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  1. Publié le 03 décembre 2008 à 17h35 | Mis à jour à 17h40 «Quebec bashing» : Charest lance un appel au calme Tommy Chouinard La Presse (Québec) Jean Charest déplore la montée du «Quebec bashing» dans la foulée de la crise politique qui secoue Ottawa. Il lance un appel au calme et demande aux politiciens fédéraux de cesser les «procès d'intention» contre le Bloc québécois. «Le sentiment de Quebec bashing qu'on retrouve ailleurs au Canada, c'est complètement inutile dans un contexte où on a un enjeu économique majeur», a-t-il affirmé au cours d'un bref point de presse. «Des gens sont tombés dans ces discours-là, ce piège-là. On aurait tout le monde intérêt à mettre la priorité sur l'économie, parce que c'est ça l'enjeu», a-t-il ajouté. Le chef libéral a souligné que les députés bloquistes jouissent de la même légitimité que les autres élus fédéraux et que tous doivent respecter les électeurs qui ont voté pour eux. «Je vis dans une société où les gens peuvent être fédéralistes ou souverainistes mais ils se respectent. La même chose devrait être vraie dans le parlement fédéral. On n'a pas à faire de procès d'intention à quiconque parce qu'il défend une position ou une autre», a-t-il affirmé.
  2. Les dirigeants régionaux de l'Union des producteurs agricoles au Saguenay-Lac-Saint-Jean souhaitent rencontrer les candidats des partis fédéraux pour aborder les enjeux qui les préoccupent. Pour en lire plus...
  3. Publié le 30 septembre 2008 à 07h55 | Mis à jour à 07h57 Charest allonge sa liste de demandes Denis Lessard La Presse Le gouvernement Harper doit reculer sur son projet de réforme du Sénat et de refonte de la Chambre des communes qui réduirait encore le poids du Québec au fédéral. Le premier ministre Charest a allongé hier la liste des points de frictions entre son gouvernement et celui de Stephen Harper. Avec une longue liste de revendications à l'intention de tous les chefs de parti, M. Charest n'a pas manqué de cibler trois mesures déjà mises en branle par le gouvernement conservateur, des gestes que ne peut cautionner le Québec. Au surplus, M. Charest prévient à l'avance Stephen Harper que son idée de durcir les peines pour les jeunes criminels ne trouvera pas d'appui au gouvernement du Québec. Le Québec «considère que l'intervention auprès de ces clientèles doit viser la réadaptation plutôt que la répression», indique-t-on dans les notes fournies hier par le cabinet de M. Charest pour donner le contexte de chacune des 13 revendications du Québec. On prévient aussi Ottawa: «Si vous modifiez la loi sur la justice pénale pour les adolescents, que celle-ci comprenne des dispositions permettant un traitement asymétrique qui permettrait de tenir compte de la spécificité de l'approche québécoise». Selon Jean Charest, d'autres propositions du gouvernement Harper, «doivent être revues». L'idée, par exemple, de redistribuer les sièges des Communes entre les provinces pour tenir compte davantage des mouvements démographiques. Cette nouvelle donne «diminuerait l'influence du Québec». Comme le projet d'un Sénat «égal», où toutes les provinces auraient le même nombre de sièges, le gouvernement fédéral et M. Harper «doivent absolument revoir ce qu'ils ont déjà proposé». Comme l'avait fait Monique Jérôme-Forget, M. Charest a rappelé que le Québec réprouvait l'intention fédérale d'instituer une Commission canadienne des valeurs mobilières. Québec demande «un engagement de votre part de respecter intégralement la compétence exclusive des provinces en (cette) matière». Autre doigt pointé vers le gouvernement conservateur: Québec préconise que l'année de référence pour la diminution des gaz à effet de serre soit 1990, comme prévu au protocole de Kyoto, et non 2006 comme le propose le gouvernement Harper. M. Charest veut aussi le «renforcement» du contrôle des armes à feu, et un engagement d'Ottawa à «maintenir le registre» que le gouvernement Harper a aboli. Finalement, les coupes conservatrices dans les transferts aux artistes et le développement régional «doivent être également révisées pour qu'on rétablisse le financement», a dit M. Charest. Ce dernier se défend bien de s'en prendre surtout au gouvernement Harper. «On vise tous les partis politiques, je m'exprime au nom de tous les Québécois. Il est sain que tous les partis politiques puissent s'exprimer sur ces enjeux», insiste-t-il. Et M. Charest d'expliquer qu'avec cette prise de position, le nouveau gouvernement à Ottawa, quel qu'il soit, connaîtra ainsi la position du Québec et «agira en conséquence». «Je ne cherche pas à diriger le vote», précise-t-il. M. Charest s'attend «à ce qu'il y ait des réponses» de la part des partis fédéraux, des positions qui seront affichées sur l'internet. En réplique, la chef péquiste Pauline Marois a soutenu que le premier ministre «avait fait une démonstration éloquente de l'échec du fédéralisme». Le nombre de doléances, près d'une quinzaine, en dit long, selon elle sur les retombées du «fédéralisme d'ouverture» préconisé par le gouvernement libéral. Plus tôt M. Charest avait ciblé ses adversaires adéquiste et péquiste Mario Dumont et Pauline Marois qui proposent une réouverture du dossier constitutionnel au moment où l'économie devrait mobiliser tous les efforts des élus. Dans sa lettre aux chefs fédéraux, M. Charest souligne que la reconnaissance de la «nation» québécoise «devra, le temps venu, trouver son expression dans la Constitution canadienne». Le gouvernement du Québec «est fédéraliste» et estime qu'une approche «axée sur des ententes administratives nous permettent d'obtenir des résultats tangibles pour nos citoyens, (plutôt) que la confrontation stérile». Dans la liste des revendications du Québec on retrouve plusieurs demandes traditionnelles. Ainsi, l'encadrement du pouvoir fédéral de dépenser, un engagement qu'avait pourtant pris Stephen Harper, à Québec en 2005, a rappelé M. Charest. Le Québec veut que les partis fédéraux s'engagent à négocier le processus de nomination des juges à la Cour suprême. On veut que le Québec ait «un rôle déterminant dans la nomination des juges québécois». On réclame aussi que le fédéral s'engage à conclure un accord avec le Québec pour l'exploration minière et gazière dans le golfe Saint-Laurent, une demande mainte fois répétée par Mme Marois.
  4. L'organisme formule ses demandes, dont celle de réduire les impôts et la dette; elle prône la mise en place de politiques efficaces en matière d'environnement et de transport. Pour en lire plus...
  5. http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/opinions/chroniques/claude-picher/201106/14/01-4408942-la-province-de-queteux-un-mythe.php
  6. MISE A JOUR! LIENS VERS LES DONNEES DE STATCAN! FRANCAIS: http://www.statcan.ca/francais/freepub/11-010-XIB/00207/feature_f.htm ANGLAIS: http://www.statcan.ca/english/freepub/11-010-XIB/00207/feature.htm voir tableau complet plus bas: --------------------------------------- Les Québécois gagnants 16 février 2007 - 06h58 La Presse Claude Picher Chaque Québécois, homme, femme, enfant, reçoit en moyenne du gouvernement fédéral 282$ de plus que ce qu'il a envoyé à Ottawa en taxes et impôts. C'est ce que montre une étude de l'économiste Stephen West, publiée jeudi dans L'Observateur économique canadien, une publication spécialisée de Statistique Canada. Plusieurs chercheurs ont tenté, dans le passé, de mesurer la «rentabilité» du fédéralisme, c'est-à-dire la différence entre l'ensemble des recettes et des dépenses fédérales à l'égard d'une province donnée. L'exercice compte de nombreux pièges. Par exemple, écrit M. West, quand Ottawa verse de la péréquation au Nouveau-Brunswick, et que cette province s'en sert pour acheter de l'équipement médical en Ontario, à qui profite l'argent ? La recherche de Statistique Canada est basée sur les comptes économiques provinciaux, qui fournissent une ventilation complète des revenus et des dépenses du gouvernement fédéral, selon la province. Évidemment, certaines imputations ne sont pas faciles à départager, ce qui amène l'auteur à multiplier les mises en garde: ses travaux ne sauraient constituer une analyse coûts-avantages de la Confédération. En revanche, ils fournissent un panorama éclairant des sommes perçues et redistribuées par Ottawa dans chaque province, et M. West n'hésite pas à parler de «perdants» et de «gagnants». Il s'agit sans doute du travail le plus rigoureux jamais effectué sur le sujet. Voyons ce que cela donne, dans le cas du Québec. Tous les chiffres sont ceux de 2004. L'impôt sur le revenu des particuliers représente la principale vache à lait d'Ottawa. Le fédéral vient ainsi chercher 16,7 milliards par année dans les poches des Québécois. À ce montant, il faut ajouter les 7,1 milliards de taxes et impôts divers envoyés à Ottawa par les entreprises québécoises. Les consommateurs québécois, de leur côté, ont fourni 10 milliards en taxes de vente et d'accises, la TPS comptant pour l'essentiel de ce montant. Grâce aux cotisations sociales, principalement au titre de l'assurance emploi, les Québécois envoient aussi 4,1 milliards à Ottawa. Le fédéral recueille enfin 3,7 milliards d'autres sources : revenus de placement, bénéfices des entreprises publiques comme Via Rail ou Postes Canada. En tout, c'est donc 41,6 milliards par année que les Québécois envoient à Ottawa. Cela représente 5540$ par habitant. Évidemment, le fédéral redistribue cet argent. Ainsi, les Québécois touchent directement 16,1 milliards en vertu de programmes fédéraux comme les pensions de vieillesse, l'assurance emploi, la prestation fiscale pour enfants ou le supplément de revenu garanti. Le gouvernement du Québec, de son côté, reçoit 8,3 milliards de transferts fédéraux. Ce montant comprend la contribution fédérale au financement des soins de santé et de l'aide sociale, ainsi que la péréquation. Ce chiffre, on vient de le voir, date de 2004. Il ne tient donc pas compte de l'entente fédérale-provinciale de 2005 sur le financement de la santé, et qui apporte des milliards additionnels en transferts fédéraux. Le fédéral assume également des dépenses courantes pour fournir ses services à la population: salaires et traitements des employés fédéraux, achat de fournitures, entretien des véhicules, location d'immeubles, etc. En tout, au Québec seulement, il y en a pour 10,1 milliards. On compte aussi 1,3 milliard en dépenses diverses comme les subventions, les transferts aux administrations locales ou les achats de capital non financier, comme les immeubles. Enfin, les Québécois, comme tous les Canadiens, doivent assumer leur quote-part de la dette fédérale. La dette sert à financer des services qui ont déjà été rendus à la population. Pour chaque Canadien, le service de la dette représente 1046$. Pour le Québec, cela représente donc 7,9 milliards. En tout, les dépenses fédérales au Québec atteignent donc 43,7 milliards, ou 5822$ par habitant. Au bout du compte, Ottawa verse donc 2,1 milliards de plus qu'il n'en récolte au Québec, c'est-à-dire 282$ par habitant. Toutes proportions gardées, le Québec est loin d'être l'enfant chéri de la Confédération, comme on se plaît à le croire ailleurs au pays. Les Manitobains se plaignent régulièrement d'être négligés par le gouvernement fédéral, au profit du Québec. Pourtant, les chiffres nous apprennent qu'Ottawa récolte six milliards en taxes et impôts au Manitoba, mais qu'il y injecte 10,9 milliards en dépenses de toutes sortes, une différence de 4,9 milliards, ou 4145$ par habitant. C'est 15 fois plus qu'au Québec! Dans les provinces de l'Atlantique, Ottawa dépense deux fois plus d'argent qu'il n'en retire. Mais le véritable chouchou d'Ottawa, c'est le nouveau territoire inuit du Nunavut, qui fournit 149 millions au gouvernement central, et qui en reçoit 1,2 milliard. L'Ontario est souvent perçu comme le véritable profiteur de la Confédération. En fait, il fait plutôt figure de pourvoyeur. Les Ontariens envoient 88 milliards au fédéral, qui ne leur en retourne que 67 milliards, ce qui laisse un trou de 21 milliards, ou 1673$ par habitant. En Alberta, enfin, le manque à gagner grimpe à 2794$ par habitant. 11-010-XIB2007002.pdf
  7. À l'exemple des fonctionnaires fédéraux, les cadres supérieurs des commissions scolaires ont aussi droit à un dédommagement s'ils quittent leur organisation pour occuper un meilleur emploi ailleurs, a appris La Presse Affaires. Pour en lire plus...
  8. Pouvoir fédéral de dépenser: Charest ne se formalise pas du peu de progrès Le lundi 16 juin 2008 Sylvain Larocque Presse Canadienne Plus d'un an après avoir promis de mobiliser l'Assemblée nationale dans le but de conclure avec Ottawa une entente pour limiter le pouvoir fédéral de dépenser, le premier ministre Jean Charest ne se formalise pas du cul-de-sac dans lequel le dossier semble être plongé. Interrog é sur le sujet lundi, en marge de la Conférence de l'Alliance entre les Etats du Sud-Est des Etats-Unis et les provinces canadiennes, qui se tient à Savannah, en Géorgie, M. Charest a dit espérer qu'Ottawa «clarifie les responsabilités des uns et des autres». Il s'est toutefois empressé d'ajouter qu'il incombait aux conservateurs de faire avancer le dossier. Au début du mois, le quotidien Le Devoir a révélé que les fonctionnaires fédéraux avaient terminé la rédaction d'un projet de loi sur la question, mais que les conservateurs s'abstenaient de le déposer aux Communes par crainte que le Québec ne le vilipende. Selon le journal, le projet de loi permettrait à une province de se retirer avec «juste» compensation financière de tout nouveau programme fédéral à frais partagés, à la condition que celle-ci mette en place un programme semblable. Or, Québec veut que la mesure s'étende à tous les programmes fédéraux qui tombent dans les champs de compétence provinciaux, que les provinces y contribuent financièrement ou non. Dans son discours d'ouverture, en mai 2007, Jean Charest avait soutenu qu'il ne revenait pas au gouvernement fédéral de dire à Québec «où et comment» dépenser ses fonds. Lundi, M. Charest a assuré qu'Ottawa ne l'avait pas informé de la teneur de son projet de loi. Quant à savoir à quel moment le dossier pourrait débloquer, le chef libéral s'en remet totalement au gouvernement fédéral. http://www.cyberpresse.ca/article/20080616/CPACTUALITES/80616208/1019/CPACTUALITES
  9. The Globe and Mail relançait en début de semaine le débat sur l'instauration d'une monnaie unique en Amérique du Nord en publiant un article sur le rejet de l'option par les fonctionnaires fédéraux du ministère des Finances.Est ce que vous étes dacoord pour une monnaie unique ou non ?
  10. Devant la détérioration rapide de l’économie canadienne et l’impuissance des politiciens fédéraux à convenir rapidement d’un plan de relance, la Banque du Canada n’hésitera pas à abaisser son taux directeur demain. Pour en lire plus...
  11. Le Québec au ralenti en 2008 Desjardins consulte sa boule de cristal 27 décembre 2007 Par Jean-François Barbe (27/12/2007 - 11:23) Le PIB du Québec, qui s'établit à 1,9% en 2007 écopera du huard fort et du ralentissement américain pour se fixer à 1,7% en 2008, prévoient les économistes du Mouvement Desjardins. Cette baisse de 0,2% aurait cependant été plus importante n'eut été des investissements gouvernementaux en infrastructure, des baisses d'impôts annoncées et de la taxe sur les produits et services (TPS). En 2009, estiment-il, le PIB québécois devrait atteindre 2,3%. Aux États-Unis, le PIB s'élèvera à 2,0% pour 2008, contre 2,2% en 2007. Les risques de récession demeurent à 40%. Cette bonne tenue, dans un contexte de crise du crédit de mauvaise qualité, est dûe à la faiblesse de leur dollar qui favorise les exportations. En mai 2008, le taux cible des fonds fédéraux devrait avoir atteint le niveau de 3,50%, par rapport à 3,75% pour ceux du Canada en mars prochain. Les principaux indices nord américains devraient progresser autour de 5% à 10% au cours des deux prochaines années. Les marchés émergents n'ont pas déçu et continueront de bien faire. La Chine devrait afficher une progression du PIB supérieure à 10% au cours des deux prochaines années. http://www.finance-investissement.com/client/fr/News/DetailNews.asp?Id=12919&IdSection=2&cat=2