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  1. L'A350 XWB et l'A330 permettront à Emirates de se développer en exploitant des appareils de technologie avancée à faible consommation de carburant, a indiqué le PDG d'Emirates. Pour en lire plus...
  2. L'économie de la province la plus peuplée du Canada enregistre une faible croissance de 0,3 % entre avril et juin. Pour en lire plus...
  3. Les prix des logements neufs au Canada ont progressé de 0,7% d'une année à l'autre en novembre dernier, soit au rythme sur 12 mois le plus faible depuis août 1999. Pour en lire plus...
  4. Ilot Voyageur Architectes: ? Fin de la construction:2009 Utilisation: Nouveau pavillon de l'UQAM/résidences/nouveau terminus d'autobus Emplacement: Quartier Latin, Montréal ? mètres - 16 étages Descriptions: - Le nouveau pavillon comprendra 2 155 résidences universitaires. - Les gaz d'échappement des autos et des autobus seront récupérés dans le stationnement sousterrain. - sur 800 place de stationnement, 100 seront réservées pour le covoiturage et les véhicules à faible consommation d'essence. - Le projet inclu 560 places pour les vélos.
  5. 10 jan. 2014 - par Pierre Fortin Non, pas vraiment. Le taux de croissance pour le Québec est historiquement plutôt faible, mais le mal est canadien, pas seulement québécois. On rapporte généralement la performance économique d’une région dans une année en se basant sur le taux de croissance de son produit intérieur brut (PIB) par rapport à l’année précédente. Le PIB mesure la valeur des biens et des services que la région a produits dans l’année. (C’est identique à la valeur des revenus qu’elle a ainsi engendrés.) Pour estimer de combien le volume réel des biens et des services produits a augmenté depuis un an, il faut évidemment retrancher de la hausse du PIB la partie qui résulte purement de prix plus élevés (l’inflation). À l’heure actuelle (janvier 2014), on estime que, inflation ainsi déduite, la croissance du PIB a été de 1,2 % au Québec, de 1,4 % en Ontario et de 1,7 % dans l’ensemble du Canada en 2013 par rapport à 2012. Ces chiffres paraissent, en surface, donner une réponse affirmative à la question posée en titre. La croissance économique semble avoir été plus faible au Québec qu’ailleurs en 2013. Mais attendez. Le PIB résulte tout autant du nombre d’habitants dans la région que de ce que chacun d’eux produit et achète. Si la population double et qu’elle produit deux fois plus de biens, le PIB va doubler, mais il n’y en aura évidemment pas plus pour chacun. Le pouvoir d’achat (ou niveau de vie) moyen par habitant sera inchangé. Autrement dit, la mesure adéquate du bien-être véritable des gens n’est pas le PIB total, mais le PIB par habitant. Par exemple, selon le Fonds monétaire international, la Norvège a enregistré en 2012 un PIB total de 275 milliards de dollars; les États-Unis, eux, un PIB total de 16 250 milliards. Est-ce que cela veut dire que les Américains étaient plus riches que les Norvégiens? Pas du tout. Il y avait seulement 5 millions d’habitants en Norvège en 2012, contre 315 millions aux USA. Le PIB par habitant était donc de 55 000 dollars en Norvège et de 51 600 dollars aux États-Unis. Le revenu moyen des Norvégiens était supérieur de 6 % à celui des Américains. La conclusion qui s’impose, c’est que la performance économique d’une région doit s’évaluer en suivant l’évolution de son PIB par habitant, et non pas l’évolution de son PIB total. La croissance du PIB par habitant (inflation déduite, bien sûr) est celle qui compte vraiment lorsqu’on veut apprécier la progression du bien-être matériel des habitants de la région. On calcule le PIB par habitant en divisant le PIB par la population. Mais par quel concept de population ? Ici, il y a deux options. Selon la première option, on divise le PIB par la population totale du territoire — tous les habitants, enfants, adultes et aînés. Le PIB par habitant qui en résulte mesure le revenu (ou pouvoir d’achat) auquel un habitant de la région a accès en moyenne, quel que soit son âge. Selon la seconde option, on divise le PIB par la population d’âge actif seulement, habituellement celle de 15 à 64 ans. Cette grande catégorie d’âge est le principal bassin de recrutement des travailleurs potentiels. Dans ce cas, le PIB par habitant de 15 à 64 ans qui est obtenu mesure la capacité de la population d’âge actif de la région à créer la richesse pour l’ensemble de tous les citoyens. Si on veut juger de la performance économique véritable d’une société, c’est cette seconde option qu’il faut choisir. Pour le voir, on n’a qu’à considérer l’exemple de deux régions qui affichent la même population totale de 10 millions d’habitants et le même PIB total de 600 milliards de dollars. Le PIB par habitant est de 60 000 dollars, le même dans les deux cas. Mais supposons que la population de 15 à 64 ans est de 8 millions de personnes dans la première région et de seulement 7,5 millions de personnes dans la seconde. Il est évident que la performance économique de la région qui produit la même richesse avec moins d’habitants d’âge actif, soit celle qui compte 7,5 millions de 15-64, est la meilleure des deux. Car ses habitants d’âge actif produisent une richesse de 80 000 dollars chacun en moyenne, alors que, dans la région qui compte 8 millions de 15-64, les habitants d’âge actif ne créent 75 000 dollars de richesse chacun. Si on veut simplement comparer le bien-être matériel auquel l’ensemble des habitants d’une région a accès en moyenne, sans plus, il est parfaitement légitime de le faire en divisant son PIB par sa population totale. Mais si c’est sa vraie performance économique, c’est-à-dire l’habileté de sa population d’âge actif à produire la richesse, qu’on veut mesurer, il faut plutôt diviser le PIB par la population qui est la grande responsable de sa création, soit celle de 15 à 64 ans. C’est sur cette base que le tableau ci-dessous compare la performance économique du Québec à celle de l’Ontario et de l’ensemble du Canada en 2013. Pour obtenir le taux de croissance du PIB par habitant d’âge actif de chaque région, il faut soustraire le taux de croissance de sa population de 15 à 64 ans du taux de croissance de son PIB total. Dans le cas du Québec, par exemple, comme on estime que le PIB total a augmenté de 1,2 % et la population de 15 à 64 ans de 0,2 %, on trouve que le PIB par habitant de 15 à 64 ans a augmenté de 1,0 % (1,2 moins 0,2). On voit bien, dans la colonne de droite du tableau, que le taux de croissance estimé du PIB par habitant de 15 à 64 en 2013 a été à peu près le même au Québec, en Ontario et dans l’ensemble du Canada. La performance économique du Québec (1,0 %) n’est pas moins bonne que celle des autres régions du pays, contrairement à ce que laisse croire la comparaison basée sur le taux de croissance du PIB total dans la colonne de gauche. C’est malheureusement cette dernière statistique, la croissance du PIB total, qui reçoit la publicité presque exclusive dans la presse financière. La réponse à la question posée en titre est donc négative. Bien évidemment, le taux de croissance par habitant autour de 1,0 % qui est estimé ici pour le Québec est historiquement plutôt faible. Mais on voit bien que le mal est canadien, pas seulement québécois. Une dernière question se pose tout de même au sujet de ce résultat. Dans la colonne du centre du tableau, on peut voir que la croissance de la population de 15 à 64 ans est plus faible au Québec que dans les autres parties du Canada. (En fait, la population de cette catégorie d’âge va bientôt commencer à diminuer en niveau absolu au Québec.) Est-ce que cela ne veut pas dire qu’il est, par conséquent, plus facile pour une région comme le Québec d’enregistrer une croissance par habitant d’âge actif plus rapide que les autres parce que sa population de 15 à 64 ans, qui apparaît au dénominateur du PIB par habitant, augmente moins vite qu’ailleurs ? Si cela s’avérait, le fait même que le PIB par habitant du Québec n’a pas augmenté plus vite que la moyenne canadienne en 2013 constituerait en lui-même une preuve de sous-performance de l’économie québécoise. Il n’en va pas ainsi. Au strict plan de la logique, moins de gens dans la population veut dire, bien sûr, moins d’habitants au dénominateur du PIB par habitant. Mais moins de gens veut aussi dire moins de biens produits et achetés au numérateur. Le nombre d’habitants au dénominateur est plus faible, mais le PIB lui-même au numérateur est plus faible lui aussi. Ces deux effets s’annulent. Au plan des faits, l’exemple des 24 pays membres les plus avancés de l’OCDE dans le dernier quart de siècle en fournit une preuve sans équivoque : de 1987 à 2012, il n’y a aucune corrélation significative entre la croissance de leur PIB par habitant d’âge actif et la croissance de leur population. Lien: http://www.lactualite.com/blogues/le-blogue-economie/en-2013-la-croissance-economique-a-t-elle-ete-plus-faible-au-quebec-quailleurs-au-canada/
  6. Un article mettant en relief l'importance de l'urbanisme dans une question de santé publique. Le directeur de la santé publique de Montréal arrive à la conclusion que la distance avec le centre-ville de Montréal est le facteur déterminant sur le risque de souffrir de surpoids, bien avant des variables comme le sexe, l'âge, le revenu, le niveau de scolarité, la consommation de fruits et de légumes ou l'activité physique. L'embonpoint et l'obésité avaient des coûts estimés de manière conservatrice à 1.5 milliards en 2011. L'étalement urbain dévoile un autre de ses coûts cachés . http://www.lapresse.ca/actualites/sante/201506/23/01-4880296-un-montrealais-sur-deux-a-un-surplus-de-poids.php Publié le 23 juin 2015 à 07h34 | Mis à jour à 07h34 Un Montréalais sur deux a un surplus de poids Hugo Pilon-Larose La Presse Même si la prévalence du surplus de poids ne cesse d'augmenter à Montréal, les gens qui vivent au centre-ville sont moins susceptibles de souffrir d'embonpoint que ceux qui habitent les quartiers plus éloignés et la banlieue. Voici l'un des constats d'une étude du Directeur de santé publique de Montréal qu'a consultée La Presse. + 17 Entre 1987 et 2012, la proportion de Montréalais qui vivent avec un surplus de poids a augmenté de 17 points de pourcentage. À l'époque, le tiers des citoyens de la métropole n'atteignaient pas les cibles du poids santé, alors qu'ils représentent aujourd'hui la moitié de la population. « Chez une population adulte, il existe une forte association entre le poids et la présence de maladies chroniques. L'augmentation de l'obésité, combinée au vieillissement de la population, laisse présager que la hausse du fardeau lié aux maladies chroniques se poursuivra et pourrait être plus marquée », note le Directeur de santé publique de Montréal dans son étude. Plus loin du centre-ville, plus gros Dans son étude, le Directeur de santé publique de Montréal a tenté de déterminer les caractéristiques les plus associées à l'obésité. De façon surprenante, « l'effet le plus fortement associé à l'obésité est l'éloignement au centre-ville », bien avant des variables comme le sexe, l'âge, le revenu, le niveau de scolarité, la consommation de fruits et de légumes ou l'activité physique, explique-t-on. Montréal dans le monde Au Québec, la prévalence de l'obésité est plus faible à Montréal que dans les autres régions. « Malgré cela, il y a de la place à l'amélioration. Même la valeur la plus faible observée au niveau des CLSC de Montréal (8 % de la population de ce secteur est obèse) demeure supérieure à celle de Vancouver (7 %) et du Japon (4 %) », peut-on lire dans l'étude. Au sein même de la ville, ces taux de prévalence varient grandement. Les personnes vulnérables, c'est-à-dire sans emploi, matériellement défavorisées ou ayant un faible revenu, ont plus de risques d'être obèses que les autres Montréalais. Le temps passe, les livres s'accumulent Selon les projections du Directeur de santé publique, un Montréalais sur cinq (20 %) sera obèse d'ici 2023. C'est plus du double de l'estimation de 1987. L'obésité n'augmente toutefois pas aussi rapidement dans la métropole qu'ailleurs en province. Même en 2023, « Montréal demeurera parmi les régions où l'obésité est la plus faible », explique le Directeur de santé publique dans son rapport. Les hommes plus gros que les femmes Comparativement aux femmes, les hommes ont une prévalence de surplus de poids significativement plus élevée. Voici les comparaisons : Hommes c. femmes Surplus de poids (embonpoint et obésité) •Hommes 57 %, •Femmes 42 % Embonpoint •Hommes 42 %, •Femmes 26 % Obésité •Hommes 15 %, •Femmes 16 % 20 lb Entre les âges de 20 et 50 ans, un Montréalais moyen prendra environ près de 20 lb. Grossir en vieillissant est une tendance, et selon le Directeur de santé publique, il est difficile de maintenir une perte de poids à long terme, « et ce, quelle que soit la méthode utilisée ». C'est pourquoi il vaut mieux prévenir le gain de poids plutôt que de le guérir, conclut-on.
  7. La façade de notre aérogare, qui date de 1960, sera finalement rénovée. La concrétisation de ce projet était attendue depuis longtemps. Sur le plan esthétique, il s'agit du point faible de notre aéroport. Espérons que cette opération soit réussie. http://www.admtl.com/sites/default/files/1D-8184-16-030-F.pdf
  8. Le président de la Réserve fédérale des États-Unis a tenu des propos inhabituellement clairs mardi sur les effets inflationnistes du dollar. Pour en lire plus...
  9. Le marché de la construction de logements poursuit sa descente aux enfers aux États-Unis, où les mises en chantier ont de nouveau baissé en septembre. Pour en lire plus...
  10. Les projections du Fonds monétaire international prévoient une croissance mondiale très faible, mais pas de récession. Le Canada devrait connaître la plus forte croissance des pays industrialisés en 2009. Pour en lire plus...
  11. Le Journal de Montréal 28/10/2007 Les Montréalais sont les plus pauvres de la province, selon les derniers chiffres de l'Institut de la statistique du Québec. Une personne sur cinq vivrait à peine au-dessus du seuil de pauvreté. Selon le dernier rapport 2007 de l'institut de la statistique du Québec (ISQ) paru mercredi dernier, la région de Montréal affiche le taux de faible revenu le plus élevé des 17 régions administratives du Québec, soit 21,5%. «Bien sûr que la pauvreté s'est étendue à Montréal, dit François Saillant, coordonnateur au Front d'action populaire en réaménagement urbain (FRAPRU). On peut s'en rendre compte juste en constatant la crise qui touche le logement.» Ce sont principalement les familles sans enfants et les familles monoparentales qui sont le plus touchées. Pas de surprises M. Saillant explique que ces chiffres ne le surprennent pas et que les raisons sont évidentes. «On sait depuis 2001 que certains locataires dépensent jusqu'à 80% de leur salaire pour leur loyer, dit-il. Ce qui m'inquiète aussi, c'est que même si les gens ont de plus en plus accès au marché du travail, les conditions sont déplorables et le salaire minimum trop bas.» M. Saillant évoque également les personnes qui viennent à Montréal pour y trouver plus de ressources et d'aide, le nombre sans cesse croissant de familles en attente de logements sociaux et ce qu'il appelle la «colocation forcée». La situation a explosé «C'est pas deux personnes qui partagent un appartement, mais des familles entières! s'exclame-t-il. La situation a explosé et on n'a pas vu ça depuis les années 50-60.» La Mauricie présente le deuxième taux de faible revenu le plus élevé (16,7%) et à l'inverse, les régions périphériques de Montréal affichent les taux les plus faibles, comme la Montérégie (12 %) et Laval (12,1 %).
  12. Au 30 juin, Airbus totalisait 487 commandes nettes d'avions en six mois. La demande devrait être plus faible au cours de la deuxième moitié de l'année. Pour en lire plus...
  13. L’immobilier tourne à la faveur des acheteurs 20 novembre 2008 - 10h26 LaPresseAffaires.com Olivier Bourque Le plus grand boom immobilier depuis la Deuxième Guerre mondiale est maintenant terminé, selon un rapport publié par Scotia. Le changement de cap est plus prononcé dans les régions de l’Ouest canadien incluant Calgary, Edmonton et Vancouver qui avaient connu une explosion immobilière dans les dernières années notamment en raison de la hausse vertigineuse des prix des matières premières. Toutefois, souligne Scotia, les conditions sont les mêmes dans presque toutes les régions du Canada alors que le marché tourne à la faveur des acheteurs pour la première fois en plusieurs années. «Nous ne sommes pas alarmistes concernant le futur de notre marché domestique. Ce n’est pas la même situation qu’aux États-Unis qui a été causée par trop de construction, l’achat spéculatif et des prêts imprudents», indique Adrienne Warren, économiste principale chez Scotia. Même si la situation tourne, le marché canadien ne subit pas les mêmes secousses qu'aux États-Unis. Le rapport cible notamment des différences fondamentales entre les deux marchés. Selon Scotia, au Canada, le nombre de nouvelles propriétés ou pour la revente augmente mais se situe encore dans les cycles normaux. Avec les constructeurs qui diminuent la cadence dans la plupart des régions au Canada et avec le risque faible de saisies immobilières, le marché canadien ne présente pas la même situation qu’aux États-Unis alors que la surabondance de la construction a fait décliner les prix à des niveaux record. Toujours selon l’étude, le prix des propriétés a connu une hausse plus faible en Amérique du Nord que dans plusieurs autres marchés mondiaux. Ainsi, dans les dernières années, le prix a augmenté de 50% aux États-Unis et de 61% au Canada. Par comparaison, l’augmentation a dépassé les 100% dans plusieurs pays dont l’Irlande, le Royaume-Uni, l’Espagne, la France et l’Australie.
  14. La Chine pourrait terminer 2008avec la croissance la plus faible en près de 20 ans, estiment des économistes après la publication des chiffres de novembre. Pour en lire plus...
  15. Le jeudi 03 mai 2007 La Presse Jean habite près du centre-ville de Montréal. Il va travailler à vélo et fait ses courses à pied. Quant à Paul, il vit dans le nouveau quartier 10-30, à Brossard. Pour aller au boulot ou au supermarché, il prend sa voiture. Deux modes de vie distincts. Pour la première fois, une étude lie l'étalement urbain des grandes villes canadiennes au surplus de poids. «Le fait d'habiter dans une région métropolitaine très étendue a une incidence supplémentaire sur la masse corporelle», surtout chez les hommes, a-t-on appris hier. D'autres études avaient auparavant démontré que vivre à la campagne augmente le risque d'embonpoint. «La littérature indique que l'utilisation de la voiture est associée à une baisse de l'exercice physique. En banlieue, les gens ont moins à marcher par nécessité», explique Nancy Ross, qui figure parmi les auteurs de l'étude publiée récemment dans l'American Journal of Public Health. Les chercheurs ont analysé les données des 27 régions métropolitaines de recensement (RMR) les plus importantes du Canada, à partir du Recensement de 2001 et de l'Enquête sur la santé dans les collectivités canadiennes. Entre 1981 et 1996, la prévalence au Canada de l'obésité et de l'embonpoint combinés est passée de 48 % à 57 % chez les hommes et de 30 % à 35 % chez les femmes. Les taux ont augmenté dans toutes les provinces. Chez les hommes, l'indice de masse corporelle (IMC) moyen est de 26,1, franchissant le niveau d'«excès de poids». Chez la femme, l'IMC moyen est de 24,7. L'IMC moyen est plus bas dans sept régions métropolitaines au pays, dont quatre au Québec : Montréal, Québec, Sherbrooke, Chicoutimi, Toronto, Vancouver et Victoria. L'étalement urbain demeure un facteur d'embonpoint parmi d'autres. Plusieurs études ont démontré que le revenu, la scolarité, le stress, les connaissances culinaires et le statut d'immigrant influencent les habitudes alimentaires. Par exemple, «les femmes à plus faible revenu ont un IMC plus important. Mais au Canada, c'est renversé chez les hommes», souligne Nancy Ross. Dans les quartiers où on trouve beaucoup d'immigrants, l'IMC est moins élevé que la moyenne. Mais il est plus élevé là où les gens sont moins scolarisés. «C'est peut-être lié à des questions de sécurité. Est-ce que les gens peuvent marcher tranquillement sur des trottoirs ? Est-ce qu'ils ont des parcs ?» Les Québécoises plus minces L'étude révèle par ailleurs que les femmes vivant dans les régions métropolitaines du Québec sont plus minces que dans les autres provinces. Une des hypothèses des chercheurs ? La prédisposition génétique des francophones. " La culture a peut-être aussi un rôle à jouer ", ajoute Nancy Ross. De plus, Montréal est la grande ville canadienne où l'indice d'étalement urbain est le plus faible. La géographe avance deux raisons : l'urbanisme de Montréal et le fait qu'elle soit bâtie dans une île. Claude Marois, de l'Université de Montréal, souligne que la croissance démographique est plus faible à Montréal. " Mais il y a quand même de l'étalement urbain. " Selon lui, ce n'est pas tant la banlieue qui influe sur le poids des gens, mais " la façon dont est aménagé l'espace ". " C'est ce qui oblige une personne à prendre sa voiture pour aller chercher un litre de lait. Dans les banlieues traditionnelles, la vie sociale est basée sur le terrain à l'arrière de la maison, avec la piscine et les jouets pour les enfants. Des rues sont aménagées sans trottoir. Les gens n'ont pas l'idée spontanée de faire une promenade. " Toutefois, la tendance s'inverse. Désireuses d'attirer les familles, les municipalités créent des espaces de convivialité, selon M. Marois.
  16. La route 116 coupe la ville de Longueuil en deux. Le Vieux-Longueuil et St-Hubert sont éffectivement séparés par cette route provinciale construite aux standards autoroutiers. La ville de Longueuil avait prévu dans le passé possiblement prolonger la rue Ste-Hélène. J'ai pris cette idée et j'ai incorporé un passage pré-existant que j'ai adapté pour le prolongement de cette route. Le but? Créer un lien entre Longueuil et St-Hubert tout en ouvrant des terrains vacants pour la possibilité d'y avoir du dévelopement. (Oui je sais qu'actuellement Longueuil se sert de ce vaste terrain pour un dépot de neige... ce n'est qu'une vision!) The biggest constraint with coming up with this plan was the unfortunate location of the railroad tracks. In order to permit for a bridge over the tracks, the road has to take a somewhat abrupt 90 degree turn. This is my first experiment in infrastructure planning. (I've done architecture and 3D renderings solely to date). Qu'est ce que vous en pensez? Le 2eme graphique, celui qui montre l'ensemble de la surface, je l'ai fait rapidement, ignorez la faible qualité Commentaires? Est-ce que c'est réaliste? Est-ce que ca serait une bonne chose? I think improving street connectivity between these two boroughs of Longueuil is important. I suppose there are other ways of accomplishing the connection, such as a larger bridge overpass, but i gave myself the objective of trying to use existing infrastructure. Vue d'ensemble Initial Proposed Close-up Merci!
  17. Luttant contre la crise financière, des coûts plus élevés et une faible demande pour le papier fin, Domtar a quand même vu ses profits monter de 79% au troisième trimestre. Pour en lire plus...
  18. Bellus Santé risque d'être expulsée du NASDAQ parce que sa capitalisation boursière est trop faible. Un symptôme qui illustre à quel point la crise du crédit fait mal. Pour en lire plus...
  19. Le trafic aérien de passagers au niveau international a progressé de 3,8% en juin sur un an, soit le rythme de croissance le plus faible en cinq ans. Pour en lire plus...
  20. Les profits réalisés par le secteur canadien des pièces automobiles ont chuté de 38% cette année et atteint leur plus faible niveau en neuf ans. Pour en lire plus...
  21. L'activité du secteur industriel américain continuera à se contracter en 2009, tandis que celui des services connaîtra une croissance faible, dit l'association professionnelle ISM. Pour en lire plus...
  22. L'institution dresse un tableau très pessimiste de l'économie de la planète, avec une croissance extrêmement faible et des échanges commerciaux en recul. Pour en lire plus...
  23. Le secteur américain de l'immobilier continue de se détériorer et les entreprises ajustent leur production à la faible demande de produits de construction nord-américains. Pour en lire plus...
  24. Les régions limitrophes de Montréal présentent un revenu par habitant élevé, mais un faible PIB par habitant Québec, le 2 mai 2007 – En 2005, Laval, la Montérégie et les Laurentides présentent un revenu personnel par habitant supérieur à celui de Montréal. En revanche, cette dernière présente le PIB par habitant le plus élevé (et de loin) au Québec, ce qui témoigne d’une forte concentration des activités de production et des emplois dans ce territoire. À l’inverse, les régions limitrophes de Montréal font moins bonne figure, en affichant toutes un PIB par habitant inférieur à la moyenne québécoise. D’ailleurs, c’est dans Lanaudière qu’il est le plus faible au Québec. C’est ce que révèle, entre autres choses, les bulletins statistiques régionaux que l’Institut de la statistique du Québec (ISQ) diffuse ce matin sur son site Web. Il s’agit de la première parution de cette série avec sa nouvelle facture visuelle et analytique. Ainsi, 17 bulletins, soit un pour chaque région du Québec, permettent de suivre l’évolution de la situation socioéconomique de la région et des municipalités régionales de comté (MRC) qui la composent. On y apprend également que le taux de chômage est le plus faible dans la région de la Capitale-Nationale et le plus élevé dans la Gaspésie–Îles-de-la-Madeleine; que l’Outaouais et l’Abitibi-Témiscamingue sont les régions qui ont connu la plus forte croissance de l’emploi en 2006; que six élèves sur sept au Saguenay–Lac-Saint-Jean termineront leurs études secondaires alors que, dans le Nord-du-Québec, près des deux tiers ne les achèveront pas; et que c’est à Montréal que le nombre de médecins par habitant est le plus élevé, tandis qu’il est le plus faible dans Lanaudière et les Laurentides. À l’échelle des MRC, on apprend que ce sont les habitants de la Haute-Gaspésie et du Rocher-Percé qui dépendent le plus des transferts gouvernementaux comme source de revenu, tandis que ceux de Caniapiscau et de Lajemmerais sont les moins dépendants; que la proportion de familles en situation de faible revenu est la plus élevée dans Kativik et la Basse-Côte-Nord, et la plus réduite, dans La Jacques-Cartier et Lajemmerais. Vous pouvez obtenir des informations supplémentaires (tableau détaillé, cartographie, définitions, méthodologies et classifications) sur ces données dans la Banque de données des statistiques officielles sur le Québec.
  25. Les meilleurs emprunteurs du Canada se trouvent à Québec, dit Equifax Il y a 4 heures TORONTO - C'est à Québec qu'on retrouve les meilleurs emprunteurs du Canada, affirme l'agence de notation Equifax. Le taux de défaillance à Québec était de seulement 0,67 pour cent en décembre, le plus bas au pays. Equifax considère qu'un compte est "défaillant" si le paiement se fait attendre depuis plus de 90 jours. Règle générale, dit Equifax, les Canadiens acquittent leurs factures de manière de plus en plus assidue, en dépit d'un taux d'endettement non hypothécaire de plus en plus élevé. L'agence a révélé jeudi que le taux de défaillance au Canada a chuté à 1,2 pour cent à la fin de 2007, alors qu'il était de 1,6 pour cent vers le milieu de 2005. Le vice-président d'Equifax, Nadim Abdo, explique qu'une économie robuste combinée à un taux de chômage faible permet aux consommateurs de rembourser leurs dettes à temps, même s'ils sont de plus en plus endettés. Equifax évaluer le taux national de délinquance tous les six mois. L'amélioration des 18 derniers mois découle en grande partie d'une hausse des paiements sur les cartes de crédit, les prêts à terme et la marges de crédit personnelles. http://canadianpress.google.com/article/ALeqM5gn5cBBtPBF3kIZ5bC9tobxLcKa2A