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  1. Le Tribunal des droits de la personne déclare la société Gaz Métro coupable de sexisme et la condamne à payer 220 000 $ à sept femmes. Pour en lire plus...
  2. Le détaillant montréalais de vêtements pour femmes enregistre des profits en baisse de 16% à 27,4 M$ au troisième trimestre. Pour en lire plus...
  3. Etude: la charte des valeurs aurait attise la discrimination | Gabrielle Duchaine | National Le débat sur la charte des valeurs a-t-il ouvert la porte à plus de racisme ? Depuis l'attentat à la Grande Mosquée de Québec, plusieurs membres de la communauté musulmane accusent le projet du Parti québécois d'avoir alimenté les tensions sociales et engendré des gestes violents à leur endroit. Une très rare étude sur la question, obtenue par La Presse, tend à leur donner raison. Les jeunes plus sensibles « La charte a-t-elle généré une solidarité accrue autour d'une identité commune ou a-t-elle sapé l'harmonie sociale ? » Voilà la question à laquelle ont tenté de répondre des chercheurs de l'UQAM et des universités Laval et McGill depuis 2014. Leur étude, qui cible les jeunes, est « très exploratoire », prévient Ghayda Hassan de l'UQAM. « C'est un projet pilote qui n'est pas nécessairement représentatif. » Il s'agit toutefois d'une très rare, sinon de la seule étude scientifique sur le sujet depuis 2014. L'équipe de Mme Hassan a interrogé 441 étudiants de l'UQAM (30,5 % d'hommes, 69,5 % de femmes). Pourquoi l'université ? D'abord parce que « les tensions intercommunautaires ont de graves conséquences pour les jeunes », lit-on. Aussi, « comparativement à la population générale, les étudiants sont plus susceptibles de connaître la charte ». Discrimination « Bien que le but de la charte était de placer la laïcité et l'égalité des femmes au coeur du débat public et politique, nos résultats montrent qu'il a eu des conséquences négatives », écrivent les chercheurs. Le tiers des étudiants ont déclaré avoir vécu personnellement ou avoir été témoins d'une forme de discrimination ethnique ou religieuse depuis la charte des valeurs. Un chiffre « plus élevé que prévu », qui a surpris les chercheurs. Les cas de discrimination étaient plus nombreux chez les immigrants, ainsi que chez ceux qui se sont identifiés comme biculturels ou appartenant à des groupes culturels ou religieux minoritaires par rapport aux Québécois « de souche » ou aux personnes s'identifiant comme catholiques. Les participants qui se disaient en faveur de la charte ont rapporté moins de discrimination que ceux qui y étaient opposés. Perceptions transformées Bonnes ou mauvaises, les relations intercommunautaires au Québec ? Le débat sur la charte a complètement changé la vision des jeunes sur cette question. Alors qu'ils voyaient majoritairement les relations intercommunautaires comme étant positives avant la charte, leur perception est devenue largement négative après, surtout chez les femmes, les immigrants et ceux qui s'identifient comme des minorités culturelles ou religieuses. C'est plus de la moitié des étudiants qui entrevoyaient un avenir sombre pour les relations entre les communautés. Seulement 20 % croyaient en un avenir positif. « L'étude révèle que la question de l'identité nationale québécoise est très sensible et sous-tend des tensions intercommunautaires importantes », écrivent les chercheurs. Femmes musulmanes Les femmes de confession musulmane ont été parmi les plus touchées par la charte, nous explique la chercheuse Ghayda Hassan, notamment parce que le débat sur le projet du PQ a beaucoup tourné autour du port du voile islamique. L'étude démontre que la couverture médiatique, en « dépeignant les symboles religieux comme des menaces au vivre-ensemble », en centrant son discours « autour de la sécularisation préconisée par la charte, a contribué à des manifestations de discrimination et d'ethnicisation dirigées surtout contre des femmes musulmanes immigrées, perçues comme des menaces pour la construction de la nation ». Encore des séquelles ? Dans la foulée de l'attentat dans une mosquée de Québec, plusieurs membres de la communauté musulmane ont montré du doigt la charte des valeurs. Visiblement, plus de deux ans après l'abandon du projet, les séquelles se font toujours sentir. Mais ont-elles encore un impact réel dans la société ? « Étant donné que le projet de charte a été abandonné lorsque le gouvernement du Parti québécois a été battu en 2014, les effets négatifs que nous avons observés ont peut-être disparu. Cependant, le débat sous-jacent est encore vivant », écrivent les chercheurs.
  4. Rien à voir avec l'urbanisme, l'architecture, les gratte-ciels, mais je suis tout de même curieux de connaitre votre opinion. On a souvent des discussions très intelligentes et constructives ici et les dérapages sont de plus en plus rares, voilà pourquoi j'ouvre le fil. De mon côté, je suis partagé. Si on interdit le burqa et le niqab en public, on sait très bien que les femmes vont être cloîtrées à vie chez elle (par leur mari). En revanche, de leur laisser plusieurs passes-droits qu'on appelle accommodements raisonnables (trop souvent DÉraisonnables, selon moi) fait d'eux une classe de citoyen avec plus de droits (droit de choisir une femme médecin, droit de choisir une femme douanière, droit de voter à visage couvert, etc.) qu'une femme québécoise qui forme la moyenne des gens. *********************************** Port de la burqa Faut-il imiter la France? Mise à jour : 27/01/2010 12h45 Le Congrès musulman canadien demande au gouvernement conservateur de s'inspirer de la proposition de la France de bannir la burqa dans certains espaces publics. Selon la vice-présidente de l'organisme, Salma Siddiqui, le voile intégral est un objet de contrôle qui est identifié aux frères musulmans: «C'est un outil servile». Mme Siddiqui estime que la rectitude politique empêche les politiciens de s'attaquer à cette question sensible: son groupe a néanmoins l'intention de faire pression sur les politiciens de tous les partis politiques dès le mois de mai. En vertu de la Charte canadienne des droits et libertés, la Cour suprême a toujours refusé d'imposer des restrictions du genre. La controverse survient après la publication en France d’un rapport proposant une interdiction partielle de la burqa et du niqab. Le rapport indique que le port du voile intégral représente tout «ce que la France rejette» comme un symbole de l'asservissement des femmes et du fondamentalisme extrémiste. L’avocate générale de l’Association canadienne des libertés civiles, Nathalie Des Rosiers, pense que le Canada doit envoyer des messages forts sur l'égalité des femmes, mais qu’il ne doit pas suivre l’exemple de la France. «Il va sans dire qu'elles ne doivent pas être sujettes à des pressions exercées par leur communauté, non plus que par leur gouvernement. Ce n’est pas le rôle du gouvernement de dire comment les femmes devraient s’habiller.»
  5. Écart salarial de 23% au Québec, taux de chômage mondial plus élevé pour les femmes, emplois précaires plus nombreux: les femmes et les hommes ne sont toujours pas égaux question emploi, malgré quelques progrès. Pour en lire plus...
  6. Avec deux designers de Londres et de New York, l'entreprise lance pour l'automne prochain deux collections de chaussures décontractées pour hommes et femmes, sur les marchés canadien et étranger. Pour en lire plus...
  7. Les Québécoises travaillent davantage 6 novembre 2008 - 06h00 La Presse Francis Vailles Les politiques familiales au Québec ont incité un grand nombre de femmes à intégrer le marché du travail ou à y demeurer. C'est ce que constatent Luc Godbout et Suzie St-Cerny, coauteurs de l'étude sur la famille et la fiscalité. Selon l'Organisation de coopération et de développement économique (OCDE), les frais de garde d'enfants élevés «ont un impact négatif sur l'incitation à travailler, les comportements en matière de procréation et les perspectives de carrière à long terme, en particulier pour les femmes». Or, le Québec s'est doté de services de garde à contribution réduite «qui a donc levé un important obstacle à l'emploi», font valoir les auteurs de l'étude. Les garderies à 5$ par jour, puis à 7$, semblent avoir eu un effet très net. Ainsi, le taux d'emploi des femmes de 25 à 44 ans est passé de 70,3% en 1998 à 79,3% en 2007, un bond de 9 points en 10 ans. Cette hausse est deux fois supérieure à celle des Ontariennes. Le taux d'emploi des Québécoises dépasse maintenant celui des principaux pays du G7, notamment la France (75,7%), le Royaume-Uni (73,7%), les États-Unis (71,9%) et l'Italie (60,8%). Les pays nordiques comme la Norvège et la Suède dépassent encore le Québec à cet égard, avec des taux respectifs de 82,5% et 82,3%, mais l'écart se rétrécit.
  8. Le revenu disponible moyen des femmes était alors de 22 840$, comparativement à 30 244$ pour les hommes, selon l'Institut de la statistique du Québec. Pour en lire plus...
  9. De jeunes femmes blondes et brunes au décolleté plongeant. Des adonis musclés, affichant leur sourire le plus éclatant. Le site beautifulpeople.net exclut «catégoriquement» la laideur. Pour en lire plus...
  10. Le Québec au premier plan de la féminisation de la médecine Mathieu Perreault La Presse Le Québec est la province où la profession médicale embrasse le plus les femmes, mais le moins les étrangers, selon un nouveau rapport de l'Institut canadien d'information sur la santé. La proportion de femmes chez les médecins québécois dépassait 38% en 2006, alors qu'elle n'est que du tiers au niveau national. Chez les moins de 30 ans, la différence est encore plus grande: 74,6% contre 62,8%. Les médecins québécois sont beaucoup plus canadiens que dans le reste du Canada: à peine plus de 10% ont un diplôme étranger, contre près de 25% en Ontario et 23% au Canada au total. Ces deux particularités de la culture médicale québécoise jouent peut-être un rôle dans deux chauds débats: la difficulté qu'ont les médecins immigrants à faire reconnaître leurs diplômes, et la pénurie de médecins de famille. La féminisation de la médecine est particulièrement accentuée chez les omnipraticiens québécois: plus des deux tiers des moins de 40 ans sont des femmes, contre à peine plus de la moitié en Ontario et au Canada en général. Or, de nombreux experts avancent que les femmes médecins font moins d'heures supplémentaires que les hommes, à cause de leurs responsabilités et priorités familiales. Le Québec a pris en retard le virage de la féminisation de la médecine (seulement 11% des plus de 60 ans sont des femmes, contre 16% en Ontario), mais devance toutes les provinces depuis. La médecine vieillit D'une manière générale, la nouvelle étude confirme que la médecine vieillit, selon Francine Anne, directrice de l'information des ressources sur la santé à l'ICIS. «Les plus de 60 ans seront bientôt plus nombreux que les moins de 40 ans, explique Mme Anne. Le Québec et l'Ontario sont légèrement plus touchés que la moyenne.» L'âge moyen des médecins est de 49 ans au Québec, et de 50 ans en Ontario. Un peu moins du quart ont moins de 40 ans, alors que 19% ont plus de 60 ans.
  11. Une belle histoire, juste avant Noël... http://www.lapresse.ca/arts/dossiers/nathalie-petrowski-rencontre/201312/20/01-4723016-osm-rencontre-avec-lunite-9-la-vraie.php
  12. Bonjour, Vous êtes cordialement invité(e) à parrainer Alexandre Vaillant à l’occasion de ÇA MARCHE 2010 au profit de la Fondation Farha. Vous pouvez faire un don en ligne, en toute sécurité, à l’aide d’une carte de crédit. Un reçu fiscal vous sera envoyé par courriel pour les donations de 20 $ et plus. Vous pouvez faire un don en ligne dès maintenant : Le lien de sollicitation va ici Au Québec… - Il y aurait 20 000 personnes séropositives. - Plus de 6 000 d'entre elles sont atteintes du sida. - 33,5 % de ces diagnostics étaient associés aux contacts hétérosexuels. - Plus du quart des nouveaux cas d’infections en 2007 touchaient des femmes et un autre quart touchaient des jeunes de 15 à 29 ans. - Des personnes testées depuis avril 2002, 25% sont des femmes et 50% sont homosexuelles. - Le taux d’infection des personnes âgées est passé de 7% avant 1998 à près de 14% en 2007. La Fondation Farha est le chef de file québécois en collecte de fonds pour venir en aide aux hommes, femmes et enfants vivant avec le VIH/sida. Pour en savoir plus sur ÇA MARCHE 2010 ou pour vous joindre à nous, rendez-vous à l’adresse http://www.farha.qc.ca. Nous tenons à vous remercier de votre générosité! Ensemble, ÇA MARCHE. Evelyn Farha Présidente honoraire Fondation Farha ( J'ai appris moi même que je souffre du VIH le 13juillet dernier alors svp aider moi en appyant sur le lien suivant les dons seront offert au McGill Aids centre) http://my.e2rm.com/personalPage.aspx?registrationID=935861
  13. Le 24 février 2010 Montréal en mutation : 25 grands immeubles en 2010 Danielle Bonneau La Presse 12 OBNL entre deux âges et coopérative rêve bleu 12 OBNL entre deux âges et coopérative rêve bleu VerdunBoulevard Gaétan-Laberge 126 logements communautaires Promoteurs : OBNL Entre deux âges et Coopérative Rêve Bleu Constructeur : à déterminer (appel d'offres vers juin) Architecte : Saïa Barbarese Topouzanov Soutien au développement : Bâtir son quartier Début de la construction : automne 2010 L'immeuble de 10 étages sera habité surtout par des personnes âgées en légère perte d'autonomie et des femmes seules de plus de 55 ans. À cause de la présence de biogaz, un design sur pilotis a été favorisé. Le projet a été reconnu comme « novateur » par la Société d'habitation du Québec. Les futurs résidants devraient emménager à la fin de 2011.
  14. Vive les Québécoises ! 10 juin 2009 - 11h43 Pierre Duhamel Chroniqueur, Argent Si le Québec n’était peuplé que de femmes, ce serait sans doute l’un des endroits les plus prospères et les plus dynamiques au monde. Les Québécoises sont des battantes et elles se classent parmi les toutes meilleures au monde dans certains des classements les plus significatifs au niveau du développement économique. Ce sont les Québécois de sexe masculin qui traînent de la patte et qui peinent à suivre la cadence mondiale. La lecture de l’étude conjointe de l’Institut de la statistique du Québec et du Ministère français du Travail, des Relations sociales, de la Famille, de la Solidarité et de la Ville achèvera de convaincre tous les sceptiques et les misogynes. Commençons par l’éducation. Marcel Côté et Claude Séguin disaient hier à la Chambre de Commerce de Montréal qu’une grande partie du marasme économique de Montréal s’expliquait parce que la métropole compte moins de diplômés universitaires que ses concurrentes nord-américaines. Laissez-moi vous dire que ce n’est pas la faute des Québécoises. 33 % des jeunes Québécoises de 25 à 34 ans ont au moins un diplôme équivalent au baccalauréat universitaire. Il n’y a que les Danoises et les Néerlandaises qui font mieux dans cette étude comparant une trentaine de juridictions en Europe et en Amérique du Nord. Les jeunes Québécoises sont au même niveau que les Américaines du même âge. Hélas, on ne peut pas en dire autant des jeunes Québécois. Ils ne sont que 23 % à avoir obtenu au moins un diplôme de premier cycle. Ils font beaucoup moins bien que les jeunes Canadiens (25 %) ou Américains (27 %). Le décrochage scolaire est aussi un phénomène essentiellement masculin. Les jeunes Québécoises sont des championnes du monde à l’école. 3,7 % seulement des Québécoises de 18 à 24 ans n’ont pas obtenu leur diplôme de fin de secondaire ou ne suivent ni étude ni formation. Il n’y a que la Slovénie où ce taux est plus bas. Nos jeunes filles déclassent les Canadiennes et les Américaines (taux de 13,2%). On ne peut pas en dire autant des jeunes Québécois de sexe masculin, car 16,4 % d’entre eux ont quitté l’école sans avoir de DEC. Je suis sidéré par ces statistiques. Nous cherchons des modèles dans d’autres pays pour lutter contre le décrochage scolaire alors que les plus beaux exemples de persévérance et de réussite se trouvent assises à notre table de cuisine ! Cette énergie et cette volonté de réussir se reflètent sur le marché du travail. Le taux d’emploi des Québécoises atteint 68,8 %, c’est tout juste après le Danemark, la Suède, le Canada et les Pays-Bas. Ce taux est nettement plus élevé que celui des Américaines (65,9%) ou des Françaises (60 %). Les Québécoises occupent 47,6 % des emplois au Québec. C’est une proportion plus forte qu’au Canada et aux États-Unis et cela les classe au cinquième rang. Les femmes souffrent encore de beaucoup de discrimination en milieu de travail et il subsiste encore un écart de salaire substantiel entre les hommes et les femmes. Mais pour reprendre la formule d’un grand poète, l’avenir des Québécois, ce sont les Québécoises.
  15. Presse Canadienne Le mercredi 18 avril 2007 L'apport des femmes célibataires dans l'immobilier est notable au Canada. Selon un sondage publié par Royal LePage, les acheteuses de maison célibataires sont nombreuses à vouloir s'adonner à la rénovation. Selon ce sondage, 30 % des femmes célibataires qui ne se sont jamais mariées sont, actuellement, propriétaires de leur maison, comparativement à 45% chez les femmes divorcées ou séparées et 64% des veuves. Les résultats du sondage démontrent aussi que 31% des femmes célibataires qui ne se sont jamais mariées et qui ne sont pas encore propriétaires d'une maison achèteront probablement une maison d'ici trois ans. Pour Lisa da Rocha, vice-présidente au marketing de Services immobiliers Royal LePage, cet apport des femmes dans l'immobilier n'est pas surprenant étant donné que le salaire des femmes est plus élevé que jamais auparavant. Elle ajoute que les femmes ne croient plus qu'elles doivent d'abord trouver l'homme idéal pour qu'ensemble, ils achètent une maison. Les résultats démontrent que 66% des femmes qui ont l'intention d'acheter une maison ne seraient pas intimidées à l'idée de le faire seules. Vingt-cinq pour cent des femmes interrogées ont aussi répondu qu'elles recherchaient une maison en mauvais état et prévoyaient faire les travaux de rénovation elles-mêmes, tandis que seulement neuf pour cent ont déclaré qu'elles engageraient un entrepreneur. Les femmes de Toronto, Halifax et Regina étaient plus enclines à entreprendre des travaux de rénovation domiciliaire que celles résidant dans les autres villes. Le sondage a été réalisé par la société Maritz Research qui a effectué un sondage téléphonique auprès d'un échantillon aléatoire et représentatif composé de 1002 Canadiennes et de 1000 Canadiens de 18 ans et plus. La taille de ces deux échantillons permet d'obtenir des résultats précis à plus ou moins 3,1 % , 19 fois sur 20 dans les deux cas. Les entrevues téléphoniques ont été menées entre le 15 et le 20 février 2007.