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  1. Le Japon s'est enfoncé davantage dans la récession en octobre avec la pire chute de ses exportations en sept ans et un rarissime déficit commercial. Pour en lire plus...
  2. Les commandes de biens durables ont affiché une hausse surprise de 1,3% en juillet par rapport à juin aux États-Unis, soutenues par les exportations qui sont devenues le ballon d'oxygène de l'économie américaine. Pour en lire plus...
  3. Hydro-Québec et deux distributeurs américains veulent construire une nouvelle interconnexion dans le but d'augmenter les exportations d'énergie québécoise. Pour en lire plus...
  4. Ottawa veut négocier avec l'Union européenne, cet automne, afin de créer un nouvel espace économique entre le Canada et l'Europe où les exportations du Québec notamment, sont florissantes. Pour en lire plus...
  5. Une fin de 2008 en queue de poisson pour le Québec Publié le 27 mars 2009 à 10h45 | Mis à jour le 27 mars 2009 à 14h11 Michel Munger LAPRESSEAFFAIRES.COM (Montréal) L'économie québécoise est moins pénalisée que celle de l'ensemble du Canada en raison des dépenses en infrastructures mais elle a quand même terminé 2008 en queue de poisson. C'est le constat que l'on peut faire à la lecture des données du quatrième trimestre publiées ce matin par l'Institut de la Statistique du Québec (ISQ). Ainsi, le produit intérieur brut a diminué de 1,4% à un rythme annuel lors des trois derniers mois de l'année, donnant une taille de 268,5 milliards de dollars à l'économie. Ce résultat peut sembler éclatant si on le compare aux prévisions du Mouvement Desjardins, qui croyait assister à une baisse de 3%. Hélène Bégin, économiste «senior», estime que la baisse de 1,3 milliard du déficit commercial à 25,4 milliards y contribue, en plus des dépenses publiques en infrastructures. D'autre part, l'écart avec la diminution du PIB à l'échelle du Canada est de deux points car l'économie du pays a reculé de 3,4% au quatrième trimestre. Pour l'ensemble de 2008, l'ISQ estime que le PIB québécois a gagné 1% à 268,7 milliards, soit le double de la croissance canadienne. Il reste que le quatrième trimestre n'a quand même pas été facile. La demande intérieure qui avait permis au Québec d'échapper à la morosité, s'est écroulée de 2,5% à un rythme annuel. Ce sont surtout l'investissement en machines et en matériel, tant par les gouvernements que les entreprises, ainsi que la consommation qui sont pointés du doigt pour expliquer cela. L'investissement en capital fixe a vu sa croissance diminuer de plus de la moitié, passant de 7,8 à 3,4%, les entreprises étant réticentes à investir dans leurs activités. Cependant, les gouvernements sauvent la mise avec une hausse de 29,4% en construction non résidentielle, ce qui touche les infrastructures. Débandade des exportations en janvier Par ailleurs, l'ISQ annonce que les difficultés du transport aérien ont pesé lourd sur le bilan des exportations de la province en janvier. Celles-ci ont reculé de 16,1% lors du premier mois de l'année comparativement à décembre. C'est surtout la baisse de 27,6% à 739,5 millions pour les avions assemblés qui heurte le bilan provincial. Seuls six des 25 principaux groupes de produits connaissent des hausses, les dérivés du pétrole et du charbon étant les seuls à se démarquer avec un gain de 22% à 88,9 millions. Autrement, ce qui marque janvier est la léthargie du côté de la demande en provenance des États-Unis. Les exportations du Québec y ont reculé de 9,9%, surtout en raison des forts reculs enregistrés du côté des avions, des instruments de mesure, de médecine et d'optique. Les Européens ont eux aussi été moins friands de produits québécois, les exportations tombant de 37,4%. Encore là, la demande pour les avions y a chuté après une forte hausse en décembre. Les exportations vers l'Asie, elles, ont reculé de 11% en janvier. Enfin, les importations québécoises ont baissé de 16,3% parce que le recul a été important notamment pour l'automobile, le pétrole brut, les tubes électroniques et les semi-conducteurs.
  6. L'excédent commercial du Canada est passé de 5,6 à 4,5 milliards de dollars entre août et septembre. Les importations augmentent; les exportations diminuent. Pour en lire plus...
  7. Les exportations nettes d'électricité contribuent à des profits de 1,45 G$ au premier trimestre, une hausse de 1,3%. Pour en lire plus...
  8. La croissance des importations a dépassé celle des exportations en juillet au Canada. Résultat: l'excédent commercial du Canada avec le monde est passé de 5,6 G$ en juin à 4,9 G$ en juillet. Pour en lire plus...
  9. La croissance des importations a dépassé celle des exportations en juillet au Canada. L'excédent commercial du Canada a donc diminué à 4,9 milliards de dollars. Pour en lire plus...
  10. Augmentation des exportations internationales du Québec en novembre Québec, le 26 janvier 2007 – Les exportations internationales de marchandises du Québec, en dollars constants désaisonnalisés et aux prix de 1997, progressent de 2,3 % en novembre 2006 par rapport au mois précédent. Elles surpassent par ailleurs de 1,0 % leur volume cumulé des 11 premiers mois de 2005. C’est ce qu’indique l’information diffusée aujourd’hui par l’Institut de la statistique du Québec sur le commerce international de marchandises en base douanière. Quatorze des 25 principaux groupes de produits exportés par le Québec ont enregistré une augmentation en novembre, notamment les machines et le matériel de bureau, les pièces d’avion, les moteurs d’avion, ainsi que les instruments de mesure. Parmi les 11 groupes en baisse, l’aluminium, les avions, de même que le matériel et l’outillage, présentent les principaux reculs. En novembre, après trois mois de lente progression, les exportations vers les États-Unis, mesurées en dollars courants non désaisonnalisés reculent d’un peu plus de 2 %. Les exportations d’aluminium et de cuivre se maintiennent à un niveau élevé, tandis que les ventes d’avions s’accroissent de façon significative par rapport à octobre. Mais plusieurs produits encaissent un recul notable, notamment le matériel et l’outillage, les métaux précieux, les pièces d’automobile et les vêtements. De leur côté, les exportations vers l’Europe régressent d’un peu moins de 4 %. Les ventes d’avions et d’aluminium enregistrent de très forts reculs, mais les ventes de cuivre, d’instruments de mesure, de déchets de fer et de papier journal connaissent une progression importante. Quant aux exportations vers l’Asie, après une baisse marquée en octobre, elles augmentent de façon notable en novembre. Les avions, les viandes, les minerais et concentrés de zinc, la pâte de bois et les produits chimiques organiques affichent les hausses les plus importantes. Mais plusieurs autres produits présentent également des gains importants par rapport au mois précédent. Baisse des importations en novembre Les importations internationales de marchandises du Québec, en dollars constants désaisonnalisés et aux prix de 1997, diminuent de 3,3 % en novembre par rapport au mois précédent. Toutefois, elles surpassent de 5,2 % leur volume cumulé des 11 premiers mois de 2005. Dix des 25 principaux groupes de produits importés par le Québec présentent des hausses en novembre, en particulier les avions, les minerais, les concentrés et les déchets métalliques, le pétrole brut et les pièces de véhicules automobiles. Parmi les 15 groupes en baisse, les tubes électroniques et les semi-conducteurs, les médicaments, les ordinateurs, le cuivre et ses alliages, ainsi que les dérivés du pétrole, accusent les diminutions les plus notables. Les importations en provenance des États-Unis, mesurées en dollars courants non désaisonnalisés, chutent de plus de 11 % en novembre. Les automobiles, les camions, les tubes électroniques et les semi-conducteurs, les produits chimiques organiques, les médicaments ainsi que le mazout encaissent les plus fortes baisses. Les importations provenant d’Europe régressent de plus de 6 %, ce qui porte à quatre le nombre consécutif de baisses mensuelles. On observe bien une augmentation des achats de pétrole brut, de boissons et de produits chimiques organiques, mais plusieurs produits subissent une baisse importante, notamment les dérivés du pétrole, les médicaments, les pièces d’avion et les machines industrielles. De leur côté, les importations en provenance d’Asie, après une légère hausse en octobre, reculent de plus de 6 %. Les achats de vêtements représentent le principal facteur de ce recul. Valeur des exportations et des importations, en dollars courants non désaisonnalisés, Québec, 2005 et 2006, cumulatif de janvier à novembre Exportations Importations 2005 2006 2005 2006 M$ Total 64 949 67 343 70 522 73 643 25 principaux pays (incluant É.-U.) 62 042 64 361 61 973 64 411 10 principaux pays (incluant É.-U.) 59 221 60 902 51 830 53 243 États-Unis 52 647 52 481 23 100 22 915 25 principaux produits 40 691 42 477 45 888 48 840 10 principaux produits 27 092 29 047 33 762 35 849 http://www.stat.gouv.qc.ca/salle-presse/communiq/2007/janvier/janv0726a.htm
  11. L'excédent commercial est passé de 4,3 G$ en septembre, à 3,8 en octobre, les importations ayant augmenté de 4,1% et les exportations de 2,5%. Pour en lire plus...
  12. L'excédent commercial du Canada a chuté de 20% en septembre à 4,5 G$, son plus bas niveau depuis janvier, en raison surtout d'une chute des exportations vers les États-Unis. Pour en lire plus...
  13. Les exportations chinoises, victimes de la baisse de la demande mondiale, ont chuté de 25% en février, mettant en péril des dizaines de millions d'emplois dans une économie grandement dépendante du commerce international. Pour en lire plus...
  14. La Chine a rendu public dimanche un plan de relance économique de 4000 milliards de yuans (586 milliards de dollars) jusqu'à fin 2010, pour stimuler la demande intérieure face au ralentissement de la croissance du PIB et à la stagnation des exportations, dus à la crise financière mondiale. Pour en lire plus...
  15. Les exportations du Québec profiteront de la baisse du huard 7 novembre 2008 - 06h42 La Presse Vincent Brousseau-Pouliot Le Québec devrait voir ses exportations augmenter de 1% l'an prochain en raison de la faiblesse du dollar canadien. Cette année, les exportations du Québec subiront une baisse de 4%, selon les prévisions d'Exportation et développement Canada (EDC). «La légère hausse prévue des exportations du Québec en 2009 découlera en grande partie de la dépréciation prévue de 10% du dollar canadien, mais quand on ne tient pas compte de l'indice du taux de change, les prévisions des exportations de la province sont considérablement plus faibles», a dit hier Peter Hall, économiste en chef de EDC par voie de communiqué. La société d'État fédérale prévoit que les exportations canadiennes resteront stables en 2009, après avoir augmenté de 1% en 2008. Les secteurs de l'énergie (-9%) et des biens de consommation (-5%) seront particulièrement touchés l'an prochain. Conséquence de la récession prévue aux États-Unis, le Canada verra ses exportations en sol américain diminuer de 2% l'an prochain. Elles sont restées stables en 2008.
  16. Mise à jour le vendredi 27 juin 2008 à 18 h 00 Le gouvernement fédéral prévoit ouvrir dès l'automne des négociations avec l'Union européenne pour jeter les bases d'un nouvel espace économique entre le Canada et l'Europe. Bateau Les exportations québécoises à destination de l'Europe ont augmenté de 5 % en trois ans. L'économie canadienne étant très liée à ses échanges commerciaux avec les États-Unis, le Canada tente de diversifier ses relations commerciales dans un contexte de mondialisation de l'économie et des échanges. Le ralentissement économique aux États-Unis se fait par ailleurs de plus en plus sentir au Canada où les exportations aux États-Unis ont chuté de 10 % depuis trois ans. Les exportations canadiennes vers l'Europe se portent quant à elles assez bien, surtout pour le Québec. En effet, 13 % des exportations totales du Québec sont destinées à l'Europe, ce qui représente une augmentation de 5 % depuis trois ans. C'est d'ailleurs l'une des raisons pour lesquelles le premier ministre Jean Charest travaille depuis un an à promouvoir la création d'un espace commercial privilégié entre le Canada et l'Europe. Le premier ministre du Québec entend bien profiter des relations privilégiées du Québec avec la France pour faire avancer le dossier. Les premiers ministres Stephen Harper et Jean Charest entendent d'ailleurs profiter de la venue à Québec, la semaine prochaine, du premier ministre français François Fillon pour faire progresser le dossier. Stephen Harper entend aussi aborder la question à Ottawa avec son homologue français. Le premier ministre français François Fillon dans les studios de TF1 le 30 mars 2008 Le premier ministre français, François Fillon (archives) Autant à Québec qu'à Ottawa on croit que le Canada et l'Europe seront en mesure d'ouvrir des négociations sur un nouveau partenariat économique en octobre prochain, lors du Sommet Canada-Union européenne qui aura lieu cette année à Montréal. La France est par ailleurs un allié important pour le Canada dans ces négociations en raison de ses relations privilégiées avec le Québec, certes, mais aussi parce que la France accédera à la présidence du Conseil de l'Union européenne le 1er juillet. http://www.radio-canada.ca/nouvelles/Economie-Affaires/2008/06/27/004-econo-canada-europe.shtml
  17. Le Japon enregistre en janvier le plus important déficit commercial de son histoire, en raison d'un chute sans précédent de ses exportations. Pour en lire plus...
  18. La baisse des exportations va limiter la croissance au Canada à seulement 1,7% pour l’année 2008. Pour en lire plus...
  19. Cette augmentation est surtout attribuable à la croissance de 396 M$ des exportations nettes d'électricité d'Hydro-Québec Production, a expliqué la société d'État. Pour en lire plus...
  20. Le président américain Barack Obama estime que la Chine «manipule» le cours de sa devise afin de soutenir ses exportations. Pour en lire plus...
  21. Le Québec, un peuple d'importateurs 14 septembre 2007 - 06h00 La Presse Stéphane Paquet Négative depuis 2002, elle se détériore encore. La fiche du Canadien à l'étranger? Non, plutôt celle la balance commerciale du Québec qui a pris la fâcheuse habitude de finir l'année avec une fiche sous la barre des .500. Et sans qu'on ne s'en rende compte, le Québec est devenu un peuple d'importateurs. Cliquez pour en savoir plus : Macro-économie | Économie (général) | Inflation et déflation | Marie-Christine Bernard On en convient, la balance commerciale du Québec meuble moins les conversations du samedi soir que le camp d'entraînement de la Sainte-Flanelle. Pourtant, cette balance commerciale - le total des biens et services qu'on vend à l'étranger MOINS ceux qu'on achète de l'étranger penche de plus en plus lourdement en faveur des entreprises étrangères qui nous vendent des pois, des chaises ou des ordinateurs. L'an dernier, la balance commerciale a atteint un déficit record de 8,4 milliards de dollars. Donc, en défaveur des exportateurs québécois. Pour poursuivre avec les allégories sportives, c'est 185 fois la masse salariale du Canadien. Avec tout ce fric rapatrié, la ville de Québec pourrait ravoir ses Nordiques et on pourrait même s'offrir une équipe à Sept-Îles, Trois-Pistoles, Val-d'Or, alouette Mais voilà, les gens de Québec peuvent arrêter de rêver tout de suite: les signaux voulant que la situation s'améliore à court terme sont plutôt rares. Même l'ancien premier ministre Bernard Landry, qu'on ne peut taxer de pessimisme par rapport à l'économie du Québec, reconnaît que la situation a quelque chose d'inquiétant. «L'idéal du commerce extérieur, ce n'est pas d'avoir un surplus permanent, mais ce n'est surtout pas d'avoir un déficit permanent. C'est l'équilibre, dit-il. Sur le plan structurel, c'est vrai que c'est assez inquiétant si ça continue.» L'encre rouge est réapparue dans la balance commerciale québécoise en 2003. Cette année-là, le déficit a atteint 2,2 milliards. L'année suivante, 4,89 milliards. Puis 8,4 milliards en 2005 et encore 8,4 milliards en 2006. (1) Exit, donc, l'image de ce Québec exportateur, qui vendait ses avions, son papier et son aluminium aux quatre coins du monde? En fait, la situation est plus complexe. Le Québec continue à exporter. Le problème, c'est la progression des importations qui va beaucoup plus vite. Depuis l'an 2000, les importations de biens et services ont fait un bond de 16,7%. Les exportations, à peine 6,9%. Dans son dernier budget, Québec a reconnu le malaise. «Alors que les exportations internationales de biens du Québec avaient crû en moyenne de 12% à la fin des années 90 (elles) ont en effet progressé annuellement de 3,6% en moyenne depuis 2004», peut-on lire dans le plan budgétaire déposé par Monique Jérôme-Forget. Quand Hélène Bégin, économiste au Mouvement Desjardins, regarde les données sur la balance commerciale du Québec, un fait inquiétant lui saute aux yeux: le déficit commercial du Québec semble structurel, pas seulement conjoncturel. Elle a donc sorti sa calculatrice. La Chine est à l'origine des quatre cinquièmes du déficit commercial du Québec avec l'étranger en 2006. «La majeure partie des importations de Chine, ce sont des produits de consommation courante», souligne-t-elle, énumérant sa liste: ordinateurs, équipements de télécommunication, meubles, télévisions Mme Bégin n'est pas la seule à croire que le déficit commercial du Québec n'a rien de passager. «À long terme, ça ne redeviendra pas positif», indique Marie-Christine Bernard, directrice adjointe aux prévisions provinciales du Conference Board du Canada. Elle prévoit même que la balance commerciale du Québec se détériorera encore cette année et l'an prochain. Un plongeon dans le rouge de plus de 50% en deux ans. «On a regardé les données douanières. Depuis le début de l'année, c'est très faible», dit-elle. Une hausse des importations peut être bonne pour une économie. Surtout quand elle signifie que des industriels en profitent pour améliorer leurs équipements et donc devenir plus productifs. À terme, ce nouvel équipement leur permettra de vendre leurs produits à meilleur prix et d'augmenter leur part de marché. Est-ce le cas actuellement pour le Québec? Non. En tout cas, pas dans le secteur manufacturier. Grâce à un questionnaire envoyé à 30 000 entreprises canadiennes, Statistique Canada est capable de mesurer ce qu'elles investissent pour acheter de la machinerie. Depuis 2003, dans le secteur manufacturier québécois, la baisse est constante. Si on compare les investissements de l'an dernier à ceux de l'an 2000, on peut même parler d'une dégringolade de près de deux milliards de dollars (moins 37% pour la période). Ces investissements ont atteint 3,37 milliards en 2006. Et ça, c'est sans tenir compte de l'inflation. «Il semble qu'en 2007, ça va reprendre», explique Yves Gauthier, chef de la section des dépenses en capital à Statistique Canada. Les données pour l'année en cours sont toutefois de simples prévisions. La prudence est donc de mise. D'ailleurs, le président-directeur général des Manufacturiers et exportateurs du Québec, Jean-Luc Trahan, ne voit pas non plus ses membres investir massivement dans de nouvelles machines. «En période où le dollar est haut, dit-il, le réflexe devrait être d'investir pour s'équiper, renouveler notre équipement. Maintenant, c'est basé sur une confiance de ce qui va se passer et une analyse du marché.» Bref, jusqu'à présent, le niveau de confiance n'a pas été assez grand pour pousser les manufacturiers à se lancer dans les grandes dépenses. Ce serait en train de changer, ajoute-t-il. Une nuance, toutefois, de la part de Mme Bernard, du Conference Board: outre le secteur manufacturier, les investissements demeurent importants. «D'autres secteurs investissent assez fortement», dit-elle, citant le secteur minier et Hydro-Québec. Ce sapristi huard Les causes du déficit commercial québécois sont en partie connues: hausse du dollar canadien par rapport à l'américain à cause du prix élevé du pétrole; ce même pétrole que les Québécois importent (voir le texte sur la maladie hollandaise); les difficultés du secteur aéronautique après le 11 septembre 2001; le secteur du bois qui en arrache encore; et une concurrence accrue de nouveaux acteurs comme la Chine sur le marché américain. Tout ça, alors que nos exportateurs, encore en 2006, envoyaient plus des trois quarts de leurs produits aux États-Unis. Dans une étude publiée l'automne dernier, le ministère du Développement économique, de l'Innovation et de l'Exportation (DEIE) conclut que la hausse des exportations québécoises sur le marché américain «s'explique en totalité par la croissance de la demande américaine». Autrement dit, si les entreprises québécoises y ont vendu plus de produits pendant les années 90, c'est parce que l'économie américaine tournait plus vite et non parce que les entreprises du Québec ont arraché des parts de marché à d'autres acteurs. Leur part de la tarte totale des importations américaines a même diminué à partir de 1998. «Ainsi, la part du Québec dans les importations américaines passe de 3,3% en 1991 à 3,4% en 1998. Toutefois, dans la foulée du dégonflement de la bulle technologique à partir de 2001, de la remontée du dollar canadien depuis 2003 et de la poussée des ventes des pays émergents, la part du Québec chute, passant de 3,4% en 1998 à 2,8% en 2004.» Pour cette année, les données ne sont guère plus réjouissantes. En mai, Québec prévoyait que les exportations, bénéficiant «d'une certaine stabilité du dollar canadien», devaient s'accroître de 2,9% en 2007. Le chiffre n'a pas encore été révisé officiellement, mais un haut fonctionnaire du ministère des Finances reconnaît aujourd'hui que «depuis le début de l'année, ça (les exportations) n'a pas été fort». Bref, comme le disent si justement les partisans du Canadien, si on veut que la puck se remette à rouler pour nous autres, il va falloir jouer plus fort dans les coins.
  22. Hausse des exportations du Québec en septembre. Bonne nouvelle économique pour le Québec: les exportations y ont crû, en septembre 2013, tant à l'international que vers les États-Unis, vers l'Europe et vers l'Asie, a fait savoir mercredi l'Institut de la statistique du Québec. Ainsi, les exportations vers les États-Unis ont crû de 7% en septembre dernier - celles-ci représentent près de 71% de l'ensemble des exportations du Québec. Parmi les produits en forte croissance, on retrouve les aéronefs. Les exportations internationales du Québec ont augmenté de 3,9% en septembre, comparativement à seulement 1,7% pour le Canada. Pour les neuf premiers mois de 2013, le volume cumulatif de ces exportations est plus élevé de 4,5% qu'à la période correspondante de 2012. Les exportations vers l'Europe ont crû de 9,3% - celles-ci représentent 11% de l'ensemble des exportations. Encore là, les aéronefs arrivent en tête de liste, suivis des moteurs d'aéronefs et du matériel de transport autre. Les exportations vers l'Asie ont connu une hausse de 24,6% -elles comptent pour près de 9% des exportations du Québec. Parmi les produits les plus exportés, on retrouve les aéronefs, les machines destinées au commerce. http://affaires.lapresse.ca/economie/macro-economie/201311/20/01-4712713-hausse-des-exportations-du-quebec-en-septembre.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=lapresseaffaires_LA5_nouvelles_98718_accueil_POS4
  23. L'Institut économique de Montréal (IEDM) estime que le Québec devrait tirer profit de la demande croissante d'eau en préparant le terrain à des exportations d'eau en vrac qui pourraient rapporter à la province des milliards de dollars par année. Pour en lire plus...
  24. La société d'État a plus que doublé ses profits au cours du troisième trimestre par rapport à l'an dernier, en raison de l'accroissement des exportations d'électricité et du prix élevé de l'énergie. Pour en lire plus...
  25. Malgré une baisse des exportations canadiennes de 1,6% au mois d'août, l'excédent commercial passe au pays de 4,2à 5,8milliards de dollars de juillet à août. Pour en lire plus...