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  1. Le boulevard Laurier se densifie rapidement pour une ville de la taille de Québec. Devenue en quelque sorte le nouveau ''centre-ville'', voici une nouvelle tour qui pourrait se construire sur le parking du club-bar l'Ozone (un bar de douchebag à Québec ). Elles ont un beau design, une bonne hauteur pour le secteur, donc bref, c'est un plus pour Québec!
  2. Les stations de ski du Québec n'échappent pas à la crise économique. Elles ont du mal à trouver du financement auprès de leurs banques. Pour en lire plus...
  3. Trois Irakiennes à Laval Rima Elkouri La Presse Sur l'autoroute 15, en route vers Laval pour y rencontrer des réfugiées irakiennes, j'ai pensé à Amman, en Jordanie. La dernière fois que je suis allée rencontrer des réfugiés irakiens, c'était là-bas, peu après le début de l'invasion de l'Irak, en mars 2003. «Tu vas voir, Amman, c'est Laval», m'avait dit sans rire mon collègue Pierre Foglia avant mon départ. Il avait raison à quelques détails près. Je n'ai jamais vu de tempête de sable à Laval. Et je n'ai jamais vu de viaduc tomber à Amman. Me voilà donc à Laval, ville presque jumelle d'Amman, pour y rencontrer trois soeurs irakiennes originaires de Bagdad fraîchement débarquées ici après une trop longue attente à Amman. Quand j'ai su qu'elles ne parlaient ni français ni anglais, j'ai fait appel à ma traductrice privée, mon arabe irakien étant un peu déficient. «Maman, es-tu libre cet après-midi?» Elle pensait que je l'appelais pour garder les enfants. Elle a tout de suite dit oui. Elle s'est retrouvée dans un salon de Chomedey à boire du café d'Amman et à causer en arabe avec des inconnues. Trois soeurs: Zina, Sundus et Sahar. Quarante-deux ans, 39 ans et 34 ans. À leurs côtés, leur maman, Suhan, qui vit ici avec son mari depuis 2003 et qui n'en pouvait plus d'attendre ses filles. «On a vécu cinq ans au téléphone», dit-elle, la main sur le coeur. Elles sont arrivées quand? «Il y a un mois et quatre jours», a dit Zina, la plus loquace des trois soeurs. Un mois et quatre jours. C'était comme si elle me parlait d'un nouveau-né. «C'est une autre vie. Tout est différent», dit-elle, le regard brillant. Elles ne connaissent presque rien de ce nouveau pays. Sinon qu'ici, tout est possible, à condition de bien vouloir repartir à zéro. À l'arrivée des trois soeurs, la famille leur a organisé une grande fête. Il y avait des darboukas et des youyous de joie. Et une émotion que même la très loquace Zina n'arrive pas à mettre en mots. «Ça ne se décrit pas», dit-elle, émue. Sur la table du coin, de petites amulettes bleues pour chasser le mauvais oeil, une statuette de la Vierge et un lampion. Le premier endroit que Zina, Sundus et Sahar ont visité, c'est l'oratoire Saint-Joseph. «C'est un pays de paix, ici. L'être humain peut être respecté en tant qu'être humain», dit leur maman. On m'explique que la famille fait partie de la minorité chrétienne d'Irak. Si la violence n'épargne personne en Irak, les chrétiens, que l'on associe à l'envahisseur américain, sont aussi la cible de conversions forcées, de menaces, d'enlèvements et d'attentats. L'époque où chiites, sunnites et chrétiens se côtoyaient paisiblement est révolue, raconte Zina à regret, en évoquant son enfance tranquille à Bagdad. Leur reste-t-il de la famille en Irak? Les regards s'assombrissent. Elles font oui de la tête. Un de leurs oncles vit toujours là avec sa famille. Les nouvelles sont mauvaises. La méfiance règne. «Une amie m'a dit: Je ne peux même plus faire confiance à mon propre frère», dit Zina. Les filles de son oncle doivent se couvrir, raconte-t-elle. On menace d'asperger d'acide les femmes non voilées. «Même les jeans sont interdits! Et à l'épicerie, tu ne peux pas mettre le concombre à côté de la tomate!» Pourquoi donc? Des partisans d'Al-Qaeda voient dans le concombre et la tomate une allusion dangereuse à l'acte sexuel entre l'homme et la femme, ai-je fini par comprendre. Un correspondant de l'AFP rapportait récemment que des maraîchers de Mossoul avaient même été exécutés d'une balle dans la tête pour avoir transgressé ce «tabou». Zina, Sundus et Sahar font partie de ces millions de gens sans visage dont on nous parlera aujourd'hui, en cette Journée internationale des réfugiés. Elles font partie de ce maigre 1% d'Irakiens qui a réussi à fuir vers un pays industrialisé. Elles font partie aussi du minuscule contingent de réfugiés irakiens qui arrivent au Québec chaque année. (Il n'y en a eu que 33 l'an dernier. La majorité des 5000 Irakiens arrivés au Canada depuis 2003 vivent en Ontario.) Un pour cent, donc. Les autres, c'est-à-dire 99% des 4,7 millions de réfugiés irakiens, attendent. Ils attendent que la communauté internationale s'intéresse à leur sort, comme s'ils n'étaient que des statistiques. La crise des réfugiés irakiens est l'une des plus importantes sur la planète. Au Moyen-Orient, on parle de la pire crise humaine depuis celle des Palestiniens. La situation des réfugiés se détériore gravement, a averti Amnistie internationale dans un rapport accablant qui vient d'être publié. La Syrie et la Jordanie, qui reçoivent la majorité des réfugiés, n'ont pas les ressources pour les accueillir. Les deux pays restreignent de plus en plus l'entrée d'Irakiens et procèdent à des expulsions. Ceux qui ont la «chance» de demeurer en dehors de l'Irak ne vivent pas comme des pachas pour autant. On leur interdit de travailler. Une fois leurs économies épuisées, comment payer le loyer, la nourriture et les traitements médicaux? Les agences humanitaires ne suffisent plus à la tâche, ce qui met en danger la vie de millions de personnes. Pour survivre, des familles en sont réduites à se tourner vers la prostitution, à faire travailler leurs enfants ou à envisager un retour dit «volontaire» en Irak. En 2003, le gouvernement canadien s'était engagé dans un programme de 300 millions pour venir en aide aux réfugiés irakiens. «Mais on n'a aucune information sur ce qui a été fait avec cet argent», me disait hier Béatrice Vaugrante, directrice de la section canadienne francophone d'Amnistie internationale. Le Haut-Commissariat des Nations unies pour les réfugiés a lancé plusieurs appels à l'aide. Qu'a fait le Canada pour y répondre? Où sont passés les 300 millions? J'ai posé la question au ministère des Affaires étrangères à Ottawa. Au moment de mettre sous presse, personne ne m'avait rappelée.
  4. le jeudi 8 novembre 2007 Le conseil municipal de Laval a accepté les changements au règlement municipal afin de permettre aux agriculteurs d'installer des éoliennes sur leurs terres. Soumise à deux consultations, les 28 août et 20 septembre dernier, la modification n'a suscité aucune opposition. Une autre consultation est prévue à la fin du mois de novembre. En outre, les éoliennes ne pourront être installées à moins de 1000 mètres d'une bande riveraine. Les agriculteurs pourront installer des éoliennes sur leurs terres à la condition qu'elles ne dépassent pas 12 mètres de hauteur. Ils devront également respecter plusieurs normes de distances et de densité des éoliennes. L'installation et l'aspect des éoliennes sont également réglementés. Ainsi, elles devront être blanches ou grises et elles devront également être installées sur des terres cultivées. Laval se positionne ainsi en prévision de l'appel d'offres qu'Hydro-Québec est en passe de lancer aux municipalités dans le but d'acheter 500 mégawatts. La société d'État attend le feu vert du gouvernement. Amortie sur une période de 20 ans, une éolienne peut rapporter jusqu'à 400 000 $ par année. Une étude du ministère des Ressources naturelles et de la Faune, en 2005, estime le potentiel éolien de Laval à 11 mégawatts. Les zones agricoles constituent 28 % du territoire de Laval.
  5. Mise a jour du classement des villes entrepreneuriales 2016 - Un regain d'optimisme propulse MONTRÉAL, le 29 nov. 2016 /CNW Telbec/ - En 2016, six villes québécoises figurent dans les 20 premières places du classement des villes entrepreneuriales au Canada selon les résultats mis à jour de l'étude de la FCEI. D'autres villes ont également effectué un bond appréciable dans ce portrait des communautés entrepreneuriales. « Les signaux sont encourageants pour plusieurs collectivités québécoises cette année. En fait, les perspectives des entrepreneurs sur l'environnement d'affaires se sont avérées plus positives au Québec que dans d'autres régions du Canada. Cela explique notamment la remontée de plusieurs villes du Québec dans le classement, car il s'agit là d'une composante de l'indice que nous calculons. Cela étant, on voit aussi qu'il reste du travail à faire dans toutes les municipalités pour offrir un environnement d'affaires plus propice à l'essor des PME », constate Martine Hébert, vice-présidente principale de la FCEI. Six villes du Québec dans le top 20 et Rivière-du-Loup première au Canada Six villes québécoises figurent dans le top 20 des 121 agglomérations et régions métropolitaines de recensement de plus de 20 000 habitants canadiennes qui ont été analysées dans cette étude. Rang au Canada Ville Cote 0-100 1 Rivière-du-Loup 72,2 3 Saint-Georges 72,1 9 Saint-Hyacinthe 67,2 12 Val-d'Or 65,6 16 Sherbrooke 64,8 19 Victoriaville 64,2 « Nous félicitons les villes qui font bonne figure cette année. Sachant que les PME jouent un rôle de premier plan dans la vitalité de nos économies locales et qu'aucune ville n'obtient un score parfait, il importe toutefois qu'elles poursuivent leurs efforts en vue d'améliorer le climat d'affaires sur leur territoire. Nous encourageons également toutes les municipalités à adopter des mesures favorisant un fardeau fiscal et réglementaire plus équitable pour les PME », commente Simon Gaudreault, directeur des affaires économiques à la FCEI. Des progrès notables pour plusieurs villes québécoises Plusieurs villes du Québec présentent également un portrait nettement plus favorable en 2016 par rapport à 2015. En fait, les villes québécoises ont fait meilleure figure dans le classement en 2016 notamment parce que l'optimisme quant à l'avenir et à l'évaluation que se faisaient les entrepreneurs de la situation de leurs affaires était plus élevé qu'ailleurs au Canada. Ainsi, Montréal a quitté la dernière place du classement, qu'elle occupait depuis les deux dernières années pour atteindre la 94e place, soit une remontée de 27 échelons. « Cela laisse présager qu'on peut inverser la vapeur à Montréal. Des actions concrètes entreprises par l'administration actuelle, comme un meilleur contrôle des dépenses ou les mesures fiscales pour les immeubles non résidentiels adoptées dans le dernier budget, peuvent contribuer à améliorer le climat d'affaires. Évidemment, il reste beaucoup à faire, mais au moins, on avance », relève Martine Hébert. Toujours au chapitre des grandes villes, Québec a également connu une progression intéressante passant de la 114e place à la 74e. « Les grandes villes partent souvent de plus loin dans ce genre de classement relatif, car, intrinsèquement, elles ont souvent plus de taxes et plus de règlements. Cela étant, elles demeurent à plusieurs égards en compétition avec d'autres villes de plus petite taille, c'est pourquoi elles ont avantage à s'y comparer », précise M. Gaudreault. Enfin, d'autres collectivités ont connu des remontées importantes, ayant aussi profité d'une nette amélioration des perspectives affichées par leurs entrepreneurs : La banlieue de Montréal s'est hissée à la 35e place (+69 rangs). Gatineau a progressé de la 112e à la 49e place (+63 rangs). Alma arrive à la 51e place (+62 rangs). Trois-Rivières est au 48e rang (+45 rangs).
  6. Je ai réservé une compagnie aérienne à service client vol 24 et veux savoir si elles acceptent des modifications à la date du vol. âce
  7. Le Centre sur la productivité et la prospérité de HEC Montréal a évalué les coûts des services municipaux grâce aux rapports financiers et indicateurs de gestion des 1110 municipalités du Québec. Un score global a pu être établi pour 766 d'entre elles, les données étant insuffisantes pour les autres. Les Villes évaluées représentent tout de même 95% de la population du Québec. La Presse a projeté ces données dans une carte interactive pour vous permettre de comparer votre municipalité avec les autres. Carte Interactive http://www.lapresse.ca/multimedias/201410/20/01-4810875-palmares-des-municipalites-2014-hec-la-presse.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_hotTopics_sujets-a-la-une_1664122_accueil_POS1
  8. Voici un bel exemple de ce qui va se produire à l'échelle de la ville, si Montréal ne met pas un frein à l'installation de ces ultra dérangeantes boîtes postales de rue. En fait c'est une chance de constater à petite échelle, l'effet qu'auront ces installations à la grandeur de la ville. Non seulement elles sont laides, mais elles occuperont un précieux espace public le long des trottoirs. Elles seront aussi de véritables obstacles qui nuiront au déneigement l'hiver et bloqueront la sortie des passagers des voitures qui se stationneront à côté. D'ailleurs qui aura la responsabilité de les déneiger pour que les citoyens aient accès à leur courrier en tout temps et de les déglacer lors de pluies verglaçantes? Autant de contraintes auxquelles il faudra ajouter les déchets qui ne manqueront pas de s'accumuler et qui annuleront tous les efforts de propreté de la ville. Sans parler des déjections animales dont les boîtes deviendront une véritable invitation. Pareil pour le vandalisme et la criminalité, en l'occurrence on peut facilement imaginer que certains délinquants en développeront la spécialité. Finalement la dépréciation assurée de toutes les propriétés qui auront à subir ces inconvénients au quotidien. Un dernier détail: qui aura la responsabilité de dédommager les usagers ou les passants si quelqu'un se blesse à cause de la présence de ces boîtes? Beaucoup, beaucoup de questions, mais aucune réponse pertinente des Conservateurs, qui sont totalement aveuglés par les profits potentiels qu'une telle opération apportera. On les voit venir avec leurs gros sabots, ils profiteront ensuite de la plus value de Poste Canada pour la vendre au privé, en laissant villes et citoyens se débattre avec une entreprise, dont le seul mandat sera de faire encore plus d'argent à nos dépends. Plus on analyse l'impact de cette décision stupide et totalement improvisée, plus on réalise que Harper tente de pelleter ses problèmes dans la cour des villes. Les conséquences négatives sont dès le départ évidentes, mais plusieurs autres s'ajouteront certainement à l'usage. J'en conclue que les villes deviendront les dindons de la farce dans cette politique fédérale irréfléchie, en récoltant absolument tous les coûteux inconvénients, tout en laissant l'ensemble des avantages à la société d'État. http://www.lapresse.ca/actualites/montreal/201503/06/01-4850084-boites-postales-aussitot-installees-aussitot-vandalisees.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_les-plus-populaires-title_article_ECRAN1POS2&utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_Autres%20contenus%20populaires_article_ECRAN1POS2 Publié le 07 mars 2015 à 00h00 | Mis à jour à 00h00 Boîtes postales: aussitôt installées, aussitôt vandalisées Pierre-André NormandinPIERRE-ANDRÉ NORMANDIN La Presse Lourdement vandalisées et entourées de détritus, les premières boîtes postales à avoir fait leur apparition au coeur de Montréal illustrent déjà les problèmes qu'entraînera la fin de la livraison du courrier à domicile, dénonce le maire du Sud-Ouest, Benoit Dorais. En janvier 2014, Postes Canada a installé des boîtes postales dans la rue Saint-Rémi pour desservir un immeuble jugé problématique. Deux de ses facteurs qui livraient le courrier de porte en porte ont subi des blessures à l'automne 2013. La société de la Couronne assure que l'apparition de ces boîtes n'a rien à voir avec la fin de la livraison à domicile, mais concerne simplement une question de santé et de sécurité au travail. Benoit Dorais y voit néanmoins les limites de l'utilisation des boîtes postales dans les arrondissements centraux de Montréal. Manque de consultation Le maire du Sud-Ouest digère mal l'apparition de neuf boîtes en janvier 2014, puis l'ajout hier d'une dixième. Benoit Dorais affirme que son arrondissement n'a jamais été prévenu de leur implantation sur les trottoirs municipaux. Ce manque d'information est un mauvais signe alors que la fin de la livraison du courrier à domicile en fera pousser des milliers partout à Montréal, dit-il. Postes Canada assure qu'elle avertit habituellement les municipalités avant d'implanter des boîtes. Une porte-parole, Anick Losier, ajoute que la fin de la livraison du courrier à domicile ne touchera pas le Sud-Ouest en 2015. Les secteurs visés cette année sont Lachine, L'Île-Bizard, Dollard-des-Ormeaux, Dorval, Brossard et Greenfield Park. Déneigement difficile L'arrivée de ces boîtes postales a compliqué le déneigement de ce secteur, confie un col bleu interrogé par La Presse. Elles portent d'ailleurs les traces de leur difficile cohabitation avec la machinerie utilisée pour déblayer les rues. Une entaille d'une dizaine de centimètres en témoigne d'ailleurs, vraisemblablement provoquée par la pelle d'une déneigeuse. La réparation effectuée par Postes Canada n'a rien pour rassurer Benoit Dorais. «La boîte endommagée a été réparée avec du "duct tape" gris. C'est vraiment n'importe quoi.» Chez Postes Canada, on disait ignorer qu'un trou sur l'une de ces boîtes avait été couvert d'un papier adhésif. La boîte endommagée fera l'objet d'une inspection et pourrait être changée.
  9. http://journalmetro.com/plus/techno/480964/atlee-clark-une-silicon-valley-a-montreal/
  10. Bombardier Produits Récréatifs (BRP) entamera sous peu la construction d’un tout nouveau centre de design et d’innovation de 15 M$ à Valcourt. D’une superficie de 54 000 pieds carrés, le nouvel édifice regroupera toutes les ressources de BRP en design sous un même toit. Ces employés travaillent actuellement à Valcourt et à Sherbrooke. BRP commencera les travaux dès ce printemps en démolissant un bâtiment pour faire place à la nouvelle construction. Cette dernière devrait être prête à acceuillir plus de 50 employés en 2008. «BRP est aux premiers rangs d'une industrie en constante évolution et où la compétition est de plus en plus forte en raison de la mondialisation, explique dans un communiqué le pdg de BRP, José Boisjoli. Dans ce contexte, il devenait primordial de regrouper nos équipes de design afin d'augmenter la synergie entre elles et ainsi accroître notre capacité de créer des produits plus innovateurs et compétitifs.» Le fabricant des Ski-Doo, Can-Am, et autres Spyder veut faire de ce nouveau centre sa vitrine technologique. La société espère d’ailleurs attirer des designers de partout au monde grâce à la convivialité accrue du nouvel édifice. En plus des équipes de design, le bâtiment abritera aussi le service des achats. En outre, l’équipe de compétition déménagera dans un autre immeuble des environs.
  11. Le journal de Montréal 04/06/2007 Même si le Québec regorge de galeries et d’artistes, le marché de l’art est en déclin à Montréal. Il ne reste plus dans la métropole qu’une maison d’importance pour réaliser des grandes ventes aux enchères, l’Hôtel des Encans. C’est que Montréal n’est plus la capitale économique du Canada depuis belle lurette, si bien que, à tort ou à raison, le marché de l’art a accompagné l’argent à Toronto. «Historiquement, l’art et son marché ont toujours suivi les capitaux, que ce soit à Florence au 15e siècle, aux Pays-Bas au 17e siècle ou à New York après la Seconde Guerre mondiale», observe le spécialiste en marché de l’art et conservateur de collection, Paul Maréchal. «Peut-être qu’un jour, Toronto sera surpassé par Calgary», dit-il. Étonnamment, ce déplacement a eu des conséquences quasiment psychologiques sur les affaires. «Le phénomène qu’on observe actuellement est que les vendeurs croient qu’ils vont obtenir plus d’argent pour une oeuvre s’ils la vendent à Toronto. Même les vendeurs issus du Québec pensent que cela est vrai», analyse l’expert. Pourtant, explique-t-il, cette perception est erronée car les tableaux s’écoulent à d’aussi bons prix à Montréal qu’à Toronto. Concertation De l’avis de M. Maréchal, la vitalité artistique montréalaise n’est pas en cause dans ce déclin relatif. Il s’agit d’un problème de perception économique. En revanche, croit-il, des efforts pourraient être aisément déployés pour dynamiser le marché montréalais. «Ce qui manque à Montréal, c’est un effort des galeries pour créer des foires afin de mettre en commun leurs oeuvres. Elles pourraient organiser des biennales, etc.», pense M. Maréchal. Enfin, si Montréal n’est plus au sommet du marché, les grandes compagnies de ventes aux enchères canadiennes gardent encore aujourd’hui les yeux bien ouverts dans la métropole. Elles y lorgnent les collections privées amassées par les grandes fortunes de chez nous pour les vendre sur le marché national.
  12. Voici donc ma vision extensive du métro de Montréal! Un peu plus du double des stations actuelles. Couverture de Dorval à Georges-V, de Rivière-des-Prairies à Ville Saint-Laurent! Pas d'ajouts sur la rive-sud, simplement parce que je n'avais pas la carte, mais ça viendra un jour! Même chose pour Laval, où je n'ai que bouclé la boucle sans m'attarder à voir si la ligne y fait du sens! J'ai, en général, placé les stations là où il semblait avoir une certaine densité ou un point d'intérêt à proximité. Il est possible que certaines d'entre elles ne soient pas possible à construire pour une raison X ou Y, et j'en suis bien conscient, donc ne jugez pas trop sur l'emplacement exact! Aussi, je suis conscient que c'est un projet irréaliste, du moins d'ici 2200, mais ça reste avant tout une vision. VERSION ORIGINALE 4327 x 3580 PIXELS ICI. Et en détail:
  13. Les microbrasseries en Atlantique sont peu touchées jusqu'à présent par la crise économique. Leurs ventes augmentent et elles entreprennent des projets d'expansion. Pour en lire plus...
  14. Victimes de la non-réglementation dont elles étaient pourtant les championnes, les banques d'investissements américaines appartiennent désormais au passé. Pour en lire plus...
  15. Vent de consolidation dans le génie-conseil 12 août 2008 - 06h28 La Presse Clément Sabourin En cinq ans, le nombre de sociétés québécoises spécialisées dans le génie-conseil est passé de 87 à 55, une baisse de 37%. Parallèlement, les recettes d'exploitation ont enregistré une croissance annuelle frôlant les 10%. Entre fusions et acquisitions, cette industrie hautement spécialisée est en pleine consolidation. Le 4 août dernier, Genivar a annoncé l'acquisition de l'entreprise Solmers, de Varennes. Trois jours plus tôt, le fonds de revenu dirigé par Pierre Shoiry avait racheté la société ontarienne Zenix Engineering. Le profil de ces deux entreprises résume parfaitement le mouvement de consolidation actuel. Elles sont de petite taille (54 et 40 employés) et détiennent une expertise dans un domaine extrêmement spécialisé: le confinement des déchets dans les secteurs municipal et industriel pour Solmers; la conception d'enveloppes et de toitures de bâtiment pour Zenix. En 20 mois, Genivar a acquis 20 sociétés. Un record, certes, mais un phénomène généralisé dans ce secteur en croissance constante. Entre 1999 et 2006, les revenus des services de génie au Québec sont passés de 1,9 à 3,2 milliards de dollars, une croissance de 48%. Parallèlement, le nombre de bureaux de génie-conseil a connu un mouvement de consolidation qui est actuellement à son paroxysme. Selon l'Association des ingénieurs-conseils du Québec (AICQ, qui représente 95% des sociétés du secteur), le nombre de sociétés spécialisées est passé de 280 à 55 entre 1987 et 2008. Et depuis cinq ans, le nombre de firmes recensées a baissé de 37%. Stratification de l'industrie Selon Louis Hébert, spécialiste des fusions-acquisitions à HEC Montréal, ce mouvement de consolidation a eu pour effet de diviser l'industrie québécoise du génie-conseil en deux strates claires: «D'un côté, on a les très petites entreprises et, de l'autre, les très grandes. Toutes celles de taille moyenne sont en voie de disparition. Soit elles deviennent grandes en avalant les petites, soit elles se font avaler.» Du point de vue des grandes sociétés comme Genivar ou SNC-Lavalin, il y a là un impératif de croissance. Pour répondre aux nouveaux besoins de leurs clients, elles doivent offrir un éventail de services le plus multidisciplinaires possible. «Les clients de ces entreprises deviennent de plus en plus gros et donc leurs projets aussi. Il leur faut de grandes firmes qui leur donnent accès à l'ensemble des compétences dont ils ont besoin», poursuit M. Hébert. C'est donc la course aux expertises et aux procédés industriels ultraspécialisés. Or, explique Pierre Shoiry, président de Genivar, la simple croissance interne d'une entreprise ne permet pas d'atteindre rapidement ces objectifs. «Pour pénétrer un nouveau marché, on préfère y aller par acquisition parce qu'on a une entrée instantanée.» L'achat de petites sociétés est donc la meilleure des solutions. D'autant plus que le secteur connaît une pénurie de main-d'oeuvre généralisée. Cette année, le taux de chômage chez les ingénieurs est de 3,5%; il est de 6,8% en moyenne au Québec. En devenant la filiale d'un groupe d'envergure, les petites entreprises obtiennent de nouveaux contrats grâce aux réseaux déjà établis. «En restant une petite firme, on se contente des miettes», dit M. Hébert. Michel Marcotte, président de Solmers, indique que, avant que Genivar lui fasse sa proposition, lui-même avait déjà fait deux offres d'acquisition. «Genivar est dans un mouvement de dynamisme, ce qui est entraînant pour nous au plan de la croissance», estime-t-il. Il explique que l'expansion de Solmers passe par l'étranger, ce qui oblige à «des moyens qu'une firme de 50 employés n'a pas nécessairement». Pas près de s'arrêter De l'avis de Johanne Desrochers, présidente de l'AICQ, il serait étonnant que ce mouvement ne continue pas. «Quand on regarde les groupes importants un peu partout au Canada et dans le monde, on voit qu'ils n'ont pas le choix de grandir.» «C'est un phénomène que l'on voit ailleurs. La fin n'est pas pour demain», confirme Pierre Shoiry. Louis Hébert partage ce point de vue. Il souligne que toutes les entreprises connaissent actuellement une phase de transformation technologique. «Elles subissent beaucoup de pression pour être concurrentielles, ce qui augmente leur besoin d'investir en technologie et en ingénierie.» Reste que, pour soutenir ce mouvement, les entreprises québécoises de génie-conseil n'auront pas le choix: elles devront s'implanter au Canada et à l'étranger. Car, comme le fait remarquer Mme Desrochers, «plus on grandit, plus on doit grandir.»
  16. De moins en moins de pubs faites au Québec Olivier Schmouker, Lesaffaires.com 09:40 Aujourd'hui, le Québec ne récolte plus que le quart des revenus publicitaires canadiens. La croissance des revenus d'exploitation des entreprises québécoises spécialisées dans la publicité a été inférieure au taux national, entre 2002 et 2006, selon Statistique Canada. Du coup, la part québécoise des revenus d'exploitation nationaux du secteur publicitaire a diminué, pour passer de 26,5% en 2002 à 24,1% en 2006. À l'échelon provincial, l'Ontario a généré la majorité (57,2%) des revenus d'exploitation du secteur, suivi du Québec (24,1%) et de la Colombie-Britannique (8%). Des revenus en hausse de 5,7 % De manière globale, les revenus issus de la publicité ont augmenté de 5,7% en 2006 pour atteindre 5,7 milliards de dollars. Les hausses ont surtout concerné la Colombie-Britannique, l’Alberta et la Saskatchewan. Les agences de publicité ont, à elles seules, enregistré des revenus de 2,5 milliards de dollars, soit 44% de la tarte. La progression a été de 3,7% en un an. De leur côté, les firmes de relations publiques ont accaparé 361 millions de dollars, soit 6,3% des revenus du secteur. La progression a été de 11% entre 2005 et 2006. Quant aux agences de placement médias, elles ont obtenu des revenus de 295 millions de dollars (5,2% de la tarte) en 2006, en hausse de 3,8% en un an. Le tiers des dépenses vont dans les salaires Les dépenses d'exploitation du secteur ont atteint 5,1 milliards de dollars, en hausse de 4,5% par rapport à l'année précédente. Les salaires, les traitements et les avantages sociaux des employés, qui représentent 35% des dépenses d'exploitation du secteur, se sont accrus de 8,6%. À l'échelle nationale, la marge bénéficiaire d'exploitation du secteur est passée de 8% en 2005 à 9,1% en 2006. Toutes les provinces à l'ouest de l'Ontario ont affiché une marge bénéficiaire d'exploitation supérieure au taux national de 9,1%.
  17. Quant les biotechs reluquent du côté de l'étranger, elles ont à la fois raison et tort de le faire. Pour en lire plus...
  18. Source: Radio-Canada Un déversement de carburant s'est produit lundi soir, vers 19 h 30, lorsqu'un vraquier de la Canada Steamship Lines s'est échoué près de l'écluse de Côte-Sainte-Catherine, au sud de Montréal. Le réservoir de carburant du navire a été perforé. Le vraquier de 204 mètres transporte du blé. Une marée noire s'étend sur une surface de 500 mètres sur 500 mètres à proximité de l'écluse. Les responsables ont fermé la voie maritime du Saint-Laurent mardi matin. La fuite a été colmatée vers 23 h, selon la Sécurité civile. Les équipes de secours ont installé des estacades pour tenter de contenir le déversement et récupérer le carburant par la suite. Les autorités ont alerté les municipalités de Candiac, de Sainte-Catherine et de La Prairie. Elles surveillent leurs usines de filtration d'eau. L'opération de nettoyage pourrait prendre quelques jours. La Canada Steamship Lines est la plus grande compagnie de transport maritime au Canada. Paul Martin, l'ancien premier ministre du Canada, l'a acquise en 1981 et en a cédé la gestion à ses fils en 2003.
  19. Jean-François Ducharme Actualités - Publié le 8 janvier 2010 à 09:00 BROSSARD. 54 nouvelles résidences unifamiliales de type manoir seront construites au projet «Domaines de la Rive-Sud», dans le secteur L, à Brossard. Le conseil municipal a approuvé la plus récente phase de développement de ce projet réalisé par le Groupe Frank Catania, lors de l’assemblée du 21 décembre. Les 54 résidences seront construites sur des terrains d’une superficie minimale de 1200 mètres carrés, soit 12 916 pieds carrés. Elles seront construites sur cinq rues, soit les rues Louvier, Lugano et trois rues à être nommées plus tard. Le montant total de ces travaux coûtera à la Ville environ 1,8 M$. Les travaux débuteront en février 2010 et devraient se terminer en 2012. Cette phase constitue l’avant-dernière étape du projet Domaines de la Rive-Sud. La dernière phase complétera la dernière rue du projet.
  20. Jugées solides, elles ont reçu moins de soutien de la part du gouvernement que leurs comparses d'un peu partout dans le monde... et s'en retrouvent aujourd'hui désavantagées. Pour en lire plus...
  21. Pour le quatrième mois d'affilée, la valeur des ventes des manufacturiers était à la hausse en juillet. Au Québec, elles ont progressé de 2%, ce qui représente une huitième hausse en 10 mois. Pour en lire plus...
  22. Le marché interbancaire était en baisse mardi, le Libor se détendant après trois jours de hausse consécutifs, signe que les banques se prêtent entre elles à des conditions plus favorables. Pour en lire plus...
  23. Pour Robert Tremblay, c'est inévitable: les catastrophes naturelles seront de plus en plus fréquentes. Elles le sont déjà. Pour en lire plus...
  24. Photo Bernard Brault, La Presse Presse Canadienne Montréal Un inventaire réalisé pour la ville de Montréal indique que les deux raffineries de Shell et de Pétro-Canada constituent les deux plus grosses sources ponctuelles d'émissions de gaz à effet de serre de la métropole. Avec 19 % des émissions, elles contribuent presque autant au réchauffement du climat que les émissions attribuables aux 4,1 millions de déplacements d'automobiles recensés chaque jour sur l'île. L'inventaire a été dressé par le ministère du Développement durable, de l'Environnement et des Parcs à partir de données statistiques des années 2002-03, les plus récentes à sa disposition. Selon cette enquête, les trois principales sources d'émissions de gaz à effet de serre à Montréal sont, par ordre d'importance, les transports (49 %), les industries (28 %) et le parc immobilier (20 %). Les émissions liées aux déchets de la ville s'élevaient quant à elles à trois pour cent. On y apprend que les deux pétrolières Shell et Pétro-Canada rejettent à elles seules 71 % des gaz à effet de serre du secteur industriel, échantillonné à partir d'une analyse des émissions de 90 grandes entreprises. Le transport des personnes et des marchandises est sans contredit la première source d'émissions de GES à Montréal avec la moitié du grand total. C'est le trafic routier qui se taille la part du lion des transports avec 86 % des émissions. Les voitures à essence génèrent à elles seules 43 % des émissions du volet transports, suivies des camions lourds au diesel (29 %) et des camions légers à essence (19 %). Montréal affiche une moyenne de 7,2 tonnes de gaz à effet de serre par habitant, ce qui en fait «un des bons élèves du monde industrialisé». En guise de comparaison, la moyenne québécoise se situe à 12 tonnes par habitant. Celle du Canada atteint 24 tonnes par habitant et celle des États-Unis, 25.
  25. Les trois grandes agences de notation font leur examen de conscience après la crise du «subprime». Elles modifieront leurs pratiques commerciales. Pour en lire plus...