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  1. LAVAL, QC, le 7 août 2014 /CNW Telbec/ - Habitations Trigone s'apprête à démarrer son premier projet de développement résidentiel sur le territoire lavallois. Le projet nommé « District Concorde » sera situé au coin de l'avenue Léo-Lacombe et François-Souillard. Celui-ci sera à moins de 700 mètres de la station de métro et de la gare de train De La Concorde. Habitations Trigone est fière d'inaugurer un autre projet de type T.O.D (développement orienté vers le transport en commun) qui s'accorde parfaitement avec la philosophie de la compagnie. District Concorde offre une grande variété de produits qui saura combler les besoins des futurs propriétaires. Le projet compte 480 unités de condos réparties dans 9 bâtiments incluant un stationnement hors sol avec toit vert ainsi qu'un stationnement souterrain. Ce projet innovateur favorisera un mode de vie actif puisque les résidents pourront marcher afin de se rendre au métro ou au train. Le premier bâtiment devrait être complété d'ici le printemps 2015. Le projet District Concorde s'insère dans le cadre d'une volonté de la ville de Laval à vouloir revitaliser le secteur de la station de métro concorde. La ville prévoit revoir complètement le concept d'aménagement afin de créer un milieu de vie de qualité pour les futurs résidents. De plus, un crédit de taxe sera accordé par la ville aux nouveaux propriétaires de ce secteur. Nous sommes heureux d'annoncer que l'ouverture du bureau des ventes du projet aura lieu ce samedi 9 août dès midi sur la rue François-Souillard à Laval. Habitations Trigone est une entreprise active dans le secteur de la construction domiciliaire depuis près de 25 ans, ayant à son actif plus de 10 000 unités construites sur la Rive-Sud et Rive-Nord de Montréal. C'est la réputation de qualité et d'intégrité d'Habitations Trigone qui a permis à cette entreprise de se hisser aux premiers rangs de la construction domiciliaire au Québec. Notre passion de construire est toujours aussi vivante et nous continuerons à développer des projets innovateurs, localisés sur des sites de choix, pour des espaces de vie accessibles à tous. Condo neuf a vendre a Laval-des-Rapides, District Concorde | Habitations Trigone
  2. FRANCIS VAILLES La Presse Serge Godin n'a pas l'habitude de commenter les grands enjeux économiques ou de se mêler de politique. Cette fois, le proprio du Groupe CGI sort de sa réserve concernant la fuite de nos sièges sociaux, qu'il juge très préoccupante. En particulier, il affirme que la fiscalité canadienne incite nos entrepreneurs à vendre leur entreprise au plus offrant plutôt que la léguer à leurs enfants. Cette problématique accentuera grandement nos pertes de sièges sociaux au cours des prochaines années, soutient le président exécutif du conseil de la multinationale informatique. « Le problème est extrêmement sérieux. On essaie de protéger nos sièges sociaux, mais le système fiscal fait exactement le contraire », dit Serge Godin, dont l'entreprise de Montréal fait travailler 65 000 employés dans 40 pays. Selon l'homme d'affaires, ce sujet est la grande inquiétude de l'heure des entrepreneurs du baby-boom. Cette préoccupation est confirmée par le fiscaliste Jean-François Thuot, de Raymond Chabot Grant Thornton. De nombreux hommes d'affaires de Québec inc. sont rendus à un âge avancé. Qu'on pense à Jean Coutu, aux frères Lemaire, à Alain Bouchard ou à Rémi Marcoux. Pour eux, la question de la succession devient cruciale même si certains ont fait des arrangements. « Quand un siège social est à Montréal, c'est ici que se prennent les décisions, ce qui favorise nécessairement la communauté, les avocats, les comptables, etc. Il y a tout un écosystème autour d'un siège social et des emplois bien rémunérés », détaille Serge Godin. Or « la fiscalité est un incitatif à vendre nos entreprises, ce qui contribue à la fuite des sièges sociaux. Tous les entrepreneurs sont pris avec ce problème-là », dit Serge Godin, 66 ans, dont la fille Julie est l'une des vice-présidentes de CGI. Deux raisons expliquent la situation : le manque de liquidités de la succession pour acquitter les impôts lors de l'héritage, d'une part, et les pertes importantes qu'engendrerait le legs de l'entreprise plutôt que sa vente pure et simple, d'autre part. Lorsque le propriétaire d'une entreprise décède, faut-il savoir, le fisc exige des héritiers le paiement immédiat des impôts sur le gain en capital. Essentiellement, ce prélèvement représente 26,7 % de la valeur des actions du fondateur au Québec (fédéral-provincial combiné). Or la succession - souvent les enfants - n'a pas les fonds nécessaires pour payer les impôts et doit donc vendre une portion importante des actions de l'entreprise, ce qui en met le contrôle à risque. Prenons l'exemple d'une firme dont les actions du fondateur en Bourse valent 100 millions de dollars et représentent 55 % des droits de vote. À son décès, les héritiers devront payer 26,7 millions en impôts, essentiellement. N'ayant pas les fonds, ils devront vendre 26,7 % de leurs actions de l'entreprise, faisant ainsi passer la position de la famille de 55 % à 40 % environ, ce qui leur fait perdre le contrôle. La situation est plus dramatique lorsqu'il s'agit d'actions à vote multiple, par exemple des actions qui donnent droit à 10 votes. Ces actions procurent le même gain qu'une action ordinaire lorsqu'elles sont vendues en Bourse, mais leur cession fait perdre à la famille 10 droits de vote pour chacune. La position de contrôle peut alors fondre très rapidement avec le paiement des impôts. Autre élément néfaste, selon Serge Godin : la mécanique fiscale fait en sorte que les héritiers empochent davantage si l'entrepreneur vend au plus offrant avant de mourir que s'il transfère les actions à son décès. Par exemple, un entrepreneur qui vend son entreprise en Bourse à un concurrent obtient une prime qui peut atteindre 40 %. Dit autrement, les actions qui valaient 100 millions peuvent gonfler à 140 millions lors d'une offre d'achat. Après l'impôt de 26,7 %, il reste environ 103 millions net pour les héritiers éventuels. Au contraire, au décès, les héritiers reçoivent une valeur nette de 73 millions après paiement de l'impôt de 26,7 millions, soit beaucoup moins que si le père avait vendu son entreprise avant son décès, dit-il. Cette problématique est semblable dans les autres provinces canadiennes, mais elle est moins aiguë aux États-Unis. Serge Godin croit qu'il faut carrément changer les dispositions fiscales lors du legs à la famille d'actions d'entreprise. Il imposerait seulement le gain à la vente des actions. L'homme d'affaires affirme qu'il ne cherche absolument pas à vendre son entreprise, ni à éviter de payer ses impôts. Il est conscient que ses suggestions seront impopulaires et difficiles à vendre sur le plan politique. « Mais si on veut garder nos sièges sociaux et ne pas redevenir une économie de succursales, il faut agir », affirme-t-il. Après la sortie d'Alain Bouchard sur les actions à droit de vote multiple, voilà un autre débat connexe lancé sur nos sièges sociaux par un homme d'affaires d'envergure... GROUPE CGI EN BREF Employés : 65 000 Étendue : 400 bureaux dans 40 pays Revenus annualisés : environ 11 milliards Capitalisation boursière : 20 milliards http://affaires.lapresse.ca/opinions/chroniques/francis-vailles/201604/21/01-4973867-sieges-sociaux-en-peril-le-cri-du-coeur-de-serge-godin.php
  3. http://www.cyberpresse.ca/actualites/quebec-canada/justice-et-faits-divers/201204/07/01-4513394-vague-de-protestations-contre-lassonde.php C'est un véritable déluge de commentaires négatifs et d'appels au boycottage qui a déferlé sur les réseaux sociaux après que La Presse eut relaté la bataille judiciaire que lire une petite entreprise pour pouvoir utiliser le mot «Oasis» dans sa marque de commerce. Industries Lassonde, qui commercialise les jus Oasis, s'est battue devant la justice pour tenter d'empêcher les savons à l'huile d'olive Olivia's oasis d'être vendu sous ce nom. Après avoir perdu sa bataille, Industries Lassonde s'est rendue jusqu'en Cour d'appel pour ne pas payer les frais d'avocat de la petite entreprise (100 000 $), ainsi que des dommages punitifs (25 000 $). Des centaines d'internautes ont pris d'assaut la page Facebook de Lassonde pour y exprimer leur frustration envers la populaire entreprise de jus. Sur Twitter, le mot-clic #Oasis a été le plus utilisé par les utilisateurs montréalais pendant une partie de l'après-midi. «J'aime vos jus, je déteste votre politique, je préfère boire de l'eau», a par exemple écrit Olivier Leclair, un internaute de la région de Montréal, sur la page Facebook de l'entreprise. Des personnalités publiques se sont aussi jointes au mouvement. «Moi j'en bois plus du jus Oasis bon. Ma façon de protester», a envoyé l'animateur Guy A. Lepage aux internautes abonnés à son compte Twitter. Deborah Kudzman, propriétaire de Olivia's Oasis, s'est réjoui de voir tant d'internautes l'appuyer dans son combat contre Lassonde. «C'est encourageant, le soutien que je reçois», a-t-elle affirmé. «Ça a été quelque chose de très long et pénible. Maintenant, ça me donne un petit élan d'encouragement de voir ça.» Selon elle, l'ampleur de la vague de critiques risque de coûter plus cher à Lassonde que les 125 000 $ pour lesquels l'entreprise s'est battue. De son côté, le fabricant des jus Oasis a répliqué sur la page Facebook de la marque vers 17 h. «Nous sommes très sensibles à vos réactions. Nous avons tenté à plusieurs reprises pendant les procédures d'en arriver à une entente, mais sans succès», a écrit l'entreprise. «Nous entendons entamer dans les meilleurs délais d'autres démarches auprès de Madame Kudzman pour en arriver à une solution.» Lassonde ajoute que son objectif n'a jamais été de nuire à une autre entreprise québécoise. En 45 minutes, 75 internautes avaient répliqué à ce message, tous de façon négative. Un phénomène appelé à se répéter Selon Bruno Guglielminetti, spécialiste du monde numérique chez National, de telles vagues de mécontentement risquent de se multiplier dans un avenir proche. «On n'a pas fini. Au Québec, on commence à voir les réseaux sociaux devenir de plus en plus mainstream», a-t-il indiqué en entrevue avec La Presse. M. Guglielminetti affirme que l'entreprise devrait rapidement profiter de cette visibilité pour s'expliquer et d'entreprendre un dialogue avec ses clients « que ce soit par un site web, une page Facebook ou un vidéo que le grand patron pourrait enregistrer».
  4. Une entreprise norvégienne investira 600 millions de dollars dans l'ancienne papetière d'UPM Kymmene à Miramichi. Elle compte employer plus de 300 personnes d'ici trois ans afin de fabriquer des pièces de panneaux solaires. Pour en lire plus...
  5. L'importante entreprise de services financiers n'a aucune intention d'équiper ses employés du iPhone d'Apple au détriment du BlackBerry de Research in Motion. Pour en lire plus...
  6. La Compagnie de la Baie d'Hudson est rachetée par une entreprise privée, NRDC Equity Partners, propriétaire de la chaîne américaine LordTaylor, pour un montant qui n'a pas été précisé. Pour en lire plus...
  7. La compagnie de Toronto qui exploite au Québec la bannière Pharmaprix met la main sur une entreprise de services pharmaceutiques spécialisés. Pour en lire plus...
  8. Des entrepreneurs centriquois et estriens prendront part à une mission commerciale en Russie afin d'assurer la croissance du chiffre d'affaires de leur entreprise. Pour en lire plus...
  9. Corporation Sun Media, une entreprise membre du groupe Quebecor, a annoncé qu'elle réduira ses effectifs d'approximativement 600 postes à temps plein. Pour en lire plus...
  10. Le Fonds de solidarité FTQ est prêt à voler au secours de Mecachrome, croyant encore à cette entreprise. Pour en lire plus...
  11. L'entreprise torontoise annonce la vente de son groupe américain de produits de boulangerie et pâtisseries à Grupo Bimbo, une entreprise mexicaine. Pour en lire plus...
  12. De plus en plus difficile de vendre Montréal La forte augmentation du dollar canadien a considérablement réduit les avantages concurrentiels qui faisaient de Montréal un lieu privilégié pour implanter ou exploiter une entreprise, a confirmé la semaine dernière une étude de la firme KPMG. Mais au-delà des effets négatifs inévitables de la hausse du huard, Montréal a aussi perdu de ses attraits traditionnels. Le guide Choix concurrentiels que publie tous les deux ans la firme KPMG compare les sites d’implantation des entreprises en Amérique du Nord, en Europe et en Asie, selon leurs coûts de fonctionnement. Mon collègue Michel Van de Walle a expliqué vendredi dernier les grandes lignes de la plus récente étude, et surtout la grande conclusion qui démontre que Montréal et l’ensemble des villes canadiennes ont perdu, en raison de la progression du dollar canadien, l’avantage qui leur permettait depuis 2002 de figurer en tête de liste du classement des villes où il est le plus avantageux économiquement de s’implanter et d’exploiter une entreprise. Depuis 2002, l’étude de KPMG faisait partie du « kit de base » de tous les organismes québécois de démarchage d’investissements internationaux. C’était bien sûr le document d’évangélisation par excellence de Montréal International. Or, visiblement, les responsables de MI ont trimé dur durant tout le week-end pour tenter de trouver les éléments positifs de la plus récente étude de KPMG afin de ne pas trop dégarnir la trousse de démarchage qu’ils utilisent pour convaincre des investisseurs potentiels d’opter pour Montréal plutôt qu’une autre destination dans le monde. Selon MI, l’étude de KPMG démontre que Montréal offre encore et toujours les frais d’exploitation les plus concurrentiels dans le secteur de la recherche-développement parmi les 20 plus grandes villes du Canada et des États-Unis. Montréal affiche par rapport aux autres villes d’Amérique du Nord un avantage de 15 % sur les coûts en essais cliniques ; de 8,6 % sur les tests de systèmes électroniques ; et de 5,1 % sur les tests en biotechnologie. Il en coûte aussi 5,2 % moins cher à une entreprise de R&D de concevoir un logiciel à Montréal que dans n’importe quelle autre grande ville du continent, en raison de la combinaison des crédits d’impôt en R&D d’Ottawa et de Québec. Mince consolation Si Montréal International fait bien de souligner les derniers avantages qui restent à la grande région de Montréal, une fois escomptés les dommages générés par l’ouragan huard, les ultimes mérites que cherche maintenant à mousser l’organisme ne constituent en fait qu’une bien mince consolation par rapport à ce que Montréal offrait auparavant. Il y a deux ans, Montréal arrivait en tête de liste des villes internationales pour ses avantages fiscaux en R&D. Dans la plus récente étude de KPMG, le Canada a obtenu un score de 92,6 % pour ses avantages-coûts en matière de tests cliniques, mais il a été déclassé par le Mexique (63,9 %), les Pays-Bas (86,2 %) et la France (87,2 %). Il y a deux ans, Montréal déclassait les villes françaises et hollandaises de 30 %, mais la France et la Hollande ont adopté des mesures fiscales qui surpassent maintenant les crédits en recherche-développement que proposent les gouvernements du Canada et du Québec. Selon l’étude de KPMG, il en coûterait 1 % de plus en frais d’exploitation à Bombardier pour établir sa nouvelle usine d’assemblage des CSeries dans une ville comme Kansas City plutôt que dans la région de Montréal, mais si les autorités locales offrent le double de l’aide à l’implantation que sont prêts à accorder Ottawa et Québec, on comprend bien que l’avionneur étudie les options qui s’offrent à lui. Montréal ne peut pas faire grand-chose contre les ravages du dollar canadien, mais il ne faut pas que la région perde les quelques avantages qui lui restent encore. http://argent.canoe.com/lca/chroniqueurs/jeanphilippedecarie/archives/2008/03/20080331-220924.html
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  14. voici ce qu'un entrepeneur Quebecois maintenant a Boston veut dire de la qualite de Montreal. Voici le principale probleme, nos politiques et choix de societe chasse le potentiel humain. Le top talent globale ne veut pas venir a Montreal, et Montreal ne develope pas le top talent. "Boston est reconnu depuis longtemps pour ses cerveaux. Mais depuis quelques années, la Mecque du savoir parvient aussi à commercialiser ses innovations avec un succès grandissant. Les retombées se calculent en milliards. Quels sont les ingrédients de cette recette gagnante? Le siège social de Hopper est situé en plein coeur de Cambridge, dans une ancienne usine convertie en bureaux modernes. Dans un rayon de 500 mètres, on retrouve le Massachusetts Institute of Technology (MIT), le nouveau campus de Google et des centaines de start-ups spécialisées dans les hautes technologies ou les sciences de la vie. C'est ici, dans cet épicentre mondial de l'innovation, que Frédéric Lalonde a choisi de déménager la firme techno qu'il a fondée à Montréal en 2007. Décontracté, en t-shirt, l'entrepreneur parle avec enthousiasme de sa décision de transférer ici les activités de Hopper il y a un peu plus de deux ans. «Beaucoup de gens qui lancent leur entreprise demandent: est-ce que je devrais rester à Montréal? dit-il. La réponse est toujours: non, tu devrais partir. Je n'ai rien contre Montréal, mais j'ai vu trop de gens doués essayer de bâtir des trucs ou essayer de faire de l'engineering. Même si on a un produit qui aurait pu fonctionner, parce qu'il manque tout l'écosystème autour, c'est impossible de mettre en place les autres morceaux.» Hopper, spécialisée dans le voyage, a bénéficié d'investissements de 22 millions avant même d'avoir un produit commercialisable. Les fonds de capital de risque ont vu un grand potentiel dans la gigantesque base de données que ses ingénieurs ont assemblée à l'aide d'algorithmes complexes. D'ici quelques mois, la société lancera une nouvelle application mobile qui pourrait révolutionner l'achat de billets d'avion. Frédéric Lalonde insiste: seul Boston et une poignée de régions - la Silicon Valley, New York, Seattle - ont une «masse critique» suffisante de travailleurs de haut calibre pour avoir un écosystème high-tech fonctionnel. «À Montréal, il y en a du talent, tout comme au Bangladesh et au Népal. Des gens en Ukraine font des applications mobiles incroyables. Mais il faut qu'il y en ait assez pour être capable de bâtir une entreprise cohérente.» *** La présence de milliers de cerveaux dans la région bostonienne n'est pas un fait nouveau. Depuis des décennies, il se fait des recherches de pointe au MIT, à Harvard et dans une centaine d'instituts et universités dotés de budgets à faire pâlir d'envie leurs confrères montréalais. Les chercheurs les plus talentueux du monde entier affluent ici pour parfaire leurs connaissances et développer des innovations. Au moment de notre passage, en pleine rentrée scolaire, de nombreux groupes d'étudiants arpentaient les rues de Cambridge avec un guide pour se familiariser avec le secteur. Le changement majeur des dernières années repose dans la façon de commercialiser le fruit de toutes ces recherches. Boston a pris un véritable virage vers l'entrepreneuriat, qui s'est traduit par la création de centaines de start-ups. Les fonds de capital de risque investissent comme jamais dans ces «jeunes pousses» au potentiel élevé, comme Hopper. Pendant les neuf premiers mois de cette année, ces fonds de capital de risque ont injecté 2,5 milliards dans les start-ups technos du Massachusetts, indiquent les données de la firme spécialisée CB Insight. C'est une hausse de 77 % par rapport à la même période l'an dernier, et de 168 % par rapport à 2009. Pourquoi une telle effervescence? La longue déprime économique qui s'est étirée ici jusqu'au début des années 2000 a sans aucun doute agi comme bougie d'allumage, croit Eric Nakajima, responsable des politiques d'innovation à l'Executive Office of Housing and Economic Development, organisme de l'État. «Le plus grand incitatif du succès entrepreneurial est le besoin, un besoin urgent de résoudre un problème... ou encore de mettre de la nourriture sur la table», illustre M. Nakajima, dans son bureau qui offre une vue à couper le souffle du port de Boston. L'élection du gouverneur démocrate Deval Patrick à la tête du Massachusetts en 2006 est aussi souvent citée comme un facteur déterminant. Cet ancien homme d'affaires, qui a roulé sa bosse dans plusieurs sociétés du Fortune 500, a placé la création de la richesse en tête de ses priorités. Sous sa gouverne, l'État a notamment mis en place un fonds de 1 milliard destiné aux biotechnologies, en plus d'épauler une foule d'autres mesures du secteur privé. «Ce que le gouvernement du Massachusetts a fait de plus important depuis 10 ans est d'agir comme courroie de transmission, en amenant à la même table universités, gouvernements et le secteur privé», explique Jerry Bird, président de Mass Ventures, qui finance des start-ups dans la région de Boston. *** En parallèle, plusieurs «incubateurs» de jeunes PME ont vu le jour. Mass Challenge, considéré comme le plus important «accélérateur d'entreprises» du monde, épaule chaque année 128 entrepreneurs en leur fournissant des conseils sur le financement, le marketing, les services juridiques, etc. Depuis sa fondation en 2010, l'organisme a accompagné 489 start-ups, qui ont obtenu 554 millions en financement. Plus de 4000 emplois ont été créés dans la foulée. Le MIT Deshpande Center for Technological Innovation, fondé en 2002, finance de son côté entre 7 et 10 projets de recherche chaque année. La trentaine d'entreprises créées depuis ont généré des investissements de plus d'un demi-milliard. «C'est très significatif», souligne Leon Sandler, directeur général du centre, rencontré dans son bureau austère du MIT. Les tentacules de l'écosystème des start-ups s'étendent jusque dans les cabinets d'avocats de Boston, dont plusieurs se sont spécialisés dans l'incorporation et le financement des jeunes entreprises. Ces firmes reportent la facture jusqu'à ce que les entrepreneurs trouvent des investisseurs - et acceptent l'idée que plusieurs seront incapables de rembourser. «La chose la plus difficile pour un cabinet est de décrocher un nouveau client, explique Leon Sandler. Si un avocat fait pour 30 000 $ de travail juridique pour une jeune entreprise sortie du MIT, il court un risque. Mais si cette entreprise obtient 5 millions en financement, il sera remboursé. Et il aura décroché un client pour la vie. C'est une pratique très courante ici.» Enfin, l'État du Massachusetts a placé les immigrants à l'avant-plan de sa stratégie de relance économique. Le «mois de l'entrepreneuriat immigrant» a ainsi été créé il y a quatre ans, pour souligner les retombées de 2,8 milliards générées chaque année par les entreprises de ces nouveaux venus. Cela équivaut à 14 % du produit intérieur brut de l'État."
  15. Le Cirque du Soleil agira désormais à titre de consultant pour d'autres artistes sur des projets d'envergure. Son premier client? Madonna, qui a fait appel au Cirque pour la mise en scène de sa tournée MDNA qui commence cette semaine. Ce n'est pas la première fois que le Cirque du Soleil offre ses services à d'autres artistes. L'hiver dernier, l'entreprise québécoise a aidé Madonna sur son spectacle de la mi-temps du Super Bowl. L'expertise du Cirque pour la conception de costumes a aussi servi sur le plateau de tournage de plusieurs films (confidentialité oblige, le Cirque ne peut dévoiler quels films). «Notre entreprise est d'abord une entreprise de création. (...) Ce nouveau service d'affaires permet à nos équipes de création de vivre des projets différents et stimulants qui valorisent leur savoir-faire créatif», a indiqué Daniel Lamarre, président et chef de la direction du Cirque, par voie de communiqué. Le Cirque produit actuellement 21 spectacles à travers le monde. Son nouveau service de consultation amènera le Cirque à travailler avec la même «démarche créative», mais sur des projets qui ne sont pas traditionnellement identifiés au Cirque du Soleil. En clair, le Cirque pourra travailler sur un spectacle sans y intégrer des numéros d'acrobatie. «Nous avons longtemps résisté (de faire de la consultation pour d'autres artistes) car notre carnet de commandes est plus que rempli, mais l'expérience du spectacle du Super Bowl nous a fait tripper, dit Renée-Claude Ménard, directrice des communications du Cirque du Soleil. Beaucoup de gens ont pensé que notre contribution au spectacle du Super Bowl était seulement la partie des acrobates, mais nous avons imaginé l'ensemble de la mise en scène.» Le nouveau service de consultation du Cirque, réservé aux «projets d'envergure», sera sous la responsabilité de Jacques Méthé, directeur de la division des événements spéciaux du Cirque et producteur pour le Cirque du spectacle de Madonna au Super Bowl. Pour son premier mandat, le service de consultation du Cirque a dépêché Michel Laprise à la mise en scène de la tournée MDNA de Madonna. http://affaires.lapresse.ca/economie/quebec/201205/30/01-4530167-le-cirque-du-soleil-devient-consultant.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=lapresseaffaires_LA5_nouvelles_98718_accueil_POS13
  16. Il y a des moments où l’énergie et l’enthousiasme du groupe est tel qu’on a l’impression que quelque chose est en train de se passer et que les plus grands exploits semblent possibles. J’ai eu ce sentiment mercredi soir à Québec en assistant au 14e gala des grands prix du Concours québécois en entrepreneuriat. Voilà un concours méconnu et sous-estimé. Il constitue pourtant un antidote puissant au cynisme et au pessimisme. Il vise à récompenser des projets entrepreneuriaux en milieu scolaire et communautaire ainsi que des entreprises nouvellement créées dans toutes les régions du Québec. On décerne 42 grands prix, dont trois pour des élèves de niveau primaire ! Imaginez des gamins hauts comme trois pommes tous fiers d’avoir contribué à changer les choses dans leur école et d’avoir été remarqués et récompensés. Les statistiques qui entourent ce concours sont renversantes. 63 355 projets ont été soumis depuis 14 ans, impliquant 1 235 000 personnes. Cette année, 3490 projets ont été présentés et le nombre de participants a atteint 45 300 personnes. Il y avait toutes sortes de projets d’entreprise, de l’ouverture d’un café étudiant à l’école secondaire, à la confection de cirés pour les pêcheurs, à l’élevage d’écrevisses ou d’alpagas, en passant par la vente de mini-cupcakes. La culture entrepreneuriale est forte au Québec et un tel événement me donne l’impression que l’entrepreneuriat est un mouvement social d’envergure et pas seulement une forme d’organisation économique. C’est un mouvement d’autant plus noble qu’il favorise le développement personnel et la prise en main de son propre destin dans l’optique de servir sa collectivité. Pour un deuxième année, je faisais partie du jury du grand prix défi de l’entrepreneuriat jeunesse. Mes collègues et moi avions la dure tâche de comparer et d’évaluer des entreprises déjà gagnantes dans leur catégorie respective ou qui auraient pu se distinguer tant leurs présentations étaient solides et méritoires. L’entreprise gagnante, Novothermic Technologies, a fait l’unanimité. Leur produit permet aux restaurants d’économiser considérablement sur leur facture d’énergie en utilisant leurs rejets d’eau chaude. Voilà une entreprise qui mise sur l’innovation et le développement durable et dont le plan d’affaires était exemplaire. Au-delà des bonnes intentions, nous avions là un projet dont les hypothèses commerciales semblaient raisonnables et prometteuses. La jeune entreprise s’est même dotée d’un comité consultatif composé d’entrepreneurs et de spécialistes pour aider ses dirigeants dans la gestion de l’entreprise et son développement. Longue vie au Concours québécois en entrepreneuriat ! http://www2.lactualite.com/pierre-duhamel/2012/06/22/les-triomphes-de-lentrepreneuriat-quebecois/
  17. Une poignée d'investisseurs français et québécois en capital-risque s'est donné rendez-vous en début de semaine au Venture Capital Forum. L'événement organisé à Montréal par la Chambre de commerce française au Canada a permis à une douzaine d'entrepreneurs de se faire voir des firmes de capital-risque locales, mais aussi étrangères. Aurélien Chouvet, chef de la direction d'Insidoo, ne voulait pas rater l'occasion de faire connaître son entreprise à des investisseurs nord-américains. «On veut prendre le pouls local», a-t-il indiqué en entrevue avec La Presse Affaires. L'entreprise de commerce électronique qu'il a cofondée se positionne comme un intermédiaire dans la vente en ligne de mobilier, en plus de fournir l'accès web à un logiciel de planification d'intérieur. Maintenant qu'il est bien implanté en France, Aurélien Chouvet souhaite reproduire son modèle d'affaires en Amérique du Nord. Et, selon lui, le Québec pourrait être un terreau fertile pour accueillir sa version nord-américaine. «Lorsqu'on réfléchit à un tremplin de lancement sur l'Amérique du Nord, le Québec est sûrement une possibilité intéressante», a-t-il précisé. Des représentants de firmes de capital-risque ont aussi fait le voyage Paris-Montréal pour participer à l'événement. Didier Moret, directeur général du fonds français I-source, en a profité pour tisser de nouveaux liens d'affaires. «Ça nous permet d'être informés sur ce qu'il peut y avoir comme entreprise intéressante ailleurs que chez nous. C'est aussi une occasion de rencontrer des investisseurs qu'on peut ensuite inviter à se joindre à nos entreprises», a-t-il dit. I-source gère un fonds de 243 millions investit dans 24 entreprises, dont au moins une québécoise, LeddarTech, qui commercialise des outils de détection pour le secteur du transport. Grâce en partie à cet investissement d'un fonds français, l'entreprise de Québec est en train de faire sa place sur le marché européen. «Quand une entreprise se développe bien, c'est bien qu'elle soit financée par des fonds d'autres pays, parce que ça lui ouvre des portes pour se développer à l'international», indique Didier Moret. Le Venture Capital Forum se voulait d'ailleurs une occasion pour les investisseurs et entrepreneurs participants de faire le saut à Boston le temps d'une journée pour y rencontrer les acteurs de l'endroit. Selon Serge Auray, PDG de Laboratoire M, c'était une occasion en or qui s'offrait à son entreprise. «Trouver un investisseur qui connait bien mon secteur et qui a de l'expertise dans les réseaux de distribution, ce serait le Klondike pour moi», disait-il quelques heures avant son départ pour Boston. Son entreprise, située à Sherbrooke, a développé une série de nettoyants «verts» pour les secteurs industriel et résidentiel. Elle lancera un premier produit aux États-Unis d'ici quelques jours, et prépare aussi une entrée éventuelle en sol européen. http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/economie/quebec/201203/23/01-4508524-capital-de-risque-rapprochement-entre-le-quebec-et-la-france.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=lapresseaffaires_LA5_nouvelles_98718_accueil_POS1
  18. La Royal Bank of Scotland déclare une perte historique de 43 milliards de dollars pour l'année 2008, soit la plus importante perte nette jamais déclarée par une entreprise britannique. Pour en lire plus...
  19. La plus ancienne entreprise canadienne annonce la mise à pied de 1000 employés, soit 5% de son personnel à temps plein. La Banque TD croit quant à elle que le taux de chômage passera de 6,6% à 8,8% au Canada cette année. Pour en lire plus...
  20. Le géant pétrolier déclare un bénéfice net de 45,2 milliards de dollars américains pour 2008, une hausse de 11% par rapport à 2007 et un record absolu pour une entreprise cotée en bourse. Pour en lire plus...
  21. La tour Sears sera rebaptisée tour Willis Caryn Rousseau THE ASSOCIATED PRESS 13 mars 2009 - 06h20 Le plus haut bâtiment américain, la tour Sears, située dans la ville de Chicago, changera de nom pour s'appeler la tour Willis. C'est ce qu'on annoncé jeudi les gestionnaires de l'établissement de 110 étages. L'entreprise londonienne Willis Group Holdings a signé un contrat de location avec le groupe immobilier à qui appartient la tour Sears. En vertu de cette entente, 500 employés de Willis Group déménageront cet été leurs bureaux dans la tour qui portera désormais le nom de leur entreprise. Selon un porte-parole de Willis Group, l'entreprise n'a rien déboursé pour détenir les droits de nommer le bâtiment. Et il a affirmé que le déménagement du groupe était quelque chose de positif pour la ville de Chicago puisque cela y amène des centaines d'emplois. Le courtier en assurance occupera plus de 140 000 pieds carrés du bâtiment. Willis y déménage cinq bureaux locaux.
  22. L'économie va si mal qu'une autre augmentation des tarifs d'électricité pourrait être fatale pour beaucoup d'usines en activité au Québec, préviennent les porte-parole de la grande entreprise. Pour en lire plus...
  23. Le PDG de la défunte entreprise Mount Real, Lino Matteo, vient d'être sévèrement jugé par un ordre professionnel, qui le qualifie de «danger pour le public». Pour en lire plus...
  24. Québec ferme la porte à Vidéotron pour un crédit d'impôt 5 juin 2008 - 06h00 La Presse Francis Vailles Ce changement oblige Vidéotron à «considérer toutes les options pour demeurer concurrentielle, dont le offshoring (sous-traitance à des pays à faibles salaires)». Sans tambour ni trompette, le gouvernement du Québec a resserré les critères d'admissibilité de son programme de crédit d'impôt pour affaires électroniques, privant ainsi Vidéotron de substantiels avantages fiscaux. Désormais, une entreprise ne pourra plus créer une filiale et y transférer des employés afin de toucher le fameux crédit équivalent à 30% des salaires jusqu'à un maximum de 20 000$. Une telle stratégie avait été mise en place par Vidéotron. Cette affaire, rappelons-le, avait fait les manchettes au début de mai dans la foulée de l'annonce de l'implantation de Morgan Stanley à Montréal pour y développer des logiciels financiers. La Presse Affaires avait révélé que 200 des 500 postes promis par Morgan Stanley existaient déjà et que, par conséquent, le gouvernement se trouvait à subventionner des emplois existants. Après cette révélation, le péquiste François Legault avait dévoilé que Vidéotron aussi s'apprêtait à bénéficier du crédit d'impôt de 30% pour des emplois existants. L'entreprise avait expressément créé une filiale, Vidéotron Technologies, y mutant un peu plus de 100 employés dans le seul but de profiter de l'avantage fiscal. Vidéotron Technologies avait comme unique client sa société mère, Vidéotron. Outrée, la ministre des Finances, Monique Jérôme-Forget, avait indiqué qu'elle corrigerait la situation. Cette correction a pris la forme d'un bulletin du Ministère, daté du 15 mai. Désormais, une entreprise ne peut plus bénéficier du crédit si ses clients sont apparentés. Plus précisément, une entreprise est admissible seulement si ses services sont fournis, dans une proportion de 75%, à des clients qui n'ont aucun lien de dépendance. Le bulletin du 15 mai entre en vigueur rétroactivement au 13 mars 2008. Ce faisant, la modification ferme la porte à la stratégie de Vidéotron, qui prévoyait toucher 2 millions de dollars par année de cette façon. Chez Vidéotron, on est fort déçu de cette volte-face. D'autant plus que l'organisme qui accorde les attestations, Investissement Québec, avait verbalement donné son assentiment à Vidéotron, affirme l'entreprise. «Initialement, l'objectif de la mesure était de stopper l'exode de talents vers de pays émergents. Aujourd'hui, on ne vise plus qu'à soutenir des firmes de consultation informatiques», a déclaré la porte-parole, Isabelle Dessureault. Ce changement oblige Vidéotron à «considérer toutes les options pour demeurer concurrentielle, dont le offshoring (sous-traitance à des pays à faibles salaires)», a dit Mme Dessureault, qui indique qu'un tel projet «n'est pas sur la table pour la semaine prochaine». Desjardins aussi Par ailleurs, La Presse Affaires a appris que Vidéotron n'était pas la seule à vouloir profiter de l'échappatoire. Le Mouvement Desjardins envisageait également la possibilité de structurer ses activités pour en tirer partie. «Nous avions tout simplement demandé des clarifications de la mesure budgétaire à Revenu Québec, sans faire de demande officielle d'attestation. Le bulletin d'information du 15 mai est venu répondre à nos questions», a expliqué le porte-parole du Mouvement Desjardins, André Chapleau. Ce bulletin spécifie d'ailleurs que le critère de lien de dépendance s'applique aussi pour des services fournis «par une société aux membres d'une coopérative ou d'une fédération de coopératives», faisant ainsi référence à Desjardins. Cela dit, le ministère des Finances a utilisé une contorsion pour que Morgan Stanley bénéficie tout de même de la mesure. En effet, en vertu de la règle du lien de dépendance, le géant financier ne pourrait toucher le crédit de 30% puisque ses logiciels développés à Montréal lui sont exclusivement destinés. Le bulletin précise donc qu'une société peut toucher le crédit si les produits électroniques développés sont utilisés «exclusivement à l'extérieur du Québec». Hier, Investissement Québec n'a pas voulu donner plus de détails, sa porte-parole, Josée Béland, affirmant que les dossiers des clients de l'organisme sont confidentiels lorsque de nature fiscale. http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/article/20080605/LAINFORMER/806050801/5891/LAINFORMER01/?utm_source=Fils&utm_medium=RSS&utm_campaign=LPA_S_INFORMER
  25. Prise de contrôle Fruits & Passion vendue à SC Johnson ARGENT Une autre entreprise d'origine québécoise passe aux mains d'une grande entreprise américaine. Cette fois, c'est l'entreprise de produits cosmétiques Fruits & Passion qui est vendue à SC Johnson. Fruits & Passion a été fondée en 1992 et a connu une croissance très rapide. Elle possède maintenant 2000 points de vente qui distribuent ses produits aux États-Unis, en Europe, au Moyen-Orient, et en Asie. La France et la Suisse, notamment, comptent plusieurs franchisés, de même que le Japon et l'Angleterre. Le siège social de Fruits et Passion est situé à Candiac, en banlieue de Montréal, et il compte à lui seul plus de 500 employés. http://argent.canoe.com/lca/infos/quebec/archives/2008/05/20080528-164201.html