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  1. Considérant la gravité de la situation économique canadienne, le ministre fédéral des Finances devance et accélère l'injection des milliards promis pour relancer l'économie, et ce, en dépit des risques d'erreur. Pour en lire plus...
  2. Le ministre des Finances Jim Flaherty va appuyer la proposition d'un sommet du G8 et va rappeler que les autres pays devraient adopter les règles sur les hypothèques au Canada, a déclaré le premier ministre. Pour en lire plus...
  3. Le ministre fédéral des Finances, Jim Flaherty, a accueilli favorablement, dimanche, l'ensemble de mesures économiques annoncées par la Chine et croit que d'autres pays vont bientôt l'imiter. Pour en lire plus...
  4. Valeurs mobilières: Ottawa prépare une commission nationale Publié le 22 juin 2009 à 16h09 | Mis à jour le 22 juin 2009 à 18h33 La Presse Canadienne Ottawa Le gouvernement fédéral a fait un pas de plus vers la création d'un organisme national de réglementation des marchés financiers en annonçant lundi la mise sur pied d'un bureau de transition dont le mandat sera de coordonner le projet avec les provinces et avec l'industrie. Ce bureau sera présidé par l'ancien président de la Commission des valeurs mobilières de la Colombie-Britannique, Doug Hyndman. Il sera secondé par le Torontois Bryan Davies, qui occupe depuis 2006 le poste de président du conseil de la Société d'assurance-dépôt du Canada. Le ministre des Finances Jim Flaherty a assuré que l'adhésion au futur organisme de réglementation serait volontaire et que le Québec - qui s'y est toujours opposé - pourrait choisir de rester à l'écart. Il ne perd cependant pas espoir de voir un jour la Belle Province rentrer dans le rang. «Nous ne claquons la porte au nez de personne. Je rêve du jour où nous aurons un organisme de régulation vraiment national», a-t-il insisté lors d'un point de presse à Ottawa. Pour le ministre, la création d'une commission nationale contribuera à la consolidation de l'État canadien. Il a toutefois insisté lundi pour dire qu'il faudrait respecter les expertises et les spécificités régionales tout au long du processus. Le gouvernement du Québec n'a cependant pas semblé rassuré par ces propos. Le grand argentier de la province, Raymond Bachand, craint que le projet de régulateur national crée de l'incertitude sur les marchés à un bien mauvais moment. «La dernière chose dont on a besoin c'est un débat de structures. Moi j'ai besoin que mes autorités de valeurs mobilières et les commissions des autres provinces concentrent 100 pour cent de leur énergie sur la réglementation, la surveillance des marchés et faciliter la reprise économique», a-t-il martelé. Le ministre Bachand a ajouté que, s'il le fallait, Québec pourrait se tourner vers les tribunaux pour faire valoir son point de vue et défendre son Autorité des marchés financiers. L'annonce de Jim Flaherty n'a pas non plus été bien accueillie par les partis d'opposition à Ottawa. Pour le Bloc québécois et le Nouveau Parti démocratique, la création du bureau est une manoeuvre de plus pour faire pression sur les «provinces récalcitrantes». «C'est de la provocation», a résumé le leader parlementaire du Bloc québécois, Pierre Paquette, en entrevue à La Presse Canadienne. «On n'est pas dupes du tout. Le caractère volontaire, c'est tout simplement pour s'assurer d'isoler le Québec et d'éventuellement le forcer à intégrer cette commission-là», a-t-il ajouté. De son côté, le chef-adjoint du Nouveau Parti démocratique, Thomas Mulcair, reproche à Ottawa d'empiéter encore une fois dans un champ de compétence exclusive des provinces. Les deux hommes se sont par ailleurs dits «outrés» que le ministre Flaherty ait attendu que les travaux parlementaires soient suspendus pour faire son annonce. «Il n'a même pas eu le courage de soulever le débat pendant que la Chambre siégeait encore. Il a attendu le premier jour où la Chambre ne siège plus», a souligné M. Mulcair, qui est le seul député néo-démocrate du Québec. Le projet d'un organisme national est cher aux yeux des conservateurs et particulièrement du ministre Flaherty, qui en a fait l'une de ses priorités depuis son arrivée en poste en 2006. L'industrie des services financiers, très largement basée à Toronto, en a aussi fait l'un de ses chevaux de bataille depuis quelques années. Les libéraux, qui ont longtemps été favorables à l'idée d'un organisme pancanadien de régulation des marchés, ont récemment indiqué qu'ils avaient désormais des doutes et qu'ils préféreraient demander à la Cour suprême de se pencher sur la constitutionnalité du projet avant de se prononcer. Actuellement, chaque province et territoire est responsable du commerce des valeurs mobilières à l'intérieur de ses frontières. Plus de 85 pour cent des inscriptions et des transactions réglementées sont toutefois sous la juridiction de la Commission des valeurs mobilières de l'Ontario.
  5. Le ministre des Finances du Canada doit rencontrer la Fédération canadienne des contribuables dans le cadre de sa ronde de consultations prébudgétaires. Pour en lire plus...
  6. Péréquation - Ottawa versera moins au Québec l'an prochain Le Devoir Alec Castonguay Édition du mardi 04 novembre 2008 L'Ontario entre dans le club des provinces pauvres et recevra une aide de 347 millions. Confronté à des finances publiques qui se dégradent rapidement, le gouvernement Harper a annoncé hier qu'il modifiait la formule de péréquation pour ralentir la croissance des coûts de ce programme destiné aux provinces. Résultat: le Québec est légèrement désavantagé. Par contre, l'Ontario touchera pour la première fois de la péréquation, faisant ainsi son entrée dans le club des provinces pauvres au pays. Le ministre fédéral des Finances, Jim Flaherty, rencontrait ses homologues provinciaux hier à Toronto pour faire le point sur la crise financière et le ralentissement économique. C'est à la toute fin d'une réunion de trois heures qu'il a prévenu les autres ministres que le gouvernement du Canada changeait sa formule de péréquation. Jim Flaherty a non seulement attendu qu'il reste cinq minutes à la réunion avant d'annoncer ses intentions, mais il n'a pas davantage expliqué en quoi consistent les nouveaux paramètres de calcul utilisés par Ottawa. Tout au plus a-t-il dit que les «principes» restent les mêmes. Cette précipitation a semblé surprendre la ministre des Finances du Québec, Monique Jérôme-Forget. «On ne connaît pas la nouvelle formule. On nous a seulement donné un chiffre pour l'année prochaine. Nos fonctionnaires vont travailler pour trouver la formule, question de mieux comprendre», a-t-elle dit. Le ministre ontarien des Finances, Dwight Duncan, ne semblait pas plus heureux du peu d'explications fournies par Ottawa. «Ça ne montre pas une ouverture au dialogue», a-t-il dit. Le programme fédéral de péréquation permet, grâce à une formule complexe, de calculer la richesse de chaque province canadienne (sa capacité fiscale) et de venir en aide à celles qui sont plus pauvres que la moyenne, et ce, afin de réduire les disparités régionales dans les services offerts. Le hic, c'est que la valeur des ressources naturelles est désormais incluse en partie dans le calcul. Avec la flambée des prix du pétrole et du gaz, les écarts entre les provinces riches (Alberta, Saskatchewan) et les moins nanties (Québec et Ontario) se sont creusés, avec pour résultat qu'Ottawa a dû verser des sommes plus importantes pour les combler. Or, Ottawa ne veut plus que la facture de ce programme bondisse de 10 à 15 % par année. Jim Flaherty souhaite que la hausse des paiements aux provinces reflète davantage la croissance réelle de l'économie canadienne. «Les Canadiens vont être d'accord que c'est la chose responsable à faire», a dit Jim Flaherty hier. Surtout, ajoute-t-il, que 70 % de la population canadienne vit maintenant dans une province qui reçoit de la péréquation, étant donné que l'Ontario recevra une part de la cagnotte. «La réalité, c'est que c'est impossible de soutenir une croissance de 15 % par année.» Inévitablement, ce changement fait des gagnants et des perdants. «Je pense que mes collègues ont compris, a dit Jim Flaherty. Mais c'est sûr que les gens en veulent toujours plus, et il faut s'y attendre.» Le Québec perdant Au chapitre des perdants figure le Québec, dont la péréquation représente près de 12 % des revenus annuels. Le changement d'Ottawa privera la province d'environ 50 millions de dollars en 2009-10. Il s'agit d'une baisse par rapport aux projections, mais pas d'une réduction nette, puisque le programme continue à croître. Ainsi, le Québec touchera 8,355 milliards de dollars grâce à la péréquation en 2009-10, comparativement à 8,028 milliards cette année. Une hausse de 327 millions de dollars. La perte de 50 millions n'a d'ailleurs pas semblé offusquer la ministre Monique Jérôme-Forget. «On a toujours fait des évaluations conservatrices sur ce qu'on pensait recevoir», a-t-elle dit. Selon la ministre, qui fera le point sur l'état des finances du Québec aujourd'hui, la modification d'Ottawa est «une approche raisonnable» dans le contexte actuel. «Un gouvernement ne peut pas faire face à des coûts exorbitants en hausse.» Elle dit néanmoins rester vigilante pour les années à venir. Bien conscient que la péréquation a été utilisée pour régler en grande partie le déséquilibre fiscal, Jim Flaherty a promis hier que ce programme continuerait de croître dans les prochaines années, même si le rythme est plus lent. L'Ontario gagnant Le programme de péréquation coûtera 14,2 milliards de dollars au gouvernement fédéral en 2009-10. C'est 600 millions de plus que cette année. Et une bonne partie de cette somme prendra le chemin de l'Ontario, qui touchera des paiements de péréquation pour la première fois de son histoire. La province recevra 347 millions en 2009-10. Ce changement témoigne avec éloquence du déplacement de la richesse au pays. L'Ontario, responsable de 40 % du PIB canadien, est maintenant une province qui a besoin de l'argent du fédéral pour assurer des services équivalents à sa population, alors que les provinces riches en ressources naturelles, comme l'Alberta, la Saskatchewan, la Colombie-Britannique et Terre-Neuve, ne toucheront pas de péréquation en 2009-10. Le ministre des Finances de l'Ontario, Dwight Duncan, semblait presque gêné de cette situation hier. «Je ne pense pas que ça va durer longtemps», a-t-il dit. Depuis la mise en place de ce programme, il y a 51 ans, l'Ontario s'est qualifiée techniquement à cinq reprises pour recevoir de la péréquation, mais n'a jamais touché d'argent. L'Ontario, qui a longtemps été le moteur économique du Canada, est en pleine tourmente, avec un secteur manufacturier en difficulté et un secteur de l'automobile en décroissance. Jim Flaherty, qui a été ministre des Finances de l'Ontario sous le gouvernement de Mike Harris, a dit être «inquiet» pour sa province. «Oui, ça m'inquiète, a-t-il dit. Mais la réalité est que l'Ontario y a droit et que, malheureusement, la province pourrait y avoir droit pour encore un moment. [...] En tant qu'ancien ministre provincial, ça me fait quelque chose de voir ça.» L'Ontario prévoit faire un déficit de 500 millions de dollars pour l'année en cours, qui prendra fin le 31 mars prochain. Le premier ministre de Terre-Neuve, Danny Williams, a dit que c'était un jour heureux pour sa province, qui ne touchera pas de péréquation pour la première fois de son histoire, notamment grâce aux revenus du pétrole et du gaz. Il a dit comprendre le sentiment des Ontariens. «On sympathise. On comprend c'est quoi faire face à une économie en difficulté», a-t-il dit. M. Williams estime que les Terre-Neuviens ont réussi à relancer leur économie et que cela mérite le respect de tous. «Je pense que les blagues de "Newfie", c'est terminé», a-t-il lancé. Excellent commentaire de Jaques Noël sur le site du Devoir : Comment l'Ontario, qui envoie plus de 20 milliards à Ottawa qu'elle n'en reçoit en retour, peut maintenant recevoir de la péréquation, le BS du Canada? C'est que le vrai BS est à Ottawa... Depuis des années, les Feds ont réussi habilement à nous faire accroire qu'on était tellement, mais tellement pauvres au Québec, que les riches Albertains et Ontariens, par pure solidarité canadienne (ils nous aiment tant) nous envoyaient un beau tchèque annuel de 8 milliards pour payer l'épicerie à Monique. Cest l'une des plus grandes légendes urbaines du fédéralisme canadien. D'abord le fric ne vient pas de l'Ontario et de l'Alberta mais bien d'Ottawa. Le 8 milliards fait partie d'une enveloppe de 14 milliards distribuées en péréquation à 6 provinces. Per capita les Québécois sont ceux qui reçoivent le moins(présentement) Ottawa lève 240 milliards en taxes et impots, coast to coast. Mais Ottawa ne redistribue pas tout le magot, loin de là. Ottawa fait disparaitre 50 milliards de dollars. Et c'est là l'attrape, trop longtemps caché. En gros 35 milliards va au paiment de la dette, 10 vont aux surplus (du temps des surplus s'entend) et 5 à l'aide internationale. Il redistribue ensuite les 190 milliards et nous fait accroire que l'on vit le fédéralisme rentable. Le problème évidemment est du coté des souverainistes qui ont été, jusqu'ici, incapables d'expliquer tout ça en langage simple.
  7. Le ministre canadien des Finances, Jim Flaherty, avertit les Canadiens que la crise financière mondiale a la capacité de heurter l'économie canadienne. Pour en lire plus...
  8. Le ministre des Finances du Canada, Jim Flaherty, annonce le rachat de prêts hypothécaires pour 25 milliards de dollars aux banques. Pour en lire plus...
  9. Le ministre des Finances déclare qu'il n'a pas été informé d'une possible fuite d'information sur les données de chômage de Statistique Canada, qui a provoqué une enquête de l'organisme. Pour en lire plus...
  10. Le ministre des Finances a affirmé qu'il croyait être «capable» de répondre aux demandes d'aide financière des trois grands constructeurs automobiles qui totaliseraient 6,8 G$. Pour en lire plus...
  11. Le ministre fédéral des Finances n'annoncera pas de plan de relance, jeudi, lors de sa mise au point économique, même s'il s'attend à ce que la situation économique du pays se détériore. Pour en lire plus...
  12. Une vente de feu pour éviter un déficit? * Presse Canadienne, * 07:27 Le ministre fédéral des Finances, Jim Flaherty, a affirmé hier que le gouvernement conservateur cherchait à vendre certains actifs de la Couronne afin d'éviter un déficit. Jim Flaherty a émergé d'une rencontre du caucus conservateur à Winnipeg avec une évaluation économique inquiétante. Et il a laissé flotter l'idée qu'une vente à rabais pourrait compter parmi les mesures austères adoptées par le gouvernement. "Nous allons évaluer les actifs des sociétés et les actifs financiers afin de voir s'ils performent toujours", a affirmé M. Flaherty. "Si l'étude démontre qu'il y a des actifs qui pourraient être vendus, nous allons aller de l'avant", a déclaré M. Flaherty qui a décrit la mesure comme "une façon de réduire le déficit ou même d'avoir un faible surplus". "Nous devons être réaliste, a-t-il dit. La situation économique s'aggrave et nous n'avons pas atteint le fond du baril." Il n'a pas voulu révéler de quelles propriétés _ ou de sociétés de la Couronne _ il s'agissait mais a laissé entendre que la Tour du CN à Toronto pouvait faire partie du lot. Le ministre des Travaux publics, Christian Paradis, a quant à lui précisé que l'étude des biens de la Couronne n'était qu'aux stades préliminaires et qu'il était prématuré de parler de ce qui pourrait être vendu. Un représentant du gouvernement a toutefois assuré que le ministre Flaherty ne faisait pas référence aux sociétés de la Couronne lors de son intervention de jeudi. M. Flaherty a d'ailleurs exclu la possibilité de vendre le réseau anglais de Radio-Canada (CBC), qui accapare 1 milliard $ du budget fédéral chaque année. Certains économistes du secteur privé prédisent que le gouvernement pourrait faire face à un déficit de 10 milliards $ au cours de l'année fiscale qui débutera en avril ainsi qu'au cours des années à venir.
  13. Vers une seule commission canadienne... Mise à jour le lundi 12 janvier 2009 à 8 h 19 Les marchés financiers canadiens sont régis par 13 agences provinciales et territoriales, mais un seul organisme national pourrait bientôt prendre le relais. Selon le quotidien The Globe and Mail, des experts recommandent au ministre des Finances Jim Flaherty de créer une seule commission des valeurs mobilières au Canada. Tom Hockin, le président du Groupe d'experts sur la réglementation des valeurs mobilières, publiera et expliquera ses conclusions lundi après-midi, à Vancouver. Le Groupe d'experts a été mis sur pied par le ministre Flaherty il y a près d'un an. Le mandat des experts est de proposer des mesures pour améliorer la réglementation des valeurs mobilières au Canada. Au mois de novembre, le gouvernement minoritaire du conservateur Stephen Harper réaffirmait son intention de s'engager dans la voie d'une seule commission, tout en laissant aux provinces opposées au projet la possibilité de s'y soustraire. Le Québec et l'Alberta font partie des opposants tandis que l'Ontario défend depuis longtemps l'idée d'un organisme unique. Le Globe and Mail rapporte que les experts proposeront au ministre Flaherty de suggérer aux provinces d'adhérer volontairement à la nouvelle instance nationale. Si elles refusent, le ministre aura la possibilité d'offrir aux entreprises d'adhérer à la réglementation nationale. Le fédéral pourrait aussi contester devant les tribunaux l'entêtement des provinces à maintenir en force leur réglementation sur les valeurs mobilières. Les conclusions du Groupe risquent fort d'irriter certaines provinces qui tiennent à leurs pouvoirs en matière réglementaire. La ministre des Finances du Québec Monique Jérôme-Forget croit qu'en tentant d'enlever ce pouvoir aux provinces à la faveur d'une seule commission des valeurs mobilières au Canada, le gouvernement Harper remettrait en question le fédéralisme d'ouverture qu'il prône depuis son arrivée au pouvoir. Le premier ministre Stephen Harper a convoqué ses homologues des provinces et territoires à une rencontre le 16 janvier, à Ottawa. La réglementation des marchés financiers fait partie de l'ordre du jour des discussions, tout comme l'accélération des investissements en infrastructure, l'élimination des barrières au commerce interprovincial et le développement des communautés autochtones. Tom Hockin est un ancien ministre d'État aux Finances et ex-président de l'Institut des fonds d'investissement du Canada. Parmi les six autres membres du Groupe figure Denis Desautels, ancien vérificateur général du Canada.
  14. Baisses d'impôt à l'horizon? Plus d'info Nouvelles Photo: AFP/JEAN-CHRISTOPHE VERHAEGEN Le ministre des Finances, Jim Flaherty Le discours du Trône, qui doit être lu mardi à la Chambre des communes par le premier ministre du Canada, Stephen Harper, devrait annoncer des baisses d'impôt pour les Canadiens et l'élimination de certaines barrières tarifaires pour les entreprises. C'est du moins ce qu'a prétendu lundi le ministre des Finances, Jim Flaherty, lors d'une conférence prononcée à Toronto. Selon les dires de M. Flaherty, le gouvernement conservateur serait déterminé à réduire l'imposition des Canadiens. En ce qui concerne les barrières tarifaires, le ministre des Finances estime qu'elles sont trop nombreuses et nuisent au commerce interprovincial. Le Bloc et le NPD en attente du discours Le Bloc québécois et le Nouveau Parti démocratique (NPD) sont prêts à voter contre le discours du Trône, ce qui risquerait de déclencher des élections. Le chef du Bloc, Gilles Duceppe, a déjà laissé entendre qu'il n'appuierait pas le gouvernement conservateur si Stephen Harper ne répondait pas à certaines conditions, dont de s'engager à mettre fin à la mission canadienne en Afghanistan en février 2009. Quant au chef libéral, Stéphane Dion, il laisse planer le suspense sur ses intentions face au discours du Trône. Comme le Parti libéral du Canada n'est pas dans une position favorable pour le déclenchement d'une campagne électorale, les libéraux pourraient voter contre, mais en s'assurant de ne pas être assez nombreux lors du vote en chambre pour ne pas faire tomber le gouvernement conservateur.
  15. Le ministre des Finances anticipe maintenant un recul du PIB de 0,4% alors que ses prévisions un mois plus tôt faisait état d'une augmentation de 0,5%. Pour en lire plus...
  16. Le gouvernement fédéral examine des projets d'infrastructure qui pourraient être lancés rapidement pour minimiser l'impact de la récession qui menace l'économie canadienne, a annoncé le ministre des Finances. Pour en lire plus...
  17. Le ministre fédéral des Finances, Jim Flaherty, affirme que l'économie canadienne pourrait être sur le point de glisser dans une récession «technique». Pour en lire plus...
  18. M. Flaherty prévoit un maigre surplus de 800 M$ pour l'année en cours. Ce coussin devrait fondre jusqu'à 100 M$ en 2010-2011 avant de remonter pour dépasser le milliard de dollars chaque année jusqu'en 2013-2014. Pour en lire plus...
  19. Des baisses d'impôts, des dépenses en infrastructures et de l'aide aux nouveaux chômeurs pourraient faire partie des mesures économiques dans le budget fédéral de la fin de janvier. Pour en lire plus...
  20. Le ministre des Finances, Jim Flaherty, pourrait baisser les impôts dans le prochain budget, et ce, afin de stimuler la consommation en ces temps d'incertitude économique. Pour en lire plus...
  21. Le ministre des Finances Jim Flaherty débloque 50milliards de dollars pour permettre à la SCHL d'acheter des hypothèques. La somme s'ajoute à une première tranche d'achats de 25milliards annoncée le mois dernier. Pour en lire plus...
  22. Finance guys all have Montreal roots Despite similar backgrounds, paths never crossed Elizabeth Thompson, Gazette Ottawa Bureau Published: 5 hours ago OTTAWA - They grew up only a few miles apart, when Montreal reigned as Canada's financial centre. All are products of English Montreal schools, born within five years of each other. They had newspaper routes - two hauling The Gazette; the third the Montreal Star. All three have sons. In all cases, their mothers have survived their fathers. All saw major changes to their careers at about the same time, in 1994-95. Before they were handed the finance portfolio by their respective parties, Conservative Jim Flaherty, Liberal John McCallum and New Democrat Thomas Mulcair's paths had never crossed. Now, as MPs prepare to deal with the mini-budget Flaherty is to deliver Tuesday, the paths of the three Montreal anglos will cross often. If you include Bloc Quebecois finance critic Paul Crete, who hails from Herouxville, all four MPs tasked with the finance portfolio grew up in Quebec. Typical of Montreal's anglo community, two of them - Flaherty and McCallum - headed down the 401 for better opportunities and now represent ridings in the Toronto area. However, all three say the experience of growing up as English Montrealers still influences how they approach life - and finance. Born Dec. 30, 1949, the finance minister is the oldest. Sixth of eight children in an Irish Catholic family, Flaherty grew up in a modest house on Broadway Ave. in Lachine. "I look at what my own kids expect today, their own rooms and so on," the father laughed of three sons. "We dreamed about that kind of thing." It was also in that neighbourhood the man who is now responsible for raising revenue for the government had his first job, delivering copies of the Star. "I had to go out and collect from people." After elementary school, Flaherty went to Loyola High School. While there, his family moved to N.D.G. in a house where his mother still lives. A hockey scholarship took him to Princeton University at age 16 in the mid-1960s. From there he did his law degree at Osgoode Hall in Toronto. Flaherty said his upbringing in Montreal and his years at Loyola are reflected in some of the measures he has introduced, such as his ground-breaking registered disability savings plan. "Those are part of the values that I grew up with. That you look to see if there is uneveness and try to level the playing field. Not to make everyone the same but to make sure everyone has equal opportunity. I think that comes from growing up in Montreal." Watching Canada's financial centre shift from Montreal to Toronto also influenced Flaherty. "We grew up thinking of Montreal as a financial centre. Of course, later Toronto grew as a financial centre and now Calgary. So it teaches me the dynamism of the movement of capital." Studying the movement of capital is what took McCallum to Toronto when he left his job as a professor at McGill University in 1994 to become chief economist for the Royal Bank. Born April 9, 1950, one of four children, McCallum's upbringing was perhaps the most privileged. He was raised in Pointe Claire, Senneville (where he delivered The Gazette) and then Westmount, where he attended Selwyn House. From 14 to 18, McCallum boarded at Trinity College School in Port Hope, Ont., then studied in Cambridge and Paris before returning to do a PhD at McGill. He worked in Manitoba and British Columbia from 1974 to 1982 before teaching at the Universite du Quebec a Montreal, then McGill. McCallum said his time at UQAM had a lasting effect. "That experience of being at UQAM, which is not only French but kind of sovereignist, influenced my thinking quite a lot about Quebec, about Quebec and Canada. Being an anglo Montrealer but also being immersed in the franco world has influenced my thinking quite a bit." While McCallum has never met Mulcair, he knows a number of the people Mulcair worked with at Alliance Quebec. His three sons are about the same age as Mulcair's two, and both men worked for the Manitoba government - Mulcair only a few years after McCallum. Born Oct. 24, 1954, Mulcair is the youngest, and the newest arrival to Parliament, elected in last month's Outremont by-election. The offspring of an Irish-Canadian father and a French- Canadian mother, Mulcair, like Flaherty, grew up in a large family of 10 children where he had to learn to fend for himself. Like Flaherty, one of his first jobs was a paper route. "That's how I had spending money through high school and into CEGEP. I had a really big route. I had over 100 Gazettes on Saturday." His years at Laval Catholic High School "probably gave me a little bit better preparation for the rough and tumble," he says. Mulcair, who studied law at McGill, took the leap into politics in 1994, only a few months before Flaherty did, getting elected as a Liberal to the National Assembly. Like Flaherty, he went on to serve in cabinet. Like his counterparts, Mulcair says his background as an anglophone Montrealer will play a role in how he approaches his new job as NDP finance critic. "It gives me a lot of sensitivity to the priorities of Quebecers." [email protected]
  23. Le gouvernement canadien est prêt à aider le secteur automobile du pays, a déclaré vendredi le ministre des Finances Jim Flaherty. Pour en lire plus...
  24. Le prochain budget que déposera le ministre des Finances Jim Flaherty, le 27 janvier à la Chambre des communes, sera rédigé entièrement à l'encre rouge. Pour en lire plus...
  25. Tories looking for ways to cut gas price DANIEL LEBLANC Globe and Mail Update July 30, 2008 at 2:01 PM EDT LÉVIS, Que. — The Conservative Party will look over the next two days for ways to bring down the price of gas even though there is no room for major tax cuts, Finance Minister Jim Flaherty said. Speaking to reporters Wednesday morning, Mr. Flaherty said his constituents have clearly told him about the impact of high gas prices on their household budgets in recent weeks. However, Mr. Flaherty cautioned that “this is a time of economic slowdown” and that his government has no plans to drastically change its course in coming months. “This is not a year for big new spending projects or big new tax reductions,” he said. Still, Mr. Flaherty said that the Conservative caucus will be exploring solutions to high gas prices at its current two-day meeting, including looking at a variety of tax measures that will be proposed by MPs. However, Mr. Flaherty shot down the notion that he could use $4-billion in revenue from a recent auction of wireless spectrum to send cheques directly to taxpayers to offset their heating bills. Mr. Flaherty said it is likely that a portion of the auction funds will be used to pay down the debt. “Our preference is to have structural change,” he said. “You can't spend your way out of a situation like this.” On law and order, Justice Minister Rob Nicholson and Public Safety Minister Stockwell Day showed that the Conservatives will continue to press for tough measures against criminals as a way to differentiate themselves from its political opponents. “We are alone on this,” Mr. Nicholson said, promising to toughen the Youth Criminal Justice Act. Mr. Day said his government is also looking to improve security in prisons, including getting rid of rules that prevent the government from forcing inmates to work or that hinder proper searches for drugs in prisons. On federal-provincial relations, Transport Minister Lawrence Cannon said his government will continue to foster the autonomy of the provincial governments in their areas of jurisdiction. Mr. Cannon, who is the Quebec lieutenant in the Harper government, said his party's position is clearly different from the Bloc Québécois's focus on sovereignty and the Liberal Party's centralizing view. “Our autonomy position as a political party is to respect the Constitution as it was written,” he said. Conservative MP Maxime Bernier also addressed reporters, saying he has nothing more to say about the controversy over his relationship with Julie Couillard, a woman who had relationships with a number of people tied to criminal biker gangs.