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  1. Carte interactive des usines du Québec. Très cool pour voir qu'est-ce qui se fabrique dans votre quartier! Carte: https://denis.cartodb.com/viz/c1440366-de3a-11e4-91b0-0e4fddd5de28/embed_map http://www.lesaffaires.com/dossier/secteur-manufacturier-la-carte-des-usines/dans-une-usine-pres-de-chez-vous/578548
  2. Le constructeur automobile indien Tata a annoncé avoir suspendu sine die les activités de l'usine qui fabrique la voiture la moins chère du monde. Pour en lire plus...
  3. Nouveau projet Accès Condo, cet édifice sera rénové et converti en complexe de lofts. Il y aura 192 unités au total avec plafonds de 11 pieds aux 6 derniers étages. Le premier étage sera commercial. État actuel : http://maps.google.ca/maps?hl=fr&safe=off&q=125+Chabanel+Ouest&ie=UTF8&ll=45.539632,-73.650434&spn=0.012384,0.033023&t=h&z=16&layer=c&cbll=45.541038,-73.653148&panoid=1hYeu0Dw3E_HqxjzsXb90w&cbp=12,350.85,,0,-14.21
  4. La Cour suprême du Canada interdit la commercialisation du clopidogrel de l'entreprise Apotex, une version générique du plavix, un anticoagulant fabriqué par Sanofi-Aventis. Pour en lire plus...
  5. http://www.lapresse.ca/la-tribune/estrie-et-regions/201308/15/01-4680201-debut-des-travaux-de-demolition-a-leglise-saint-philippe-de-windsor-video.php
  6. Le samedi 17 mars 2007 Photo Martin Chamberland, La Presse La guerre des bagels n'aura pas lieu Michel Marois La Presse Originaire d'Europe de l'Est, le bagel est devenu par une véritable spécialité montréalaise. Deux institutions commerciales, St-Viateur Bagel Shop et la maison de l'Original Fairmount Bagel, sont reconnues partout en Amérique, et les mordus sont nombreux à faire la file devant l'une ou l'autre à toute heure du jour et de la nuit. Mais qui fabrique le meilleur bagel ? Depuis quelques années, une ou deux fois par mois le samedi matin, ma fille et moi répétons un rituel familial. Hiver comme été, nous sortons sans faire de bruit et partons en direction de la rue Saint-Viateur pour nous rendre chez St-Viateur Bagel. Nous y passons de longues minutes, observant les artisans qui préparent et roulent la pâte, guettant le four à bois et le préposé qui manie sa longue planche avec une belle dextérité. Immanquablement, en plus de notre commande familiale, Louna demande un bagel aux graines de sésame et, souvent, le personnel du comptoir lui en fait cadeau. Nous n'avons jamais oublié un samedi d'hiver et de tempête quand, la fabrique étant moins achalandée, le préposé au four s'était amusé à faire virevolter les bagels de sa planche au grand bac de bois où sont conservées les dernières fournées. Pour nous, il n'y a pas de meilleur bagel au monde. C'est donc avec un peu d'étonnement que nous avons lu dans des quotidiens anglophones, il y a quelques semaines, qu'un jury canadien avait décrété que les meilleurs bagels du pays étaient bien fabriqués dans le Mile End, mais plutôt chez Fairmount Bagel, une autre vieille fabrique située une rue plus au sud. Nous sommes donc partis, un beau samedi matin, mener notre enquête pour déterminer, une fois pour toute, quel était le meilleur bagel. Retour dans le passé Entrer dans La Maison de l'original Fairmount Bagel offre un saisissant retour dans le passé. Les panneaux de bois des murs portent la marque des années et le comptoir se présente comme un guichet qui n'est pas sans rappeler les vieux bureaux de poste. Des panneaux vitrés et des cages permettent de voir les bagels, mais il faut placer sa commande au comptoir. Le petit hall - où l'on retrouve aussi des frigos pleins de saumon fumé, fromage à la crème et autres «produits dérivés» du bagel - est vite achalandé et il est fréquent de voir la file d'attente se prolonger sur le trottoir, même la nuit. Les artisans, nombreux, travaillent un peu à l'abri des regards mais il y a beaucoup d'animation et la production est continue. Nous optons évidemment pour des bagels traditionnels aux grains de sésame. Première constatation, ils sont semblables à ceux de la rue Saint-Viateur. La croûte est dorée et bien craquante, la mie est odorante et bien chaude. Une bouchée confirme cette impression : voilà un bien bon bagel. Quelques pâtés de maisons plus au nord, nous voilà devant le St-Viateur Bagel Shop. En fait, il y a deux fabriques dans la rue. L'originale est située au numéro 263, du côté nord, près de l'avenue du Parc. La seconde est établie au numéro 158 et elle produit surtout des bagels pour le réseau de distribution, même si elle demeure ouverte au public, 24 heures sur 24 et sept jours sur sept. La fabrique originale est une grande salle ouverte, avec le four à bois et le comptoir au fond, l'aire de préparation à gauche et le secteur des clients à droite, le long de l'inévitable rangée de frigos. L'ambiance est très conviviale et les vieux clients sont souvent engagés dans des conversations avec l'un ou l'autre des employés. On peut observer à volonté les artisans et ceux-ci n'hésitent pas à expliquer leur travail. Au comptoir, nous plaçons la même commande : «six sésame». La préposée lance un clin d'oeil à Louna : «Tu en veux un pour toi?» en lui tendant un petit sac qui contient le fameux bagel. «C'est certain qu'ils ont le meilleur service...» déclare ma fille, en sortant de la fabrique. «Peut-être, mais tu n'es pas très neutre.» Louna a déjà englouti une grosse bouchée. La croûte est parfaite, la mie pas trop dense; un bagel comme on les aime. Le gagnant? Montréal! Alors? St-Viateur Bagel par K.O.? Ce serait évidemment présomptueux et injuste. La vérité est que chacune des deux fabriques a ses inconditionnels et que toutes deux entretiennent autant de complicité que d'amicales rivalités. Joe Morena, le propriétaire de St-Viateur Bagel, estime d'ailleurs que le plus important est bien que ce soit les bagels de Montréal qui aient triomphé. Les deux entreprises prospèrent et ont entrepris depuis quelques années de belles diversifications. Les fils de M. Morena ont ouvert des fabriques-cafés sur le Plateau et dans N.D.G. Les produits des deux fabriques sont de plus en plus disponibles dans les boutiques d'alimentation et les grandes surfaces, même à l'extérieur de Montréal. Et on se presse encore à toutes heures du jour et de la nuit, rues Fairmount et Saint-Viateur, pour déguster les meilleurs bagels du monde. «Alors Papa, qui a gagné?» demande Louna. «C'est nous Louna, c'est nous.» __________________________ ST. VIATEUR BAGEL SHOP 263, Saint-Viateur Ouest Montréal, 514-276-8044 ______________________________-- LA MAISON DE L'ORIGINAL FAIRMOUNT BAGEL 74, Fairmount Ouest Montréal, 514-272-0667 DEUX INSTITUTIONS St-Viateur Bagel Shop Le St-Viateur Bagel Shop a été fondé en 1957 par Meyer Lewkowick. Originaire d'Europe de l'Est, il travaillait dans des boulangeries et avait amené dans ses bagages les recettes et les techniques de cuisson traditionnelles de ses ancêtres. Avec un ami, il s'est installé dans un quartier multiethnique et au coeur d'une importante communauté hassidique. La petite boulangerie artisanale s'est rapidement imposée, avec sa devanture typique, comme l'une des destinations incontournables de la vie folklorique et contemporaine de Montréal. Le propriétaire actuel, Joe Morena, a commencé à travailler dans la fabrique en 1962, à l'âge de 14 ans. Même si l'entreprise s'est diversifiée, avec des cafés et une distribution dans les grandes surfaces et sur Internet, les bagels sont encore roulés à la main et cuits dans un four à bois. Et la fabrique originale de la rue Saint-Viateur ne produit encore que des bagels aux graines de sésame et de pavot, les seules variétés qui existaient il y a 50 ans. _______________________________ La maison de L'Original Fairmount Bagel C'est en 1919, qu'Isadore Shlafman a ouvert la première boulangerie de bagels à Montréal, dans une ruelle près du boulevard Saint-Laurent. Originaire de Pologne, Shlafman fut donc le premier à faire découvrir aux Montréalais les bagels façonnés à la main et cuits au four à bois. En 1949, Isadore a déménagé dans la rue Fairmount. Lui et sa famille vivaient à l'étage d'un cottage, pendant que la fabrique occupait le rez-de-chaussée. Son fils Jack a appris à son tour l'art de préparer les bagels et s'est joint à l'entreprise. Signe des temps, de nouvelles variétés de bagels sont régulièrement introduites, mais les descendants du fondateur qui gèrent encore l'entreprise n'approuvent leur vente que lorsque leur texture et leur consistance atteignent les standards fixés il y a plusieurs décennies par le grand-père Isadore.
  7. Bonjour quelqu`un peut me dire pourquoi tous les projets de mur-rideaux de montreal sont fait selon la methode stick. (assemble sur le chantier) alors que les projet as toronto et partout au etas-unis sont fait avec des systemes fabrique en usine( pre-glazed) livre au chantier et installer avec des equipes reduites produit de meuilleure qualite, et permet des plus grands mouvement dans le systeme. merci Luc
  8. Des investissements de 70 millions créeront 200 emplois au Québec La Presse canadienne Édition du mercredi 16 juillet 2008 Farnbourough -- Les compagnies RTI Claro, LISI Aéronautique Canada et un consortium comprenant Bombardier, Bell Helicopter et Composites Atlantic ont profité de la vitrine qu'est le Salon de Farnborough pour annoncer des investissements de plus 70 millions et la création d'environ 200 emplois au Québec. Au stand du Québec, le ministre du Développement économique, Raymond Bachand, a de son côté annoncé que son gouvernement allait fournir un appui financier à tous «ces projets structurants». Expansion RTI Claro recevra ainsi 1 million pour soutenir son projet d'expansion de 13,5 millions. La firme de Laval qui fabrique des pièces en alliage de titane compte acquérir de nouveaux équipements afin d'augmenter sa capacité de production. Une cinquantaine de nouveaux emplois devraient être créés avec cette expansion. «On espère être en place avec le nouvel équipement et la nouvelle structure d'ici la fin de l'année», a précisé Francisco Vega, directeur du développement d'affaires de la compagnie. La filiale québécoise de l'entreprise LISI Aerospace a quant à elle obtenu un prêt de 1,9 million du gouvernement dans le cadre d'un investissement total de 10 millions. Elle souhaite elle aussi augmenter sa capacité de production. La compagnie qui fabrique des pièces pour l'aéronautique compte créer 150 emplois sur quatre ans. Recherche De leur côté, Bombardier, Bell Helicopter et Composites Atlantic se sont réjouis d'avoir obtenu neuf millions en crédits d'impôt pour un projet de recherche de pointe en partenariat avec le Centre national de recherche canadien (CNRC). «Cette aide nous permet d'accélérer la recherche», a précisé Jacques Saint-Laurent, président de Bell Helicopter. Aussi, ce type de collaboration permet de «combler la distance qui existait entre les recherches universitaires et le développement industriel», a-t-il poursuivi. «Pour des questions stratégiques», il s'est toutefois fait discret sur le contenu exacte de ces recherches dont la valeur totale s'élève à 47 millions. Il s'agit, en gros, de recherches sur les pièces qui servent à former la structure des avions et des hélicoptères. «Il peut s'agir d'études sur de nouveaux matériaux, par exemple», a précisé un proche du dossier. Cinquante chercheurs provenant des trois entreprises et de l'Institut de recherche aérospatiale du CNRC participent à ce projet actuellement. «Ils sont tous basés dans la région de Montréal. C'est très facile pour eux de communiquer ou de se rencontrer», a souligné Jacques Saint-Laurent.
  9. Des bâtons québécois Mise à jour le samedi 26 juillet 2008 à 14 h 55 Le partage de signets permet d’archiver, d’organiser et, bien sûr de partager des signets (ou favoris) de pages Web. Il suffit de sauvegarder les liens des pages Web que l'on veut retrouver facilement ou partager. Cliquez sur un de ces liens pour ajouter notre article à votre liste. L’accès aux sites proposés est gratuit, mais vous devez être inscrit. C'est à Québec que la compagnie B45 fabrique des bâtons de baseball depuis cinq ans. Quatre personnes travaillent dans le petit atelier. Chaque semaine, on y fabrique plus de 125 bâtons. « Le bois arrive toujours dans une forme de cylindre. Dans le fond il y fait 2 ¾ po (7 cm) de diamètre sur 37 po (94 cm) de long. Après ça, on le transforme en bâton ici. Une fois sablé et fini, il ne reste que la finition », explique le directeur technique de B45, Olivier Lépine. « Les joueurs sont en amour avec ces bâtons-là. Ce sont des bâtons qui ne brisent pas beaucoup », souligne Maxime Lamarche, qui jouait avec les Capitales de Québec lorsque l'équipe a décidé d'opter pour les bâtons de B45, il y a 3 ans. Et ils sont de plus en plus populaires. Quelques joueurs du baseball majeur ne peuvent plus s'en séparer. « Un des premiers qui a utilisé nos bâtons, ça a été Luis Castillo, qui a joué longtemps avec les Twins et qui joue maintenant avec les Mets. Il y a aussi David Murphy, une recrue des Rangers du Texas. Puis, il y a Melvin Mora qui joue avec les Orioles. Vu qu'il frappe bien, il a convaincu deux joueurs de son équipe », poursuit fièrement Lépine. D'autres joueurs pourraient bientôt se convertir aux bâtons en bouleau, une idée de deux ingénieurs québécois, car le baseball majeur envisage d'interdire les bâtons en érable, qui se brisent de façon dangereuse. « On aimerait peut-être changer de locaux, avoir une plus grosse usine, pour produire plus de bâtons en une journée et être capable de répondre à la demande », conclut le directeur technique. B45 a déjà vendu plus de 5000 bâtons cette année, contre 3200 à pareille date l'an dernier. L'entreprise devrait avoir beaucoup de pain sur la planche au cours des prochains mois.