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  1. Je ne crois pas qu'on a un sujet sur le projet de transformation de ce tronçon de route. Le large boulevard Papineau à ce niveau changera beaucoup d'apparence dans les prochaines années. La ville de Montréal profite de la réfection du sous-sol pour transformer cette rue "en boulevard verdoyant et durable". Voici un article du Courrier d'Ahuntsic/Bordeaux-Cartierville parlant des éléments écologiques de l'intervention: http://journalmetro.com/local/ahuntsic-cartierville/actualites/939557/les-trottoirs-sur-papineau-avaleront-les-eaux-de-pluie/ Voici quelques images du projet, tirés de l'article: Avec le développement de l'ancien dépotoir, le Taz, le nouveau centre d'entraînement de soccer, l'immense parc... Il était devenu nécessaire d'intégrer cette rue à la trame urbaine, et surtout de sécuriser un endroit qui sera de plus en plus fréquenté par des familles et des enfants. En prime, ce sera pas mal plus joli.
  2. Le Québec, paradis des jeunes familles 6 novembre 2008 - 06h36 La Presse Francis Vailles La campagne électorale commence au Québec et si la tendance des dernières campagnes se maintient, il sera question des familles. Or, une vaste étude conclut que le Québec est devenu, au fil des ans, un véritable paradis pour les jeunes familles. Les auteurs affirment que nulle part ailleurs dans le monde il est plus facile d'avoir de jeunes enfants, du point de vue financier. Crédit de soutien aux enfants, prestations fiscales et frais de garde réduits font en sorte que les jeunes familles du Québec disposent de plus d'argent pour élever leurs enfants qu'en Ontario, en Alberta, aux États-Unis ou en France. Même la Suède, pourtant réputée pour ses mesures sociales, n'est pas plus avantageuse. Cette vaste étude est le fruit des travaux du professeur de politiques fiscales Luc Godbout et de la chercheuse Suzie St-Cerny, de l'Université de Sherbrooke. L'étude fait l'objet d'un livre, Le Québec, un paradis pour les familles?, qui sera lancé aujourd'hui dans un colloque sur le sujet à l'hôtel Delta, à Montréal. Le colloque réunit une brochette d'économistes et autres experts, dont certains ont collaboré au livre. Chaque chapitre du livre se termine d'ailleurs par le texte d'un économiste, démographe ou sociologue, parmi lesquels on retrouve Jacques Henripin, Pierre Fortin, Sarah Fortin, Alain Noël et Jean-Yves Duclos. «Pour les familles, le Québec n'est pas l'enfer fiscal dont on parle tant, au contraire. Une jeune famille de l'Alberta qui revient vivre au Québec ne baissera pas son niveau de vie», affirme M. Godbout Pour faire leur comparaison, les auteurs ont notamment calculé le revenu net dont dispose une famille après avoir reçu les versements gouvernementaux et payé ses impôts et ses charges sociales (RRQ, assurance-emploi, etc.). Le calcul prend également en compte le paiement des frais de garde, qui sont très faible au Québec avec les CPE. Ainsi, un couple du Québec avec deux jeunes enfants en garderie et un revenu de 75 000$ dispose en fait d'un montant net de 58 330$ pour voir à ses besoins. En comparaison, ce revenu net est de 51 841$ au Nouveau-Brunswick, de 52 854$ en Ontario et de 53 253$ en Alberta. La moyenne canadienne est de 52 267$, ce qui donne aux familles types du Québec 6063$ de plus dans leurs poches. L'écart avec le Canada anglais est réduit significativement lorsque les enfants quittent la garderie, mais demeure favorable au Québec par 156$, en moyenne. De leur côté, les couples sans enfants du Québec ont un désavantage de quelque 1500$. Les auteurs constatent que l'avantage demeure même lorsque les jeunes enfants fréquentent une garderie à 25$ au Québec plutôt qu'un CPE à 7$, en raison du généreux crédit d'impôt québécois dans un tel cas. Ainsi, cette même famille aurait un revenu net de 55 512$, soit environ 3250$ de plus qu'une famille de même type dans les autres provinces, en moyenne. «Le soutien financier des gouvernements dans les autres provinces est inférieur aux frais de garde, ce qui n'est pas le cas au Québec», explique M. Godbout. L'étude fait également la comparaison avec les principaux pays du G7 et les pays avec des filets sociaux généreux comme la Suède, le Danemark ou la Finlande. Pour ne pas s'empêtrer avec les problèmes de conversion de devises, les auteurs ont retenu une méthode de l'OCDE en basant toutes les comparaisons sur un multiple du salaire moyen de chaque pays. Essentiellement, donc, l'étude compare l'impact des mesures familiales pour une famille qui gagnerait 167% du salaire individuel moyen. Au Québec, ce salaire équivaut à un revenu familial de 70 135$. Ainsi, pour une famille de deux enfants, le coût net de garde équivaut à 2,1% du revenu familial disponible au Québec. Cette charge est trois fois supérieure en Suède (6,2%), cinq fois supérieure en France (11,3%) et 10 fois supérieure aux États-Unis (20,1%). Une autre façon d'aborder la comparaison est de mesurer la part du revenu brut dont disposent les familles après impôts, charges sociales et frais de garde. Ce calcul comprend également les prestations reçus par les familles des gouvernements. Résultat: avec une jeune famille, les Québécois conservent 79% de leurs revenus bruts, comparativement à 73% en Suède, 72% au Japon et 66% aux États-Unis. «Le Québec n'est pas immobile. Il y a eu le manifeste sur le Québec lucide et une réplique des solidaires. Ces manifestes ont été de bonnes choses, mais ils ont cristallisé le débat. Notre étude démontre que le Québec a réussi à instaurer une bonne politique familiale, qui augmente la prospérité économique et sociale. Il faut le dire», dit-il.
  3. Très populaire chez les enfants, au défilé de samedi sur la rue Sainte-Catherine, le père Noël doit s'attaquer cette semaine à la mission difficile de transformer tout ça en achats. Pour en lire plus...
  4. Le 450 pèse plus lourd que Montréal Marco fortier Le Journal de Montréal 27/04/2007 08h25 C'est tellement tranquille, dans ma cour arrière, qu'on entend presque les bourgeons pousser dans les arbres. Les oiseaux chantent. Des enfants jouent dans le jardin des voisins. Ma rue est propre. De grands érables centenaires veillent sur les enfants qui courent avec leurs amis. Tous les voisins se connaissent, se parlent, s'entraident. On a au moins trois parcs, quatre écoles, 22 restaurants et je ne sais pas combien de garderies à moins de 10 minutes de marche. Vous ai-je déjà dit que ma rue est à Montréal? Vous avez bien lu: Montréal. J'élève des enfants à Montréal. Il faut être courageux, non? Les gangs de rue, les seringues dans les ruelles, la prostitution, la pollution, la lapidation (on n'est pas à Hérouxville, on n'a pas de code de vie ici)... La vie à Montréal n'est pas l'enfer décrit par les banlieusards, mais je connais quand même quelqu'un qui est triste. Fâché. Frustré. Il a même pleuré en public, l'autre jour. Et il a bien raison. C'est le maire Gérald Tremblay. Encore hier midi, monsieur le maire est allé au chic hôtel Reine-Élisabeth rappeler aux gens d'affaires de la Chambre de commerce que Montréal est dans le trou. Un trou de 276 millions en 2008, si rien ne change. Montréal se démène avec des rues dignes de Tombouctou, des aqueducs qui pètent de partout, des ponts fissurés et des poubelles qui débordent en grande partie à cause d'une mauvaise gestion. Mais aussi parce que la Ville doit demander la permission au gouvernement du Québec avant de changer la couleur de la peinture sur les bancs de parc. Je caricature, mais c'est la vérité: comme toutes les villes, l'étrange créature qu'est Montréal ne peut percevoir aucun revenu sans le feu vert de Québec. Pas le droit de taxer le stationnement ou les billets de spectacle, par exemple. Il serait injuste de dire que le Québec ne fait rien pour Montréal au moment même où les premiers passagers embarquent à bord du métro de Laval. Ce cadeau de 745 millions offert à la banlieue profite aussi à la ville centre. On ne peut pas en dire autant du pont de la 25, qui permettra aux gros «4 par 4» de Terrebonne de venir rouler dans nos nids-de-poule juste parce que le 450 pèse plus lourd que Montréal dans la balance électorale. C'est ça, le problème de la métropole: les élections ne se gagnent pas à Montréal. Loup dans la bergerie Jean Charest a formé le gouvernement en grande partie à cause de Montréal, mais les 28 comtés de l'île sont tellement acquis au Parti québécois ou aux libéraux que personne ne se donne la peine de proposer quoi que ce soit aux pauvres électeurs de la ville. L'Action démocratique du Québec n'est guère mieux: Mario Dumont a formé l'opposition officielle sans faire élire un seul député à Montréal. Il n'a pratiquement pas mis les pieds dans l'île en 33 jours de campagne électorale. Comble d'ironie, la critique adéquiste chargée de défendre Montréal, Linda Lapointe, est propriétaire d'un Provigo à Blainville. Une députée du 450 qui veillera aux intérêts du 514 ? Le loup gardera la bergerie! On fête ces jours-ci le 40e anniversaire d'Expo 67. Montréal avait fait tripper le monde entier sur ces îles construites de toutes pièces au milieu du fleuve, parce que quelqu'un, quelque part, avait eu une idée folle pour ce qui était alors la ville chérie des Québécois. Aujourd'hui, Montréal est tellement mal-aimé que si le Québec avait la chance d'accueillir la planète une autre fois, l'Expo aurait sans doute lieu à Laval ou à Sainte-Thérèse... Bon, je vous laisse, j'ai des seringues à ramasser dans ma ruelle.
  5. http://journalmetro.com/actualites/montreal/350694/luc-ferrandez-montreal-doit-faire-preuve-dambition/
  6. Bonjour, je suis arrivée à Montréal il y a deux ans, et mon fils de 5 ans ne parle que français avec nous, mais j'ai envie qu'il ait toutes les cartes en main pour se lancer plus tard dans la vie professionnelle, alors une collègue m'a proposé de l'inscrire à des cours d'anglais pour enfants. Ce que j'ai fait et au final, bien que ce soit important pour moi qu'il continuer à parler français, ça lui apporte un plus considérable et en plus il s'amuse beaucoup pendant ces cours. Donc voilà, j'aurai aimé savoir ce que vous pensiez d'apprendre très tôt l'anglais à ses enfants? Camille
  7. Le Québec est-il à la page? Mise à jour le vendredi 30 novembre 2007, 16 h 53 . Les enfants québécois de 10 ans lisaient un peu moins bien en 2006 qu'en 2001. C'est ce que révèle un rapport publié par le Programme international de recherche en lecture scolaire (PIRLS), à la suite d'un test administré dans plusieurs pays. Le PIRLS a testé les aptitudes de lecture de quelque 215 000 enfants de 4e année de 40 pays, l'an dernier. La Fédération de Russie, Hong Kong et l'Alberta sont montés sur le podium. À l'échelle du Canada, cinq provinces ont participé à l'épreuve: outre l'Alberta qui s'est classée au 3e rang et le Québec au 23e, il y avait la Colombie-Britannique (5e), l'Ontario (7e), la Nouvelle-Écosse (16e). Il reste que le Québec a terminé au-dessus de la note moyenne de 500. Les questions du test évaluent la capacité de: se centrer sur l'information et les idées directement énoncées; les extraire; réaliser des déductions ou inductions directes; interpréter et intégrer les idées et l'information; examiner et évaluer le contenu, la langue et les éléments textuels. Constatations importantes En 2006, le PIRLS a fait trois constatations importantes: l'aptitude de lecture des filles était supérieure à celle des garçons; l'intérêt et le plaisir des enfants pour la lecture baissent; les pays peuvent améliorer la performance de leurs élèves. Selon les codirecteurs de PIRLS, Ina Mullis et Michael Martin, du Boston College, les pays peuvent utiliser les données du rapport pour améliorer l'enseignement de la lecture. Le rapport, ajoutent-ils, confirme la place de la famille comme premier, et peut-être le plus important, enseignant de la lecture. D'ailleurs, en 2001, lors du premier test du PIRLS, le Québec, avec ses 537, devançait la Fédération de Russie et Hong Kong avec leurs 528 points. Au cours des cinq années qui ont suivi, les deux pays ont, selon les codirecteurs du PIRLS, amélioré l'enseignement de la lecture, ce qui leur a permis de se hisser aux premiers rangs. Les comportements et attitudes Le PIRLS 2006 a recueilli aussi de l'information sur les comportements et les attitudes des élèves à l'égard de la lecture. On a demandé aux élèves, à leurs parents, aux enseignants et aux directions d'école de remplir des questionnaires sur les habitudes en lecture. Les réponses ont permis au PIRLS de décrire la façon dont la lecture est enseignée et apprise à la maison et à l'école. Le choix des écoles au Canada Pour chaque province canadienne participante, Statistique Canada a choisi de façon aléatoire des classes de 4e année, autant dans des écoles de langue française que de langue anglaise, afin qu'elles participent à l'étude.
  8. Le fabricant de produits pour enfants et de bicyclettes Industries Dorel a perdu un autre de ses hauts dirigeants, à la suite de la démission du président de son secteur des produits de puériculture. Pour en lire plus...
  9. La «nouvelle entrepreneure de l'année» est une avocate de 33 ans, mère de trois enfants, qui a fondé un cabinet à tarifs réduits. Pour en lire plus...
  10. https://fr.m.wikipedia.org/wiki/Génération_Y La génération Y regroupe des personnes nées approximativement entre le début des années 1980 et le début des années 2000. L'origine de ce nom a plusieurs attributions : pour les uns il vient du « Y » que trace le fil de leur baladeur sur leur torse ; pour d'autres ce nom vient de la génération précédente, nommée génération X ; enfin, il pourrait venir de la phonétique anglaise de l'expression « Y » (prononcer waɪ), signifiant « pourquoi » [N 1],[1]. D'autres termes équivalents existent, dont enfants du millénaire ou les diminutifs GenY et Yers. Les Américains utilisent également l’expression digital natives ou net generation pour pointer le fait que ces enfants ont grandi dans un monde où l'ordinateur personnel, le jeu vidéo et Internet sont devenus de plus en plus importants. L'usage de la notion de génération est consensuel en démographie mais pas dans les autres sciences sociales. Le lien entre appartenance générationnelle et comportements est controversé. Le succès de la notion de génération Y dans les entreprises prend appui sur le déphasage entre les besoins et attentes des jeunes de la génération Y et le mode de fonctionnement de l'entreprise. Le fossé générationnel s'expliquerait par une accélération du changement, l'apparition des NTIC (Nouvelles Technologies de l'Information et de la Communication), une hiérarchisation différente dans les transmetteurs de valeurs. L'Église, l'armée voire la famille seraient moins influents que ne le seraient l'Internet, la télévision voire les réseaux relationnels. sent via Tapatalk
  11. La petite histoire du Tour de l'île Émilie Côté La Presse Le Tour de l'île a contribué largement à l'engouement pour le vélo à Montréal depuis 25 ans. Si bien que, selon le magazine Forbes, la métropole occupe le quatrième rang des villes nord-américaines les plus accueillantes à bicyclette. Difficile de croire que, en 1985, une personne qui allait travailler en vélo était perçue comme «granole». Aujourd'hui, tout Montréal est vélo, que ce soit pour aller travailler, pour faire du sport et même pour... déménager! Pour raconter la naissance du Tour de l'île, il faut d'abord parler de Vélo Québec et de son ancêtre, la Fédération québécoise de cyclotourisme, donc du père Gabriel Lupien et de Gérald Larose. Et oui, l'ancien président de la CSN. Le petit Gérald Larose a grandi à Bury, dans les Cantons-de-l'Est. «Nous étions 11 enfants, mais nous avions deux bicyclettes. Quand c'était notre tour, on en profitait pour partir longtemps», raconte-t-il. Le jeune garçon part faire ses études classiques au séminaire Saint-Alphonse, à Sainte-Anne-de-Beaupré. Son professeur d'éducation physique, le père Gabriel Lupien, est un amoureux du vélo. «L'été, il nous emmenait faire le tour de l'île d'Orléans à bicyclette.» Après avoir créé une école de cyclotourisme, le père Lupien fonde en 1967 la Fédération cyclotouriste provinciale, où Larose déniche un emploi d'été. «On faisait la tournée des OTJ (Organisation des terrains de jeu) et on donnait des cours de sécurité et de mécanique, explique Gérald Larose. J'ai visité tout le Québec.» Des compétitions et de longues randonnées sont aussi organisées. Et en 1979, la Fédération devient Vélo Québec. À l'époque, le changement de nom ne fait pas l'unanimité car le mot «vélo» ne dit pas grand-chose au commun des mortels. «C'était la fin des années 1970. Le vélo n'était pas si populaire. Les cyclistes se connaissaient à peu près tous. Quand je marchais et que je voyais un vélo cadenassé, je me disais: Ah, c'est le vélo d'un tel», raconte Suzanne Lareau, aujourd'hui PDG de Vélo-Québec après y avoir travaillé toute sa vie. Mais c'est la crise du pétrole et le vélo - surtout associé aux enfants - connaît un certain engouement chez les adultes. «Il y avait une image granole associée au cycliste», signale Mme Lareau. À l'époque, elle travaille chez Vélo Québec avec Michel Labrecque - le président actuel de la STM - et Louise Roy - qui a dirigé les Outgames. «Au début des années 1980, on voulait organiser un grand rassemblement à vélo, comme le Five Boro Bike Tour de New York.» Puis à l'été 1985, le ministre des Transports de l'époque, Guy Tardif, mandate Vélo Québec pour «organiser une activité qui inaugurera les nouvelles pistes cyclables dans l'est de la ville». Délai: six semaines. Le tout premier Tour de l'île a donc lieu le 13 octobre 1985. «C'était effrayant comme temps. Il a plu à torrents. Il ventait et il faisait froid», résume Suzanne Lareau. Seulement 3500 des 7000 personnes inscrites se présentent. Les piles des cellulaires des organisateurs - transportés à l'époque dans des valises - sont déchargées avant même le signal de départ. Devant la foule parsemée, les policiers veulent même interrompre le Tour avant la fin. Mais Guy Tardif dit non. Découragés? «On était surtout inconscients, répond Suzanne Lareau. Mais pour l'équipe, il y avait sans aucun doute un potentiel.» Pour l'année suivante, l'activité est remise au mois de juin. Objectif: 15 000 participants. «Personne ne nous croyait. On nous trouvait ridicules», se souvient Mme Lareau. Le départ n'a pas lieu au Stade olympique, mais dans le Vieux-Port, qui n'est pas asphalté à l'époque. Les 15 000 personnes attendues sont au rendez-vous, mais aussi la pluie. Résultat: «De la boue.» Mais à 11h, le soleil se pointe à l'horizon. Les Tours de l'île suivants ne sont que des succès. On passe de 15 000 à 26 000 participants, à 32 000, puis à 45 000, raflant le record Guinness du plus grand rassemblement cycliste au monde. «La fête a dépassé nos espérances et nos rêves les plus fous, dit Suzanne Lareau. On a prouvé au gouvernement que le vélo était populaire et démocratique. On a pu réclamer des aménagements cyclables.» «On arrivait avec l'antithèse du marathon. Il n'y a pas de gagnant, de chronomètre ou de médailles», fait valoir la PDG de Vélo Québec, qui compte aujourd'hui 130 employés en période de pointe. Aujourd'hui, les cyclistes n'ont plus une image «granole». Il y a des gens en cravate qui roulent pour aller au bureau et de jeunes adultes qui enfourchent un Bixi à la sortie des bars. «À l'époque, on passait pour des hurluberlus, se souvient pourtant Gérald Larose. C'est là qu'on se rend compte qu'il y a des petites choses qui deviennent importantes...» Le Tour de l'île 30 000 cyclistes parcourront 52 km Point de ralliement: parc Jeanne-Mance Départ à compter de 9h15 (avec animation du Cirque du Soleil) Spectacle de clôture avec Daniel Bélanger à 14h30 Des bicyclettes et des chiffres > Selon le magazine Forbes, Montréal occupe le quatrième rang des villes nord-américaines les plus accueillantes à bicyclette. > Le magazine Time a classé le Bixi parmi les 50 meilleures inventions de 2008. (une invention??!!) > Selon Statistique Canada, le tiers des Montréalais de 25-34 ans se déplacent avec des moyens de transport «durables», soit en autobus, à pied ou à vélo. > Selon un rapport de Vélo-Québec datant de 2005, un adulte sur six (16%) utilise le vélo comme moyen de transport au Québec. À ces 900 000 personnes s'ajoutent 75 000 enfants. > Les déplacements à vélo des Montréalais sont passés de 1% à 1,6% de 1996 à 2006. http://www.cyberpresse.ca/actualites/regional/montreal/200906/06/01-863601-la-petite-histoire-du-tour-de-lile.php
  12. Les deux plus grandes erreurs que l'on peut commettre comme parent sont de ne jamais aborder les questions d'argent avec les enfants, ou de toujours dire oui lorsqu'ils nous demandent d'acheter quelque chose. Pour en lire plus...
  13. (Courtesy of Enroute Magazine) More Info (français) Schedule Marino Tavares Ferreira 4 juillet S'Arto Chartier-Otis Enfants terribles 11 juillet Marie-Fleur St-Pierre Tapeo 18 juillet Richard Bastien Leméac 25 juillet Dany St-Pierre Auguste (Sherbrooke) 1er août Laurent Godbout Chez L'Épicier 8 août Jérôme Ferrer Andiamo, Beaver Hall 15 août Daren Bergeron DECCA 77 22 août Gilles Herzog Le F Bar 29 août
  14. Le Taux de pauvreté des enfants au Québec est un de les moins pire en Canada. Notre position a améliorer en comparaison avec le Canada et l'Ontario (et plusiers d'autres provinces). Carte et statistiques complet (en Anglais): http://www.cbc.ca/news/interactives/map-child-poverty/ (Québec) Population totale dans la pauvreté (2005): 11.8% Nombre estimé des mineurs (18 et moins) pauvres (2005): 144,000 Mineurs dans la pauvreté (2005): 9.6% Mineurs dans la pauvreté (1996): 20.1% (Canada) Population totale dans la pauvreté (2005): 10.8% Nombre estimé des mineurs (18 et moins) pauvres (2005): 788,000 Mineurs dans la pauvreté (2005): 11.7% Mineurs dans la pauvreté (1996): 18.6% (Ontario) Population totale dans la pauvreté (2005): 10.3% Nombre estimé des mineurs (18 et moins) pauvres (2005): 345,000 Mineurs dans la pauvreté (2005): 12.6% Mineurs dans la pauvreté (1996): 18.0%
  15. Quand meme incroyable en 2007!! le nimbyisme a son paroxysme!! Éric Clément La Presse La Ville de Montréal-Ouest a fait sortir des résidents de Lachine dans la rue ce matin après avoir décidé de bloquer indéfiniment une rue avec des blocs de ciment pour des raisons de sécurité. La ville défusionnée considère que la rue Broughton est devenue avec les années très dangereuse pour les résidants, un trop grand nombre de véhicules venant perturber la quiétude de ce quartier résidentiel. Du coup, sans prévenir personne, notamment l'arrondissement de Lachine, elle a fait installer des blocs de ciment sur la chaussée au coin de Hillcrest. Montréal-Ouest avait déjà procédé ainsi pour les mêmes raisons il y a quelques années mais à l'époque, l'arrondissement de Côte-Saint-Luc/Hampstead/Montréal-Ouest avait fini par s'entendre avec son voisin lachinois. Ce matin, des résidents anglophones de Lachine ont protesté avec leurs enfants contre cette décision unilatérale de Montréal-Ouest et ont hué le maire de la ville défusionnée, Campbell Stuart, lorsqu'il s'est présenté sur les lieux. Les résidents sont inquiets car la rue étant fermée, cela empêche l'autobus scolaire de ramener leurs enfants près de chez eux. De plus, ils plaident que l'intervention des pompiers ou d'Urgences Santé en sera ralentie en cas d'urgence. Le maire de Lachine, Claude Dauphin, est également venu rencontrer les résidents frustrés ce matin et il a indiqué qu'une demande d'injonction permanente serait déposée demain si la barricade n'est pas enlevée par Montréal-Ouest.
  16. http://www.cyberpresse.ca/dossiers/voyage-au-pays-de-limmigre/200902/12/01-826640-dalger-a-anjou.php Publié le 14 février 2009 à 05h01 | Mis à jour à 05h01 D'Alger à Anjou Rima Elkouri La Presse J'ai rencontré Hocine Sahoui un matin de juin, à la banque alimentaire de la Mission Bon Accueil. Il était penché, en train de ranger du pain dans son sac quand je l'ai abordé. Un grand homme de 50 ans vêtu d'un chemisier bleu, l'air réservé, le regard sombre. On a commencé à discuter. J'ai vite senti qu'il était au bord du désespoir.Originaire d'Algérie, Hocine est arrivé à Montréal avec sa famille le 26 octobre 2007. Il est père de trois enfants, dont un bébé né ici. Profession ? Ingénieur en géophysique, spécialiste en informatique multimédia. « Mais ici, je ne suis rien », lance-t-il aussitôt avec amertume. Et votre femme ? Ingénieure aussi, me dit-il. « On était au top. On vivait bien. » Pourquoi avoir immigré ? Pour les enfants. « Je me disais que là-bas, l'avenir était incertain. Je tiens à en faire des cadres, des gens bien. » Et pour le défi, pour se prouver dans un autre monde. Il pensait qu'avec ses diplômes, ce serait plus facile. Erreur. Après des mois de recherches infructueuses, il a fini par remplir à contrecoeur un formulaire de bien-être social. C'était au beau milieu de l'hiver. Il avait trois enfants à nourrir dont un nouveau-né, le loyer à payer, un logement à chauffer. La neige tombait, ses économies fondaient. Ses demandes d'emploi restaient sans réponse. « D'un côté, on me dit : vous êtes un cadre supérieur, vous n'avez pas besoin de ça, vous êtes un privilégié. De l'autre, on ne me permet pas de travailler. Si je suis un privilégié, pourquoi on me refuse du travail ? » demande-t-il. L'espoir d'une vie meilleure ? Hocine y croit de moins en moins. « Je suis franchement déçu. J'étais bien chez moi... » laisse-t-il tomber. - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - Hocine, Sabrina et leurs trois garçons habitent un modeste appartement au deuxième étage d'un duplex à Anjou, dans l'est de la ville. J'y suis accueillie par le petit Dany, bébé joufflu qui multiplie les sourires. Ses deux frères, Anis, 10 ans, et Nassim, 7 ans, sont à l'école pour une dernière semaine avant les vacances d'été. Dany s'accroche aux épaules de sa mère qui s'empresse de déposer un plat de pâtisseries algériennes sur la table du salon. Pour le moment, Sabrina veut rester à la maison pour s'occuper de son bébé né en janvier 2008. Mais d'ici peu, il faudra songer au travail et à la garderie pour Dany. « On m'a conseillé l'enseignement. Je vais voir ce qui est possible... » dit-elle de sa voix chantante. Quant à Hocine, il mise pour l'instant sur le bénévolat, en espérant que cela puisse l'aider à trouver un emploi. Il a repéré une petite annonce sur le babillard de l'épicerie. Le Service d'aide communautaire Anjou avait besoin de bénévoles pour venir en aide à de jeunes décrocheurs. Il a appelé. On l'a tout de suite recruté. Ainsi, tous les mardis depuis quelques semaines, Hocine aide des décrocheurs dans leurs travaux de sciences. Il trouve cela parfois un peu bizarre de s'asseoir là à tenter de convaincre des jeunes de se ranger dans un système dont il se sent lui-même rejeté. Quand il ne fait pas du bénévolat, Hocine continue d'envoyer des CV, de frapper à différentes portes. Et il attend. Parfois, on lui dit : « On n'a rien pour vous, mais on garde votre CV. » Parfois, on lui dit : « On va vous appeler ». Et puis ? Et puis rien. On lui demande toujours : « Combien d'années d'expérience ici ? » La question finit par l'irriter. « Ça fait sept mois que je suis là, comment voulez-vous que j'aie de l'expérience ici ? Parlez-moi de mes compétences ou de mathématiques ! S'il me manque des modules, je vais les faire la nuit s'il le faut ! » Il insiste sur le fait qu'il ne veut surtout pas qu'on lui fasse de cadeaux. Il propose d'être mis à l'essai gratuitement s'il le faut. Changer de domaine ? Pourquoi pas. Il pourrait se tourner vers l'enseignement. « Vous me donnez une classe de secondaire. Je rentre. Je suis prêt à relever le défi. Ne me payez pas tout de suite. Payez-moi en fonction du résultat. » - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - Le 24 juin, Hocine, Sabrina et les enfants sont allés au parc Lahaie, dans le Plateau Mont-Royal, pour y célébrer la fête de la Saint-Jean... kabyle. Il y avait là Gilles Duceppe et des personnalités de la communauté. Sensible au combat des Québécois pour préserver la langue française, Hocine y voit tout de même un paradoxe. « On nous parle de la loi 101, de la protection de la langue française. Mais vous allez partout, on exige le bilinguisme ! C'est comme si on accompagnait la langue française avec des sédatifs, doucement vers sa mort. » Durant cette fête kabylo-québécoise, Hocine et Sabrina ont retrouvé des compatriotes qu'ils n'avaient pas vus depuis longtemps. Certains, arrivés ici il y a plus de 15 ans et qui pensaient repartir après une année. Finalement, ils sont très heureux d'être restés, dit Sabrina. « On nous dit toujours que la première année est la plus difficile. » - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - Même si l'intégration à l'emploi est difficile, il y a plein de choses que Sabrina et Hocine apprécient dans leur pays d'accueil. La société algérienne est plus codifiée, observent-ils. Ici, l'individu a une plus grande liberté. En tant que Berbères, ils ne s'ennuient pas de la persécution culturelle dont ils étaient victimes en Algérie. Allergiques à tout dogme religieux, ils ne s'ennuient pas non plus de l'omniprésence de la pression religieuse. Le couple se dit parfois surpris de voir que certaines choses qu'ils ont fuies les rattrapent ici. « Que des gens importent des barrières dans un pays libre, je ne comprends pas ! » dit Sabrina. Sabrina et Hocine ont beaucoup entendu parler depuis leur arrivée du débat québécois sur les « accommodements raisonnables ». Ils en pensent quoi ? « On ne peut pas demander au contenant de prendre la forme du contenu », dit Hocine, philosophe, en pointant sa tasse. « Si on met du café dans un verre, c'est le café qui doit prendre la forme du verre. Moi, je suis le café. » Sabrina raconte que dans l'entreprise où elle travaillait à Alger, elles n'étaient que deux femmes à ne pas porter le voile. « La deuxième est aussi rendue ici, à Montréal ! » Elle se pose de sérieuses questions quand elle voit des femmes voilées ici. « Je n'ai pas fait 6000 km pour vivre comme là-bas. » - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - À la fin du mois de juillet, las de ne pas trouver de travail à Montréal, Hocine a fait un saut à Toronto pour y explorer de nouvelles possibilités. Il y a senti une plus grande ouverture qu'à Montréal. « Ici, c'est comme une vague qui vient avec toute son énergie et finit sur une plage. On ne vous dit pas : « Non, vous ne faites pas l'affaire ». On vous demande d'attendre. » Mais attendre quoi ? Et combien de temps? Sabrina est pour sa part très contente du soutien que lui offre le Centre des femmes de Montréal. « C'est dommage qu'il n'y ait pas un centre des hommes aussi, pour aider Hocine ! » Cela dit, même sans aide, Hocine est moins désespéré qu'il ne l'était lors de notre première rencontre. Son voyage à Toronto, qui lui a permis de rencontrer un employeur potentiel, lui a redonné le moral. « La montagne est toujours la même. Mais je me sens un peu plus fort pour la gravir. » - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - L'automne venu, le bénévolat de Hocine a finalement porté fruits. Lorsque le Service d'aide communautaire d'Anjou s'est retrouvé sans chargé de projet au soutien académique, on a tout de suite pensé à lui. C'est Louise Steiger, la directrice de l'organisme, qui l'a reçu en entrevue. Elle a été estomaquée par ses qualités humaines et professionnelles. Elle n'a que de bons mots pour Hocine. Excellent vulgarisateur, cultivé, respectueux, à l'écoute... « C'est un pédagogue né, d'une humilité extraordinaire », dit-elle. Un exemple d'intégration aussi. « On est bien heureux qu'il accepte de travailler avec nous. Mais on est bien conscient que c'est temporaire. On considère que c'est quelqu'un qui devrait pouvoir travailler dans son domaine de formation. » Pour travailler dans son domaine, Hocine sait qu'il doit d'abord s'inscrire au tableau de l'Ordre des ingénieurs du Québec, une entreprise pour le moins complexe. « Pour être membre de l'Ordre, c'est la quadrature du cercle ! » observe-t-il. Même si les écueils sont nombreux, il reste optimiste. - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - Plus d'un an après leur arrivée à Montréal, la vie continue pour Sabrina et Hocine, avec son lot de difficultés et de petits bonheurs. Dany a fait ses premiers pas un jour d'hiver. Il continue de distribuer des sourires craquants et à faire le fou avec ses frères qui l'adorent. Anis rêve de devenir vétérinaire. Nassim veut devenir dessinateur. Hocine continue de chercher un travail dans son domaine et parle désormais de l'Algérie comme de son « ex-pays ». Sabrina a décroché un stage en service de garde dans une école primaire. Elle compte ensuite suivre une formation technique qui lui permettrait de décrocher rapidement un emploi. L'essentiel pour elle, c'est surtout de continuer de veiller au bonheur de ses « quatre gars ». À ses yeux comme aux yeux de Hocine, immigrer, c'est accepter de se réinventer.
  17. Le marché brésilien est vu comme prometteur pour les produits pour enfants en bas âge (puériculture) par la compagnie montréalaise, qui y établit une filiale. Pour en lire plus...
  18. L’obésité est en nette croissance aux États-Unis. Le Dr Robert Jackson accuse l’étalement urbain, au même chef que la malbouffe. L’Amérique est aux prises avec une épidémie d’obésité, mais la malbouffe et les boissons sucrées ne sont pas les seules coupables, affirme le Dr Robert Jackson, ex-numéro un de la santé environnementale au réputé Center for Disease Control (CDC), à Atlanta. Il ajoute au banc des accusés le mode de vie sédentaire qu’encouragent les villes et banlieues, conçues en fonction des voitures. Au royaume des Ford, Chrysler et autres géants de l’automobile, ses propos ont attisé la colère de représentants républicains au Congrès et lui ont même coûté son prestigieux poste. L’actualité a joint ce pourfendeur passionné de l’American dream à Los Angeles, où il est professeur émérite à l’École de santé publique de l’Université de Californie. Près de 70 % des Américains souffrent d’embonpoint et plus de 35 % sont obèses. La première dame des États-Unis, Michelle Obama, a même fait de ce fléau un enjeu de santé publique. Pourquoi dites-vous que le problème de vos concitoyens ne se trouve pas que dans leur assiette ? Aujourd’hui, la moitié des enfants suivis dans les cliniques souffrent de diabète de type 2 ou d’autres maladies chroniques causées par l’obésité, malgré toutes les campagnes déployées pour changer leur alimentation. Ces enfants seront les premiers à jouir d’une espérance de vie moindre que celle de leurs parents. Après 10 ans au CDC, j’en suis venu à la conclusion que la solution à cette épidémie ne se trouvait pas chez le médecin. Elle doit passer par un changement majeur dans l’environnement immédiat des gens. Car nous ne sommes pas seulement ce que nous mangeons, nous sommes ce que nous bâtissons. Les épidémies de maladies chroniques sont les sous-produits de la façon dont nous avons construit nos villes. Il faut donc en revoir l’aménagement. On entend plus souvent les écologistes que les médecins décrier l’étalement urbain ! Pourtant, la configuration d’une ville a un effet énorme sur la santé d’une population. Des études ont montré qu’à Manhattan, où les gens marchent beaucoup, les adultes pèsent de trois à quatre kilos de moins que les banlieusards de même niveau socioéconomique. Le taux d’obésité s’accroît dans les villes moins denses, privées de transports en commun. Or, cette situation contribue à la montée en flèche du diabète de type 2, de l’insuffisance cardiaque, de l’hypertension et de l’asthme. Le diabète a des répercussions sur la vie de 26 millions d’Américains et plombe notre économie, avec des coûts équivalents à 2 % de notre PIB. Les grandes villes ont longtemps été associées à la pollution, à la promiscuité et au manque d’espaces verts, alors que les banlieues étaient synonymes d’air pur. Comment sont-elles devenues à ce point néfastes ? Il y a 100 ans, les grandes villes étaient affreusement insalubres, dépourvues de réseaux d’égout et d’aqueduc. Les autorités ont alors cru qu’en éloigner les gens réglerait le problème. Mais en l’espace de 60 ans, le réaménagement de l’Amérique s’est fait en fonction de l’automobile, et l’activité physique a été peu à peu éliminée des activités quotidiennes. Les enfants ne vont plus à l’école à pied et les parents sautent dans leur voiture pour aller chercher un litre de lait à 500 m de la maison. Nous sommes devenus esclaves de la voiture. Comme médecin, quelles villes contre-indiquez-vous ? Il y en a beaucoup, mais je peux donner l’exemple d’Atlanta, où j’ai vécu. Étendue sur 800 km2, « Sprawlanta » [NDLR : contraction de sprawl (étalement urbain) et d’Atlanta] est une des villes les moins densément peuplées des États-Unis. Les gens y passent en moyenne 66 minutes par jour en voiture, la qualité de l’air est médiocre et le taux de mortalité routière est le double de celui observé à New York ou San Francisco. Les gens paient de leur santé pour y vivre. Selon vous, l’étalement urbain a aussi un effet sur la santé mentale des habitants de nombreuses villes américaines. Pourquoi ? Avoir 15 ans dans une banlieue dépourvue de transports en commun, où la seule destination culturelle est le centre commercial, c’est une recette parfaite pour devenir blasé et déprimé. Or, des millions de jeunes Américains grandissent dans un tel environnement, où ils sont dépendants de l’automobile. Il y a 100 ans, on pouvait marcher de quartier en quartier, être en contact avec des voisins, des amis. Ce n’est plus le cas pour bien des gens. Chez les aînés, vivre dans cet univers mène à l’isolement social dès qu’ils perdent la faculté de conduire un véhicule. Et contrairement à ce qu’on pense, 65 % des ménages vivant en banlieue dans des maisons individuelles n’ont pas d’enfants ! N’est-il pas plus facile de changer ses habitudes alimentaires que de modifier ce qui est coulé dans le béton ? Je dis souvent à mes étudiants que l’environnement bâti est l’équivalent d’une politique sociale coulée dans le béton. Il faut agir sur les milieux de vie. On ne fera pas disparaître les autoroutes par magie. Mais on peut repenser les villes, instaurer un zonage qui permet l’éclosion de commerces de quartier. Si les gens ont accès à des services de proximité, à des bus, à des trottoirs où ils peuvent marcher en toute sécurité, ils vont cesser de sauter dans leur voiture pour aller au resto ou au cinéma. Nous devrions construire les villes comme il y a 100 ans, avec des quartiers denses, conçus pour les gens. Certaines villes ont-elles réussi à renverser la vapeur ? Portland, en Oregon, est un bon exemple. Elle a un réseau de 400 km de pistes cyclables, et 6 % des résidants vont au travail à vélo [NDLR : contre 0,5 % dans l’ensemble des États-Unis]. Il n’y avait rien il y a 15 ans. À Manhattan, un réseau de voies cyclables fait tout le tour de l’île, alors qu’il était difficile d’y circuler à vélo il y a cinq ans. Même Atlanta a décidé de s’y mettre et est en train de transformer la BeltLine — une boucle de 22 km d’anciennes voies ferrées entourant la ville — en un réseau de pistes cyclables, de sentiers de randonnée et de lignes de transport léger. C’est un des plus importants chantiers de revitalisation urbaine en cours aux États-Unis. Sous la pression du lobby de la construction, des membres du Congrès ont réclamé votre tête, et vous avez finalement quitté vos fonctions au CDC. Vous êtes bien placé pour savoir qu’il est difficile d’aller à contre-courant des lobbys… Bien sûr. Des groupes d’intérêts souhaitent que nous continuions de construire des kilomètres d’autoroutes et d’utiliser des mon-tagnes de barils de pétrole. Mais les forces du marché changent lentement. Pendant la crise financière, la valeur des maisons des quartiers centraux a mieux résisté à la chute des prix que celle des résidences des lointaines banlieues, où les gens sont attirés par les propriétés moins chères. Mais quand vous dépensez de l’argent à brûler de l’essence, vous n’augmentez pas votre capital. Bien des Californiens dépensent 20 dollars par jour en essence rien que pour se rendre au travail. Donc, oui, les choses changeront quand les gens en auront assez de ces modes de vie ruineux. Ce que vous prônez va à l’encontre de l’American dream, qui valorise la propriété privée et la liberté individuelle. Peut-on changer ce qui incarne l’idéal de toute une nation ? Ce rêve est devenu un cauchemar pour la santé publique. L’humoriste George Carlin, que j’aimais bien, disait : « Cela s’appelle le rêve américain parce qu’il faut être endormi pour y croire. » Chaque enfant a droit à un monde en bonne santé et à un bel environnement, riche et diversifié. Il faut dépasser l’utopie et admettre que ce rêve américain n’était pas très sensé et certainement pas durable. + 28 % des habitants d’Atlanta sont obèses. + Le Dr Robert Jackson est l’auteur de : - Designing Healthy Communities, avec Stacy Sinclair (John Wiley & Sons Publishing, 2011). - Urban Sprawl and Public Health, avec Howard Frumkin et Lawrence Frank (Island Press, 2004). - Designing Healthy Communities, documentaire télévisé de quatre épisodes diffusé à PBS (2012). http://www.lactualite.com/societe/dr-robert-jackson-jaccuse-les-banlieues%E2%80%89/ Je retiens deux choses de cet article : 1- " Les enfants ne vont plus à l’école à pied et les parents sautent dans leur voiture pour aller chercher un litre de lait à 500 m de la maison. Nous sommes devenus esclaves de la voiture." Je le constate dans mon travail : quand je travaille avec une clientèle d'ados, ils sont fatigués après 15 minutes de marche !!! 15 minutes !!!!!! Mon fils est ado mais il vit dans un quartier central. Je n'ai pas de voiture conséquemment il fait tous ces déplacements à pied, en vélo ou en transport public. Il est en grande forme. Il faut aussi ajouter qu'il est sportif. 2 - "Avoir 15 ans dans une banlieue dépourvue de transports en commun, où la seule destination culturelle est le centre commercial, c’est une recette parfaite pour devenir blasé et déprimé. Or, des millions de jeunes Américains grandissent dans un tel environnement, où ils sont dépendants de l’automobile. Il y a 100 ans, on pouvait marcher de quartier en quartier, être en contact avec des voisins, des amis. Ce n’est plus le cas pour bien des gens." Mon fils a des amis qui habitent aux quatres coins de la ville : HoMa, Ahuntsic, Villeray, Outremont, etc... il se déplace aisément en bus et métro pour aller les voir. Tous, ils se rencontrent aisément les uns et les autres dans n'importe quel quartier de la ville chez n'importe quel d'entre eux. Ils s'organisent même à la dernière minutes : ils se donnent rendez-vous dans des stations de métro ou à un arrêt d'autobus ou alors, avec azimuts dans un bus précis d'une ligne, même s'ils montent à des arrêts différents. Ils vont voir des spectacles dans les salles du centre-ville qui leurs sont facilement accèssibles. Mon fils (tout comme moi) ne changerait pour rien au monde sa vie dans un quartier central avec la vie d'un ado de banlieue. Il a vu comment ses cousins/cousines se morfondent dans leurs banlieues et ils ne les envie absolument pas. Tout comme moi quand j'étais ado, il a une vie trépidante.
  19. Bonjour, Vous êtes cordialement invité(e) à parrainer Alexandre Vaillant à l’occasion de ÇA MARCHE 2010 au profit de la Fondation Farha. Vous pouvez faire un don en ligne, en toute sécurité, à l’aide d’une carte de crédit. Un reçu fiscal vous sera envoyé par courriel pour les donations de 20 $ et plus. Vous pouvez faire un don en ligne dès maintenant : Le lien de sollicitation va ici Au Québec… - Il y aurait 20 000 personnes séropositives. - Plus de 6 000 d'entre elles sont atteintes du sida. - 33,5 % de ces diagnostics étaient associés aux contacts hétérosexuels. - Plus du quart des nouveaux cas d’infections en 2007 touchaient des femmes et un autre quart touchaient des jeunes de 15 à 29 ans. - Des personnes testées depuis avril 2002, 25% sont des femmes et 50% sont homosexuelles. - Le taux d’infection des personnes âgées est passé de 7% avant 1998 à près de 14% en 2007. La Fondation Farha est le chef de file québécois en collecte de fonds pour venir en aide aux hommes, femmes et enfants vivant avec le VIH/sida. Pour en savoir plus sur ÇA MARCHE 2010 ou pour vous joindre à nous, rendez-vous à l’adresse http://www.farha.qc.ca. Nous tenons à vous remercier de votre générosité! Ensemble, ÇA MARCHE. Evelyn Farha Présidente honoraire Fondation Farha ( J'ai appris moi même que je souffre du VIH le 13juillet dernier alors svp aider moi en appyant sur le lien suivant les dons seront offert au McGill Aids centre) http://my.e2rm.com/personalPage.aspx?registrationID=935861
  20. Une passerelle de verre surplombant le Grand Canyon a été inaugurée mardi par des Indiens en Arizona voulant attirer les touristes, un édifice vertigineux qui a aussi été critiqué par des écologistes et certains membres de la tribu. C'est l'astronaute Buzz Aldrin qui a inauguré le «Skywalk» (la promenade dans le ciel), une prouesse architecturale dont les parois et le fond sont transparents, a constaté un journaliste de l'AFP. Elle avance de plus de 22 mètres dans le canyon et se trouve à près de 1,3 km au-dessus du vide. «Je me suis senti très bien», a lancé Aldrin, 77 ans, le deuxième homme à avoir marché sur la Lune après Neil Armstrong en 1969, peu après avoir arpenté le «Skywalk» avec des membres de la tribu Hualapai. «Ce n'était pas vraiment comme flotter dans l'air ou marcher dans l'espace, mais ça a été formidable», a-t-il dit aux journalistes. Les architectes du projet, véritable défi à la gravité, affirment que la structure est capable de supporter le poids de plusieurs centaines de personnes en même temps et ne sera pas affectée par les vents parfois violents qui soufflent dans le Grand Canyon, au fond duquel coule le fleuve Colorado. Pesant quelque 500 tonnes, la passerelle est construite en verre feuilleté renforcé et soutenue par des attaches en acier colossales, enfoncées à plus de 14 mètres dans le roc. Des amortisseurs géants empêchent la structure de vibrer sous le poids des visiteurs, selon les architectes. Grâce à cette passerelle, située à 192 km de la capitale du jeu Las Vegas (Nevada), la principale destination de vacances des Américains, les Hualapai espèrent attirer les touristes pour sortir de la pauvreté, mais certains membres de la tribu critiquent une réalisation qui «désacralise» la terre de leurs ancêtres. «Je dirais que la plupart des Hualapai y sont opposés», a souligné Don Havatone, un guide touristique de 46 ans. «C'est difficile à accepter. Il s'agit d'une terre sacrée pour nous et nous la dérangeons. Mais d'un autre côté, je pense que les gens finiront par l'accepter s'ils voient que nos enfants peuvent bénéficier du tourisme». «Notre peuple souffre de la pauvreté et du chômage depuis des années. Je ne crois que l'on puisse nous critiquer pour vouloir que cela change», a indiqué Sheri Yellowhawk, qui a participé au projet réalisé par un homme d'affaires de Las Vegas, David Jin, qui a investi 30 millions de dollars. En vertu d'un accord avec la tribu Hualapai, celle-ci lui reversera pendant 25 ans la moitié des recettes. Le ticket d'entrée sur la passerelle a été fixé à 25 dollars. Charlie Vaughn, dirigeant du conseil tribal des Hualapai, a souligné pour sa part que le projet n'avait pas soulevé de protestations des membres de la tribu lorsqu'il a été annoncé. «J'ai considéré que ce silence était un accord. Je comprends que les gens soient mécontents de l'impact sur l'environnement, mais lorsque je compare cela à l'avenir de nos enfants, cela met ces problèmes en perspective». Les écologistes ont également fustigé la construction de la passerelle qui, selon eux, dénature l'un des plus beaux paysages naturels au monde, comme Kieran Suckling, du «Centre pour la biodiversité». «La Tour Eiffel est une merveille architecturale», a-t-il déclaré à CNN. «Mais est-ce que je veux une Tour Eiffel au bord du Grand Canyon? Non». La passerelle sera accessible au grand public à compter du 28 mars.
  21. Guy Laliberté emménage dans un château de 5,5 M$ <DIV id=photo_pub>Mise en ligne 12/11/2007 04h00 La maison de Guy Laliberté Photo © ARGENT Guy Laliberté revient en ville dans une résidence cossue au flanc du mont Royal. Trois ans après avoir dénoncé l'immobilisme de Montréal dans le dossier du développement du bassin Peel, Guy Laliberté y prend tout de même racine en emménageant dans un château de 5,5M$ dans Outremont. Le fondateur du Cirque du Soleil procède actuellement à des travaux de rénovation de 3 M$ dans sa nouvelle résidence achetée en octobre 2006, au coût de 2,5M$, sur l'avenue Maplewood. Les travaux concernent principalement l'agrandissement de la maison dans la cour avant et la transformation de toutes les pièces, en plus de l'aménagement d'un bureau ultramoderne pour Guy Laliberté. Les travaux ont été autorisés par l'arrondissement d'Outremont le 5 février 2007 et l'important chantier a été ouvert dans les semaines suivantes. Des rénovations d'une telle ampleur dans une maison privée sont exceptionnelles. Les ouvriers ont dû procéder à quelques phases de dynamitage dans le roc du mont Royal pour construire les fondations du bâtiment qu'il ajoute à cette résidence cossue. De type ancestral avec revêtement de pierres grises, la nouvelle résidence de Guy Laliberté est accrochée au flanc de la montagne, assurant une vue magnifique sur le Plateau Mont-Royal et le centre-ville. La nouvelle façade comportera des pierres de granit de couleur charcoal. Retour en ville Le grand patron du Cirque du Soleil ne parle jamais aux journalistes de ses affaires personnelles, mais on peut croire qu'il s'agit pour lui d'un retour commode en ville pour faciliter la vie de sa conjointe et de ses enfants. Ses deux enfants fréquentent une école primaire du secteur, avait écrit en primeur Le Journal de Montréal l'an dernier, et sa conjointe, Claudia Barila, tient commerce dans le Vieux-Montréal, soit la boutique Appartement 51. Guy Laliberté habite toujours son domaine de Saint-Bruno, très courues par le «jet-set» montréalais, domaine qu'il avait rendu très populaire, il y a quelques années, par les réceptions plutôt bruyantes qu'il y donnait, dont celle qui réunissait le monde de la F-1. Il a acheté sa nouvelle maison de Mme Elizabeth Chiang, femme d'affaires qui habitait y habitait avec son conjoint depuis 1989. Elle a hérité de la demeure à la mort de son mari, il y a quelques années, et est allée vivre à Taiwan. Frédéric Gagné, l'attaché de presse de M. Laliberté, n'a pas voulu préciser au Journal si son patron vendrait son domaine de Saint-Bruno. Plans modifiés Le richissime Québécois a dû soumettre son projet à l'approbation de l'arrondissement d'Outremont parce que les travaux allaient affecter l'apparence extérieure de cette luxueuse maison. Le comité consultatif d'urbanisme a étudié tous les plans des modifications proposées, qui formaient un document de 22 pages, a appris le Journal. Le château des Laliberté n'est encore qu'un chantier et il est peu probable que la famille y passe un premier Noël dans un mois et demi. [email protected]
  22. Si on doit constamment être bombarder d'opinions apocalyptiques sur Montréal, je crois que la diffusion des bonnes nouvelles devraient aussi être partager. L'article tient à y aller du titre "Toronto a les frais de garde les plus élevés au Canada", mais je trouve encore plus pertinent que Montréal a en fait les frais les plus bas. On parle d'une différence annuelle de 17,820$ par enfant. Comme l'article le mentionne c'est plus cher que d'envoyer ses enfants à l'université (on ne comparera pas les données des frais universitaires entre les deux ville en plus, même si...) ou c'est l'équivalent d'un deuxième hypothèque. Quel frein énorme au développement économique d'une ville. Si tu as deux ou trois enfants, ça ne vaut pratiquement pas le peine pour un des parents d'aller retourner travailler. http://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1005326/cout-garderie-toronto-montreal-winnipeg
  23. Il y a eu des articles intéressants dans La Presse + dernièrement, sur les attaques de chien. Voici la version web (elle épargne les photos traumatisantes): http://plus.lapresse.ca/screens/1871d2ff-5be9-4218-a1d3-589abc6ebeec%7CDAmcrY6_6h2K.html Voici les faits marquants (en dehors des témoignages horrifiants): Pour cette seule blessure très spécifique contre des enfants, il y a eu 19 opérations à Montréal en une seule année, et une à tous les 5 jours en été au Québec. C'est une incidence énorme! S'il s'agissait d'un autre phénomène, par exemple un enfant grièvement blessée à la tête tous les 5 jours par un chauffar ivre, personne n'accepterait cela, il y aurait des campagnes de sensibilisation, des barrages policiers dans les lieux concernés, etc... Alors pourquoi nous sommes incapables de mettre des ressources pour enforcer une loi simple: tenir son chien en laisse, source de plusieurs de ces attaques? Il n'y a pratiquement aucun inspecteur pour faire respecter le port de la laisse à Montréal, et pourtant les attaques résultants de cette infraction sont beaucoup plus fréquentes que l'on croit. Ce qui est normal, après tout, un animal reste un animal, peu importe comment il est "gentil" (et j'adore les animaux, je suis juste réaliste). Bref, cela me fâche de voir qu'on laisse un phénomène aussi fréquent (on parle ici des blessures à la tête pour des enfants, on peut imaginez le nombre avec les autres blessures, sur tout le monde sur les autres animaux...), souvent provoqué par le refus de respecter une loi, arriver. Cela me fâche que si l'on fait remarquer à un propriétaire de chien qu'il doit avoir son chien en laisse, il va souvent devenir insultant, se fâcher, nous demander de nous mêler de nos affaires. Cela me fâche que la plupart du temps, on ose même pas réagir, considérant cela banal en apparence. On accepterait cela avec aucun autre comportement ayant des conséquences équivalentes, et j'ai l'impression que c'est pire que jamais. Enfin, c'est mon opinion sur la question. Je me demande pourquoi il y a un tel laxisme fasse à un comportement facile à respecter, dont le refus d'obtempérer à des conséquences parfois désastreuse, le tout par simple paresse on nonchalance du maître n'apportant pas grand chose de positif.