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  1. Le premier groupe sidérurgique mondial, ArcelorMittal, annonce la suppression de 9000 emplois dans le monde, dont les deux tiers en Europe. Aucune précision quant aux emplois au Canada. Pour en lire plus...
  2. Comme des centaines d'autres ouvriers en Mauricie, Monsieur T. a perdu son emploi quand son usine de Trois-Rivières a dû procéder à des mises à pied massives, l'an dernier. Pour en lire plus...
  3. La fonderie située à L'Orignal, dans l'Est ontarien, suspend ses activités. Plus de 500 employés perdent leur emploi jusqu'en janvier. Pour en lire plus...
  4. Les États-Unis ont détruit un total de 2,6 millions d'emplois en 2008, ce qui en fait la pire année pour le marché du travail depuis 1945. Pour en lire plus...
  5. Chômage: sous les 5% en novembre Les Lavallois en emploi en hausse de 9,1% par rapport à novembre 2006 par Stéphane St-Amour Voir tous les articles de Stéphane St-Amour Article mis en ligne le 27 décembre 2007 à 7:49 source: http://www.courrierlaval.com/article-170009-Chomage-sous-les-5-en-novembre.html Chômage: sous les 5% en novembre Les Lavallois en emploi en hausse de 9,1% par rapport à novembre 2006 En baisse de 1,3% par rapport à la situation qui prévalait au mois de novembre 2006, Laval affichait, le mois dernier, le deuxième taux de chômage le plus bas des 16 régions du Québec, avec un score de 4,8%. Seule la région de la Capitale-Nationale a fait mieux que Laval en novembre, avec un taux de chômage de 4,4%. La seule autre région administrative dont le taux est inférieur à 5% est Chaudières-Appalaches, à 4,9%. Si l’île de Montréal a connu un autre mois difficile, comme l’illustre un taux de chômage de 8,2%, la région métropolitaine de recensement présente, elle, un taux de 6,7%, un dixième de point supérieur à la moyenne de 6,6% établie à l’échelle de la province. Même si le niveau de chômage des Lavallois enregistré en novembre est le plus élevé des sept derniers mois, la région poursuit sur son irrésistible lancée, qui pourrait lui permettre de boucler l’année 2007 avec un taux de chômage record inférieur à 5%. Bond de 9,1% Considérant que l’Enquête sur la population active (EPA) de Statistique Canada ne tienne compte que de données non désaisonnalisées, la seule comparaison possible est celle avec la même période au fil des années antérieures. Quand on y regarde de près, la performance lavalloise tient pratiquement du prodige, et ce, à plusieurs égards. Selon la dernière enquête, il y avait le mois dernier 208 900 Lavallois en emploi, soit une hausse de 9,1% par rapport aux 191 400 au travail 12 mois plus tôt. D’après la même étude, les Lavallois représenteraient tout près de 60% des quelque 30 500 travailleurs additionnels recensés dans la grande région métropolitaine. Et près de 20% des 95 600 nouveaux travailleurs répertoriés à l’échelle du Québec! Encore plus spectaculaires sont les variations des personnes occupées le mois dernier en comparaison au mois de novembre 2006: Laval affiche une hausse de 9,1% contre 1,6% pour la région métropolitaine et 2,5% pour l’ensemble de la province. Population active en forte hausse Autre mesure qui en dit long sur le potentiel économique de la province et du pays: la population active. Le niveau de vie de ses habitants, tout comme la productivité de ses entreprises, progressent à la mesure qu’augmente le pourcentage de sa population active. Le mois dernier, on figurait à 219 400 le nombre de Lavallois de 15 ans et plus en emploi ou en recherche active d’un emploi, une hausse de 15 500 personnes pour une variation de 7,6%. Par contre, à l’échelle du grand Montréal, l’Enquête sur la population active (EPA) note une augmentation d’à peine 12 800 personnes dites actives pour une hausse marginale de 0,6%, ce qui implique que les Lavallois auraient largement amélioré leur situation par rapport aux citoyens des régions limitrophes. Dans tout le Québec, la population active serait passée de 4 100 400 à 4 166 200 personnes, une hausse de 1,6%. Mine de rien, les Lavallois représentent 24% de ces 65 800 Québécois venus grossir les rangs de la population active. Échantillonnage Rappelons que les données mensuelles de l'EPA tiennent compte de la moyenne mobile des trois derniers mois, a déjà souligné l'économiste à la direction régionale d'Emploi Québec, Jacques Chapdelaine. Une façon de compenser le faible échantillonnage des 278 ménages lavallois recensés chaque mois.
  6. S.O.S Quebec economy L’américaine Energizer, bien connue pour ses piles et sa publicité au lapin rose, fermera à Montréal une usine spécialisée sans les produits d’hygiène féminine. Cette usine, située sur la rue Notre-Dame Est, cessera ses activités en 2017. D’ici là, 430 perdront graduellement leur emploi. L'entreprise a émis un communiqué dans l'après-midi pour en faire l'annonce. Energizer Holdings fabrique plusieurs produits de consommation. L’entreprise avait acquis l’usine en 2013 lors d’une transaction avec Johnson & Johnson au coût de 185 M$. Déjà propriétaire des produits Playtex, Energizer s’était dans la foulée de cette entente emparé des marques Stayfree, Carefree et o.b. aux États-Unis, au Canada et dans les Caraïbes. Au moment moment de la transaction, l’usine montréalaise employait 530 personnes. Les 430 emplois touchés par cette fermeture seront transférés aux États-Unis, dans le Delaware. «Ce fut une décision difficile, mais nécessaire pour maintenir la position de l’entreprise dans un secteur d’activité hautement compétitif. Nous allons soutenir nos collègues à travers cette période de transition et nous travaillerons avec les autorités locales pour assurer que tout le soutien et les ressources nécessaires soient mis en place», est-il écrit dans une lettre distribuée aux employés. À SUIVRE DANS CETTE SECTION Immobilier: le prix des maisons unifamiliales recule à Montréal 12:44 | DENIS LALONDE
  7. http://cmm.qc.ca/donnees-et-territoire/observatoire-grand-montreal/produits-statistiques/ Immigration, transport, emploi, etc... Très intéressant.
  8. Emploi: le Québec résiste bien Publié le 11 juillet 2009 à 05h00 | Mis à jour à 05h00 Rudy Le Cours lapresseaffaires.com Les travailleurs québécois sont jusqu'ici beaucoup moins touchés par la récession que leurs collègues ontariens, encore loin du bout de leurs peines. De janvier à juin, l'économie a détruit 25 300 emplois au Québec, mais 178 600 dans la province voisine, selon les données de l'Enquête sur la population active de Statistique Canada publiées hier. Le mois dernier, il s'est créé 1200 emplois en Ontario alors que 4600 ont disparu ici, mais ces chiffres sont pur mirage. Chez nous, 3000 nouveaux emplois à temps plein n'ont pu compenser la destruction de 7600 postes à temps partiel. En Ontario, le faible gain total masque la destruction de 56 200 jobs à temps plein portant l'hécatombe dans la meilleure catégorie d'emplois à 244 200 cette année. Au final de mai à juin, le taux de chômage est passé de 8,7% à 8,8% au Québec, et de 9,4 à 9,6% en Ontario où l'on a aussi assisté à un soubresaut de la population à la recherche active d'un emploi. «Les pertes ontariennes sont sept fois plus nombreuses, constate Joëlle Noreau, économiste principale chez Desjardins. Le secteur manufacturier est trois fois et demie plus éprouvé.» L'Ontario fait face à un autre défi. Le taux de chômage chez les 15-24 ans a bondi de 17,1% à 19,1% en un mois. Au Québec il a plutôt diminué d'un point de pourcentage à 14,9%, allant ainsi à l'encontre de la tendance canadienne. Cela signifie que, hors Québec, les étudiants ont du mal à trouver du travail cet été. Or, les droits de scolarité y sont beaucoup plus élevés. Les parents contraints d'aider leurs grands enfants devront diminuer leurs dépenses discrétionnaires, ce qui freinera la relance de l'activité économique dans ces provinces. À l'échelle canadienne, le taux des demandeurs d'emploi a grimpé de deux dixièmes à 8,6%. En juin, il s'est perdu 7400 emplois, soit beaucoup moins que ce à quoi les experts s'attendaient, mais encore ici, il convient de gratter un peu. Ce résultat est le fruit de la disparition de 47 500 jobs à temps plein que n'a pas compensée la création 40 100 temps partiel. En outre, 37 200 personnes ont créé leur emploi car tant les secteurs public que privé ont réduit leurs effectifs. Pour le deuxième trimestre, les pertes nettes canadiennes se limitent à quelque 13 000 emplois. Cela tranche avec les destructions brutales de l'hiver et laisse croire que le marché du travail est en voie de se stabiliser. Le nombre d'heures ouvrées a augmenté pour un deuxième mois d'affilée en juin, ce qui accrédite la thèse d'une stabilisation. «Si les heures travaillées restent au même niveau en juillet, nous entamons le troisième trimestre avec un élan, le meilleur depuis le dernier trimestre de 2007», pensent Yanick Desnoyers et Marco Lettieri, de la Financière Banque Nationale. Quel contraste avec ce qui se passe aux États-Unis où la destruction d'emplois a été brutale le mois dernier et a fait grimper le taux de chômage à 9,5%! C'est d'ailleurs la faiblesse de l'emploi aux États-Unis qui pèse le plus sur celui du Canada dont les exportations au sud continuent de fléchir. Cela pèse sur le secteur manufacturier. Encore 25 700 emplois en usines détruits le mois dernier, surtout concentrés au Québec. Cela porte le solde cette année à 187 800, dont la moitié en Ontario où sont concentrées les activités de GM et Chrysler, qui émergent d'une faillite. La consolidation du marché du travail est assurée par la construction et par l'ensemble des services, hormis le commerce. Stabilisation ne signifie pas encore regain toutefois, comme le remarque Sébastien Lavoie, économiste chez Valeurs mobilières Banque Laurentienne. Le temps de chômage moyen a bondi de 11% en juin à 16,2 semaines. «On peut se consoler en se rappelant qu'il était beaucoup plus élevé durant les récessions précédentes (20 semaines dans les années 1980 et 25 dans les années 1990).» Aux États-Unis, on atteint les 24 semaines et demie, un triste sommet.
  9. Écart salarial de 23% au Québec, taux de chômage mondial plus élevé pour les femmes, emplois précaires plus nombreux: les femmes et les hommes ne sont toujours pas égaux question emploi, malgré quelques progrès. Pour en lire plus...
  10. Légère hausse du taux de chômage 9 février 2007 - 07h20 LaPresseAffaires.com Jean-François Cloutier Le taux de chômage s’est établi à 6,2% en janvier au Canada, en hausse de 0,1 point par rapport à décembre, une augmentation qui s’explique par un nombre plus élevé de personnes cherchant un emploi. La proportion de la population en âge de travailler qui occupait un emploi au Canada a atteint un niveau record de 63,4 %. 89 000 nouveaux emplois ont été créés, surtout dans les deux provinces de l’Ouest, en Alberta et en Colombie-Britannique. Au Québec, le taux de chômage, de 7,5% qu’il était en décembre, est monté à 7,7%, cependant que le taux d’emploi gagnait 0,2 points et atteignait 60,5%. ---------------------------- En janvier, 15 000 Québécois de plus travaillaient, et la progression de l'emploi s'est répartie dans un certain nombre d'industries. Les plus fortes hausses ont été indiquées dans les services d'enseignement ainsi que dans le secteur de l'information, de la culture et des loisirs. Parallèlement, le taux de chômage a légèrement monté au cours du mois pour s'établir à 7,7 %, sous l'effet de l'augmentation du nombre de personnes à la recherche d'un emploi.
  11. La fermeture de l'usine, qui ne devrait pas rouvrir avant 2010, obligera la mise à pied de 120 travailleurs. Plus tôt cette année, 70 employés avaient déjà perdu leur emploi. Pour en lire plus...
  12. Environ 800 travailleurs perdent leur emploi. Pour en lire plus...
  13. La compagnie américaine met la clé sous la porte de son usine du secteur Cap-de-la-Madeleine, à Trois-Rivières. Des centaines de travailleurs perdent leur emploi. Pour en lire plus...
  14. La firme basée à Birmingham emploie 6300 personnes dans le monde. Wagon a précisé que les 500 salariés des sites britanniques risquent de perdre immédiatement leur emploi. Pour en lire plus...
  15. En pleine tourmente financière, le marché du travail a lâché pied aux États-Unis alors qu'il l'avait encore au Canada, grâce aux élections fédérales. Pour en lire plus...
  16. La première banque d'investissement mondiale a commencé à informer 3200 de ses employés de la perte de leur emploi, l'établissement américain entendant réduire ses dépenses pour mieux résister à la crise. Pour en lire plus...
  17. La surqualification, c'est-à-dire le fait d'occuper un emploi inférieur à son niveau de scolarité, s'est répandue au Québec au cours des 10 dernières années. Pour en lire plus...
  18. Les Québécois apprécient leur autonomie, leur climat de travail et le prestige de leur entreprise, selon un sondage de l'Ordre des conseillers en ressources humaines et en relations industrielles (ORHRI). Pour en lire plus...
  19. Bien qu'ils aient dépassé les cibles de productivité fixées par l'entreprise, les employés de l'ouest de Montréal perdraient leur emploi en novembre prochain, selon le syndicat. Pour en lire plus...
  20. Il ne fait pas bon d'être banquier par les temps qui courent aux États-Unis. En 20 mois, 250 000 personnes ont perdu leur emploi dans le secteur financier américain. Pour en lire plus...
  21. L'usine de fabrication de roues cessera ses activités au cours des prochains mois. Environ 200personnes perdront leur emploi. Pour en lire plus...
  22. La dernière fois que la plus grande économie du monde a perdu autant d'emplois en une année remonte à 1945. Rien qu'en décembre, 524 000 personnes ont perdu leur emploi. Pour en lire plus...
  23. Faire durer le plaisir Plus d'info Audio et Vidéo Le ministre Sam Hamad Québec veut pallier la pénurie de main-d'oeuvre appréhendée d'ici quelques années en mettant en place des mesures pour inciter les travailleurs à rester plus longtemps sur le marché du travail. Le ministre de l'Emploi et de la Solidarité sociale, Sam Hamad, a déposé un projet de loi en ce sens, mercredi. Le projet de loi de Québec prévoit d'offrir aux travailleurs du secteur privé de 55 ans et plus l'opportunité de prendre une retraite progressive sans pénalité. Les rentiers qui occupent actuellement un emploi verront aussi leurs prestations bonifiées. Ainsi, un travailleur de 55 ans et plus pourra continuer, avec l'accord de son employeur, à travailler à temps partiel, par exemple trois jours par semaine et recevoir, en plus de son salaire, jusqu'à 60 % des prestations auxquelles il a droit dans son régime privé. En continuant d'accumuler du service, le travailleur verra aussi sa rente finale augmentée. Par exemple, un travailleur de 55 ans dont le salaire annuel est de 50 000 $ pourra bonifier son régime de retraite de 6000 $ à 65 ans s'il demeure en emploi trois jours par semaine. Selon le ministre Hamad, le Québec aura besoin de 700 000 personnes pour combler des emplois d'ici 2011, d'où l'importance de mettre en place des mesures incitatives. « Cela va être payant de travailler, ça va être attrayant de continuer de travailler », a-t-il fait valoir. Le projet de loi a été accueilli favorablement par les groupes représentant les personnes âgées de même que par la Fédération des travailleurs du Québec (FTQ). « C'est bon pour l'économie, c'est bon pour l'individu, parce qu'il est réintroduit dans le circuit qui le garde plus en forme. Donc, c'est un winner-winner », dit Georges Lalande, président du Conseil des aînés du Québec. Pour l'instant, les mesures ne seront accessibles qu'au secteur privé, les travailleurs du gouvernement et du parapublic ne pourront pas s'en prévaloir tant qu'il n'y aura pas d'entente avec les syndicats. http://www.radio-canada.ca/nouvelles/Economie-Affaires/2008/04/02/002-retraite-quebec.shtml
  24. Source: ProposMontréal Voici une entrevue que j'ai effectué avec le curateur du Montreal Signs Project. Un professeur de Concordia qui essais de sauvegardé les enseignes historiques de Montréal. Personnage très intéressant et passionné par ce qu'il fait. ProposMontréal: Qu’est-ce qui a amené Matt Soar du Massachusetts à Montréal ? Matt Soar: Après avoir terminé mon Doctorat à l’Université du Massachusetts en 2002, j’avais un emploi temporaire au Hampshire College, sur le marché de l’emploi, j’ai eu la chance d’avoir une entrevue et finalement un emploi au sein du Département des Communications de l’Université Concordia en 2003. PM: D’où est venue l’idée du Montreal Sign Project. MS: Quand je suis arrivé à Montréal en 2003, j’ai dû écrire des demandes de soumission pour financer mes recherches et mon équipement. Et j’ai écrit pour recevoir une bourse du Conseil de Recherches en Sciences Humaines du Canada appelé « The cultural lives of the logo », une de ces parties avait comme sujet les enseignes dans la ville, je voulais analyser Montréal au travers d’un microscope. J’ai utilisé un terme inventé par l’historien Robert McChesney, l’hyper-Commercialisation, la publicité, le marketing apporté à un niveau supérieur où nous sommes au point où Pizza Hut place son logo sur le côté d’une fusée. J’ai habité des villes comme Londre et Vancouver, où j’ai passé beaucoup de temps dans les villes. Par contre, avant d’arriver à Montréal, j’habitais une région rurale du Massachusetts et ce, pendant sept ans. Quand je suis arrivé à Montréal après une longue période loin des villes, j’ai été frappé par le grand nombre de logo sur le haut de gratte-ciel. Avec l’aide d’étudiant nous avons regardé les lois sur l’affichage, j’ai créé un mini-documentaire en ligne intitulé Almost Architecture où j’ai interviewé des architectes, des fabricants d’affiches et des historiens pour partager sur ces logos. J’ai amassé des histoires que les gens avaient à raconter sur les enseignes qui les entourent pour se terminer en une conférence en 2007 nommé « Logo Cities Symposium ». Durant cette conférence, nous avons utilisé l’espace de la galerie VAV de l’université Concordia pour présenter des nouveautés bien sûr, mais nous voulions un peu d’histoire avec de plus vieilles créations. Nous avons donc contacté différents intervenants et avons mis la main pour montrer de façon temporaire les enseignes de Warshaw, Simcha et Tavern Monkland avec l’intention de les retourner à leur propriétaire respectif à la fin du symposium. Suite ici...
  25. Charte > Economie du Quebec La création d’emplois au Québec s’est limitée aux postes à temps partiel en septembre tandis que le marché de l’emploi stagne depuis les douze derniers mois, selon les données publiées vendredi par Statistique Canada. L’ajout de 15 000 emplois à l’économie en septembre est lié à la création de 15 500 emplois à temps partiel, toujours en septembre. L’emploi progresse ainsi de 0,4 % en un mois et de 0,3 % depuis un an. L’emploi à temps partiel connaît ainsi un sursaut de 2,1 % en un mois et de 0,6 % en un an. Le Québec a perdu 500 emplois à temps plein, ce qui traduit une stagnation depuis un mois et un an. Arrondie à la première décimale, la variation en pourcentage est de 0 % sur un mois et sur un an. L’agence fédérale note que les gains des cinq premiers mois de l’année ont été contrebalancés par les pertes récentes. Le taux de chômage, pour sa part, descend de 0,3 point de pourcentage à 7,6 %. Statistique Canada note que cette diminution s’explique par la baisse du nombre de jeunes à la recherche d’un emploi. La publication survient une semaine après le dévoilement du plan économique du gouvernement Marois, qui prévoit des investissements de 2 milliards en vue de créer 43 000 emplois d’ici 2017. Canada Dans le reste du pays, il s’est créé 11 900 emplois. C’est un gain de 0,1 % en un mois et de 1,2 % en un an. En moyenne, les économistes prévoyaient la création de 13 500 emplois. Contrairement au Québec, les gains ont été observés dans le temps plein et les pertes dans le temps partiel. En septembre, il s’est créé 23 400 emplois à temps plein et perdu 11 500 à temps partiel. Le taux de chômage, pour sa part, passe de 7,1% à 6,9%.