Search the Community

Showing results for tags 'fédération'.



More search options

  • Search By Tags

    Type tags separated by commas.
  • Search By Author

Content Type


Forums

  • Real estate projects
    • Proposals
    • Going up
    • Completed
    • Mass Transit
    • Infrastructures
    • Cultural, entertainment and sport projects
    • Cancelled projects
  • General topics
    • City planning and architecture
    • Economy discussions
    • Technology, video games and gadgets
    • Urban tech
    • General discussions
    • Entertainment, food and culture
    • Current events
    • Off Topic
  • MTLYUL Aviation
    • General discussion
    • Spotting at YUL
  • Here and abroad
    • City of Québec
    • Around the province of Québec.
    • Toronto and the rest of Canada
    • USA
    • Europe
    • Projects elsewhere in the world
  • Photography and videos
    • Urban photography
    • Other pictures
    • Old pictures

Calendars

There are no results to display.

There are no results to display.

Blogs

There are no results to display.

There are no results to display.


Find results in...

Find results that contain...


Date Created

  • Start

    End


Last Updated

  • Start

    End


Filter by number of...

Joined

  • Start

    End


Group


About Me


Biography


Location


Interests


Occupation


Type of dwelling

Found 35 results

  1. La Fédération québécoise des municipalités demande à Québec de mettre sur pied une série de mesures afin de stimuler les économies locales en raison de la crise économique. Pour en lire plus...
  2. La Fédération canadienne des contribuables exhorte les gouvernements fédéral et ontarien à ne plus venir à la rescousse des constructeurs automobiles du pays. Pour en lire plus...
  3. Les villes ripostent Mise à jour le dimanche 7 juin 2009 à 9 h 41 Les maires des municipalités canadiennes réagissent à la montée du protectionnisme aux États-Unis. Ils ont accepté une résolution pour empêcher les entreprises américaines d'obtenir des contrats des municipalités canadiennes. La résolution a été adoptée par un peu plus de la moitié des 364 délégués présents à la rencontre de la Fédération canadienne des municipalités, à Whistler, en Colombie-Britannique. Il s'agit d'un acte de représailles à la clause « Buy American », contenue dans le programme de relance économique du président américain, Barack Obama. Les maires disent vouloir envoyer un message fort et clair à Washington. « Aujourd'hui, les villes et les collectivités du Canada se sont jointes aux gouvernements fédéral et provinciaux pour faire front commun et essayer de mettre fin au protectionnisme américain », a déclaré le président de la Fédération, le maire de Sherbrooke, Jean Perrault. La résolution ne prendra toutefois pas effet avant quatre mois, afin de donner le temps au gouvernement canadien de négocier avec les autorités américaines. « La politique protectionniste des États-Unis nuit aux entreprises canadiennes, coûtant des emplois canadiens et sapant les efforts de croissance économique du Canada au milieu d'une récession mondiale », a ajouté M. Perrault. Des compagnies canadiennes se sont déjà plaintes de souffrir du « Buy American ». La résolution des maires canadiens a d'ailleurs été présentée par la communauté ontarienne de Halton Hills, où deux compagnies locales ont perdu des contrats qu'elles avaient déjà aux États-Unis, avant l'adoption de ce nouveau protectionnisme.
  4. Le ministre des Finances du Canada doit rencontrer la Fédération canadienne des contribuables dans le cadre de sa ronde de consultations prébudgétaires. Pour en lire plus...
  5. http://www.newswire.ca/news-releases/montreal-now-a-member-of-the-world-tourism-cities-federation-575257221.html MONTRÉAL, April 11, 2016 /CNW Telbec/ - Montréal is now officially a member of the World Tourism Cities Federation (WTCF). This non-profit organization is a select club made up of the world's leading tourism cities, such as Los Angeles, Paris, Berlin and Barcelona. Initiated in 2012 by Beijing, its primary objective is to promote exchanges between top international destinations and share tourism development experience. With its headquarters in China, the organization is committed to improving the attractiveness of tourism cities and promoting harmonious economic and social development in these centres. "We are delighted to see that Montréal has a seat at the table with the world's biggest tourism superpowers. This is an excellent opportunity to position our city among the very best urban destinations on the planet," said Denis Coderre, Mayor of Montréal. "Montréal will have the chance to draw inspiration from these reputed destinations to enhance its tourism potential. In addition to participating in discussions, we will seize the opportunity to forge closer ties with various Chinese institutions. China is an important market for Montréal, with very promising tourism and economic opportunities," added Yves Lalumière, President and CEO of Tourisme Montréal. With new direct flights to China and increased economic missions to the country, Montréal is now in an excellent position to attract more tourists from this rapidly developing country. Moreover, tourist traffic from China is expected to increase 15% annually for the next three years. About Tourisme Montréal Tourisme Montréal is responsible for providing leadership in the concerted efforts of hospitality and promotion in order to position the "Montréal" destination on leisure and business travel markets. It is also responsible for developing Montréal's tourism product in accordance with the ever-changing conditions of the market.
  6. Québec s'est entendu sur le principe avec les médecins spécialistes Il y a 28 minutes QUEBEC (PC) — Québec s'est entendu sur le principe avec la Fédération des médecins spécialistes. L'accord de principe survient au terme d'une période de médiation de huit mois convenue entre les deux parties, en décembre dernier, et dont le mandat avait été confié à Guy Coulombe. La ministre des Finances et présidente du Conseil du trésor, madame Monique Jérôme-Forget, et le ministre de la Santé et des Services sociaux, monsieur Philippe Couillard, ont dit par voie de communiqué se réjouir de l'entente. M. Couillard estime que "les Québécois sortent grands gagnants des négociations qui se terminent". Il rappelle que les discussions ont porté à la fois sur un redressement de la rémunération des 8000 médecins spécialistes membres de la Fédération, et sur le financement de différentes mesures d'amélioration de l'accessibilité et de la continuité des services. Mme Jérôme-Forget précise que "cette entente de principe s'inscrit dans le respect de la capacité de payer des Québécois, mais elle permet surtout d'améliorer la gamme de services offerts et de favoriser un meilleur accès aux soins pour toute la population". Les deux parties ont convenu d'en dévoiler la teneur et les détails conjointement au cours d'une conférence de presse qui sera convoquée dans les prochains jours.
  7. La Fédération des chambres de commerce du Québec (FCCQ) a dénoncé, dimanche, le fait que les problèmes de pénurie de main-d'oeuvre touchent 84 pour cent des entreprises de la province, selon un sondage commandé par l'organisation et rendu public dimanche. Pour en lire plus...
  8. La pénurie de personnel en santé va s'aggraver Robert Dutrisac Édition du samedi 19 et du dimanche 20 juillet 2008 Québec -- L'entente sur la mobilité de la main-d'oeuvre, que vient de conclure le Conseil de la fédération, aggravera grandement les pénuries de personnel dans les réseaux de santé des provinces les moins bien nanties, dont le Québec, préviennent les fédérations d'infirmières. [an error occurred while processing this directive] En marge d'un colloque sur la privatisation et la viabilité des réseaux de la santé, les représentantes de la Fédération canadienne des syndicats d'infirmières et infirmiers (FCSII) et de la Fédération interprofessionnelle de la santé du Québec (FIQ) ne se sont aucunement réjouies de cette reconnaissance des compétences d'une province à l'autre, une entente qui doit entrer en vigueur le 1er avril 2009. «Les premiers ministres sont totalement déconnectés», a lancé la présidente de la FCSII, Linda Silas. La présidente de la FIQ, Lina Bonamie, craint que la pleine mobilité des infirmières, qui pourront sans entraves travailler dans n'importe quelle province, ait pour conséquence de «déshabiller Pierre pour habiller Paul». Toutes les provinces sont aux prises avec des pénuries d'infirmières; pour l'ensemble du Canada, il manque 20 000 infirmières, soit un peu moins de 10 % des effectifs totaux. Au Québec, il en manque 1500 sur un total de 70 000 infirmières. En raison des départs à la retraite, cette situation empirera au cours des prochaines années. Or les provinces les moins bien nanties perdent déjà des infirmières qui s'en vont travailler dans des provinces qui sont en mesure de mieux les payer. «Le Québec est la province où les infirmières sont les moins bien payées», a rappelé Mme Bonamie. Il existe déjà un mouvement d'exode des infirmières des provinces de l'Est du Canada, dont le Québec, vers les provinces plus à l'ouest, soit l'Ontario, l'Alberta et la Colombie-Britannique. L'écart de salaire entre une infirmière québécoise et une infirmière ontarienne peut atteindre 10 000 $ et même 12 000 $, a soutenu Mme Bonamie. En Alberta, une infirmière peut obtenir de 15 000 $ à 20 000 $ de plus qu'au Québec. À l'heure actuelle, la région de Gatineau est aux prises avec des pénuries de personnel dans le réseau de la santé plus importantes encore que dans les autres régions du Québec. Beaucoup de finissantes en soins infirmiers de la région passent l'examen de l'Ontario, réputé plus facile que celui du Québec, a souligné Mme Bonamie. «L'Alberta, ça va devenir un très grand concurrent pour le Québec», a prédit la chef syndicale. Les provinces ont mis sur pied des programmes pour tenter de retenir leurs infirmières. Le Québec ne fait pas exception: pas plus tard qu'en juin dernier, l'ex-ministre de la Santé et des Services sociaux, Philippe Couillard, annonçait un débours de 80 millions pour améliorer les conditions de travail des infirmières. Un statut particulier, assorti de primes, avait aussi été accordé à la région de l'Outaouais. Avec cette nouvelle mobilité, «les sommes qu'on investit pour la rétention du personnel au Québec, c'est un coup d'épée dans l'eau», estime Mme Bonamie. Le premier ministre Jean Charest s'est étonné, hier, de la position des infirmières. À ses yeux, elles devraient voir dans la mobilité promise un moyen d'améliorer leurs conditions de travail. «Ça crée un environnement où il y aura un incitatif pour les gouvernements à créer les meilleures conditions de travail possibles pour ceux qui sont dans le réseau de la santé», a-t-il fait valoir. Des provinces divisées Au terme de la réunion annuelle du Conseil de la fédération, les provinces sont apparues aussi divisées au sujet des changements climatiques qu'avant la rencontre. Le premier ministre de la Nouvelle-Écosse, Rodney MacDonald, a d'entrée de jeu voulu exprimer son désaccord relativement au système de plafonnement et d'échange de droits d'émission de gaz à effet de serre (GES), tel que préconisé par quatre provinces, soit la Colombie-Britannique, le Manitoba, l'Ontario et le Québec. Le premier ministre de la Saskatchewan, Brad Wall, est allé dans le même sens que son homologue de la Nouvelle-Écosse, en vantant les efforts que fait sa province en matière de technologie, notamment le captage des GES dans le bouclier canadien et la combustion du charbon dite propre, un objectif technique qui est cependant loin d'être réalisé. Ed Stelmach, le premier ministre de l'Alberta, la province des sables bitumineux qui projette d'augmenter ses émissions de GES de 45 % d'ici 2020, avait pris la poudre d'escampette et a manqué la conférence de presse de clôture. De son côté, l'Ontario a profité de l'occasion pour annoncer qu'il avait joint la Western Climate Initiative (WCI). Cet organisme, qui a été fondé en 2007 par cinq États américains -- l'Arizona, la Californie, le Nouveau-Mexique, l'Oregon et l'État de Washington --, se propose de concevoir un marché du carbone dans le but de réduire les émissions de GES. Depuis, le Montana et l'Utah ont joint la WCI, ainsi que trois provinces canadiennes, la Colombie-Britannique, le Manitoba et le Québec. Jean Charest s'est réjoui que l'Ontario joigne la WCI. Il a fait le rapprochement entre l'enjeu des changements climatiques et celui des pluies acides, réglé par un sommet qui avait réuni Ronald Reagan et Brian Mulroney en 1985. Les États-Unis avaient commencé par nier les évidences scientifiques pour ensuite les admettre et accepter des mesures pour réduire les émissions polluantes. «On est en train de rejouer exactement le même film avec les États-Unis», estime M. Charest. Dans le résumé que Jean Charest, à titre de président du Conseil de la fédération cette année, a fait des discussions qu'ont eues les premiers ministres, figurait une demande pressante pour que le gouvernement fédéral renouvelle son programme de logement social. Il a aussi exigé qu'Ottawa se montre très vigilant à l'endroit de l'ALENA, que les Américains pourraient remettre en question si un président démocrate était élu. En matinée, les premiers ministres ont rencontré le gouverneur de la Banque du Canada, Mark Carney, qui les a rassurés sur l'état de l'économie canadienne dont la performance est bien meilleure que celle de l'économie américaine, a noté M. Charest. La prochaine réunion annuelle du Conseil de la fédération aura lieu au début d'août 2009 à Regina, en Saskatchewan, alors que le premier ministre de cette province assumera la présidence de l'organisme. http://www.ledevoir.com/2008/07/19/198444.html
  9. Presse Canadienne Le dimanche 22 avril 2007 La Fédération québécoise des municipalités a amorcé sa démarche pour élaborer sa future politique sur le développement durable. L'initiative intervient dans le contexte de la Loi québécoise sur le développement durable, adoptée au printemps 2006, établissant que le gouvernement pourra déterminer le moment où les municipalités devront élaborer un plan d'action et des objectifs en matière de développement durable. Avec l'aide d'experts et de professionnels, la Fédération québécoise des municipalités veut donc établir les grandes lignes à considérer en termes de responsabilités municipales liées au développement durable. Outre les élus et les fonctionnaires municipaux, des représentants du monde des affaires et de différentes organisations des secteurs de l'environnement, de l'agriculture, des transports, de la santé et de l'éducation, seront mis à contribution. Les élus municipaux veulent mettre en place une nouvelle façon de faire, qui tienne compte à la fois fois de l'obligation de livrer des services à la population, tout en y intégrant les principes de développement durable. La Fédération dit répondre à la pression des citoyens, qui voient dans le développement durable une priorité pour les générations futures. Un colloque aura lieu en juin prochain. Des recommandations seront par la suite acheminées au congrès de la Fédération, en septembre.
  10. Le sport n'est pas épargné par la crise 16 décembre 2008 - 08h38 Agence France-Presse Des clubs comme Chelsea sont lourdement endettés malgré la présence du milliardaire russe Roman Abramovitch. La crise financière n'a pas épargné le monde du sport, parfois touché de plein fouet par les soubresauts des Bourses, à l'image des clubs de football anglais, des préparatifs des Jeux olympiques de Londres ou de la dispendieuse Formule 1. À l'heure où l'ensemble des activités économiques s'enfonçait dans la crise, il eut été curieux que le sport, ultradépendant de la générosité des sponsors et des banques prêteuses, reste à l'abri du marasme. Leur mauvaise fortune a ainsi porté à l'automne un rude coup à la Premier League anglaise, championnat le plus opulent du monde mais aussi le plus endetté. Alors que les Bourses plongeaient, les fans de Chelsea, Manchester, Arsenal, clubs côtés à la City, découvraient des pieds d'argile à leurs idoles aux souliers d'or. Au début d'octobre, le président de la fédération de football estimait que les clubs «commençaient à voir le bord de l'ouragan» en raison d'un endettement évalué à 3,9 milliards d'euros. Click here to find out more! Dettes contractées auprès de banques en quasi-faillite ou de prodigues mécènes, tels le milliardaire russe Roman Abramovitch (Chelsea), secoués par une crise dont toutes les conséquences ne se feront probablement pas sentir avant le prochain renouvellement des contrats de parrainage. Touchée dans son football, l'Angleterre est également en première ligne au titre de pays hôte des prochains Jeux olympiques. Stigmatisés avant la crise pour leur mégalomanie, les organisateurs de Londres 2012 qui comptaient sur neuf milliards d'euros de fonds privés ont commencé à puiser dans leur fonds d'urgence. Ils envisagent de modestes «plans B» voire l'annulation de constructions en raison de la soudaine frilosité des investisseurs. «Si nous avions su ce que nous savons maintenant, aurions-nous été candidats?», s'est du coup interrogé la ministre en charge des Jeux, Tessa Jowell. Avant d'apporter une réponse sans équivoque: «Presque certainement non». Plus généralement, le mouvement olympique a pâti des conséquences de la crise sur ses parraineurs, avec le retrait de quatre d'entre eux Kodak (EK), ManuLife (MFC), Lenovo et Johnson & Johnson (JNJ) du programme de commandite pour les années 2010-2012. Première victime collatérale de la crise, l'Angleterre n'est pas seule à souffrir. Aux États-Unis, les ligues professionnelles ont les unes après les autres supprimé des emplois et augmenté le prix des places au détriment de spectateurs eux aussi économiquement malmenés. Mais comme pour le football européen, le coût prohibitif des places dans les stades aura à terme un effet vertueux sur l'économie des clubs : Les supporters regarderont la télé, permettant aux droits TV de rester stables. En Russie, la situation est plus critique pour des sports collectifs vivant des perfusions d'oligarques dont le sport n'est plus la priorité en temps de crise. «Quelques clubs pourraient cesser d'exister», affirmait ainsi un responsable du Dynamo Moscou à l'automne. Enfin, sans considération géographique, des sports entiers souffrent: Si le golf, sport de luxe, reste épargné malgré l'annulation d'un tournoi en Inde après la faillite de son commanditaire, la F1, depuis longtemps montrée du doigt pour son incivisme en des temps écologiquement corrects, attaquera la saison 2009 sans l'écurie Honda, forfait pour cause de crise et de mauvais résultats. Si l'équipe nippone n'était pas remplacée, la saison se déroulerait avec 18 monoplaces, soit seulement deux de plus que le «seuil critique» fixé par Max Mosley, président de la fédération internationale (FIA) plus que jamais partisan d'un moteur unique, et donc économique, pour équiper les voitures dès 2010.
  11. $14B in projects ready to go: Municipalities BY MIKE DE SOUZA, CANWEST NEWS SERVICE JANUARY 14, 2009 12:21 PM OTTAWA - More than 1,000 municipal infrastructure projects worth nearly $14 billion are “shovel ready” for job creation from coast to coast, according to a new list unveiled Wednesday by the Federation of Canadian Municipalities. The list represents an inventory of projects that are awaiting funds to start and was compiled following weeks of extensive consultations by the federation and its members. The federation says many municipalities have put these projects on the backburner, but could launch them this year and create thousands of jobs if money was available from the different levels of government. “The municipal world is ready to co-operate with the provinces, territories and the Canadian government to (tackle) the economic problems of Canada,” said Sherbrooke, Que., Mayor Jean Perrault, the president of the federation, during a media conference call. “The construction phase of an infrastructure project creates most of the jobs and getting projects underway this spring is crucial to offsetting the economic slowdown.” The projects include new investments in roads and bridges, waste management, buildings, public housing, water and waste water treatment facilities as well as public transit for cities and communities that are home to more than 19 million people across the country. The federation has been urging the Harper government to fast-track transfer payments from a new infrastructure program so that municipalities can get started on the projects and begin putting people to work as part of a stimulus package for the economy. Municipal officials have complained that there is too much red tape and administrative delays in getting the money flowing into their communities, but federal Transport, Infrastructure and Communities Minister John Baird has pledged to speed up the process by reducing red tape. Perrault said the funding should be modelled after the federal gas tax transfer which provides federal money for cities based on the size of their population. He also argued in favour of reducing double environmental assessments of new projects by both the federal and provincial governments explaining that many of the projects on hold in their list would not put Canada’s environment in jeopardy. “The environment is important. There are mechanisms and rules that we must follow,” said Perrault, “but what we told Prime Minister (Stephen) Harper and John Baird to reduce the red tape and that if there were environmental studies that overlap, why not have just one and ensure that it’s propitious.” Conservation groups and the NDP have both criticized the federal government for musing about reducing federal environmental assessments in favour of a single review of some of the smaller infrastructure projects. Baird said on Tuesday that the gas tax transfer program worked well since it did not require federal environmental assessments to operate. © Copyright © Canwest News Service Voici la liste des projets : http://www.fcm.ca//CMFiles/FCM%20Shovel%20Ready%20report_list%20En1KDL-1142009-4963.pdf
  12. La Fédération canadienne des contribuables demande au gouvernement Harper de réduire la taxe d'accise sur l'essence. Québec affirme pour sa part que chaque hauuse de 5¢ du prix du litre d'essence lui fait perdre 6 millions de dollars. Pour en lire plus...
  13. A new vision for the country? Harper's federation of fiefdoms will drive Canadian traditionalists nuts LAWRENCE MARTIN From Thursday's Globe and Mail July 31, 2008 at 9:21 AM EDT Prime Minister Stephen Harper has been knocked for not giving the country a sense of direction, for visionlessly plotting and plodding, politics being his only purpose. Not true. Something has been taking shape - and it just took further form with pledges from Transport Minister Lawrence Cannon on the dispersal of federal powers. Yes, Matilda, the Conservatives have a vision. A federation of fiefdoms. Stephen Harper - headwaiter to the provinces. The firewall guy has curbed the federal spending power, he's corrected the so-called fiscal imbalance in favour of the provinces, he's doled out new powers to Quebec and now, if we are to believe Mr. Cannon, more autonomy is on the way for one and all. Mr. Harper has always favoured a crisp reading of the Constitution. He has always been - and now it really shows - a philosophical devolutionist. His nation-of-duchies approach will drive Canadian traditionalists bananas. They will see it not as nation building, but nation scattering. They will roll out that old bromide about the country being more than the sum of its parts. They will growl that we are already more decentralized than the Keystone Kops and any other federation out there save Switzerland, and that only rigorous paternal oversight can hold us together. But do these long-held harmonies still hold? Or are they outmoded, in need of overhaul? Has the country not moved beyond its vulnerable adolescent era to the point where now, like a normal family, it can entrust its members with more responsibilities? After 141 years, is there not a new sense of trust and maturity in the land? Identity? History is identity. If you don't know who you are at 141, if you still think some provinces have stars and stripes in their eyes, the shrink is in the waiting room. Now even Liberals don't think the new Canada is as dependent on the centre as the old. The old parts were fragile, in need of nurturing, in need of national and protectionist policies. But now there is more wealth and more equality, a levelling of the braying fields. Little guys like Newfoundland and Saskatchewan, with their newfound riches, are no longer little guys. They are not as beholden and their new level of maturity requires new thinking in Ottawa. Treat them like teenagers and they'll be more inclined to rebel. Give them space and they'll be more inclined to be part of the whole. Not to say that a balkanization of the federation is in order. Not to say that you want a host of provinces running off and negotiating treaties with other countries or that you want better north-south transportation systems than east-west or that national programs are not worthwhile. But a recognition of modern realities is in order. When we get more meat on the bones of Mr. Harper's plans, we'll know how they stack up. There's plenty of room for cynicism. It's well known that the PM will do anything to woo Quebec politically. Letting the province negotiate a unilateral labour-mobility agreement with France can be seen as some rather timely toadying. Shouldn't he be doing more for labour mobility between Ontario and Quebec? Extending his autonomy push to other regions smacks of smart politics as well. Headwaiter to the provinces? How about head cashier at the polling booths. Westerners will lovingly see it as a kick at the Toronto-Ottawa dictatorship. It's gravy for la belle province and down East, loud guys like Danny Williams won't be complaining. The PM needed something to take the focus away from Stéphane Dion's attention-grabbing Green Shift. This raw-boned conservative stuff might do the trick. Joe Clark was the original headwaiter to the provinces. Pierre Trudeau mocked him mercilessly. But of course it was Mr. Trudeau's great centralist grab, the national energy program, that backfired. Brian Mulroney undid some of Mr. Trudeau's work and tried to go further with his province-friendly constitutional accords. Under Jean Chrétien, the Grits got in the act, forsaking economic nationalism. Mr. Harper is following and hastening the trend line. We needed - thank you, England - grandparents. We needed - thank you, John A. - a national policy. We needed measures to keep us independent of the United States and our social security systems and national institutions. Thank you, other leaders. All part of growing up. But now? Noteworthy is that while in more recent times we have seen a trend away from centralized powers, unity is now well intact. Many would argue the country is more unified today than at any time since 1967. The big centre is still needed. It's still needed for infrastructure, uniform social programs, defence and multifarious other initiatives. But, with the old family having a better sense of its bearings, it isn't needed the way it was before.
  14. Le Québec est-il à la page? Mise à jour le vendredi 30 novembre 2007, 16 h 53 . Les enfants québécois de 10 ans lisaient un peu moins bien en 2006 qu'en 2001. C'est ce que révèle un rapport publié par le Programme international de recherche en lecture scolaire (PIRLS), à la suite d'un test administré dans plusieurs pays. Le PIRLS a testé les aptitudes de lecture de quelque 215 000 enfants de 4e année de 40 pays, l'an dernier. La Fédération de Russie, Hong Kong et l'Alberta sont montés sur le podium. À l'échelle du Canada, cinq provinces ont participé à l'épreuve: outre l'Alberta qui s'est classée au 3e rang et le Québec au 23e, il y avait la Colombie-Britannique (5e), l'Ontario (7e), la Nouvelle-Écosse (16e). Il reste que le Québec a terminé au-dessus de la note moyenne de 500. Les questions du test évaluent la capacité de: se centrer sur l'information et les idées directement énoncées; les extraire; réaliser des déductions ou inductions directes; interpréter et intégrer les idées et l'information; examiner et évaluer le contenu, la langue et les éléments textuels. Constatations importantes En 2006, le PIRLS a fait trois constatations importantes: l'aptitude de lecture des filles était supérieure à celle des garçons; l'intérêt et le plaisir des enfants pour la lecture baissent; les pays peuvent améliorer la performance de leurs élèves. Selon les codirecteurs de PIRLS, Ina Mullis et Michael Martin, du Boston College, les pays peuvent utiliser les données du rapport pour améliorer l'enseignement de la lecture. Le rapport, ajoutent-ils, confirme la place de la famille comme premier, et peut-être le plus important, enseignant de la lecture. D'ailleurs, en 2001, lors du premier test du PIRLS, le Québec, avec ses 537, devançait la Fédération de Russie et Hong Kong avec leurs 528 points. Au cours des cinq années qui ont suivi, les deux pays ont, selon les codirecteurs du PIRLS, amélioré l'enseignement de la lecture, ce qui leur a permis de se hisser aux premiers rangs. Les comportements et attitudes Le PIRLS 2006 a recueilli aussi de l'information sur les comportements et les attitudes des élèves à l'égard de la lecture. On a demandé aux élèves, à leurs parents, aux enseignants et aux directions d'école de remplir des questionnaires sur les habitudes en lecture. Les réponses ont permis au PIRLS de décrire la façon dont la lecture est enseignée et apprise à la maison et à l'école. Le choix des écoles au Canada Pour chaque province canadienne participante, Statistique Canada a choisi de façon aléatoire des classes de 4e année, autant dans des écoles de langue française que de langue anglaise, afin qu'elles participent à l'étude.
  15. Le rideau se lève sur les perspectives économiques de la Fédération des chambres de commerce du Québec. La FCCQ se montre optimiste, pourvu que le gouvernement Charest mise sur les grands projets. Pour en lire plus...
  16. La cinquantaine de travailleurs de l'usine Matériaux spécialisés de Louiseville, en Mauricie, en grève depuis le 19 mars dernier, ont reçu l'appui des dirigeants du Syndicat canadien des communications, de l'énergie et du papier et de la Fédération des travailleurs et travailleuses du Québec. Pour en lire plus...
  17. Selon le ministre des Finances du Canada, Jim Flaherty, cela fait partie des impératifs économiques de la fédération canadienne. Pour en lire plus...
  18. Dans un discours du Trône axé sur l'économie, le gouvernement Harper n'écarte pas un déficit l'an prochain, et prévoit un soutien aux industries automobile et aérospatiale. Il envisage aussi de réformer certaines institutions de la fédération. Pour en lire plus...
  19. http://www.ledevoir.com/sports/soccer/401521/le-voile-et-le-turban-officiellement-autorises-dans-le-football <header style="box-sizing: border-box; color: rgb(0, 0, 0); font-family: Verdana, Geneva, sans-serif; line-height: 16px;">[h=1]Le voile et le turban officiellement autorisés au football[/h]</header>1 mars 2014 10h31 | Agence France-Presse | Soccer <figure class="photo_paysage" style="box-sizing: border-box; margin: 0px; color: rgb(0, 0, 0); font-family: Verdana, Geneva, sans-serif; line-height: 16px;"><figcaption style="box-sizing: border-box; font-size: 0.846em; line-height: 1.2em; padding: 2px 0px 15px;">Photo : Agence France-Presse (photo) Archives / Amir PoormandDes joueuses de l'équipe nationale iranienne féminine de football en échauffement, en 2009. Le port du voile ou du turban a été avalisé samedi par la FIFA.</figcaption></figure>Zurich — La possibilité de porter le voile ou le turban a été officiellement intégrée samedi dans les règles du football, ce qui devrait contribuer à lever la barrière religieuse à son développement dans plusieurs pays du globe. L’International Football Association Board (IFAB), l’organe garant des lois du ballon rond, avait autorisé à titre d’essai le port du voile sous certaines conditions strictes il y a deux ans, à la demande de plusieurs pays musulmans. Le Board avait ensuite accepté d’étendre cette expérience aux joueurs masculins après qu’un conflit autour du turban par des Sikhs déborde sur les terrains de football au Québec. «Une expérience a été menée et la décision restait à prendre. Cela a été confirmé: les joueuses peuvent avoir la tête couverte pour jouer», a déclaré le secrétaire général de la Fédération internationale de football (FIFA), Jérôme Valcke, lors d’une conférence de presse. «Nous ne pouvons faire de discrimination. Ce qui s’applique aux femmes peut s’appliquer aux hommes. Les hommes peuvent aussi porter dans les différents compétitions un couvre-chef», a ajouté Jérôme Valcke. Consignes à respecter Le Board a jugé ne plus avoir de raisons valables de l’interdire si les consignes fixées sont bien respectées. Car ce couvre-chef autorisé sur les terrains n’aura rien à voir avec le voile ou le turban de tous les jours. Il doit en effet être collé à la tête, être en accord avec la tenue du joueur, ne pas être rattaché à son maillot, ne pas constituer un danger pour celui qui le porte ou pour autrui, et ne doit avoir aucune partie qui dépasse. Les épinglettes pour le faire tenir aux cheveux sont aussi bannies. Il doit encore être défini précisément et une circulaire sera envoyée dans la foulée aux différentes fédérations pour expliquer les détails. La question du voile avait agité la planète du ballon rond ces dernières années. L’Iran était allé jusqu’à porter plainte contre la FIFA parce que les joueuses de son équipe nationale, faute d’être autorisée à couvrir leurs têtes, avaient dû faire une croix sur les qualifications pour les Jeux olympiques de Londres en 2012. Le débat avait ressurgi au Canada en juin 2013, quand la Fédération québécoise de football s’était opposée au port du turban par des Sikhs sur les terrains. La Fédération canadienne, qui y était favorable, avait décidé de suspendre la branche québécoise avant que la FIFA ne calme le jeu, en étendant aux joueurs masculins le champ de son expérience. Choix sportif plutôt que religieux Pour les instances dirigeantes du ballon rond, c’est l’aspect sportif qui a primé sur le débat autour du symbole religieux. «C’était une requête qui venait d’un groupe de pays et d’un groupe de joueurs qui disaient que cela contribuerait au développement du football et ce fut le principal argument qui a poussé l’IFAB à dire oui», a souligné Jérôme Valcke. Si l’autorisation d’avoir la tête couverte sur les terrains est valable pour le monde entier, cela ne veut pas dire qu’elle sera appliquée partout. En France, où le débat sur le voile fait rage dans toutes les strates de la société depuis plusieurs années, la fédération nationale de football avait déjà interdit, il y a deux ans, à ses licenciées le port du voile afin «de respecter les principes constitutionnels et législatifs de laïcité» qui prévalent dans l’Hexagone. Samedi, la FFF a rappelé que ces mêmes principes restaient valables y compris «en ce qui concerne la participation des sélections nationales françaises dans des compétitions internationales» et maintenu «l’interdiction du port de tous signes religieux ou confessionnels» dans le pays. L’IFAB a aussi amendé les règles concernant les tenues des joueurs afin d’interdire plus clairement tout slogan, déclaration ou image à caractère politique, religieuse ou personnelle sur la partie visible ou sur les sous-vêtements. Que leurs intentions soient bonnes ou non, les joueurs qui soulèvent leur maillot pour montrer au public un message écrit s’exposeront ainsi à des sanctions. Par Stéphanie Pertuiset
  20. La construction de ce mastodonte de 612 mètres et 118 étages, censé battre un nouveau record après la Tour de la Fédération dans le quartier de Moskva City, devait être achevée en 2012. Pour en lire plus...
  21. Fédération internationale pour la diversité culturelle Le siège social à MontréalMise à jour le jeudi 20 septembre 2007, 22 h 22 . Montréal abritera le siège de la nouvelle Fédération internationale pour la diversité culturelle. À Séville, en Espagne, les délégués de 37 pays, dont le Canada, ont décidé par un vote unanime de créer cet organisme voué à défendre le droit des pays d'appliquer des politiques culturelles. La première Coalition pour la diversité culturelle a été créée au Canada en 1999. Aujourd'hui, ce type de coalition existe dans 42 pays. Leur lutte a abouti à l'adoption de la Convention de l'UNESCO sur la protection et la promotion de la diversité des expressions culturelles, en 2005. À ce jour, 67 pays l'ont ratifiée.
  22. Le pétrole causera des faillites en transport aérien Plusieurs compagnies, comme United Airlines, Delta ou encore Northwest, sont passées par le régime américain sur les faillites pour pouvoir se restructurer et réduire leurs coûts de fonctionnement. Photo: Associated Press 13 juin 2008 - 13h46 Agence France-Presse Le secteur du transport aérien américain «court à la catastrophe» si les prix actuels du pétrole restent à des niveaux aussi élevés, s'alarme la Business Travel Coalition (BTC) aux États-Unis. Cette fédération prédit plusieurs nouvelles faillites à venir, dans une étude publiée vendredi. «Avec les niveaux actuels des cours du pétrole, plusieurs grosses et petites compagnies aériennes américaines ne pourront honorer leurs obligations vis à vis de leur créanciers à partir de la fin de 2008 au début de 2009», avertit cette étude. Avec un baril de brut à 130 $ US, la facture annuelle en carburant pour le secteur aérien américain va grimper de 30 G$ US, là où les diverses initiatives de relèvements tarifaires prises récemment par la plupart des compagnies ne vont générer que 4 G$ de revenus additionnels, poursuit la fédération. «La conséquence de cette tendance alarmante est que plusieurs compagnies aériennes, grosses et petites, vont finir par se placer sous la protection de la loi sur les faillites, et certaines pourraient même être acculées à la liquidation», conclut cette fédération. Selon cette dernière, «sans intervention directe des pouvoirs publics, la probabilité est que plusieurs compagnies vont péricliter». Les 10 premiers transporteurs aériens du pays vont le plus pâtir du facteur pétrole, concentrant 25 des 30 G$ de hausse envisagée des dépenses en kérosène pour l'ensemble du secteur. Côté résultats, ces dix mêmes compagnies devraient accuser des pertes nettes cumulées de 9 G$ sur les douze prochains mois, après avoir réussi à sortir la tête de l'eau en 2007, et engranger ensemble 4 milliards de profits. Les compagnies aériennes américaines ont été les plus touchées par la crise qui a frappé le secteur au lendemain des attentats du 11 septembre 2001. Plusieurs compagnies, comme United Airlines, Delta ou encore Northwest, sont passées depuis par le régime américain sur les faillites pour pouvoir se restructurer et réduire leurs coûts de fonctionnement. Pour la fédération BTC, un relèvement «d'au moins 20%» des tarifs au consommateur permettrait au secteur de compenser la hausse des coûts du kérosène survenue depuis 2007. Mais ce scénario «n'est pas possible», déplore la fédération, au vu du contexte de ralentissement économique qui persiste aux États-Unis. Une autre option reste, selon l'étude, le recours aux marchés pour obtenir des liquidités supplémentaires, voire un soutien des autres acteurs du secteur: avionneurs, loueurs d'avion, agences de voyage. Les compagnies américaines «voient leurs réserves d'argent comptant fondre comme neige au soleil car les cours du pétrole, déjà à des niveaux non supportables, continuent de grimper à des niveaux inédits», souligne encore la BTC. «Ces compagnies n'ont jamais fait face à un avenir aussi sombre». Dans ce contexte, plusieurs compagnies historiques américaines, US Airways et United Airlines ces derniers jours, ont annoncé réduire la flotte, en supprimant les vols domestiques non stratégiques pour se concentrer sur les vols les plus rentables. Parallèlement, les transporteurs ont mis en place de nouveaux tarifs, entre relèvement du prix d'un billet et facturation de services jusqu'ici gratuits (boissons non alcoolisées, enregistrement d'un bagage...). Ces récentes initiatives ne sont pas suffisantes, selon l'étude de la fédération. «Les compagnies peuvent essayer de réduire la voilure. Mais au vu de la concurrence existante, il est assez improbable qu'elles puissent réduire leurs capacités aussi drastiquement que ce dont elles auraient besoin pour survivre».
  23. La Fédération des chambres de commerce du Québec demande la création d'une agence indépendante pour jeter un regard purement économique lors de l'élaboration de grands projets. La Fédération fait valoir que les questions environnementales sont scrutées à la loupe par le Bureau d'audiences publiques en environnement, comme ce fut le cas pour le projet de centrale thermique du Suroît. Elle ajoute que la Direction de la santé publique a joué un rôle similaire pour évaluer l'impact sociosanitaire du projet de casino au bassin Peel. Cependant, la Fédération croit qu'il faut aussi une agence pour réaliser le même travail indépendant d'analyse économique d'un grand projet, rapporte a Presse Canadienne. L'organisme jongle avec cette idée depuis septembre et l'a présentée mardi, sous le vocable d'Agence d'analyse économique. Cette agence relèverait de l'Assemblée nationale et conseillerait le ministère du Développement économique. La Fédération évalue son budget annuel entre 1,5 et 3M$.
  24. Desjardins supprimera 900 postes d'ici trois ans Publié le 14 mai 2009 à 16h08 | Mis à jour le 14 mai 2009 à 23h07 Francis Vailles La Presse La nouvelle tant attendue est finalement tombée : le Mouvement Desjardins redessine complètement son organigramme, une opération qui mènera à des économies annuelles de 150 millions de dollars. Quelque 900 postes seront supprimés sur trois ans. Essentiellement, le Mouvement regroupera ses nombreuses filiales et divisions en quatre grands secteurs d'affaires : les particuliers, les entreprises, les assurances générales et, enfin, la gestion du patrimoine et l'assurance-vie. La réorganisation a été annoncée jeudi à 15h30 au cours d'une téléconférence avec les milliers d'employés du Mouvement Desjardins. Le porte-parole, André Chapleau, a confirmé à La Presse Affaires que 300 postes seront éliminés chaque année d'ici le 31 mars 2011, soit 900 postes au total. Les licenciements ne faisant pas partie de la culture de l'organisation, Desjardins compte réduire son personnel par des mises à la retraite ou des départs volontaires. Bon an, mal an, a indiqué M. Chapleau, le Mouvement enregistre quelque 500 départs volontaires ou à la retraite et 3000 postes sont affichés. «On a peu de craintes sur l'impact sur le personnel», a-t-il dit. Les compressions étaient attendues chez Desjardins, dont la structure est jugée lourde et coûteuse. Déjà depuis le début de l'année, quelque 200 consultants informatiques n'auraient pas obtenu de renouvellement de contrats, nous dit une source à l'externe. En incluant les 7000 employés de la Fédération, le Mouvement Desjardins donne du travail à environ 20 000 personnes, auxquelles s'ajoutent les quelque 23 000 employés des caisses. Dans le communiqué de presse, la présidente, Monique Leroux, parle d'un rapprochement avec le réseau des caisses, d'une structure plus simple et d'une optimisation de la performance. «Nous ferons en sorte que l'union de nos forces vives et de nos expertises bénéficie à nos caisses (...) Nous aurons un mouvement proche de ses caisses et des caisses proches de leurs membres», a-t-elle expliqué. Bruno Morin prend du galon Le directeur général de la Caisse centrale, Bruno Morin, prend du galon. En plus de garder ses fonctions, il devient premier vice-président du Mouvement Desjardins et directeur général, Gestion du patrimoine et Assurance vie. À ce titre, M. Morin sera responsable de la gestion des comptes des diverses filiales de Desjardins touchant la gestion du patrimoine, qu'ils soient à la Fiducie Desjardins, à Desjardins Sécurité financière ou à Valeurs mobilières Desjardins (VMD). La portion «gestion des fonds de placements» de Desjardins Gestion d'actifs (DGA) s'y retrouvera également. «On ne démantèlera pas nécessairement les filiales, mais il y aura une union des expertises avec une direction commune», dit M. Chapleau. Le secteur Entreprise sera dirigé par Stéphane Achard, qui en devient le premier vice-président et directeur général. Les équipes dédiées aux entreprises de la Caisse centrale, de VMD et de Desjardins Capital risque et de DGA relèveront de M. Achard. Le secteur Particuliers, qui englobe notamment le réseau internet Accès D, sera dirigé par Normand Desautels, tandis que celui des Assurances générales demeurera l'apanage de Sylvie Paquette (première vice-présidente et directrice générale). Outre ces quatre segments d'affaires, l'organigramme de Desjardins comprendra un service de soutien administratif (finance, technologie, capital humain, risque), un service de soutien aux caisses et un service de soutien aux instances démocratiques. Par ailleurs, le comité de direction de la Fédération et le comité de direction stratégique du Mouvement sont regroupés et le nombre de postes passe de 28 à 12. Les 16 postes éliminés pourraient être réaffectés à d'autres taches, selon les besoins des nouvelles équipes. Les présidents de DGA, Gérard Guilbault, et de Desjardins Capital de risque, Louis Roquet, restent à leur poste. «On ne peut dire ce qui va leur arriver. La reconfiguration des équipes sera complétée d'ici la fin de l'année», a précisé M. Chapleau. Un départ a été annoncé, celui du président et chef de l'exploitation de la Fédération, Bertrand Laferrière. Le gestionnaire qui a passé 30 ans au Mouvement Desjardins prend sa retraite.