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  1. Le gouvernement portugais a annoncé dimanche qu'il allait nationaliser BPN (Banco Portugues de Negocios), une petite banque qui a enregistré des pertes d'environ 700 millions d'euros (1,08 milliard $ CAN)durant la crise financière et qui fait actuellement l'objet d'une enquête pour mauvaise gestion. Pour en lire plus...
  2. Mario Dumont soupçonne l'Autorité des marchés financiers et la Caisse de dépôt et placement du Québec d'avoir fait preuve de négligence dans l'affaire Norbourg et réclame de nouveau la tenue d'une enquête publique sur ce scandale financier. Pour en lire plus...
  3. Le prix élevé de l'essence s'avère réellement un gros incitatif dans le choix de la destination de vacances. Les voyageurs évitent les longs trajets et s'installent plus longtemps à la même place. Voilà à tout le moins ce qui se dégage d'une enquête non scientifique effectuée par La Tribune auprès de campeurs et de gestionnaires de terrains de camping de la région Pour en lire plus...
  4. Exploration minière: le Québec, chouchou des investisseurs 19 avril 2007 - 06h00 La Presse Philippe Mercure Le Québec est le deuxième endroit le plus intéressant de la planète pour faire de l'exploitation et de l'exploration minière. C'est en tout cas la conclusion d'une vaste enquête menée par l'Institut Fraser auprès de 333 entreprises de partout dans le monde. Cette enquête annuelle, publiée en mars dernier, montre que seul le Nevada devance le Québec dans ce concours de popularité qui prend en compte autant fois la richesse du sous-sol que le contexte qui permet de l'exploiter - lois, régime fiscal, normes environnementales, infrastructures, main-d'oeuvre, conflits avec les autochtones et bien d'autres. Comment expliquer une telle performance? «C'est très simple, répond Fred McMahon, coordinateur de l'étude à l'Institut Fraser. D'abord, vous êtes chanceux - votre potentiel minier est extrêmement riche. Et il y a une chose que vous faites comme il faut: mettre en place un cadre réglementaire prévisible, clair et transparent.» Selon M. McMahon, le fait que les entreprises soient satisfaites des lois en vigueur ici ne signifie pas qu'elles ont le champ libre pour polluer l'environnement ou brimer les droits des autochtones. «Certains croient qu'il y a une contraction entre avoir un cadre légal qui encourage l'industrie et des facteurs comme la protection de l'environnement. Ils ont tort, tranche-t-il. L'industrie n'est pas opposée à la réglementation. Elle veut avoir des règles du jeu claires et transparentes, et avoir l'assurance que si elle les suit, il n'y aura pas de surprise.»
  5. L'ancien premier ministre du Québec dénonce les emprunts de la Caisse de dépôt pour financer ses placements, en donnant en garantie les pensions des Québécois. Pour en lire plus...
  6. Le régulateur américain des marchés boursiers a annoncé dimanche ouvrir «immédiatement» une enquête sur des manipulations de cours dont auraient pu se rendre coupables des intermédiaires boursiers, deux jours après l'effondrement des titres des organismes de refinancement hypothécaire. Pour en lire plus...
  7. Quatre salariés de la filiale américaine de la banque ont été inculpés aux États-Unis dans le cadre d'une enquête sur une fraude consistant à surévaluer le portefeuille du groupe. Pour en lire plus...
  8. Le ministre des Finances déclare qu'il n'a pas été informé d'une possible fuite d'information sur les données de chômage de Statistique Canada, qui a provoqué une enquête de l'organisme. Pour en lire plus...
  9. Une enquête portant sur certaines pratiques d'achats et de gestion entraîne le départ à la retraite de deux hauts dirigeants. Pour en lire plus...
  10. Les plupart des indicateurs affichent leur plus bas niveau depuis la tenue de la première enquête de la Banque du Canada en 1997. Pour en lire plus...
  11. Pas de récession au Canada Mise à jour le vendredi 29 août 2008 à 8 h 48 Le Canada n'est pas en récession. Les plus récentes données de Statistique Canada révèlent que le PIB a légèrement augmenté de 0,3 % au deuxième trimestre, en rythme annuel. Au premier trimestre, le PIB du pays s'est en effet contracté de 0,8 %, selon des chiffres révisés. Une économie est officiellement en récession lorsqu'elle connaît deux trimestres consécutifs de croissance négative. Dans son dernier rapport sur la politique monétaire, le 17 juillet, la Banque du Canada avait maintenu qu'elle prévoyait qu'un taux de croissance de l'économie de 1 % pour l'année 2008. Les Canadiens gardent confiance Par ailleurs, les Canadiens seraient moins pessimistes qu'ils ne l'étaient devant les perspectives économiques au pays ainsi que leurs finances personnelles. C'est du moins ce que révèle un sondage de la firme Harris/Décima, réalisé pour le compte du Groupe Investors. Selon cette enquête, 32 % des Canadiens se disent pessimistes face à la conjoncture économique, soit 6 % de moins que lors d'un premier sondage réalisé en mai 2008. Les Canadiens sont aussi moins nombreux à craindre une détérioration de leurs finances personnelles. Selon le sondage, 17 % des répondants craignent de voir leur situation financière se détériorer, contre 20 % lors du sondage précédent. Cette enquête téléphonique a été réalisée entre le 7 et le 17 août 2008 auprès de 1000 répondants. Sa marge d'erreur est de 2,2 %, 19 fois sur 20. Radio-Canada.ca avec Presse canadienne
  12. Le gouvernement des États-Unis et Andrew Cuomo, procureur général de l'État de New York, ont ouvert une enquête commune sur le marché des swaps sur défaillance, une affaire de 34,8 mille milliardsUS. Pour en lire plus...
  13. Le régulateur boursier américain, la SEC, annonce le lancement d'une enquête interne pour déterminer pourquoi l'escroquerie alléguée de l'investisseur n'a pas été détectée plus tôt malgré plusieurs alertes. Pour en lire plus...
  14. Mario Dumont soupçonne l'Autorité des marchés financiers et la Caisse de dépôt et placement du Québec d'avoir fait preuve de négligence dans l'affaire Norbourg et réclame de nouveau la tenue d'une enquête publique sur ce scandale financier. Pour en lire plus...
  15. MtlMan

    Fifa 2022

    lol... Et dire qu'ils affirmaient que leur climat était meilleur que le nôtre pour nous enlever l'OACI. http://www.ledevoir.com/sports/soccer/419199/mondial-de-soccer-2022-le-choix-du-qatar-encore-remis-en-question
  16. L'émission Enquête a découvert que l'institution financière refuse de faire crédit à toute personne qui vit sur une réserve amérindienne pour l'achat d'un véhicule récréatif. Pour en lire plus...
  17. Selon l'Associated Press, le FBI enquête sur de possibles fraudes dans le secteur financier, tandis que le plan de sauvetage de l'administration Bush est reçu froidement par une commission sénatoriale. Pour en lire plus...
  18. Selon une enquête, les chercheurs d'emploi en comptabilité et en finances des années 2000 ont des attentes bien différentes de celles leurs prédécesseurs. Pour en lire plus...
  19. Publié le 15 juin 2009 à 23h40 | Mis à jour le 15 juin 2009 à 23h50 Rénovations à l'hôtel de ville: la SQ ouvre une enquête André Noël La Presse La Sûreté du Québec a ouvert une enquête sur une possible tentative d'extorsion et de corruption par un membre important du crime organisé et portant sur un contrat de 10,6 millions pour la réfection du toit de l'hôtel de ville de Montréal, a appris La Presse. L'entrepreneur qui a obtenu le contrat, Paul Sauvé, affirme qu'un membre d'une famille connue de la mafia lui a demandé 40 000 $, une somme selon lui destinée à deux élus du parti du maire Gérald Tremblay, Union Montréal. En échange de l'argent, M. Sauvé a compris qu'il obtiendrait l'assurance que son entreprise, L.M. Sauvé, pourrait continuer à travailler sur le chantier et à être payée par la Ville tous les mois, tel que convenu, et ce même si L.M. Sauvé était en situation de faillite. Il a rapporté cet incident à une réunion de chantier à l'hôtel de ville à la mi-mars. L'administration du maire Gérald Tremblay a immédiatement alerté le Service de police de Montréal. «Les allégations de M. Sauvé ont été portées à notre attention, a dit Jean Racicot, responsable des relations avec les médias à l'hôtel de ville. Nous ne ferons aucun autre commentaire. Nous avons transmis le dossier à la police de Montréal.» À son tour, le Service de police de la Ville de Montréal a transmis le dossier à la Sûreté du Québec. La SQ n'a voulu faire aucune déclaration à ce sujet. Mais, dans les faits, elle mène bel et bien une enquête, a indiqué un de ses agents, sous le couvert de l'anonymat. Des enquêteurs ont rencontré M. Sauvé. «Il y a des choses qui vont probablement aboutir, a confié l'agent. Le problème, c'est que ce gars-là (M. Sauvé) ressemble à du naphte : il se répand d'un bord et de l'autre. Mais c'est clair qu'on enquête.» Cinquième enquête Il s'agit de la cinquième enquête de la SQ sur des contrats octroyés par l'administration du maire Gérald Tremblay. La première a abouti à la condamnation de deux conseillers et du directeur général de l'arrondissement de Saint-Laurent en 2004. La deuxième porte sur un contrat pour la construction du centre intergénérationnel à Outremont; la troisième sur des contrats en informatique octroyés en échange de pots-de-vin. La quatrième a été déclenchée par une plainte du vérificateur général de la Ville et porte sur des transactions de la Société d'habitation et de développement de Montréal. La SQ enquête par ailleurs sur l'infiltration du crime organisé dans la construction. Pourquoi un membre de la mafia aurait-il demandé 40 000$ à un entrepreneur pour remettre cet argent, en tout ou en partie, à des conseillers municipaux? «On m'a fait comprendre que si je faisais ce versement, on me laisserait en paix», a répondu M. Sauvé au cours d'un long entretien avec La Presse. L'homme d'affaires soutient avoir eu maille à partir avec le crime organisé depuis plusieurs mois. Une de ses grues a brûlé et un contremaître l'a menacé de mort, dit-il. Des clients tardent à le payer, si bien qu'il doit lui-même retarder les paiements à ses fournisseurs et à ses sous-traitants, ajoute-t-il. Quand il a révélé la tentative d'extorsion à la réunion de chantier, l'administration municipale menaçait de l'expulser du chantier, en raison de ses difficultés financières, et de faire continuer les travaux sur le toit de l'hôtel de ville par une autre entreprise, a-t-il affirmé. M. Sauvé nous a donné le nom du membre du crime organisé qui, selon lui, lui a demandé 40 000$, ainsi que les noms des conseillers municipaux à qui l'argent aurait été destiné. La Presse n'a pu parler avec cet individu, et n'a aucune information montrant que les conseillers municipaux ont été mêlés à cet incident. M. Sauvé n'a pas fait le versement de 40 000$ qui lui était demandé. Aujourd'hui, le chantier de l'hôtel de ville tourne au ralenti. M. Sauvé essaie d'empêcher son entreprise de faire faillite : il doit faire une proposition à ses créanciers la semaine prochaine. La Presse a pu corroborer certaines parties de son témoignage, mais pas toutes. Un contrat controversé Le contrat de réfection du toit et des mansardes de l'hôtel de ville baigne dans la controverse depuis le début. Un couvreur a déposé une soumission beaucoup plus basse que ses concurrents, mais a été écarté parce que la Ville a jugé qu'il n'avait pas les qualifications suffisantes. Trois autres entrepreneurs se sont qualifiés, dont M. Sauvé: c'est lui qui a eu le contrat, en mars 2008, parce qu'il était considéré comme le plus qualifié. Il l'a obtenu pour 10,6 millions de dollars même si un de ses concurrents offrait de faire le travail pour un peu moins cher. Des entrepreneurs ont protesté, y compris au conseil municipal. L'un d'entre eux a pu exprimer ses doléances à un membre du comité exécutif. Un soumissionnaire a déposé une demande d'injonction. Un autre a menacé de poursuivre la Ville. «Tout le monde se liguait pour m'empêcher d'ouvrir le chantier, a dit M. Sauvé. J'ai essayé moi aussi d'avoir une rencontre au comité exécutif, mais je n'y arrivais pas. Les fonctionnaires me disaient que le contrat serait probablement annulé, et qu'il y aurait un nouvel appel d'offres.» Constatant que son entreprise avait été choisie, mais qu'elle ne réussissait pas à avoir le feu vert pour commencer le travail, M. Sauvé a cru bon de demander à un autre entrepreneur de l'aider à boucler son contrat. M. Sauvé connaissait bien cet entrepreneur. Il savait qu'il avait des relations un peu partout, dans l'industrie de la construction, dans les milieux politiques... et dans le crime organisé. Son nom, qu'il a donné à La Presse, apparaît en effet dans les documents de l'enquête Colisée sur la mafia. «Ce gars-là savait que j'avais des problèmes, a confié M. Sauvé. Il m'a dit: "Oui, j'en ai entendu parler, mais ce n'est pas avec des avocats que ça va se régler." Il m'a fixé un rendez-vous.» Quand M. Sauvé s'est présenté à cette rencontre, il affirme qu'il a eu la surprise d'y voir le couvreur dont la soumission avait été rejetée à l'hôtel de ville, ainsi qu'un troisième entrepreneur et un membre connu de la mafia. Il s'est laissé convaincre de prendre ce couvreur dans son équipe. «Comme par miracle, tout s'est mis à bien fonctionner, dit-il. J'ai pu commencer à travailler. Je me suis dis : "Bon sang, ces gars-là ont du pouvoir!" Je n'en revenais pas. Mais, quelque part, je me disais : "Ouais... il y a un prix à payer, tu sais que tu vas te faire extorquer, réveille-toi.'' Je me suis justifié en me disant que c'est comme ça que ça marche dans la construction. Je me suis convaincu que c'était correct de danser avec le diable.» «Entre collaborateurs, on s'aide» L'entrepreneur qui avait joué le rôle d'intermédiaire, et suggéré la présence du couvreur disqualifié, a confirmé à La Presse que Paul Sauvé était venu le voir. Pourquoi est-il intervenu, étant donné qu'il n'était même pas soumissionnaire? «On est un groupe dans la construction, a-t-il expliqué. On collabore sur les projets ensemble. Je les connais ces gars-là (les entrepreneurs), parce qu'on fait affaire dans différents projets. S'il y a un problème, s'il y a des malentendus des fois, on prend le téléphone, et on dit : "C'est quoi le problème?" Entre collaborateurs, on s'aide.» M. Sauvé affirme que cette intervention n'a pas été gratuite. Il a dû payer plus de 60 000 $ en «honoraires». Son nouveau couvreur lui a coûté beaucoup plus cher que celui qu'il avait choisi au départ ; en fait, c'est lui qui a fait le plus gros du travail. Le membre du crime organisé qui avait participé aux rencontres a exigé des sommes supplémentaires. Des dizaines de milliers de dollars. «J'ai refusé de continuer à payer et c'est là que mes problèmes ont commencé», raconte M. Sauvé. Un contremaître a menacé de faire exploser sa voiture et, dans la nuit du 12 décembre, une de ses grues, d'une valeur de 500 000 $, a brûlé. L'entrepreneur qui l'avait aidé a dit à La Presse qu'il n'était pas au courant de ces menaces, de ces demandes d'argent et de tous ces événements. Il a confirmé qu'il connaissait le membre du crime organisé et a admis qu'il avait assisté à une rencontre avec Paul Sauvé, mais il a dit tout ignorer de son rôle. Le couvreur qu'il avait suggéré n'a pas répondu à nos demandes d'entretien. Sous le couvert de l'anonymat, un agent de la Sûreté du Québec a dit à La Presse que M. Sauvé prenait des risques importants pour sa sécurité personnelle en faisant état, sur la place publique, de ses difficultés avec le crime organisé. «Il est un des rares entrepreneurs à sonner l'alarme, a-t-il dit. C'est risqué.» M. Sauvé, de son côté, affirme qu'il n'a plus rien à perdre.
  20. Le FBI a entamé plusieurs enquêtes sur les sociétés financières en difficulté Fannie Mae, Freddie Mac, Lehman Brothers et AIG, qui ont déclenché le plan de sauvetage de 700 G$ du gouvernement américain. Pour en lire plus...
  21. Le directeur du Fonds monétaire international (FMI), le Français Dominique Strauss-Kahn, est la cible d'une enquête pour népotisme dans le cadre de relations intimes avec une subordonnée, une affaire qui fait écho au scandale ayant provoqué la chute du patron de la Banque Mondiale, Paul Wolfowitz, l'an dernier. Pour en lire plus...
  22. L'Autorité des marchés financiers (AMF) a enquêté pendant deux ans sur Mount Real avant d'intervenir, deux ans pendant lesquels les investisseurs ont continué de confier leur argent à l'entreprise. Pour en lire plus...
  23. La Gendarmerie royale du Canada a lancé une enquête criminelle sur le scandale financier offshore entourant la firme montréalaise Triglobal, a appris La Presse. Pour en lire plus...
  24. Le FBI enquête sur les pratiques de la banque californienne et d'autres établissements en matière de souscription de prêts immobiliers. Pour en lire plus...
  25. Montréal Consultation publique sur l’agriculture urbaine Agence QMI Emmanuel Delacour 15/11/2011 18h22 MONTRÉAL – Plus de 25 000 Montréalais demandent une consultation publique sur l’état de l’agriculture urbaine dans leur métropole. Une pétition du Groupe de travail en agriculture urbaine (GTAU) a circulé lors des trois derniers mois dans les 19 arrondissements de l’agglomération, afin d’exiger que l’Office de consultation publique de Montréal (OCPM) prenne en charge l’organisation de cette enquête dans les meilleurs délais. Les signatures recueillies dépassent largement les 15 000 demandées par la Ville de Montréal, «ce qui fait la démonstration de la volonté de la population d’avoir une tribune officielle pour discuter de cet enjeu», a dit Marie-Ève Chaume, porte-parole du GTAU et responsable de dossier au Conseil régional de l’environnement de Montréal. Mme Chaume affirme qu’il est grand temps qu’un portrait clair de la situation et des problèmes de l’agriculture urbaine soit dressé. «La Ville de Montréal est en train de préparer son projet d’urbanisme pour les prochaines années, nous avons donc profité de cet élan pour relancer l’intérêt de la population pour ce qui est de la culture et de l’élevage en milieu urbain», s’est justifiée Marie-Ève Chaume. L’opposition d'accord Les deux partis d’oppositions n’ont pas tardé à féliciter le GTAU pour ses efforts et ont manifesté leur soutien pour la tenue d’une consultation publique. «Vision Montréal souhaite que l’administration Tremblay reconnaisse cette volonté populaire et confie à l’OCPM le mandat de mener une enquête publique sur le thème de l’agriculture urbaine», a commenté Louise Harel, chef de l’opposition officielle. Projet Montréal «participera activement à la consultation publique qui suivra le dépôt de cette pétition», a prévenu de son côté Carl Boileau, conseiller d’arrondissement dans le district de De Lorimier. La Ville de Montréal n’avait pas retourné nos appels en fin d’après-midi, mardi.