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  1. Lundi 12 mai 2014 | Mise en ligne à 10h25 «Célébrer l’Expo 67 en 2017, un devoir de mémoire» Belanger - Expo Lettre intéressante de Michel Dumas, professeur au département de communication sociale et publique de l’UQAM, et président de la Fondation Expo 67. Je la publie intégralement en vous invitant à y réagir. C’est avec le plus grand intérêt que j’ai lu la chronique de François Cardinal intitulée «375e: trop tard pour bien faire?» dans laquelle il dit craindre qu’on ne puisse laisser un legs significatif à Montréal en 2017 à l’occasion des fêtes du 375e anniversaire. Il croit, cependant, qu’il n’est pas trop tard pour le faire, «car il existe sur les planches à dessin un projet d’envergure porteur de sens»: la transformation des îles du Parc Jean-Drapeau pour rappeler leurs origines de 1967. Nous ne pouvons qu’être d’accord avec ce projet. On sait que le 50e anniversaire de l’Expo 67 coïncide avec le 375e de Montréal. Mettre en valeur l’héritage remarquable de l’Expo, c’est en même temps saluer l’un des plus grands évènements qui aient propulsé Montréal sur la scène internationale. La Fondation Expo 67 qui regroupe des amants de l’Expo souhaite que les pouvoirs publics acceptent, alors qu’il en est encore temps, ce projet de transformation du Parc Jean-Drapeau. Outre de favoriser des projets de développement, nous nous devons de célébrer le 50e de l’Expo, comme l’ont fait d’autres villes qui ont tenu une exposition universelle. En 2008, Bruxelles a rappelé l’exposition de 1958 par une série d’événements sous le thème «Bruxelles bonheur» et notamment par une exposition dans un Atomium ayant retrouvé tout son lustre. En 2012, un programme d’événements et d’expositions d’une durée de six mois appelé Next Fifty a rappelé l’exposition universelle de Seattle de 1962. En 2017, Montréal célèbrera-t-elle comme il se doit sa grande exposition? Nous avons déjà proposé qu’on développe comme legs spécifique un centre permanent d’interprétation de l’Expo ou, pourquoi pas, sur les îles, à la Biosphère par exemple. On pourrait aussi célébrer cet anniversaire par des évènements visant différents publics: faire revivre aux écoliers l’expérience de l’«édu-kit» menée alors avec succès par le service des relations publiques dans des milliers d’écoles au Canada et aux États-Unis, en 1967; rappeler l’expérience des «journées nationales» en célébrant avec chaque pays l’anniversaire de sa participation à l’Expo; organiser un ensemble de spectacles rappelant le célèbre Festival mondial qui fut un évènement culturel sans précédent. Quels que soient les projets retenus, Montréal doit célébrer l’Expo. Notre Fondation ne dispose pas de ressources pour financer ces projets, ne comptant que sur de modestes cotisations de ses membres, Amis de l’Expo. Toutefois, elle encourage fortement à le faire les pouvoirs publics, en leur assurant tout son appui. Nous devons accomplir notre devoir de mémoire et redonner aux Montréalais la fierté d’avoir tenu ce grand évènement. Il en est encore temps.
  2. Publié le 25 septembre 2008 à 08h15 | Mis à jour le 25 septembre 2008 à 08h18 La Fondation David Suzuki s'implante à Montréal François Cardinal La Presse Curieusement absente du Québec depuis sa naissance il y a déjà 18 ans, la Fondation David Suzuki annoncera aujourd'hui qu'elle comble cette lacune en inaugurant sa toute première antenne locale, a appris La Presse. Bien que l'organisation ait crû à un rythme impressionnant au cours des années grâce à la notoriété de son fondateur, le scientifique David Suzuki, il aura fallu qu'un tout nouveau dirigeant francophile en prenne la barre pour que le Québec se retrouve soudainement dans l'écran radar. Nommé au début de l'année, Peter Robinson a en effet placé tout en haut de ses priorités l'implantation de son organisme dans la province. Il a en quelque sorte appliqué la même recette éprouvée lors de son passage à la direction de Mountain Equipment Coop, qui compte grâce à lui deux magasins dans la région (un troisième s'ajoutera bientôt). «C'était une priorité d'avoir une présence formelle au Québec. D'abord parce que l'environnement est au sommet des préoccupations des Québécois. Ensuite parce que la Fondation ne peut se dire nationale tant qu'elle n'est pas implantée au Québec», a-t-il indiqué lors d'une entrevue qui s'est déroulée uniquement en français. Le directeur du bureau québécois est Karel Mayrand, un environnementaliste bien connu qui était jusqu'à récemment directeur d'Unisféra, un centre d'expertise sur le développement durable, et de Planétair, un programme de crédits de compensation de carbone. M. Mayrand aura un titre différent de celui des autres directeurs provinciaux de la Fondation, qui ont leur bureau à Vancouver, au quartier général de l'organisation. Il aura ainsi une plus grande marge de manoeuvre pour implanter des programmes propres au Québec, par exemple, ou mettre sur pied un site internet complètement distinct. «Nous avons adopté le modèle de Mountain Equipment Coop, qui fait sa force au Québec», précise le nouveau directeur. Pourquoi un nouveau groupe au Québec alors que la province en compte déjà beaucoup? «Car chacun a sa spécificité, précise Karel Mayrand. On veut ajouter plus de poids scientifique, faire le lien entre l'environnement, la science et l'éducation. On veut aussi ajouter des ressources en recherche, en communication et en diffusion des solutions.» «Il ne faut pas oublier que les groupes ne sont pas en concurrence, mais bien en partenariat», a renchéri Peter Robinson.
  3. Le Canadien construirea cinq patinoires à Montréal Catherine Handfield La Presse La fondation du Tricolore financera la construction de cinq patinoires extérieures réfrigérées dans des quartiers défavorisés de Montréal. Au coût d'environ trois millions, l'initiative de l'équipe en réjouit plusieurs. D'autres doutent toutefois que les infrastructures rejoignent les jeunes locaux. À l'occasion du dévoilement de la programmation du centenaire du Canadien, la direction du Tricolore a annoncé hier la construction de cinq patinoires en cinq ans dans la métropole. Le quartier Saint-Michel a été sélectionné pour accueillir la première patinoire, dont l'inauguration est prévue en décembre. «Ce sera l'infrastructure extérieure la plus moderne de toute l'île de Montréal», a vanté le président de l'équipe, Pierre Boivin, au cours d'un point de presse au Centre Bell. La Fondation des Canadiens pour l'enfance versera entre 500 000$ et 700 000$ pour sa construction. Les quatre autres quartiers de Montréal n'ont pas encore été sélectionnés. «Notre engagement est d'en faire une par année, a indiqué M. Boivin. Et après ça, on va sortir de Montréal et on va en construire tant qu'il y aura des besoins au Québec.» Les patinoires extérieures seront dotées d'un système de réfrigération leur permettant de rester ouvertes de la fin novembre à la mi-mars. Le Tricolore s'engage également à fournir des équipements pour les jeunes. L'été, ces derniers pourront pratiquer d'autres sports sur la surface bétonnée. «Le but ultime est d'amener les jeunes du quartier à bouger et à avoir un mode de vie sain», a indiqué Geneviève Paquette, directrice exécutive de la Fondation. Un accueil mitigé Hier, au quartier Saint-Michel, la venue d'une glace était somme toute bien accueillie. Vers 18h, quelques jeunes discutaient au parc François-Perrault, là où la patinoire sera construite sur l'emplacement d'un ancien terrain de baseball. Les travaux d'excavation ont d'ailleurs commencé cette semaine. «C'est une bonne idée, a dit Anis, 13 ans, d'origine algérienne. À l'aréna du quartier, ils obligent à porter un équipement pour jouer au hockey. Le problème, c'est qu'on n'en a pas. On est paumés.» Son cousin de 16 ans, Rafik, avait un avis plus mitigé. «C'est bien. Mais avant une patinoire, on aurait préféré un terrain de soccer», a-t-il mentionné, en montrant du doigt une petite surface gazonnée abîmée par les nombreuses parties improvisées. «À Saint-Michel, il y a un manque épouvantable d'infrastructures de sports et de loisirs», convient Nadine Viau, coordonnatrice de 1,2,3, Go! Saint-Michel. Son organisme communautaire veille au plein développement des enfants du quartier. «C'est certain que nous sommes heureux de la venue de la patinoire, ajoute-t-elle. Mais il reste à voir si nos jeunes vont s'en servir.» L'intervenant souligne que le hockey n'a pas vraiment la cote chez les jeunes défavorisés ou issus des communautés culturelles. Nadine Viau ajoute que le terrain de baseball sur lequel sera construite la patinoire était largement fréquenté par des Montréalais d'autres quartiers, puisque le parc est situé à côté d'une station de métro. La mairesse de l'arrondissement de Villeray-Saint-Michel-Parc-Extension, Anie Samson, se réjouit sans bémol. «Les jeunes avaient peu d'activités pour s'occuper en hiver, a-t-elle dit. Une patinoire est un atout majeur dans le quartier.» Mme Samson convient que le hockey n'est pas le sport préféré des jeunes du quartier, mais elle précise qu'une centaine d'équipements seront mis à la disposition des usagers. «C'est la Fondation du Canadien qui finance la patinoire. Vous vous doutez qu'elle n'allait pas investir pour un terrain de soccer», conclut-elle. Tout sur la programmation du centenaire du Canadien dans les pages 1 à 3 du cahier Sports.
  4. MONTREAL, le 27 mars Annonce et dévoilement officiel du projet de renouvellement des outils d'interprétation du Biodôme, un projet qui démarre grâce à l'appui du Groupe Financier Banque TD via la Fondation TD des amis de l'environnement. -------------------------------------------------------------- Date le mercredi 28 mars 2007 Heure 10 h 30 Lieu Biodôme de Montréal 4777, avenue Pierre-de Coubertin
  5. Publié le 20 décembre 2009 à 05h00 | Mis à jour à 05h00 Candidature au Forum universel des cultures: Québec affronterait Amman Ian Bussières Le Soleil (Québec) La Ville de Québec déposera cette semaine, avec l'appui des gouvernements du Québec et du Canada, sa candidature afin de présenter en 2016 le cinquième Forum universel des cultures, un événement de l'Organisation des Nations unies pour l'éducation, la science et la culture (UNESCO). Ce grand rendez-vous international comporte trois axes prioritaires, à savoir la diversité culturelle, le développement durable et le développement pour la paix qui sont mis en valeur grâce à des colloques, des séminaires, des congrès, des ateliers, des camps de la paix, des expositions, un spectacle permanent et une kyrielle d'activités culturelles. Le budget prévu pour la tenue du Forum à Québec est de 100 millions $, soit 90 millions $ en 2016 et 10 millions $ répartis sur la période de 2011 à 2015 pour les activités pré-Forum. C'est moins de la moitié des 230 millions $ prévus pour le quatrième Forum qui aura lieu à Naples en 2013. Le premier Forum universel des cultures, tenu à Barcelone en 2004, avait coûté 433 millions $. La part des gouvernements Si Québec obtient l'événement, les gouvernements provincial et fédéral assumeront chacun 40 % de la facture, alors que la Ville de Québec contribuera pour 8 %. Les commandites représenteront 9 % du budget, tandis que 2,5 % proviendra de la vente d'entrées et 0,5 % de la vente de produits dérivés. «Nous voulons y aller avec un budget plus modeste que Naples», a déclaré hier l'attaché de presse du maire Régis Labeaume, Paul-Christian Nolin, soulignant que plusieurs investissements majeurs avaient déjà été réalisés à Québec pour les festivités du 400e en 2008. Les villes intéressées ont jusqu'au 31 décembre pour poser leur candidature et, déjà, Paul-Christian Nolin a signalé qu'Amman, capitale et métropole de la Jordanie, figurait parmi les adversaires potentielles de Québec, de même qu'une ville de Belgique. «Nous avons fait beaucoup de travail dans ce dossier, mais on restera discret sur le thème que nous proposerons et les grands éléments de notre candidature d'ici le 31 décembre», a enchaîné M. Nolin. Dans un document de la Ville de Québec dont Le Soleil a obtenu copie, on apprend cependant qu'il a été décidé de ne pas ajouter un thème abstrait et général, comme la connaissance pour le Forum de Monterrey en 2007 ou la mémoire du futur pour celui de Naples. Dans sa candidature, Québec utilisera plutôt «un thème transversal qui soit aussi concret que significatif pour Québec et à partir duquel tous les axes et formats peuvent être abordés». Un comité directeur comptant parmi ses membres Patrick Caux d'Ex Machina, Lili-Anna Peresa de la Fondation One Drop, John R. Porter du Musée national des beaux-arts du Québec, le recteur de l'Université Laval, Denis Brière, Michel Venne de l'Institut du Nouveau Monde et Jean Morency de SSQ Groupe financier a aussi été mis en place pour établir les bases de la candidature. Il est appuyé par Marie Albertson, embauchée cet été comme secrétaire administrative de la mise en candidature, et Denis Ricard, secrétaire général de l'Organisation des villes du patrimoine mondial, qui consacre 15 % de son temps comme conseiller personnel du maire sur les questions de stratégie politique et internationale et sur la recherche d'appuis à la candidature de la ville. Québec a également réalisé des missions auprès des comités organisateurs de tous les forums passés et à venir afin de mieux cerner la teneur de l'événement et auprès de la Fondation du Forum, qui évaluera le dossier de mise en candidature. Annonce en 2011 Si Québec est retenue parmi les trois villes finalistes, une délégation du comité de sélection de la Fondation du Forum se rendra dans la capitale entre février et avril, et Québec saura si sa candidature est retenue entre septembre et décembre. L'annonce publique s'effectuera lors de la cérémonie de clôture du troisième Forum, qui aura lieu à Valparaiso, au Chili, le 7 janvier 2011.
  6. http://www.ledevoir.com/societe/actualites-en-societe/314084/une-nouvelle-vie-pour-la-maison-notman
  7. Quand on se compare, on se console Archives La Presse Martin Croteau La Presse Les critiques dirigées ces derniers jours contre l'administration Tremblay font croire que les Montréalais vivent une situation unique. Mais est-ce le cas? Notre bureaucratie est-elle si lourde? Nos taxes si élevées? Nos services si mauvais? Une tournée de 10 villes d'Amérique du Nord et d'Europe de grandeur comparable à Montréal montre que l'herbe n'est pas plus verte chez le voisin. Services inefficaces, gaspillage des fonds publics, indifférence à l'égard du secteur culturel, taxation inutile! Non ces critiques virulentes ne sont pas adressées à Gérald Tremblay. Plutôt à son homologue de Toronto. Dans une chronique assassine, le 29 mai dernier, Margaret Wente, du Globe and Mail, y allait d'une charge en règle contre le maire de la Ville reine, David Miller. «Personne en politique municipale n'a le leadership et la vision pour définir ce que Toronto pourrait devenir, ou même convaincre quiconque de s'y établir.» Le maire, accusait-elle, ne fait rien pour contrer le déclin de la plus grande ville du Canada. David Miller? Celui-là même qui tente de nous ravir le Grand Prix? Celui qui flirte avec Juste pour rire? Celui qui veut faire de sa ville la « capitale des festivals «? Il faut croire que les Montréalais qui se désolent de l'administration Tremblay peuvent se consoler en se comparant! Car si la métropole a ses défauts, les experts font valoir qu'il fait bon y vivre. «Il faut se garder de faire des comparaisons trop globales», prévient Mario Polèse, chercheur en économie urbaine à l'Institut national de recherche scientifique. Certaines villes sont bien gérées, d'autres offrent de belles conditions de vie, mais toutes ont des défauts. «La ville modèle n'existe pas.» Il y a deux ans, les finances de Philadelphie étaient si mauvaises que l'État de la Pennsylvanie a dû prendre en charge le système scolaire. Barcelone vit un conflit perpétuel avec sa rivale Madrid, et les Catalans n'en peuvent plus de ces touristes qui font gonfler les prix. Bruxelles peine à gérer sa défusion, 20 ans plus tard. Quand on y regarde de plus près, chaque grande ville a son lot de défis et de problèmes. «En fait de qualité de vie, de vigueur du centre-ville, de sécurité, Montréal se classe très, très bien», fait valoir Mario Polèse. L'économie se porte bien et le taux de chômage est à la baisse. Mais en fait de bureaucratie, poursuit le chercheur, «c'est un gâchis»! Alors les critiques à l'égard du maire Tremblay sont-elles justifiées? D'ordinaire, les médias montréalais font peu de cas de la politique municipale, n'y consacrant que 0,4% de leur couverture, selon Influence Communication. Mais depuis un an, cette proportion a triplé : 1,2%. «Vers la fin d'une administration, les médias accordent toujours plus d'attention à la politique municipale, explique son président Jean-François Dumas. Et on lui casse toujours du sucre sur le dos.» Dublin Ville culturelle et universitaire irlandaise en pleine expansion économique avec ses entreprises informatiques. Fondation: Au IXe siècle, par les Vikings. Population: Ville : un demi-million. Agglomération: 1,5 million. Efficacité: En Irlande, c'est le Parlement qui détient le pouvoir. Les quatre conseils municipaux qui se partagent la région de Dublin depuis 1994 demeurent peu influents. «Leur rôle principal est sûrement le recyclage», indique Christopher Barrington, professeur de politique à l'Université de Dublin. Problèmes et solutions : Le transport. La ville ressemble à un «stationnement géant chaque jour», selon M. Barrington. L'affluence des régions crée des bouchons monstres tous les jours depuis une quinzaine d'années. Le système de transports en commun est désuet. Un réseau de tramway a été introduit en 2004 et on parle de construire un métro, mais le gouvernement central finance ces projets au compte-gouttes. Ambiance : Les Dublinois sont frustrés contre le Parlement qui freine, selon eux, leurs initiatives. Ils demandent depuis des lustres une plus grande indépendance du gouvernement central qui tient les cordons de la bourse. Pas facile de progresser dans ces circonstances. Salt Lake City Capitale de l'Utah, ville hôte des Jeux olympiques d'hiver de 2002. Fondation: 1847, par un groupe de pionniers mormons. Population: Ville : 180 000. Agglomération: 1,2 million. Efficacité: Fait plutôt inusité, la ville n'est presque pas engagée financièrement dans le projet de revitalisation (voir plus bas). C'est la division immobilière de l'Église de Jésus-Christ des saints des derniers jours (l'Église mormone), en partenariat avec d'autres investisseurs privés, qui est maître d'oeuvre du projet. Problème et solutions: malgré un boom économique provoqué par la tenue des Jeux olympiques, les commerces et les logements du centre-ville se vident peu à peu au profit de la banlieue, dotée de centres commerciaux modernes et plus attirants. Un immense projet de revitalisation du centre-ville, qui s'échelonnera jusqu'en 2011, a donc été lancé. Le coût des rénovations du City Creek Center, un complexe doté d'un train léger sur rails, devrait dépasser le milliard de dollars. Ambiance: Doug Smeath, chroniqueur municipal au Deseret News, estime qu'il n'y a pas vraiment de résistance de la part des citoyens. «Les gens font la différence entre l'Église mormone et sa division immobilière. Ils ne craignent pas que l'Église se mêle des affaires citoyennes.» Certaines critiques doutent cependant des prétentions de l'Église mormone, lorsqu'elle affirme que l'argent provenant de la dîme ne servira aucunement à financer le projet. Milan Ville industrielle du nord de l'Italie. Très prospère, elle est le siège de la célèbre Bourse du même nom. Fondation: 400 ans avant J.-C. Population: Ville : 1,3 million. Agglomération: 3,5 millions. Efficacité: «L'Italie est un des pays qui gaspille le plus dans sa bureaucratie», lance Enzo Mingione, professeur de sociologie spécialisé en urbanisme et en économie à l'Université de Milan-Bicocca. Et Milan ne fait pas exception. La ville est divisée en une dizaine de zones qui détiennent un pouvoir uniquement consultatif, ce qui est «cher et inefficace». Problèmes et solutions : La pollution constitue un des problèmes majeurs de Milan. La Ville envisage toutefois d'imposer une taxe aux automobilistes se rendant au centre afin de financer les transports en commun, lents et désuets Ambiance: Depuis une dizaine d'années, la communauté chinoise s'est imposée au centre de Milan, ce qui est à l'origine de nombreuses frictions avec la Ville. En avril, les forces de l'ordre et des centaines d'Asiatiques se sont affrontés violemment, après qu'une Chinoise eut été arrêtée par la police. Elle avait critiqué une amende reçue pour mauvais stationnement. Phoenix Capitale de l'Arizona, sise dans le désert, Phoenix est la ville la plus chaude aux États-Unis. Elle a récemment pris la place de Philadelphie comme cinquième ville au pays. Fondation: 1881. Population : Ville : 1,5 million. Agglomération: 4 millions. Efficacité: Les politiciens municipaux ne sont rattachés à aucun parti politique. Le maire, Phil Gordon, est entouré de huit conseillers élus. Chacun des huit districts est géré par un «council manager», un gestionnaire engagé par le conseil municipal. «L'avantage, selon certains, c'est que ça enlève un peu de petite politique dans le processus décisionnel», explique Casey Newton, journaliste politique au Arizona Republic. Problèmes et solutions : Phoenix roule sur l'or. Le marché immobilier est en effervescence et la valeur des propriétés monte en flèche. Résultat : les coffres de la Ville se sont remplis sans même que l'administration ait à hausser les taxes. Mais les citoyens sont irrités par l'immigration illégale, la criminalité en hausse et le développement économique sauvage. L'an dernier, l'administration Gordon a soulevé l'ire des électeurs en octroyant à un promoteur une subvention de 100 millions pour la construction d'un immense centre d'achats. Ambiance: Depuis 20 ans, le soleil brille sur Phoenix! La population a doublé. L'économie se porte à merveille. «Des masses de personnes déménagent ici en provenance du Midwest et ils ne veulent pas vivre dans un endroit où il pleut six mois par année!» lance Casey Newton. Barcelone Capitale de la Catalogne, en Espagne. L'industrie y est quasi absente, mais le secteur tertiaire explose. Fondation: À la fin du Ier siècle, avant J.-C. Population: Ville: 1,6 million. Agglomération: 5,3 millions. Efficacité: Le pouvoir se divise en deux paliers. Le conseil municipal central, qui prend toutes les décisions importantes, et les 10 conseils de district. Ces derniers octroient certains permis, mais demeurent peu influents, voire décoratifs, selon Maria Favà, journaliste de la section municipale au quotidien Avui. Problèmes et solutions: Le plus grand problème? «Les touristes, répond sans hésitation Mme Favà. Barcelone est devenue une ville de services et a expulsé ses industries.» Les vacanciers remplissent les transports en commun, salissent la ville et font grimper les prix. «Nos jeunes ne sont même plus capables de se payer un logement», déplore la journaliste. La Ville fait peu pour régler le problème. Normal, les 15 millions de touristes annuels rapportent beaucoup. Ambiance: Un sentiment d'impuissance. La participation citoyenne n'a jamais été aussi basse. Les citoyens crient et protestent aux réunions de district, mais les dirigeants municipaux changent rarement leurs décisions. Nashville Capitale du Tennessee. Bien connue pour son festival de musique country, Nashville la ville est aussi une plaque tournante importante du transport routier, ferroviaire et aérien. Fondation: 1779. Population: Ville : 595 000. Agglomération: 1,5 million. Efficacité: Grâce à son emplacement géographique central au États-Unis, Nashville a su attirer ces dernières années huit sièges sociaux de grandes entreprises, dont celui de Nissan. Les emplois créés ont généré une forte croissance immobilière. Problème et solutions: Les niveaux de taxation sont insuffisants pour maintenir ce boom démographique. Les citoyens demandent plus d'investissements dans les écoles et les services, alors que l'administration veut financer en priorité les nouvelles infrastructures. Des élections municipales auront lieu le 2 août. «Le problème, c'est qu'aucun des cinq candidats à la mairie ne s'est vraiment prononcé sur ce problème de taxation», affirme Ken Whitehouse, chroniqueur au Nashville Post. Ambiance: Un projet de construction d'une tour à logements de 65 étages The Signature Tower amène inévitablement des comparaisons alarmistes avec Atlanta, la seule ville comparable à posséder une telle construction. Pour calmer les esprits, le maire sortant, Bill Purcell, a récemment déclaré: «Propagez la bonne nouvelle. Nashville, ce n'est pas Atlanta, et nous ne voulons surtout pas qu'elle le devienne.» Bruxelles Capitale de la Belgique. Siège de plusieurs institutions de l'Europe, elle est également surnommée «capitale de l'Union européenne». Fondation: 979. Population: Ville : 150 000. Agglomération: 1,35 million. Efficacité: C'est compliqué La région de Bruxelles est divisée en 19 communes de taille et de population différentes. C'est la cause de bien des maux de tête pour les entreprises, taxées à des niveaux qui varient selon leur emplacement dans la ville. «Le taux d'imposition peut doubler d'un coin de rue à l'autre», explique François Robert, journaliste municipal au Soir. Autres problèmes et solutions: En plus des entreprises qui menacent de déserter la ville, de plus en plus de citadins bien nantis préfèrent la tranquillité des banlieues, même s'ils travaillent au centre. Cela signifie une baisse de revenus pour la région urbaine, qui souffre «d'un sous-financement chronique», selon M. Robert. Ambiance: Tendue. Les relations entre les Belges d'origine et ceux issus de l'immigration sont parfois difficiles. Cependant, les communes sont très proches de leurs citoyens, comme en témoignent les hauts taux de participation aux élections communales. Houston Ville portuaire du Texas avec une importante industrie pétrochimique. Quatrième en importance aux États-Unis. Fondation: 1836. Population: Ville: 2 millions. Agglomération: 5,2 millions. Efficacité: On ne se casse pas la tête. C'est le maire qui décide tout. Son conseil de neuf membres contrôle les routes, les services, l'eau, les travaux publics, les permis... «Il décide des priorités de Houston de À à Z», note Gregory R. Weiher, directeur du département de science politique de l'Université de Houston. Problèmes et solutions: Il y en a beaucoup, justement à cause du pouvoir du maire. Les fusions, d'abord. Le conseil municipal a le pouvoir d'annexer les comtés des banlieues sans l'autorisation des représentants de ces dernières. Et il le fait. Le territoire de Kingwood a été fusionné en 1996, et Houston a un oeil sur le riche comté de Woodlands. Au grand désespoir des banlieusards impuissants, qui craignent une hausse de la criminalité dans leur patelin. Ambiance: Conflictuelle entre le centre et les banlieues. À cause des fusions, mais également en raison de l'approvisionnement en eau, presque entièrement contrôlé par la ville centre. Stockholm Capitale suédoise. Bâtie sur 14 îles, là où le lac Mälaren s'ouvre sur la mer Baltique. On l'a baptisée la Venise du Nord. Fondation: 1255. Population: Ville: 700 000. Agglomération: 1,9 million. Efficacité: On retrouve dans l'administration de Stockholm le «pragmatisme» caractéristique de la politique suédoise. Mais la structure est lourde. «Depuis la décentralisation il y a 10 ans, c'est inefficace, juge Lars Ryding, ancien journaliste municipal au Svenska Dagbladet. Les comtés sont trop grands: ils ne créent pas un réel sentiment de voisinage entre les citoyens.» Autres problèmes et solutions: Le trafic. Mais ce sera bientôt chose du passé. À partir du mois d'août, la Ville imposera un péage aux automobilistes circulant dans le centre, une décision avalisée par un référendum où le «oui» l'a emporté à 51%. Ambiance: Les finances de la Ville sont saines et Stockholm est prospère. L'administration au pouvoir et l'opposition travaillent de concert. Les affaires municipales sont «ouvertes et transparentes», selon M. Ryding. Seule ombre au tableau, les entreprises appréhendent la hausse des frais que le péage engendrera pour elles à partir du mois d'août. Philadelphie Ancienne capitale américaine. Centre historique. Ville de savoir hébergeant 80 collèges et universités. C'est la sixième ville aux États-Unis. Fondation : 1682. Population : Ville : 1,4 million. Agglomération : 5,8 millions. Efficacité : Jusqu'à tout récemment, remarquable pour les proches du maire John Street. Il y a deux ans, le FBI a mis à jour un important scandale de favoritisme. Le frère aîné du maire a été arrêté après avoir collecté des millions en pots-de-vin, en échange de lucratifs contrats municipaux. Autres problèmes et solutions: Depuis deux ans, la «Ville de l'amour fraternel» est aux prises avec une hausse sans précédent du taux de criminalité. En 2006, 406 meurtres ont été commis, le plus grand nombre depuis 10 ans. Les finances se portent bien, depuis que l'État de la Pennsylvanie a pris le système scolaire en charge. Mais l'équilibre est précaire: car Philadelphie négociera bientôt de nouvelles ententes collectives avec une fonction publique vieillissante. «Il y a une grande inquiétude à propos des cinq à sept prochaines années», explique Marcia Gelbart, reporter aux affaires municipales du Philadelphia Inquirer. Ambiance: Cynique. Entaché par le scandale, le maire Street est sur son départ. En novembre, il tirera sa révérence après deux mandats. Or, l'hôtel de ville est démocrate depuis 1952. Les électeurs se tourneront-ils vers les républicains? Chose est certaine, «il y a un grand mécontentement», dit Marcia Gelbart.
  8. DHC/ART met Montréal sur la carte Phoebe Greenberg, artiste, femme d’affaires et diplômée de l’École internationale de théâtre Jacques-Lecoq, à Paris, a créé la fondation DCH/ART, qui versera notamment 1,3 million par année aux artistes contemporains. Photo André Pichette, La Presse Mario Cloutier La Presse Le nouvel espace d’exposition DHC/ART ouvre ses portes vendredi dans le Vieux-Montréal avec une quarantaine d’œuvres récentes de l’artiste britannique Marc Quinn, sa première exposition individuelle au Canada et sa plus importante organisée à ce jour en Amérique du Nord. Jusqu’au 6 janvier 2008. [/url] Ce nouveau lieu de diffusion permanent accueillera ensuite des expositions internationales, trop grandes pour la plupart des galeries et comparables à ce que font plusieurs musées. Derrière tout ça, une nouvelle fondation, qui versera notamment 1,3 million par année aux artistes contemporains. La mécène Phoebe Greenberg en a voulu ainsi. Elle nageait sous la surface depuis longtemps à Montréal. Doucement, craintivement presque, elle émerge avec un immense cadeau à sa ville d’adoption, elle qui est née à Ottawa, au sein d’une famille reconnue pour sa philanthropie, et qui a aussi vécu en Europe. «Tout a commencé avec une idée : réfléchir à la condition humaine. J’aurais pu créer une fondation dans un autre domaine, mais les arts comptent vraiment pour moi. C’est là ou je peux exceller», explique-t-elle. Artiste, femme d’affaires, Mme Greenberg nous vient du théâtre. Elle est diplômée de l’École internationale de théâtre Jacques-Lecoq à Paris. Elle a joué, elle a produit des spectacles, produit et écrit un court métrage de Denis Villeneuve l’été dernier. Mais l’œuvre de sa vie, c’est indéniablement cette galerie à couper le souffle, avec ses puits de lumière, ses murs rétractables et un ascenseur transparent. La Presse a eu la chance d’y pénétrer sur la pointe des pieds avec la maîtresse des lieux. Les employés s’affairaient à ouvrir les boîtes contenant les pièces de Marc Quinn, ou pourrait-on dire, les «cercueils» de ses troublantes sculptures. «Les artistes qui sont venus voir aiment les dimensions. L’édifice présente des défis, mais nous avons tenté de créer un espace flexible sans être une boîte blanche», dit-elle en déambulant dans ce joyeux bordel pré-exposition. L’art en avant-scène Auparavant, DHC/ART avait aidé David Altmejd pour son séjour à la Biennale de Venise cette année. Plus tôt encore cette année, le groupe avait aussi présenté en primeur à Montréal le film Zidane, un portrait du 21e siècle. DHC/ART Fondation pour l’art contemporain est une OSBL qui ne fonctionne qu’avec des dons privés. «Le secteur a une responsabilité face aux arts», croit Mme Greenberg. DHC sont les lettres de sa compagnie de production, Diving Horses Creations, un nom inspiré d’un divertissement populaire dans les années 1880 où un cheval plongeait de très haut dans une piscine. Pourtant, Phoebe Greenberg ne semble pas de celles prêtes à se lancer dans le vide. Mais elle n’aime pas parler d’elle-même. Son amour pour l’art prend toute la place. Elle en parle avec chaleur et pertinence. Au long de son parcours, de ses voyages, elle a vu que le talent existe à profusion chez nous et que celui qui triomphe à l’étranger veut venir respirer l’air créatif de Montréal. «Montréal est une ville jeune et vibrante, dit-elle. Nous avons besoin de voir des expositions internationales. Il y a énormément de talent ici. Dans mes voyages, en visitant les biennales, j’ai compris que les artistes étaient inspirés par l’idée de venir à Montréal, même s’ils ne sont jamais venus. Marc Quinn est un grand artiste et je suis honorée qu’il ait accepté notre invitation.» _________________________________________________________ Marc Quinn à la galerie DHC/ART, 451, rue Saint-Jean, à partir de vendredi. Infos : www.dhc-art.org.
  9. Le 10 décembre 1964, le maire Jean Drapeau dévoile un projet de tour pour Expo 67. Érigée à l'extrémité est de l'île Sainte-Hélène et d'une hauteur de 325 m (1 066 pi), cette tour, réalisée conjointement par les villes de Montréal et de Paris, doit commémorer le 325e anniversaire de la fondation de Montréal. Faute de ressources financières, le projet est abandonné l'année suivante. Le stade olympique dans lequel jouent les Expos aujourd'hui, ressemble étrangement à cette tour...
  10. Le Québec Inc. est en panne Martin Jolicoeur, Les affaires 09:30 Seulement 16% des Québécois ont déjà créé ou repris une entreprise. Le mythe du Québec entrepreneur est résolument en déclin. Un sondage Léger Marketing montre que la province se trouve bonne dernière pour la plupart des indicateurs de l’entrepreneuriat au Canada. Raymond Bachand réagit au sondage Entrepreneuriat : Québec, société distincte Ainsi, seulement 16% des Québécois adultes affirment avoir déjà créé ou repris une entreprise, selon le sondage commandé par la Fondation de l’entrepreneurship. C’est le pire résultat au pays, loin derrière la moyenne canadienne, qui est à 24%. Et quand on se compare, on se désole. Ainsi, en Alberta, 38% des répondants (soit plus du double qu’au Québec) ont vécu l’expérience de l’entrepreneuriat; 30% au Manitoba; 29% en Colombie-Britannique. « La situation est alarmante au Québec, commente Mario Girard, pdg de la Fondation de l’entreneurship. Si rien ne change, si on ne se mobilise pas rapidement pour changer les choses, on se prépare à un lendemain de veille assez terrible. » Basé à Québec, cet organisme a eu l’initiative de ce sondage, le plus important jamais réalisé sur la question au pays. Plus de 17 000 Canadiens ont été sondés, dont plus de 10 000 Québécois. Dans tous les résultats de ce sondage, un entrepreneur est défini comme une personne ayant créé ou repris une entreprise, en incluant les travailleurs autonomes. En queue de peloton Le Québec se trouve également en queue de peloton en ce qui concerne la proportion de ceux qui ont créé une entreprise au cours des cinq dernières années. Ainsi, 2,8% des Québécois affirment avoir tenté l’aventure. Ce résultat est inférieur du quart à la proportion observée dans le reste du Canada (3,7%). Cette proportion atteint 3,6% en Ontario, près de la moyenne nationale, et même 4,3% en Alberta et 4,6% en Colombie-Britannique. Dans cette dernière province, le nombre d’adultes qui affirment avoir fondé une entreprise au cours des cinq dernières années dépasse de 65% celui du Québec ! L’écart est cependant moins grand en ce qui concerne l’intention de création d’entreprises au Québec. Au cours des cinq prochaines années, 7,1% des Québécois affirment vouloir se lancer en affaires, comparativement à une moyenne de 7,5% dans le reste du pays. Mais bien qu’il soit proche de la moyenne nationale, ce résultat inquiète au plus au point les spécialistes de la question. Il indique en effet un recul brutal de l’ambition d’entreprendre des Québécois, qui tournait autour de 15%, en 2007, d’après le consortium de recherche internationale Global Entrepreneurship Monitor (GEM). « En deux ans, le désir d’entreprendre des Québécois a fondu de moitié ! » se désole Nathaly Riverin, vice-présidente, vigie, recherche et développement à la Fondation de l’entrepreneurship et responsable de GEM Canada. Derrière les Maritimes Le seul aspect pour lequel le Québec semble se rapprocher de la moyenne canadienne concerne la proportion de la population qui affirme... avoir fermé une entreprise ! À ce chapitre, le Québec affiche un taux de 5,8%, comparativement à une moyenne nationale de 5,7%. Un résultat d’autant plus surprenant que la proportion d’entrepreneurs dans la province (7,3%) est presque deux fois moindre que celle du reste du pays (13,8%). À titre de comparaison, en Alberta, pas moins de 16,8% de la population se dit propriétaire d’une entreprise; 8,6% dans les provinces maritimes. « Dans le passé, observe Nathaly Riverin, le Québec parvenait toujours à devancer une ou deux régions du pays. Mais ce n’est plus le cas aujourd’hui. Le Québec se trouve au tout dernier rang, et même bien souvent derrière les Maritimes. » Problème de financement ? Par ailleurs, on remarque que les entrepreneurs du Québec comptent davantage sur le financement institutionnel que les autres Canadiens pour créer leur entreprise. Interrogés sur leur principale source de financement, le tiers d’entre eux (34%) citent les banques et autres institutions telles que la SGF ou la Caisse de dépôt et placement du Québec, et seulement 16% leurs économies personnelles. En Alberta, les modèles de financement sont complètement inversés : 39% puisent d’abord dans leurs économies, et 10% seulement s’en remettent aux institutions financières. Autre surprise : lorsque les entrepreneurs du Québec demandent l’aide du gouvernement, c’est une fois sur deux (49%) pour de l’aide financière. Dans le reste du pays, cette proportion n’est que de 30%. Faut-il en conclure que les entrepreneurs du Québec dépendent trop de l’État ou de tiers pour réaliser leurs projets? Pas forcément, estime M. Girard, qui pointe plutôt la rareté des grandes fortunes privées au Québec. Le sondage de la Fondation de l’entrepreneurship est le plus important jamais réalisé sur la question au pays. La firme Léger Marketing a sondé 17 192 Canadiens de toutes les régions du pays par Internet entre le 23 janvier et le 3 février. Parmi les répondants, 10 665 habitent le Québec. Les résultats du sondage comportent une marge d’erreur de 0,33 % au Canada et de 4,1 % au Québec. Ce sondage sera répété chaque année au cours des quatre prochaines années, ce qui permettra de suivre l’évolution de l’entrepreneuriat au pays.
  11. Bonjour, Vous êtes cordialement invité(e) à parrainer Alexandre Vaillant à l’occasion de ÇA MARCHE 2010 au profit de la Fondation Farha. Vous pouvez faire un don en ligne, en toute sécurité, à l’aide d’une carte de crédit. Un reçu fiscal vous sera envoyé par courriel pour les donations de 20 $ et plus. Vous pouvez faire un don en ligne dès maintenant : Le lien de sollicitation va ici Au Québec… - Il y aurait 20 000 personnes séropositives. - Plus de 6 000 d'entre elles sont atteintes du sida. - 33,5 % de ces diagnostics étaient associés aux contacts hétérosexuels. - Plus du quart des nouveaux cas d’infections en 2007 touchaient des femmes et un autre quart touchaient des jeunes de 15 à 29 ans. - Des personnes testées depuis avril 2002, 25% sont des femmes et 50% sont homosexuelles. - Le taux d’infection des personnes âgées est passé de 7% avant 1998 à près de 14% en 2007. La Fondation Farha est le chef de file québécois en collecte de fonds pour venir en aide aux hommes, femmes et enfants vivant avec le VIH/sida. Pour en savoir plus sur ÇA MARCHE 2010 ou pour vous joindre à nous, rendez-vous à l’adresse http://www.farha.qc.ca. Nous tenons à vous remercier de votre générosité! Ensemble, ÇA MARCHE. Evelyn Farha Présidente honoraire Fondation Farha ( J'ai appris moi même que je souffre du VIH le 13juillet dernier alors svp aider moi en appyant sur le lien suivant les dons seront offert au McGill Aids centre) http://my.e2rm.com/personalPage.aspx?registrationID=935861
  12. Montréal est en bonne santé Le Devoir La Presse canadienne Édition du mercredi 08 octobre 2008 Mots clés : Signes vitaux du Grand Montréal 2008, Fondation du Grand Montréal, Économie, Culture, Montréal Montréal se porte généralement bien sur le plan social, économique et culturel, mais la pauvreté, l'obésité et l'intégration des immigrants, notamment, posent toujours problème. Telles sont les grandes lignes du troisième bilan de la Fondation du Grand Montréal, intitulé Signes vitaux du Grand Montréal 2008, rendu public hier. On y apprend ainsi que la population du Grand Montréal est en hausse, surtout à cause de l'immigration, mais aussi en raison d'une troisième hausse consécutive du taux de natalité, qui atteint 11,6 naissances par tranche de 1000 habitants. Côté travail, Montréal a dépassé pour la première fois en 20 ans la moyenne canadienne avec une progression de l'emploi de 2,5 % en 2007. Cependant, les nouveaux arrivants continuent d'avoir du mal à s'intégrer en emploi, et leur revenu familial médian est inférieur de 30 % à celui des citoyens nés au pays. Par ailleurs, les taux de diplômés sont en croissance tant au niveau secondaire que postsecondaire. La Fondation y voit un élément fondamental dans la lutte contre la pauvreté, alors que plus d'un enfant sur cinq (22 %) vit dans une famille à faible revenu. De plus, les enfants n'échappent pas à l'augmentation de l'obésité, qui atteint un taux de 15 % dans l'ensemble de la population. La Fondation note au passage avec inquiétude que l'activité physique est en baisse chez les jeunes. Les données de l'enquête démontrent également une baisse constante de la criminalité dans le Grand Montréal. Enfin, en matière d'environnement, la Fondation constate que les Montréalais recyclent volontiers, mais sont réticents à économiser l'énergie et l'eau ainsi qu'à délaisser leur voiture au profit des transports en commun. Fait à noter, les citoyens semblent intuitivement très au fait du diagnostic puisque plus de la moitié des répondants à un sondage CROP ont cité la pauvreté, l'environnement, les transports en commun et l'intégration des immigrants comme enjeux prioritaires. http://www.ledevoir.com/2008/10/08/209631.html (8/10/2008 8H45)
  13. Philanthropie : grandes causes, gros salaires * Olivier Schmouker, Lesaffaires.com * 09:26 Le malaise est palpable dans les organismes philanthropiques dès qu’on aborde le sujet de la rémunération. Photo : DR. Les salaires des dirigeants d’organisme de bienfaisance ont bondi de 17% l’an dernier, pour atteindre en moyenne les 125 000 dollars au Québec. Et certains organismes consacrent la moitié de leurs revenus rien qu’à la rémunération des employés. Choquant? 125 000 dollars. C’est ce que gagne en moyenne un haut dirigeant d’organisme de bienfaisance au Québec, pourvu qu’il ait une dizaine d’années d’expérience dans le secteur. Ce chiffre provient d’une rare étude sur les salaires des professionnels en gestion philanthropique au Québec réalisée en 2007 par Denis Fortin, chercheur à l’Université d’Alberta. Une telle rémunération pour quelqu’un qui œuvre dans le domaine de la charité peut étonner, car on imagine souvent que ceux qui défendent une cause ou volent au secours des autres le font plus par altruisme que par intérêt financier. « De tels niveaux de salaires sont effectivement surprenants, car ils ont bondi en quelques années », reconnaît même Christian Bolduc, président-directeur général de la firme de conseil en philanthropie Bolduc, Nolet, Primeau. De fait, la progression a été de 17% l’an dernier au Canada, et de 44% entre 1999 et 2008, selon le « Rapport sur la rémunération et les avantages sociaux des cadres d’association 2008-2009 » de la Société canadienne des directeurs d’association. Un sujet tabou Du coup, le malaise est palpable dans les organismes philanthropiques dès qu’on aborde le sujet de la rémunération. Centraide, par exemple, refuse d’en parler, alors que trois de ses dirigeants gagnent chacun plus de 120 000 dollars. La plupart des dirigeants d’organismes réputés se font évasifs concernant leur salaire. Ils indiquent d’une voix peu assurée qu’il oscille entre 120 000 et 130 000 dollars, que ce soit à Opération Enfant Soleil, Leucan ou à Oxfam-Québec. Éric St-Pierre, le président-directeur général de la Fondation Mira, spécialisée dans le dressage de chiens pour handicapés, fait preuve, lui, de transparence. « Mon salaire est de 119 990 dollars, après une trentaine d’années à la tête de l’organisme. Il n’a pas bougé depuis trois ou quatre ans, parce que je veux que le plus d’argent possible serve directement à notre mission », dit-il. Pourquoi une telle gêne à parler de son salaire, quand on est un dirigeant d’organisme de bienfaisance? Parce qu’il y a une crainte que le grand public se choque de tels montants, d'autant plus que les Québécois se montrent de moins en moins charitables. « L’opinion publique évolue face à la réalité du secteur de la bienfaisance, mais elle n’est pas encore ouverte à la question des salaires des professionnels en gestion philanthropique », note d’ailleurs M. Fortin dans son rapport. Quand la moitié des revenus servent à payer les salaires… Autre sujet sensible : la proportion des revenus consacrés à payer les salaires de l’ensemble des employés. Ainsi, saviez-vous que pour chaque dollar reçu – que ce soit par un don, une subvention, etc. –, Moisson Montréal, par exemple, consacre 55 cents à la rémunération des employés? Et les exemples sont foison : la Fondation Mira dépense 44% de ses revenus en salaires ; la Fondation québécoise du cancer, 38% ; Jeunesse au soleil, 35% ; Leucan, 31% ; et le Bon Dieu dans la rue, 60%, selon leurs déclarations auprès de Revenu Canada en 2007. Dédier le tiers ou la moitié de son argent aux rémunérations, est-ce beaucoup, voire trop, pour un organisme philanthropique? « Quand les salaires atteignent des niveaux de 30 ou 40% de l’ensemble des revenus, il y a un problème », considère M. Bolduc. Quel problème? C’est que la Loi de l’impôt sur le revenu exige qu’un organisme de bienfaisance « dépense 80% des montants pour lesquels des reçus officiels de dons aux fins de l’impôt ont été émis à des activités de bienfaisance ». Une exigence qui mérite quelques explications, comme on le verra plus tard Avant tout, il faut comprendre qu’un grand nombre d’organismes de bienfaisance ne se contentent pas de redistribuer de l’argent ou des biens reçus, mais proposent des services de qualité, ce qui entraîne nécessairement des coûts. « Les organismes qui offrent des services de première ligne, c’est-à-dire dont une partie du personnel est en contact direct avec le public, doivent payer davantage de salaires que les autres », indique Ronald Montminy, président de la firme de consultants en philanthropie Montminy Bédard & Associés. C’est le cas, entre autres, du Bon Dieu dans la rue, dont la mission consiste à venir en aide à des jeunes dans la rue. « Un grand nombre de nos employés font des interventions psycho-sociales auprès de personnes fragiles mentalement et physiquement. La moindre erreur peut avoir de graves conséquences. Il nous faut donc payer pour la compétence nécessaire à ce type de travail », explique son directeur général Aki Tchitacov. Idem à la Fondation québécoise du cancer. « Nous n’avons pas le choix de payer ce qu’il faut en salaires pour offrir un bon service d’accompagnement des malades. D’autant plus que ceux qui bénéficient de nos services se font de plus en plus exigeants : ils nous le disent, quand ils apprennent qu’un autre organisme offre, lui, tel ou tel service », indique Daniel Cauchon, vice-président exécutif. « À la Fondation Mira, nous avons la particularité de fabriquer un produit dont la qualité doit être irréprochable : des chiens dressés pour les handicapés. Cela nécessite des années de travail, en rémunérant comme il faut les instructeurs. Forcément, les salaires prennent une grande part de nos revenus », explique Éric St-Pierre, président-directeur général. « Nous n’offrons pas que des paniers alimentaires. On oublie souvent que Jeunesse au soleil, c’est aussi des activités de sports et loisirs, de prévention du crime, de lutte contre le taxage et même une colonie de vacances d’été qui nécessite l’emploi d’une trentaine de personnes », souligne, de son côté, Gaétan Lévesque, assistant du vice-président, finances et administration. Ainsi, aucun dirigeant de ces organismes réputés ne semble trouver excessive la proportion des salaires sur les revenus. « Bien au contraire, si l’on consacrait moins d’argent aux salaires, nous ne pourrions pas fonctionner. Le bénévolat seul ne suffirait pas, loin de là », lance Johanne Théroux, directrice générale, de Moisson Montréal. Un secteur en voir de professionnalisation « Depuis 10 ans, on assiste au Québec à la professionnalisation du secteur de la philanthropie. Il ne faut pas s’étonner que cela se traduise par une hausse des salaires des hauts dirigeants au point de se comparer au secteur privé », dit Ronald Montminy, président de la firme de consultants en philanthropie Montminy, Bédard & Associés. Aujourd’hui, les directeurs généraux ont à peu près tous les mêmes responsabilités, quel que soit le domaine de spécialisation de leur organisme philanthropique. Ils sont essentiellement imputables : de l’atteinte d’objectifs précis et de la bonne situation financière de l’organisme ; de la réalisation des programmes de bienfaisance ; de la mise en place de nouvelles stratégies de levées de fonds ; et du développement des relations avec les principaux donateurs ainsi qu’avec les bénévoles. À cela s’ajoute les particularités de chaque organisme ou de chaque cursus professionnel des dirigeants en question. « Nous menons des campagnes à l’échelle internationale. Cela nécessite des compétences particulières, qu’il faut rémunérer à leur juste valeur », considère, par exemple, M. Verret, d’Oxfam-Québec. « En cinq ans, nos revenus sont passés de 3,6 millions de dollars à 6,7 millions de dollars. Il faut des gestionnaires chevronnés pour gérer une telle croissance », explique, quant à lui, M. Nadeau, de Leucan. « On ne compte pas nos heures de travail. Si on calculait nos salaires sur une base horaire, ça les diviserait par deux », soutient Mme Charest, d’Opération Enfant Soleil. Aucune borne légale Le hic? Comment savoir s’il est correct ou non que, par exemple, le Bon Dieu dans la rue consacre 60 cents de chaque dollar reçu à rémunérer les employés? Et Leucan, 31 cents pour chaque dollar reçu? « Difficile de répondre à cette interrogation, car aucune borne légale n’existe à ce sujet », indique Guy Boudreau, directeur, fiscalité, de Samson Bélair / Deloitte & Touche. Dans le guide de Revenu Canada pour aider les organismes à remplir leur déclaration, il est simplement indiqué de « répartir les montants uniformément et raisonnablement » entre ce qui revient aux dépenses de bienfaisance et à celles de gestion et d’administration. Chaque organisme est donc son propre juge pour déterminer ce qui est « raisonnable » et ce qui ne l’est pas. De surcroît, Revenu Canada n’est guère en mesure de vérifier les déclarations des organismes de bienfaisance. Sa section Observation effectue quelque 850 vérifications par an, « soit 1% de l’ensemble des organismes enregistrés au Canada », et encore toutes ces vérifications ne sont pas complètes, selon Catherine Jolicoeur, responsable des relations avec les médias, de Revenu Canada. La loi du 80 / 20 Pourtant, la Loi de l’impôt sur le revenu exige qu’un organisme philanthropique « dépense 80% des montants pour lesquels des reçus officiels de dons aux fins de l’impôt ont été émis à des activités de bienfaisance ». Comment se fait-il alors qu’un organisme qui dépense beaucoup d’argent en salaires – comme c’est généralement le cas –, parvienne à respecter cette loi? « Un organisme de bienfaisance peut consacrer des montants raisonnables, c’est-à-dire jusqu’à 20% de ses ressources, à la gestion et à l’administration. Pas plus », indique Mme Jolicoeur. Si les 20% sont dépassés, l’organisme risque une pénalité financière, voire la révocation de son statut d’organisme de bienfaisance. Or, une fois les calculs faits à partir des grilles de Revenu Canada, Moisson Montréal, la Fondation Mira et autres Jeunesse au soleil respectent tous le fameux 20%, c’est-à-dire ce que les fiscalistes appellent le « contingent des versements »! Une astuce comptable très pratique Comment expliquer ce mystère? « Dans la déclaration annuelle faite à Revenu Canada, une partie des salaires peut être considérée comme une dépense de bienfaisance. Il s’agit en général des salaires de ceux qui offrent des services de première ligne, et parfois une partie des salaires des dirigeants, même s’ils sont peu en contact direct avec le public », explique Guy Boudreau, directeur, fiscalité, de Samson Bélair / Deloitte & Touche. Ainsi, les salaires sont déclarés auprès de Revenu Canada dans deux catégories distinctes : ceux qui servent à réaliser les programmes de bienfaisance et ceux qui servent à la gestion et l’administration. D’un point de vue fiscal, un organisme a tout intérêt à déclarer le maximum dans la première catégorie – qui entre dans le calcul du contingent des versements –, et pas dans la seconde – qui, elle, n’entre pas dans ce calcul. Cest justement ce que font la plupart des organismes. « Tout ce qui est comptabilisé comme dépense administrative est réduit au minimum possible, généralement autour de 10 ou 15% de l’ensemble des dépenses », dit M. Montminy. En bout de ligne, « plus un organisme paye de salaires, plus il lui est facile de respecter son contingent des versements », reconnaît l’expert de Samson Bélair / Deloitte & Touche.
  14. http://fondationguidomolinari.org/ INFOLETTRE LIENS UTILES CONTACT - HORAIRES - ACCÈS ENGLISH ACCUEIL LA FONDATION L’ARTISTE ET SON ŒUVRE ACTIVITÉS [TABLE=width: 866] <tbody style="background-color: transparent; border: 0px; margin: 0px; padding: 0px; vertical-align: baseline; background-position: initial initial; background-repeat: initial initial;">[TR] [TD][h=2]La Fondation[/h]La Fondation Guido Molinari est ouverte du jeudi au dimanche de 13h à 17h et les jeudis jusqu’à 20h. Entrée libre. Elle résulte d’un geste généreux de l’artiste, destiné à valoriser et perpétuer son travail de création, en installant notamment, dans son dernier studio situé dans une ancienne banque du quartier Hochelaga- Maisonneuve, un centre d’exposition, de documentation, de conférence, de diffusion et de création, susceptible d’encourager aussi le cas échéant de jeunes artistes émergents…. Lire la suite > [/TD] [TD][h=2]L’artiste et son œuvre[/h]Guido Molinari est né en 1933 à Montréal où il ne suit que quelques cours à l’École des beaux-arts et à l’École du Musée des beaux-arts, entre 1948 et 1951. En 1953, il présente sa première exposition particulière à L’Échourie et, trois ans plus tard, il expose aux États-Unis pour la première fois. Très tôt, cet autodidacte est considéré comme le maître de la peinture abstraite au Canada…. Lire la suite > [/TD] [TD][h=2]Activités[/h][h=3]EN COURS[/h]Molinari en deux temps : Tableaux 1964- 1968 et oeuvres sur papier 1953-1957. Notre exposition d’ouverture réunit deux corpus d’œuvres, séparés par une dizaine d’années. À première vue, on dirait de la musique de chambre, à l’étage, et de la musique symphonique, au rez-de-chaussée. Ou encore des créations de jeunesse à côté d’une production de maturité. C’est un peu vrai, encore que… Lire la suite > [h=3]À VENIR[/h]La Fondation Guido Molinari travaille sur sa programmation annuelle. Lire la suite > [h=3]PASSÉES[/h]La Fondation Guido Molinari a présenté Les années Moli de Marc Séguin en mai-juin 2013. Une exposition réunissant des travaux réalisés entre 1996 et 1998, soit à l’époque où le jeune artiste travaillait dans un espace, rue Chapleau, mis à sa disposition par Molinari qui était son professeur, et un peu son complice. Lire la suite > Abonnez-vous à notre infolettre [/TD] [/TR] </tbody>[/TABLE]
  15. Deux projets communautaires situé derrière le YMCA sur la rue Hochelaga entre les avenue Bennett et Aird sont proposé d'être construit prochainement. Le premier projet est Le Bon Dieu dans la rue, qui est un bâtiment de 3 étages (9,90 mètres) situé sur le coté de l'avenue Bennett. Le projet comprends 17 logements. Le second projet est La Fondation des Aveugles du Québec qui est un bâtiment de 5 étages (14,44 mètres) construit du coté de l'avenue Aird. Le projet comprends 31 logements. Une séance d'information aura lieu le mardi 22 mai à 19h à la maison de la culture Maisonneuve au 4200 rue Ontario Est.
  16. Un nouveau rapport démontre que les provinces accélèrent la cadence dans la lutte aux changements climatiques July 16, 2008 QUÉBEC – Dans son nouveau rapport d’évaluation des plans des provinces pour lutter contre les changements climatiques, la Fondation David Suzuki constate que la plupart des provinces ont réagi à l’absence de leadership du gouvernement fédéral et qu’elles ont adopté des politiques concrètes pour réduire les émissions de gaz à effet de serre (GES). « Les provinces et les territoires ont décidé de combler le vide laissé par le gouvernement fédéral et d’agir par elles-mêmes » expliquait l’auteur du rapport, Dale Marshall, analyste de politiques en matière de changements climatiques à la Fondation David Suzuki. « La plupart des gouvernements provinciaux et territoriaux réalisent maintenant l’urgence de la situation et ils mettent en place leurs propres mesures de réduction des GES ». La Fondation a dévoilé ce rapport aujourd’hui dans le cadre de la réunion du Conseil de la fédération à Québec – une rencontre des premiers ministres des provinces et des territoires pour discuter des mesures à prendre pour contrer les changements climatiques. Le rapport s’intitule Un virage énergique : Devant l’inaction du fédéral, les provinces s’attaquent aux changements climatiques. Il fait notamment état des réductions et des augmentations des émissions de gaz à effet de serre de chaque province et territoire dans différents secteurs. On y retrouve aussi une analyse et une évaluation des performances et des politiques des gouvernements provinciaux. Le rapport révèle que la majorité des provinces ont adopté des cibles et des mesures de réduction des GES plus musclées que celles du gouvernement fédéral. Quatre provinces sont en tête du peloton grâce à leurs politiques progressistes et concrètes (Colombie-Britannique, Québec Manitoba, Ontario). Vient ensuite un groupe de provinces et territoires qui ont fait des pas dans la bonne direction, mais qui doivent renforcer encore leurs politiques (Nouveau-Brunswick, Nouvelle-Écosse, Île-du-Prince-Édouard, Nunavut). Les gouvernements qui se classent dans l’avant-dernier groupe ont adopté des plans peu contraignants ou trop vagues (Terre-Neuve-et-Labrador, Yukon, Territoires-du-Nord-Ouest, Saskatchewan). Finalement, la pire province, l’Alberta, a enregistré des hausses radicales de ses émissions, et elle n’a aucun plan pour les réduire d’ici 2020. La Colombie-Britannique occupe le premier rang au classement. L’Alberta est dernière. Les provinces les plus progressistes : • La Colombie-Britannique mérite cette année le titre de chef de file au pays grâce à sa taxe sur le carbone, ses normes d’efficacité énergétiques obligatoires pour les véhicules et son engagement à imposer un plafond et des réductions d’émissions dans le secteur industriel. • Le Québec a un plan de réduction des GES solide et sa cible équivaut presque à celle du Protocole de Kyoto. Le gouvernement a aussi annoncé son intention d’implanter un système de plafonnement et d’échange de droits d’émissions pour le secteur industriel. • Le Manitoba a adopté par réglementation des cibles de réduction semblables à celles de Kyoto et il a élaboré un nouveau plan de lutte aux changements climatiques plus musclé. Le Manitoba est un leader au pays dans le domaine des thermopompes géothermiques, une technologie qui utilise l’énergie renouvelable du sol pour le chauffage et la climatisation. • L’Ontario a présenté des programmes intéressants dans le domaine des énergies renouvelables, de la conservation de l’énergie et de l’efficacité énergétique. Elle a aussi annoncé son intention d’implanter un système de plafonnement et d’échange de droits d’émissions pour le secteur industriel. Par contre, la stratégie énergétique de la province demeure fortement axée sur la rénovation des vieilles centrales nucléaires et sur la construction de nouveaux réacteurs, ce qui réduit les ressources disponibles pour le développement des énergies propres. Ces provinces ont fait des pas dans la bonne direction, mais elles doivent renforcer encore leurs politiques : • Le Nouveau-Brunswick s’est engagé à ramener ses émissions à leur niveau de 1990 d’ici 2012. Il a aussi établi des cibles de production d’énergie renouvelable et renforcé le mandat de l’organisme provincial de promotion de l’efficacité énergétique. Par contre, les résultats de ces mesures seront anéantis si la province donne le feu vert à certains projets énergétiques non durables, comme la construction d’une autre grande raffinerie de pétrole ou l’aménagement d’un terminal méthanier. • La Nouvelle-Écosse a aussi des cibles obligatoires de réduction des GES et elle a adopté des politiques en matière d’énergies renouvelables et d’efficacité énergétique. La province doit cependant faire mieux pour réduire les émissions de ses centrales au charbon. • L’Île-du-Prince-Édouard avait pour objectif de produire 15 % de son électricité à partir de sources renouvelables d’ici 2010. Elle a atteint cet objectif dès 2007, soit trois ans plus tôt que prévu. Par contre, la province a été peu active dans le dossier des changements climatiques au cours des dernières années et elle n’a toujours pas de plan d’action global. • Terre-Neuve-et-Labrador a mis sur pied différents projets d’énergie renouvelable. Toutefois, elle n’a pas de politiques de réduction pour ses deux principaux secteurs d’émissions : la production d’électricité et l’exploitation du pétrole et du gaz en mer. Ces provinces sont au bas de la liste parce qu’elles n’ont pas de plan ou de mesures dignes de ce nom pour réduire les émissions : • L’Alberta a présenté un nouveau plan – mais il est moins ambitieux et plus vague que celui de 2002. L’Alberta est le plus important émetteur de GES du pays. Son plan prévoit une augmentation des émissions au moins jusqu’en 2020. À cette date, les émissions de la province seront 45 % plus élevées qu’en 1990. • La Saskatchewan a présenté son premier plan en 2007 et il comprenait des cibles ambitieuses de réduction des émissions. Malheureusement, le nouveau gouvernement au pouvoir a éliminé une bonne partie des programmes de lutte aux changements climatiques. « Les provinces qui ont des plans solides doivent poursuivre leur mise en oeuvre et investir les ressources nécessaires pour qu’ils se traduisent par des réductions concrètes des émissions », expliquait Ian Bruce, spécialiste des changements climatiques à la Fondation David Suzuki. « Quant à celles qui hésitent encore, elles doivent profiter de l’occasion et emboîter le pas des chefs de file. » La Fondation David Suzuki demande au gouvernement fédéral d’assumer lui aussi ses responsabilités et d’établir des normes pancanadiennes sévères (notamment pour établir une équité entre les provinces). De telles normes sont aussi essentielles pour contrôler les augmentations radicales des émissions de l’Alberta.
  17. Qui a fondé le Canada: Français, Anglais ou autochtones? Le lundi 16 juin 2008 Les Canadiens anglophones et francophones divergent sur l'importance des rôles respectifs de l'Angleterre et de la France dans la fondation du pays, mais pour les Canadiens dont la première langue n'est ni le français ni l'anglais, les vrais fondateurs sont les autochtones. Un sondage commandité par l'Association d'études canadiennes (AEC) éclaire les conceptions différentes des anglophones et des francophones ainsi que des autres Canadiens sur la question de savoir qui a joué le plus grand rôle dans la fondation du Canada, alors que l'on célèbre cette année le 400e anniversaire de la fondation de la ville Québec. Selon l'étude réalisée le mois dernier par l'institut Léger Marketing et publiée lundi par le quotidien Ottawa Citizen, 67% des francophones jugent que le Canada a été fondé par les Français. Mais seulement 36% des anglophones concèdent aux Français un rôle prépondérant. De leur côté, 57% des anglophones attribuent aux Britanniques le rôle principal dans la naissance du Canada, un avis partagé par seulement 34% des francophones. Les allophones, c'est-à-dire les Canadiens dont la première langue n'est ni le français ni l'anglais, estiment qu'ils ont tous les deux tort et jugent à 61% que c'est plutôt aux autochtones, Amérindiens et Inuits, que revient le crédit de la fondation du pays. Ces réponses illustrent «des divergences importantes» sur la question centrale de l'identité nationale, note Jack Jedwab, directeur de l'AEC. Pour certains, la présence dans le pays des populations autochtones est l'élément fondateur. Pour d'autres, la fondation de la Nouvelle-France au début du 17e siècle marque la naissance du pays, alors qu'une troisième catégorie fait remonter l'émergence du Canada à la conquête britannique ou à la création de la confédération en 1867. Le sondage a été réalisé du 21 au 25 mai auprès de 1500 Canadiens de 18 ans et plus, avec une marge d'erreur de 2,9%. http://www.cyberpresse.ca/article/20080616/CPACTUALITES/80616135/1019/CPACTUALITES