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  1. Tom Perlmutter rêve de déménager l'ONF dans le Quartier des spectacles. Inspiré par les bureaux de Google dans le monde et par l'édifice de l'Art Gallery of Ontario, Tom Perlmutter voit le futur de l'Office national du film dans un espace accessible aux créateurs comme au grand public. «J'aimerais un site plus accessible aux créateurs et au grand public, créer un espace vivant, explique Tom Perlmutter, rencontré la semaine dernière. On parle avec la Ville de Montréal: ce serait beaucoup plus intéressant, par exemple, d'être dans le Quartier des spectacles, avec les Montréalais, de créer un espace créatif.» Construit sur le modèle des studios américains, le bâtiment qui héberge les bureaux de l'Office depuis 1956 n'est plus adapté aux besoins de l'ONF, croit M. Perlmutter. Longs couloirs menant à une multitude de petits bureaux, ou studios délaissés par l'Office: «On n'a pas besoin de tout ça», dit-il. Le gouvernement fédéral étudie les besoins de l'ONF, et le ministère des Travaux publics, propriétaire de l'actuel siège de l'ONF, émettra des recommandations dès l'été 2011. Situés au 3155 chemin de la Côte-de-Liesse, les bureaux de l'ONF ne correspondent plus aux exigences de l'époque. «J'ai préparé il y a quelques semaines un document de discussion et j'ai cherché ailleurs ce qu'il est possible de faire, dit Tom Perlmutter. On pense qu'à Toronto, par exemple, dans les grands projets comme le ROM et l'AGO de Frank Gehry, il y a vraiment une architecture intéressante et vivante.» L'espace dont rêve Tom Perlmutter abriterait tant les créateurs travaillant pour l'Office qu'un café ou un cinéma accessible au grand public comme aux réalisateurs ne tournant pas pour l'ONF. Parmi les images que Tom Perlmutter a intégré à son document de discussion, on retrouve les espaces ouverts, ludiques et conviviaux qui sont devenus la marque des bureaux de Google dans le monde. Ce déménagement, insiste Tom Perlmutter, ne répondrait pas seulement à des considérations esthétiques. «Fondamentalement on veut revenir à un espace créatif et d'échange avec les créateurs et le grand public, dit-il. On veut devenir une source de fierté pour les Montréalais et créer un centre mondial d'innovation, un espace d'expérimentation du numérique.» Discussions Concrètement, Tom Perlmutter dit avoir entamé des discussions avec la Ville de Montréal et Travaux publics Canada. Hier, l'arrondissement de Ville-Marie disait n'avoir reçu «aucune demande en ce sens-là». Quant à Travaux publics, nous n'avions pas obtenu des réponses au moment d'écrire ces lignes. Mais le déménagement n'est pas le seul projet que Tom Perlmutter a en tête pour l'ONF. Une annonce concernant de nouveaux projets pour l'internet sera faite en juin. On a également appris que l'ONF négocie actuellement avec la chaîne franco-allemande Arte un partenariat concernant le numérique. Enfin, du côté du documentaire traditionnel, l'ONF produira le prochain film de Richard Desjardins et Robert Monderie. Après Le peuple invisible, le duo s'intéressera à l'histoire des mines au Québec et en Ontario. Sarah Polley (Away from Her) réalisera aussi pour l'ONF son premier long métrage documentaire. On ignore encore le sujet de ce film. http://moncinema.cyberpresse.ca/nouvelles-et-critiques/nouvelles/nouvelle-cinema/11461-lonf-reve-de-grands-espaces.html
  2. BLADES OF GLORY Le STADE COMME DÉCOR. Qui eût cru qu'en 2007 le Stade olympique de Montréal serait en vedette dans un film hollywoodien! C'est le cas dans Blades of Glory, une nouvelle comédie avec Will Ferrell où Montréal est à l'honneur. «On a eu tellement de plaisir à tourner à Montréal qu'on aurait aimé y tourner tout le film», dit le plus sérieusement du monde Will Ferrell, en entrevue à Los Angeles la semaine dernière. Blades of Glory est une satire du milieu du patinage artistique dans laquelle Will Ferrell campe un champion déchu. Ceux qui iront au cinéma à partir du 30 mars n'auront pas qu'un air de déjà-vu, le film est une vraie carte postale touristique de la ville ! Tournées l'hiver dernier pendant deux semaines, les scènes du film ont comme décors le Vieux-Montréal, le canal de Lachine, l'Usine Five Roses, l'intérieur et l'extérieur du Palais des congrès et, bien sûr, le Stade olympique où se déroule la finale de patinage artistique. «C'est assez rare que Montréal fasse partie du scénario. Ça ne s'est fait qu'à deux ou trois reprises, comme dans The Score, avec De Niro (2001), et Taking Lives, avec Angelina Jolie (2003)», précise Adrian Knight, directeur montréalais des lieux de tournage. Mis à part le facteur économique, ce qui a séduit les deux réalisateurs du film est l'architecture des années 70. «On aime Montréal, on est fans de l'architecture de la période olympique avec le Stade et Habitat 67, même s'il y en a plusieurs là-bas qui détestent ça !» ont déclaré Josh Gordon et Will Speck, également en entrevue la semaine dernière à Los Angeles. Ces derniers ont aussi été attirés par les canaux fluviaux de la ville où ils ont pu tourner une course en patins. Ils ont toutefois eu des petits pépins avec le bassin Bonsecours qui n'était pas tout à fait gelé en mars, ce qui a eu pour effet de repousser les délais de tournage de deux semaines. Non seulement ils ont tourné une partie du film dans la métropole, mais les spectateurs seront surpris d'entendre quelques figurants s'exprimer en «québécois». Rémy Girard Il y a même Rémy Girard qui fait une courte apparition en homme d'Église au début du film. «Normalement, les équipes qui tournent dans une ville font semblant que ça se déroule ailleurs. Nous, on a mis Montréal partout: sur les sacs, les chaussures, les manteaux», ajoute un des réalisateurs. De fait, sur les objets promotionnels et affiches du film, le nom de Montréal est bien en évidence. À Montréal, on se réjouit d'une telle visibilité. «Ce film sera vu par des millions de personnes dans une soixantaine de pays. Aucune campagne de pub ne peut acheter ce niveau d'exposure», dit Hans Fraikin, du Bureau du cinéma et de la télévision du Québec. «Les retombées économiques d'un tel tournage sont importantes», affirme Adrian Knight, directeur des lieux de tournage, précisant que chaque lieu de tournage bénéficie par le fait même d'un cachet. Blades of Glory (Les Rois du patin) sort en salle le 30 mars. Le film 300, qui bat des records au box-office en ce moment, a été entièrement tourné à Montréal dans les studios Mel's, et ce sont trois sociétés montréalaises qui ont produit les effets visuels.
  3. Read more: http://www.montrealgazette.com/Empress+Theatre+will+house+movie+theatre+commercial+offices/7199253/story.html#ixzz25hrcSoJI Nice to see that this landmark will be saved. I will for sure go check it out, when it is all renovated.
  4. SYNOPSIS At the end of WWII, 60 minutes of raw film, having sat undisturbed in an East German archive, was discovered. Shot by the Nazis in Warsaw in May 1942, and labeled simply "Ghetto," this footage quickly became a resource for historians seeking an authentic record of the Warsaw Ghetto. However, the later discovery of a long-missing reel, inclusive of multiple takes and cameraman staging scenes, complicated earlier readings of the footage. A FILM UNFINISHED presents the raw footage in its entirety, carefully noting fictionalized sequences (including a staged dinner party) falsely showing "the good life" enjoyed by Jewish urbanites, and probes deep into the making of a now-infamous Nazi propaganda film. A FILM UNFINISHED is a film of enormous import, documenting some of the worst horrors of our time and exposing the efforts of its perpetrators to propel their agenda and cast it in a favorable light. [video=youtube;Khut0kKn-c8]http://www.youtube.com/watch?v=Khut0kKn-c8
  5. La Presse En tournage à Montréal pour le film Upside Down, les deux acteurs-vedettes Jim Sturgess et Kirsten Dunst - alias la fiancée de Spider-Man - ont vite pris leurs habitudes dans différents restaurants et bars de la métropole. Et à l'instar de plusieurs touristes, ils ont découvert les principaux lieux cultes de la ville, que les cinéphiles montréalais reconnaîtront à l'écran lors de la sortie du long métrage en 2011. Le chalet du Mont-Royal, le Stade olympique, la place Ville-Marie et le Square Victoria pourraient devenir célèbres. Plusieurs scènes de Upside Down, une coproduction France-Canada qui dispose d'un budget de 54 millions, réalisée par Juan Solanas, ont été tournées dans ces endroits. L'équipe de production, qui a jeté son dévolu sur Montréal pour son cachet à la fois moderne et historique, s'active un peu partout dans la ville ainsi qu'à l'intérieur des studios Mel's depuis le 9 mars. Le film raconte essentiellement une histoire d'amour - digne de Roméo et Juliette - entre un homme et une femme vivant dans deux mondes différents, superposés. Impossible toutefois de donner davantage de détails sur le contenu des scènes et sur le déroulement du tournage en vertu d'un embargo jusqu'à la sortie du film. Rencontrés hier par les journalistes, les deux acteurs principaux du film, Jim Sturgess (Across the Universe) et Kirsten Dunst (Spider-Man 3) semblaient profiter de cette expérience en terre montréalaise pour découvrir la ville et ce, malgré des journées de travail d'environ 12 heures. «J'aime Montréal, je passe vraiment un bon moment, a lancé d'emblée Jim Sturgess, lorsque La Presse lui a demandé son appréciation de la ville. Je suis allé dans quelques bars du Mile End et du Plateau», dit-il, ajoutant du même souffle qu'il avait particulièrement apprécié le Snack'n Blues, boulevard Saint-Laurent. L'acteur britannique âgé de 31 ans rappelle néanmoins qu'il dispose de peu de temps pour profiter de la vie nocturne et des attraits montréalais puisqu'il passe la majeure partie de son temps sur le plateau de tournage. S'il n'a pas eu l'occasion de voir le Tricolore à l'oeuvre sur la glace depuis le début des séries, Jim Sturgess est quand même au courant de l'issue des derniers matches. L'équipe de tournage, comprenant 250 techniciens québécois, semble lui faire régulièrement un compte rendu des prouesses réalisées par le Canadien. D'ailleurs, les différents drapeaux à l'effigie de l'équipe de hockey que l'on retrouve un peu partout dans les studios, témoignent de la présence de plusieurs partisans. «Vous avez perdu votre dernière partie, c'est bien ça? demande-t-il en faisant référence au match de samedi dernier. Je vais tenter de rester informé», ajoute l'acteur en riant. Visiblement enrhumée et mal en point, Kirsten Dunst avait, de son côté, peine à cacher sa difficulté à s'adapter aux différents changements de température qui ont marqué les dernières semaines. «Je suis faite pour l'été!» lance-t-elle sans hésitation. Malgré tout, l'actrice, qui avait déjà mis les pieds à Montréal deux fois auparavant, dit apprécier la ville pour ses concerts et ses restaurants, comme le Liverpool House. Pour sa part, Juan Solanas, réalisateur d'origine argentine, fils de Fernando Solanas, figure marquante du cinéma latino-américain, ne tarit pas d'éloges à propos du professionnalisme des techniciens d'ici. À la direction photo, il travaille d'ailleurs avec Pierre Gill qui s'est notamment démarqué avec le film Polytechnique. Autre aspect intéressant pour celui qui habite dans l'Hexagone depuis l'âge de 10 ans: le français. Juan Solanas ne parle anglais que depuis quelques mois. Il a fait l'apprentissage de la langue de Shakespeare dans le but de communiquer avec les acteurs. «Maintenant, je fais des blagues en anglais», assure-t-il. Le tournage du film devrait se terminer à la fin mai. La postproduction se fera également dans la métropole.
  6. I just saw this story online, of all places it was on Global Toronto and Fox News Radio. No one is covering the story in Montreal. Police investigate death threats, racist Tweets of McGill student (Courtesy of Global Toronto) I do hope the student gets expelled and is never allowed to study at any university again. Plus what does he expect going to a conservative club meeting? It would be like me going to Nazi rally and dealing with all the anti-semitism, but I wouldn't be an idiot tweeting what he tweeted online.
  7. Bravo à M. Dolan! Xavier Dolan, coup de coeur du 67e Festival de Cannes Cannes — Non, il n'y a pas que la Palme au palmarès. C'est un honneur important qu'a remporté Xavier Dolan avec le Prix du jury samedi soir (heure locale) pour son cinquième long métrage Mommy, qui fut l'immense coup de cœur de ce festival. Un laurier récolté ex aequo avec Godard pour Adieu au langage, l'aîné et le cadet des cinéastes en compétition logés à la même enseigne. La présidente du jury Jane Campion a dit aux médias avoir aimé beaucoup Mommy : «film merveilleux d'un brillant jeune cinéaste. Chez lui comme chez Godard, on sentait la passion et la liberté.» La cérémonie du palmarès s'est déroulée in abstentia de Godard, bien entendu. «Ce prix ne devrait pas révolutionner sa vie», a souligné, lucide, son producteur Alain Sarde, ajoutant : «Xavier Dolan 25 ans, Jean-Luc, 83, c'est magnifique!» Au moment de recevoir son laurier au grand amphithéâtre Lumière, Xavier Dolan ému, la voix brisée, a remercié Jane Campion dont La Leçon de piano l'avait jadis ébloui. Il a encouragé sa génération à croire à ses rêves. «Je pense que tout est possible à qui rêve, ose et travaille.» L'étreinte de Jane Campion à Xavier Dolan venait du fond du cœur. Plus tard, le jeune cinéaste québécois a commenté devant nous cette association avec Godard : «Je reconnais le gouffre de temps qui nous sépare. Nos recherches respectives de liberté au cinéma se sont faites à des époques différentes. En son temps, il a tenté de réinventer le cinéma. J'aime avoir l'impression que le cinéma prend un virage et que j'y participe. Le cinéma s'exprime à travers toutes les générations. Je viens du Québec. Toute mon enfance j'ai entendu : “Redescends sur terre! Pour qui tu te prends?” Je venais d'un endroit plutôt grand où les gens rêvaient petit. Les gens de ma génération ont une plus grande propension à rêver.» Il avait fantasmé sur la Palme, que tant de voix lui prédisaient. «On avait rêvé à tout. Il faut voir grand, rêver grand. Ce Prix du jury, nous dit que ses membres ont reconnu ce film, voulu le célébrer. Cette récompense me flatte de matière incompatible avec la mesure de mes rêves. On a un prix formidable que l'on ramène avec une grande fierté.» La Palme d'or à un grand film Le Turc Nuri Bilge Ceylan, plusieurs fois primé à Cannes, était un des favoris de la Palme d'or, qu'il a remporté pour son remarquable Winter Sleep — en plus du laurier de la critique internationale (Fipresci) — œuvre pleine de maturité et de maîtrise, très dialoguée, en quête de vérité profonde, son meilleur film. Il a souligné que cette année était la centième de l'histoire du cinéma turc, pays qui récolte sa première palme. Jane Campion a jugé le film brillamment tchékhovien, sophistiqué, avouant qu'elle craignait d'abord sa durée : 3 h 15, mais en aurait ensuite bien pris deux de plus. «Il durait 4 h 30 au début du montage», avouait le cinéaste aux journalistes. Nuri Bilge Ceylan déclare s'intéresser à la part sombre de son âme, donc de la nature humaine. La jeune cinéaste italienne Alice Rohrwacher, dont le film tendre, fragile et poétique Les Merveilles avait été reçu tièdement, prend sa revanche, surclassée pour ainsi dire, en recevant le Grand Prix du jury. C'est la note incongrue d'un palmarès par ailleurs équilibré. L'Américain Bennett Miller, avec un laurier de la mise en scène pour son Foxcatcher, a de quoi soupirer de soulagement. Le tournage de l'adaptation d'un fait divers tragique, en présence de plusieurs protagonistes de l'époque, avait été éprouvant et Miller avoua qu'il n'aurait jamais pu faire le film sans ses trois grands acteurs. Le Russe Andrey Zvyagintsev a récolté le prix du scénario pour le beau, tragique et ironique Leviathan, brillamment mis en scène, une satire du régime russe, de ses abus et de ses corruptions. «Plus biblique de politique», estime pour sa part Jane Campion. Certains souhaitaient une troisième palme aux belges frères Dardenne pour Deux jours, une nuit, donnant la vedette à Marion Cotillard. Pour la première fois en six sélections, les voici repartis, bredouille. Il est vrai que leur excellent cinéma social piétine. Timbuktu d'Abderrahmanse Sissako, pressenti haut au palmarès, n'a rien reçu non plus. Les prix d'interprétation étaient mérités. Julianne Moore, folle de charisme dans l'excellent Maps to the Stars du Torontois David Cronenberg, satire féroce d'Hollywood, n'était pas à Cannes pour récolter son laurier. Timothy Spall, acteur britannique d'immense talent, récolte enfin la reconnaissance internationale .Le voici primé pour son extraordinaire performance du peintre paysagiste J.M.W. Turner (Angleterre du XIXe siècle) dans le film éblouissant de Mike Leigh Mr. Turner. Confus à l'heure de remercier le jury, empêtré dans son cellulaire et son incohérence, l'émotion, lui coupait le souffle. Le truculent et vibrant Party Girl de Marie Amachoukeli, Claire Burger et Samuel Theis a remporté la Caméra d'or du meilleur premier long métrage, avec l'histoire vraie d'une femme de province, kitsch, entraîneuse de cabaret, allergique à la vie ordinaire. Son fils est un des cinéastes. Party Girl avait remporté la veille le prix d'ensemble d'Un certain regard. Un autre premier long métrage, Les Conbattants du Français Thomas Cailley s'est fait remarqué : trois prix à la Quinzaine des réalisateurs en plus du laurier de la FIPRESCI hors compétition. Les astres sont bien enlignés bien pour lui aussi. Mais c'est Xavier Dolan qui aura remporté lors de ces derniers jours enfiévrés, la palme du cœur. Et l'immense vitrine internationale offerte à son Mommy en multiples porte-voix des médias du monde se traduit aussi par une distribution à l'échelle planétaire. Près de 1,5 M$ de ventes, sont déjà assurées, un chiffre énorme. Entre autres marché, l'Allemagne l'a acquis samedi en prévision d'une sortie importante. Les États-Unis en négocient les droits. Avec un tel buzz et le prix du jury, le film commence à peine sa trajectoire. http://www.ledevoir.com/culture/cinema/409164/67e-festival-de-cannes-la-palme-d-or-a-nuri-bilge-ceylan-le-prix-du-jury-a-xavier-dolan
  8. http://www.radio-canada.ca/nouvelles/arts_et_spectacles/2010/08/27/004-montreal-fragment-urbanite.shtml
  9. Le Québec en force Photo: © 2007 Alliance Atlantis Communications Marc Labrèche dans L'âge des ténèbres Le cinéma québécois fait encore une fois bonne figure aux nominations des Prix Génie, qui récompenseront, le 3 mars prochain, les meilleures productions cinématographiques canadiennes de l'année. Les films québécois Continental, un film sans fusil et L'âge des ténèbres sont en nomination dans la catégorie du meilleur film en vue de la 28e cérémonie des Génie. Ce sont les films Promesses de l'ombre de David Cronenberg et J'ai serré la main du diable de Roger Spottiswoode qui ont reçu le plus grand nombre de nominations, soit 12, dans la catégorie du meilleur film. Dans la même catégorie, on retrouve aussi Loin d'elle de Sarah Polley. Les films québécois en nomination: L'âge des ténèbres (Denys Arcand); Continental, un film sans fusil (Stéphane Lafleur); Les 3 p'tits cochons (Patrick Huard); Nitro (Alain Desrochers); Bluff (Marc-André Lavoie, Simon-Olivier Fecteau); Ma fille mon ange (Alexis Durand-Brault); Roméo et Juliette (Normand Chaurette); Surviving my mother (Émile Gaudreault); Ma tante Aline (Gabriel Pelletier); Silk (François Girard). Par ailleurs, Roy Dupuis, acteur principal dans J'ai serré la main du diable, Marc Labrèche (L'âge des ténèbres) et Claude Legault (Les 3 p'tits cochons) ont recueilli des nominations dans la catégorie du meilleur acteur. Les Québécoises Anne-Marie Cadieux (Toi) et Béatrice Picard (Ma tante Aline) sont finalistes dans la catégorie de la meilleure actrice. Dans les catégories des rôles de soutien, on retrouve les acteurs Guillaume Lemay-Thivierge, Gilbert Sicotte, Marie-Ginette Guay, Véronique Le Flaguais, Laurence Leboeuf et Fanny Mallette. Les 11 acteurs québécois en nomination: Anne-Marie Cadieux, Roy Dupuis, Marie-Ginette Guay, Laurence Leboeuf, Marc Labrèche, Véronique Le Flaguais, Claude Legault, Guillaume Lemay-Thivierge, Fanny Mallette, Béatrice Picard et Gilbert Sicotte. http://www.radio-canada.ca/arts-spectacles/cinema/2008/01/28/001-Prix-genie-nominations-quebec.asp
  10. Est-ce qu'il y a des membres de ce distingué forum qui connaissent des gens qui ont une bonne connaissance du Montréal souterrain. Soit qu'il y ont travaillé, ou qui y ont participé à sa construction, que ce soit en rapport au métro ou aux galeries commerciales? C'est pour un projet de film. Merci d'avance.
  11. 300 : de la mythologie et de Montréal Marc-André Lussier La Presse Los Angeles Pour donner forme à la vision mythologique d'une bataille de l'Antiquité qu'a créée l'auteur de Sin City, l'équipe de 300 est venue s'installer à Montréal Vous vous retrouvez dans la cité des anges pour assister à une rencontre de presse organisée à l'occasion de la sortie prochaine de 300, une adaptation d'un roman illustré écrit par l'auteur de Sin City, Frank Miller. La tête encore un peu étourdie par les images saisissantes, créées avec des effets numériques, et la manière très «rock'n'roll» avec laquelle on vient de vous entraîner dans une bataille de l'Antiquité, vous tentez de reprendre un peu votre souffle. En vous attardant à la lecture du générique de fin, vous constatez que les noms à consonance québécoise se multiplient, et défilent pendant un bon moment, liés à pratiquement toutes les étapes de la production. «C'est normal, vous dit alors le réalisateur Zack Snyder (Damn of the Dead). Le film a presque entièrement été fabriqué à Montréal. Dans une proportion d'au moins 90 % je dirais!» La société québécoise Hybride, déjà réputée pour la qualité de ses effets visuels numériques, a notamment été mise à contribution. Les vedettes du film, Gerard Butler, Rodrigo Santoro, Dominic West et Lena Headey, se sont ainsi livrées bataille sur un plateau montréalais devant un écran vert, les décors ayant ensuite été ajoutés à l'étape de la post-production. Jeffrey Silver, l'un des producteurs de ce film épique, doté d'un budget d'environ 55 millions de dollars, a déclaré, lors d'une conférence de presse, que le choix d'établir la production à Montréal avait plein de sens. La bataille des Thermopyles «D'une part, les effets visuels qu'avaient créés Hybride pour Sin City étaient déjà remarquables, a-t-il dit en substance. L'approche de cette entreprise cadrait parfaitement bien avec la vision de Zack. D'autant plus que les techniciens qu'on trouve à Montréal sont de toute première classe. Et puis, il faut aussi dire que les politiques dynamiques mises de l'avant par les autorités pour attirer des tournages à Montréal sont très avantageuses sur le plan financier.» Cet aspect de la chose a évidemment eu son importance. Quand les producteurs sont arrivés dans les bureaux de la Warner Brothers pour lancer l'idée de faire un film à partir de l'ouvrage que Frank Miller avait fait en s'inspirant d'une célèbre bataille de l'Antiquité, l'enthousiasme n'était pas délirant. Du moins, pas au début. «On pouvait les comprendre, explique l'un des producteurs. Troy n'avait pas eu vraiment le succès espéré, et Alexandre avait carrément déçu. Ils pensaient que nous arrivions avec un projet de même nature.» Heureusement pour eux, Sin City a pris l'affiche avec le succès que l'on sait. Le caractère unique de 300, tant sur le plan narratif que visuel, a alors pu convaincre les bonzes de la singularité de la vision proposée. Ainsi, 300 relate de façon très stylisée la mythique bataille des Thermopyles, en 480 avant Jésus Christ, alors que 300 Spartiates, menés par le roi Léonidas 1er (Gerard Butler), se battent jusqu'à la mort contre l'armée perse de Xerxès (Rodrigo Santoro). Gonflé à la testostérone, le film va au bout de son parti pris. Et reste fidèle à l'esprit du graphic novel de Frank Miller. C'est dire que rien n'a été «adouci» au profit d'une vision plus réaliste, plus «humaine», ou plus encline à la rectitude politique. Nous nageons ici en pleine mythologie avec des personnages plus grands que nature, tout en muscles, féroces et sanguinaires. Gerard Butler, vu notamment dans Lara Croft et The Phantom of the Opera, a d'ailleurs dû s'astreindre à une discipline toute spartiate pour donner corps au roi Léonidas. Bernie Goldman, l'un des producteurs du film, affirme que le choix s'est fixé sur Butler quand l'équipe a vu la prestation de ce dernier dans Dear Frankie, un film de Shona Auerbach. «Il émanait de lui une telle masculinité dans ce film que nous avons immédiatement pensé qu'il serait parfait pour le rôle de Léonidas. Gerard fait partie de ces hommes qui n'ont besoin de rien dire pour asseoir leur autorité. Je crois que 300 est le film qui fera de lui une star.» 300 prend l'affiche le 9 mars. Bientôt dans La Presse, nos entrevues avec Rodrigo Santoro, Gerard Butler et Zack Snyder.Les frais de voyage ont été payés par Warner Brothers. J'ai vraiment hate de voir le film... surement j'irais le voir en imax!
  12. Montréal sera l'hôte de deux tournages importants au début de 2009 Le 12 décembre 2008 - 11:16 | Par Jean-Nicolas Labrie Après une année 2008 éprouvante au niveau des tournages d'envergure, voilà que Montréal accueillera coup sur coup au début de 2009 deux plateaux cinématographiques importants. La métropole sera tout d'abord le siège d'une co-production Canada-France qui a pour titre «Black Box», un thriller bilingue dans l'air du temps, qui s'articule autour d'un important krach boursier. C'est le Français Fabrice Genestal («La Squale») qui en est le réalisateur, et le film mettra en vedette le comédien américain Michael Madsen («Thelma & Louise», «Reservoir Dogs», «Sin City»), et deux espoirs du cinéma français, Vahina Giocante («99 F») et Jérémie Rénier («Le silence de Lorna»). C'est la boîte québécoise Caramel Films, avec en tête le producteur André Rouleau (qui bossait jadis comme producteur cinéma chez Remstar) qui assure la production de ce long-métrage, dont le tournage devrait monopoliser les artisans pendant au moins six semaines. Le réalisateur québécois Dominic Laurence James entamera quant à lui le tournage de son premier long-métrage, «Dice», en février prochain. On parle d'un film sombre et angoissant, le réalisateur citant les classiques «Blade Runner» et «Seven» comme principales sources d'inspiration. La direction photo du film sera assurée par Nicolas Bolduc, qui a récemment fait les images mémorables des derniers films de Sébastien Rose («Le banquet»), Kim Nguyen («Truffe«), et de Denis Villeneuve (pour son court-métrage «Next Floor», primé à Cannes cette année). La distribution comptera John Pyper, la comédienne italienne Claudia Gerini («L'inconnue»), l'Ontarienne Katie Boland («Adoration») et Patricia McKenzie («Les soeurs Eliott»). Encore cette fois-ci, c'est André Rouleau qui agit comme producteur, et ce dernier semble très enthousiaste: «On s'adresse à un large public, c'est un film en anglais. La facture va vraiment être nord-américaine. On a l'ambition de faire un film top niveau». Le réalisateur James ajoute: «On tourne en hiver, mais je ne veux pas insister sur la neige, mais plus sur la boucane. La ville ne sera pas identifiée», précise celui qui a déjà employé sa célèbre mère, en l'occurrence notre Passe-Carreau nationale Claire Pimparé, dans l'un de ses courts-métrages. Le film, soutenu par Téléfilm Canada, est tourné en anglais avec un budget de 5 millions de dollars. (source: La Presse)
  13. Punisher 2 Shooting in Montreal Movie The Punisher 2 Posted By: Michael / Source Related News : Comic Flicks , Crime , Thriller Movie News , According to my anonymous scooper who has proven to be very accurate in his past scoops, The Punisher 2 film will be shooting in Montreal very soon. It invites alot of questions however. For instance who will play the Punisher now that Thomas Jane has quite the film. According to DarkHorizons Punisher 2 has a new director and its an interesting choice. Lexi Alexander who directed Green Street Hooligans has reportedly been tapped for the film. I am not excited at all for Punisher 2. With Thomas Jane having quit the project and the first one having sucked horribly. Thomas Jane reportedly sent a letter to AICN letting them know that he has dropped out of Punisher 2. He has lost faith in the project and feels it does not do the fans justice, so he is dropping out of the project. And no doubt burning some bridges in the way he is coming out (if the letter is legit ) Quote: What I won't do is spend months of my life sweating over a movie that I just don't believe in. I’ve always loved the Marvel guys, and wish them well. Meanwhile, I’ll continue to search for a film that one day might stand with all those films that the fans have asked me to watch. The Entire letter is here. BigFanBoy.com talked to Thomas Jane about Punisher 2 and a very cool bombshell got dropped. The writer who worked on the Pirates of the Caribbean films Stuart Beattie is on board to write the new Punisher film. He also worked on a draft of 30 days of Night so to say this is some kick ass news is an understatement. The sequel is going to have a Taxi Driver feel according to Thomas Jane. Quote: "It's more of a Taxi Driver kind of a feel which I think we'll go for in the second movie," he says. "I think that's where the first one succeeded, where we were doing more realistic type stuff. And if we can, [we should] get away from the lighter aspects of the first film. Because I think that's where the movie failed." We will see how it progresses. The big question is where Marvel stands on the sequel, and not so much what Thomas Jane wants
  14. http://www.lapresse.ca/cinema/201411...a-montreal.php Le petit prince: une production de 80 millions à Montréal Publié le 11 novembre 2014 à 05h00 | Mis à jour à 06h14 MARIO CLOUTIER La Presse La production du film d'animation Le petit prince, actuellement en tournage dans les studios de Mikros Image dans le Vieux-Montréal, bénéficie d'un budget à la hauteur de ses ambitions: 80 millions. Ce projet indépendant réunit des créateurs français, américains et québécois. Le petit prince d'Antoine de Saint-Exupéry n'a rien d'un petit succès. Il s'agit du livre le plus traduit - 200 langues - dans le monde après la Bible. Écrit il y a sept décennies, il est encore lu aujourd'hui, autant à l'école qu'à la maison, en Amérique comme en Allemagne et au Japon. L'adapter au cinéma représente un défi. Orson Welles s'y est cassé les dents il y a une éternité avec Disney. Il y a 10 ans, la maison Onyx Films de Paris a entrepris des pourparlers avec la succession Saint-Exupéry. Résultat, une série télé et un superprojet de 80 millions de dollars canadiens. «On est parmi les plus gros films indépendants du moment. L'idée, c'est de rejoindre un très grand public, ceux qui connaissent le livre ou non», lance le producteur Alexis Vonarb. Ni Paramount ni Sony ne sont derrière ce projet, mais tous les grands distributeurs de la planète prennent part à l'aventure, dont Warner aux États-Unis. Le réalisateur, Mark Osborne, a déjà été nommé deux fois aux Oscars. Son film de 2008, Kung Fu Panda, est l'un des 10 plus grands succès de l'histoire du cinéma d'animation avec des recettes dépassant les 650 millions. «Mais l'important, dès le début, a été de protéger le livre», de souligner le réalisateur de 44 ans, qui a quitté les studios DreamWorks de Steven Spielberg pour venir s'installer à Montréal il y a un an par amour du livre. «C'est ma petite amie, devenue mon épouse, qui m'a fait lire Le petit prince à l'université, dit-il. Je connais son pouvoir.» Si bien qu'il a déjà prévendu le film, en tournée avec le producteur Alexis Vonarb, aux distributeurs internationaux. Montréal «C'est un projet très international, mais le tournage à Montréal est déjà couronné de succès», a ajouté le réalisateur devant les journalistes qui ont pu voir hier, dans les studios de la société Mikros Image, quelques images préliminaires du film qui sortira l'an prochain. «Il y a une qualité de recrutement à Montréal qui est géniale. C'est francophone, mais c'est l'Amérique du Nord tout de même», de renchérir Alexis Vonarb. Autre rareté, le long métrage d'animation fait appel à deux techniques différentes maîtrisées par les équipes montréalaises, soit l'animation 3D par ordinateur et le stop-motion (ou animation image par image) à l'ancienne. Les voix des personnages dans la version anglaise comprennent celles de Jeff Bridges, James Franco, Rachel McAdams, Ricky Gervais et Benicio del Toro. Marion Cotillard, quant à elle, jouera la rose, en anglais et en français. Et le petit prince? C'est le fils du cinéaste, Riley Osborne, qui interprète le personnage aimé des petits et des grands depuis 70 ans. Prochaine étape, la bande-annonce sortira le 17 décembre.
  15. Montreal’s cash-strapped universities have a wealth of notable and famous alumni who got their start at one of our local universities before leaving their mark on this province and beyond. Across the fields of business, science, politics and the arts, there are countless examples of notable alumni who earned a degree at a Montreal university before making it big. The list from Université de Montréal reads like a veritable Who’s Who of Quebec leaders, while McGill University has an embarrassment of riches, with bragging rights to the longest list of notables across all fields and by far the most prestigious prize winners. Here are some examples of those famous alumni (with apologies to the many accomplished graduates we didn’t have space to include). We have also included Nobel Prize winners and the number of Rhodes Scholars to round out the list of distinguished alumni. Montreal universities have bragging rights to many famous alumni | Montreal Gazette
  16. https://www.onf.ca/film/helicopter_canada Il y a quelques belles vues de Montréal (29:10) Quelques captures:
  17. Montreal fest maverick Serge Losique conquers Montreal scene By SHANE DANIELSEN Claude Miller's "Un Secret," starring Cecile de France and Patrick Bruel In an increasingly corporate fest milieu, Serge Losique is a maverick. Pugnacious, unpredictable, the 76-year-old Montreal World Film Festival chief has for over three decades run his event as a personal fiefdom, as shuttered and inscrutable as the court of Tamburlaine. He's also a survivor, having seen off a recent challenge that would have sunk many a less determined adversary. Launched amid great fanfare in February 2005, the New Montreal FilmFest quickly signed a high-profile director (former Berlin and Venice topper Moritz de Hadeln) and boasted coin from Canada's major government film offices. It was, its backers claimed, the breath of fresh air the Montreal film scene badly needed. But in fact, the newcomer proved one of the fest world's more conspicuous train wrecks. The omens were not good: Both the fest's staff and its board were castigated by de Hadeln in the Canuck press just days before opening night -- but the reality proved far worse, with few (and flummoxed) guests, an empty red carpet and most films unspooling to near-empty houses. "It was," one attendee commented, "like watching the Lusitania go down. For 11 days." From across town, you could practically hear Losique's sigh of satisfaction. Sure enough, after that first, disastrous edition, the plug was pulled. Bloodied, but defiantly unbowed, the veteran fest celebrated its 30th anniversary last August. However, the very creation of a rival fest signaled other, more serious concerns -- specifically, a deepening feud between Losique (who runs his event as a private company, even owning its principal venue, the Imperial Theater) and his chief funders, Canadian government bodies Telefilm Canada and Sodec, the Quebec film agency. Both claimed disenchantment with Losique's autocratic managerial style and "lack of accountability" to the local film community. In electing to side with the NMFF, they expected his event to fold. Instead, the tyro event went under, leaving both bodies with oeuf on their faces. "The problems we encountered in the last two years with Telefilm Canada and Sodec are due to the fact that they are judge and jury," Losique reports. "Sooner or later, this approach to culture has to change." Losique has challenged the status quo before: "We raised these questions (just) as we raised questions about the rules of FIAPF (the Intl. Federation of Film Producers Assn.). We quit them. Now FIAPF is better, with new rules, and we are a member again." In the same way, he says, the relationship with Telefilm Canada is "becoming more normal." His lawsuit against them has quietly been dropped: "We're not yet kissing each other, but we are talking to each other." Unpredictable programming Still, Telefilm has not committed to reup its funding: a spokesman would say only that MWFF was still "under evaluation." Sodec, however, has returned to the fold, announcing in June that Losique's event would be once again among the eight Quebec film fests to share its annual C$800,000 ($750,000) pot. For many attendees, the chief virtue of the World Film Fest -- and the reason for its enduring importance on the fest landscape -- is the sheer unpredictability of its programming. Where Toronto, true to its origins as the Festival of Festivals, essentially culls a greatest-hits lineup from Berlin, Cannes and Venice, the Montreal slate comprises many off-the-radar pics from across the globe. Last year saw entries from 76 countries; this time, filmmakers from Chad to the U.S. will compete on equal terms for the Grand Prix of the Americas, the event's major award. Many of these will be world premieres. As such, it's a distinct change from the homogenous, shopping-list selections of most fest selections. Or as Losique puts it: "Our goal is to find the best films from as many countries as possible. We are not looking for 'names,' because even great names can produce bad films. In some festivals, you see the parade of stars and starlets offered by the marketing junket machine of Hollywood. We are not here to please dubious merchants, but to display the gems of the film industry." Still, he admits to a growing sense of dejection: "The emotional mystery of cinema is disappearing. Today you can buy any film on DVD on the same shelves with cat and dog food. Films d'auteur are gradually dying at the box office, and that's a danger for a quality film festival and also for cinema in general." The only way forward, he believes, is to retain a sense of perspective: "If you're too big, it's not good for cinema and discoveries. If you are too small, you do not exist for the media and sponsors. A festival should not be so big that you cannot even appreciate the films. Some middle road must be found."
  18. Le dernier film de Paul Walker a été tourne pour certaines scènes a Montreal. On peut y voir la Biosphère comme.......prison! Egalement le pont Champlain, la skyline de Montreal et aussi les grands silos du Port. Tout ces endroits sont supposes être a Detroit!
  19. Ça fais longtemps que je ne me suis pas excité de même sur un film!!!
  20. Le spécialiste du cinéma sur écran géant améliore ses résultats au troisième trimestre en raison de la diffusion du film Le Chevalier noir. Pour en lire plus...
  21. Anatomie d'un double crime or Marshland La isla minima c'est le titre en espagnol Tres bon film qui a sorti la semaine passée a Montréal. Je l'ai vue l'an passé en Espagne. Film policier qui se situe dans les année 80 juste après les années Franco. L'action se déroule sur une ile dans une region marécageuse du sud de l'Espagne en andalousie dans le parc naturel de la Doñana. Ce qui caracterise ce film surtout c'est sa photographie avec des images incroyables. Ce film a gagner 10 prix Goya en 2015 (Les oscars espagnol) A voir si vous aimer le cinéma en général. En version original espagnol avec sous titres français Anatomie d'un double crime Cinema Beaubien, Cinema quartier Latina , Cinema Pont Viau En version original espagnol avec sous titres anglais. Marshland Cinema du Parc et Cinema Forum http://www.cinemamontreal.com/films/marshland-2014/videos/201694
  22. Huge news! Days of Future Past that was shot here in 2013 grossed $745 million worldwide and cost over $200 million to shoot. The new film's budget could be $250 million + Starring Jennifer Lawrence, Hugh Jackman, Michael Fassbender, James McAvoy, Nicholas Hoult, Channing Tatum. Rumours of the original cast of Ian McKellen, Anna Paquin, Patrick Stewart, Halle Berry returning are also in the air. http://www.cjad.com/cjad-news/2014/09/04/x-men-returning-to-montreal
  23. Un festival de niche qui tire son épingle du jeu. http://www.montreal.tv/portail/blog/2011/02/marche-international-du-film-sur-lart-a-montreal/