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  1. «Je suis très déçu par sa présidence. Bush est le pire président au plan économique depuis Jimmy Carter.» Pour en lire plus...
  2. Certains sur ce forum aime bien dépeindre Montréal (et le Québec par association) comme un endroit où les régulations et l'imposition rendent la vie difficile au commerce et à l'activité économique dans son ensemble. Une étude de KPMG place cependant Montréal au 4e rang d'une sélection de 51 villes pour son niveau de compétitivité fiscale. Le hic? C'est que Toronto et Vancouver figurent parmis les villes qui se classent devant Montréal. Deux constats s'imposent ici : - Montréal, globalement, est extrêmement attirante pour l'établissement de nouvelles entreprises. - Montréal, localement, est peut-être moins attirant. Le deuxième constat est difficilement un défaut que l'on pourrait qualifier d'accablant de l'administration régionale. On accuserait donc Montréal de ne pas être plus catholique que le pape? Il faudrait être la ville la plus "lousse" fiscalement du monde industrialisé pour satisfaire certain. Il est normal que Montréal perde "minimalement" au change quand on la compare à des villes situés dans des juridictions où le panier de services publics sont beaucoup moindre. La ville reste néanmoins extrêmement compétitive en terme d'attraction d'activité commerciale. SOURCE : L'étude de KPMG : http://www.ledevoir.com/documents/pdf/rapportkpmgfiscalite.pdf SOURCE : L'article du devoir : http://www.ledevoir.com/economie/actualites-economiques/475363/fiscalite-le-canada-soigne-bien-les-entreprises-selon-le-classement-de-kpmg?utm_campaign=Autopost&utm_medium=Social&utm_source=Facebook#link_time=1468410135
  3. Le Canada occupe la troisième place parmi 10 pays où le fardeau fiscal des entreprises est le plus léger. Pour en lire plus...
  4. Les entreprises canadiennes déboursent 12,6 milliards $ par année pour produire correctement leurs déclarations de revenus, un fardeau qui pèse surtout sur les plus petites entreprises. Pour en lire plus...
  5. Aujourd'hui, les Québécois sont affranchis de l'impôt Les Québécois gagnent 76 489$ en moyenne ; 46% va à l'impôt. L'Institut Fraser a fixé au 19 juin la journée d'affranchissement de l'impôt pour les Québécois. Cela constitue une amélioration par rapport à l'an dernier, cette journée étant alors tombée le 24 juin. Cette année, la famille québécoise moyenne gagnera 76 489 $. Elle paiera un total de 35 454 $ en impôts, soit 46,4 pour cent de son revenu total. A l'échelle nationale, la journée où les Canadiens finissent de payer leur fardeau fiscal imposé par le gouvernement et commencent enfin à travailler pour eux-mêmes, arrive le 14 juin, soit quatre jours plus tôt qu'en 2007. L'organisme indépendant de recherche fait remarquer que la baisse de la taxe sur les produits et services (TPS) par le gouvernement fédéral de six à cinq pour cent, en vigueur depuis le 1er janvier 2008, a devancé la journée d'affranchissement de l'impôt de deux jours. Le fait que 2008 soit une année bissextile permet également de devancer d'une journée la date de l'affranchissement de l'impôt. Le Québec, est l'une des trois dernières provinces canadiennes à atteindre l'affranchissement avec la Saskatchewan et Terre-Neuve-et-Labrador. Nathalie Elgrably-Lévy, économiste principale pour le Québec et la francophonie à l'Institut Fraser, souligne que le fardeau fiscal des Québécois est parmi les plus lourds au Canada. Elle fait remarquer qu'en Ontario, par exemple, les contribuables célèbrent la journée d'affranchissement de l'impôt 10 jours avant les Québécois. L'Alberta est la première province à atteindre la journée de l'affranchissement de l'impôt, soit le 28 mai. Elle est suivie par le Nouveau-Brunswick (3 juin) et l'Ile-du-Prince-Edouard (4 juin). Viennent ensuite le Manitoba (8 juin), l'Ontario (9 juin), la Nouvelle-Ecosse (12 juin), la Colombie-Britannique (13 juin) et le Québec (19 juin). La Saskatchewan arrive à l'avant-dernier rang (20 juin) et Terre-Neuve-et-Labrador est la dernière province à célébrer la journée d'affranchissement de l'impôt, soit le 30 juin. http://www.lesaffaires.com/article/0/gouvernement/2008-06-19/479160/aujourdhui--les-queteacutebeteacutecois-sont-affranchis-de-limpetocirct.fr.html
  6. Le Canada occupe la 3e place parmi 10 pays où le fardeau fiscal des entreprises est le plus léger, selon une nouvelle étude. Pour en lire plus...
  7. Les entreprises au pays sont peu imposées 28 juillet 2008 - 11h44 LaPresseAffaires.com Olivier Bourque L'étude confirme, par ailleurs, l'avance de Montréal en matière de recherche et développement. Voilà une étude qui va déboulonner un vieux mythe, celui d’un Canada socialisant et étatisant qui impose lourdement ses entreprises. Selon une étude de KPMG, le Canada occupe la troisième place parmi 10 pays où le fardeau fiscal des entreprises est le plus léger. Seules les entreprises du Mexique et des Pays-Bas sont moins imposées que celles du Canada, indique l’étude. Suivent l’Australie, les États-Unis, le Royaume-Uni, le Japon, l’Allemagne, l’Italie et la France. L’étude a en outre comparé le régime fiscal de 102 villes de 10 pays, en se concentrant sur 35 grandes villes (plus de 2 millions d’habitants). Les experts ont analysé le fardeau fiscal des entreprises dont l’impôt sur les bénéfices, l’impôt sur le capital, les taxes de vente et la taxe foncière. En bref, plus un résultat est bas, plus les taxes imposées aux entreprises sont basses. Sur les 35 grandes villes étudiées, Vancouver arrive quatrième, Montréal, sixième, et Toronto, septième. Les trois premières places vont à des villes de Puerto Rico et du Mexique. L’étude contient une bonne nouvelle pour Montréal. La ville se débrouille très bien dans le domaine de la recherche et du développement où elle se classe au premier rang. Ailleurs au Québec, les villes de Sherbrooke et de Québec se comparent avantageusement à leurs contreparties américaines, notamment en recherche et développement, souligne le rapport de KPMG.
  8. (10 avril 2007 -LaPresseAffaires)La Banque TD lance un message clair: le Québec peut s'enrichir largement s'il ose aller de l'avant avec une hausse des frais de scolarité, des tarifs d'Hydro-Québec et avec l'abolition des subventions aux entreprises. Selon un rapport que les Services économiques TD publient mardi matin, une nouvelle philosophie en matière de prospérité permettrait de combler un écart de 8000 $ par année entre le revenu disponible du ménage moyen québécois et celui dans le reste du Canada. Selon les économistes de la banque, l'enrichissement n'est pas une question de travailler de plus longues heures, comme le suggérait déjà l'ancien premier ministre Lucien Bouchard. Les Services économiques TD privilégient davantage l'investissement dans l'éducation et l'infrastructure, la réduction du fardeau réglementaire, une baisse des impôts tant des particuliers que des entreprises ainsi qu'une meilleure intégration des travailleurs provenant de l'étranger. Le rapport souligne que le Québec n'a pas fait que de mauvais choix, rappelant la lutte au déficit et au chômage dans une province à l'économie diversifiée jouissant d'une qualité de vie élevée. Par contre, la TD propose un «plan pour la prospérité» qui se résume aux points suivants: - Augmenter les frais de scolarité et concentrer l'aide financière vers ceux qui en ont le plus besoin. Cela permettrait d'offrir un enseignement et des services de recherche de calibre mondial. - S'éloigner des subventions versées aux entreprises, redirigeant les fonds publics vers des secteurs qui enrichissent davantage la société québécoise.- Réaligner le coût des services publics, comme l'électricité, les eaux usées et la collecte des déchets vers «le prix du marché» afin qu'ils soient gérés plus efficacement. Sachant qu'elle risque de susciter la controverse avec les tarifs d'Hydro-Québec, la TD estime qu'un financement axé sur une taxe à la consommation engendrerait un système plus efficace et équitable. Ceux qui consomment moins cesseraient de partager la facture des plus grands utilisateurs d'énergie. Selon le rapport, un système d'utilisateur-payeur équivaudrait à réduire le lourd fardeau fiscal du Québec afin de faciliter l'emploi, l'épargne et l'investissement. Don Drummond, économiste en chef du Groupe Financier Banque TD, croit dur comme fer que faire de tels choix serait payant. «Une économie qui investit davantage de ses ressources dans les biens d'investissement, l'éducation et l'infrastructure a tendance avoir plus de facilité à convertir chaque heure travaillée dans la productions de biens et de services, dit l'économiste. Comme tel, bon nombre des défis résident au niveau de la société plutôt qu'au niveau individuel des travailleurs.» À son avis, un fardeau fiscal allégé et une productivité accrue enrichiront tout le monde. «Ce faisant, dit-il, une augmentation des revenus qui généreront d'une part des revenus disponibles pour que le gouvernement renforce les services sociaux et qui par ailleurs permettront aux entreprises d'augmenter les salaires et les avantages de leurs employés.» Le rapport de la TD rappelle toutefois que des défis imposants attendent le Québec. La population vieillit et dès 2013, le bassin de travailleurs déclinera. Le financement de la santé en sera affecté. Par ailleurs, la concurrence des économies émergentes sera de plus en plus forte. Don Drummond invite les Québécois à ne pas réagir à ces menaces avec les réflexes de l'État interventionniste. «L'idée que les gouvernements sont en mesure d'offrir de grandes subventions doit être remplacé par celle d'une aide dirigée vers ceux qui en ont le plus besoin, dit l'économiste en chef. En bout de ligne, le gouvernement doit choisir avec minutie où et comment il dépense les impôts des contribuables et ce afin de s'assurer que la valeur de tous ses programmes et services soit la meilleure, considérant les montants investis
  9. La fin de la récré a sonné pour les nouveaux diplômés. L’heure est venue de rembourser les dettes d’études, mais il existe plusieurs façons de réduire ce fardeau. Pour en lire plus...