 100 dollars américains le baril. Or, selon les estimations d’UBS, le prix d’équilibre à long terme pour le pétrole serait de 96 dollars américains le baril. La question ne se pose pas uniquement pour Petro-Canada, mais pour l’ensemble du secteur, souligne Andrew Potter. «Les coûts d’exploitation de tous les projets devraient être revus à la hausse, les compagnies pourraient remettre à plus tard certains projets ou en réduire l’ampleur». Au final, «c’est la valeur d’ensemble de l’activité d’exploitation des sables bitumineux qui est érodée», affirme-t-il.
  20. Près du tiers des salariés québécois travaillent plus de 41 heures par semaine. Mais que signifie au juste l'expression «travailler fort»? Pour en lire plus...
  21. La deuxième vie de l’usine sherbrookoise de fabrication de bâtons de hockey, Sherwood-Drolet, risque d’être très courte. Elle pourrait fort bien ne pas survivre à l’été. Pour en lire plus...
  22. Il faudra peut-être s'y habituer: le prix du baril de pétrole demeure très volatile ces jours-ci, chutant ce matin après un fort bond dans la journée de jeudi. Pour en lire plus...
  23. Le problème est bien connu; et pour les routes à grands débits, les élargissements et même les voies de desserte ne suffisent pas. Dans la région de Montréal on en a quelques exemples, notamment l'A-15/A-440 à Laval. On peut certes penser à reconfigurer l'ensemble, mais cela comporte plusieurs désavantages: coûts très élevés, longs délais, et perturbations majeures de la circulation durant les phases de reconstruction. L'exemple de l'A-15/A-640 un peu plus au nord à Boisbriand/Sainte Thérèse vient facilement à l'esprit. Or je me souvenais d'une situation semblable (fort débit) aux abords de l'aéroport de Francfort-sur-le-Main--échangeur de l'A-3 et de l'A-5. Il y a 30 ans, c'était déjà fort occupé quand j'y étais passé alors maintenant? Le problème là-bas était encore plus compliqué: 1) la proximité de l'aéroport rendait impossible les structures en hauteur; 2) le tracé en tunnel des voies ferrées pour le nouveau train rapide interdisait la solution en tunnel pour des voies routières; 3) la densité de la circulation rendait impensable qu'on l'entrave sérieusement durant la construction; et 4) il n'était pas question d'agrandir le périmètre de l'échangeur. LA SOLUTION? --sur ou sous chacune des quatre bretelles intérieures (boucles) du trèfle, un court viaduc ou tunnel qui permet aux voies de desserte arrivant par la gauche de franchir la boucle et de revenir en parallèle (SANS ENTRECROISEMENT) pour franchir ensemble les travées principales de l'autoroute croisée. Mais allez voir la carte détaillée. Une image vaut mille mots. Evidemment, un tel échangeur n'aura jamais l'élégance des NOUVEAUX échangeurs construits au même moment qu'une nouvelle route (par exemple: 400/407 au nord de Toronto), mais sa conception élimine néanmoins le défaut principal: les entrecroisements. Et la construction ne perturbe pas tout le secteur!
  24. http://xactcondos.com/en/you 90 Condos, delivery August 2014 Formerly Hotel du Fort, closed November 2013
  25. Bonjour chers membres, Je crois que nous couvrons presque tous les aspects des projets immobilliers, mais nous n'avons rien sur l'interieur de nos demeures. Étant moi-même en pleine rénovation, je me rends compte qu'il n'y a pas de place pour la rénovation, l'aménagement intérieur (design) et même la domotique un sujet fort intéressant pour les geeks que plusieurs d'entre nous sommes! Que penses-vous d'une section pour couvrir ces sujets? Des partants?