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  1. La direction réplique à une grève de quelques heures déclenchée mercredi par les syndiqués de la sécurité. La maison de jeu demeure ouverte durant ce conflit de travail. Pour en lire plus...
  2. Les ventes de boissons alcoolisées, du moins celles consommées à la maison, durant les réceptions, ne devraient pas ralentir, malgré l'économie en panne. Pour en lire plus...
  3. L'économie canadienne plus robuste que prévu 13 juin 2008 - 06h30 La Presse Denis Arcand L'économie canadienne va un peu moins bien que prévu mais, malgré tout, elle est plus robuste que ce que les statistiques usuelles montrent, et bien malin celui qui peut dire si nous sommes ou pas en récession. Voilà ce que dit Avery Shenfeld, économiste à la Banque CIBC, dans son pronostic des économies provinciales, sur le semestre courant, publié hier. Durant le premier trimestre de 2008, le produit intérieur brut (PIB) réel a reculé au Canada. Comme la définition d'une récession est deux trimestres de décroissance consécutifs au niveau du PIB réel, tout le monde se demande si le trimestre actuel sera négatif. Bref, sommes-nous en récession ou pas? Personne ne pourra accuser M. Shenfeld de s'avancer trop hardiment après l'avoir lu son pronostic d'hier: «Notre prévision pour le deuxième trimestre est que la croissance sera légèrement positive, mais une autre petite baisse ne serait pas une grosse surprise», décrète-t-il. Click here to find out more! En fait, son argument est que même si le PIB réel (la mesure, en volume, des biens et services produits) décroît encore ce trimestre, cela ne dit pas vraiment grand-chose sur l'état de l'économie dans le contexte actuel. Entre autres, dit-il, parce que l'économie canadienne est très disparate d'une région à l'autre: l'Ouest exporte des ressources partout au monde dans les marchés en croissance; mais au Québec et en Ontario, on exporte des produits manufacturés vers les États-Unis, qui eux, sont probablement en récession jusqu'en 2009. Comment peut-on qualifier les trois premiers mois de 2008 au Canada de «premier trimestre d'une récession, quand le revenu disponible réel annualisé a grimpé de 7,3% et que le taux d'emploi annualisé a augmenté de 2%» par rapport au dernier trimestre de 2007? se demande-t-il. Il préfère se fier au PIB nominal (qui inclut les gains liés aux prix -en forte hausse pour ce qui est des ressources naturelles- même si la production a baissé). «Des volumes de marchandises en baisse ont été exportés à des prix en hausse rapide, et les gains qui en découlent se répercutent sur les revenus qui permettent au Canada d'acheter à son tour davantage du reste du monde.» Alors, qui s'inquiète que le volume de pétrole, de charbon, de potasse et de minéraux industriels exporté baisse un peu si leur prix en croissance annule le fléchissement de la demande? L'Ontario et probablement le Québec, répond l'économiste, sans grande surprise. «Une année de croissance minime attend l'économie ontarienne, dont la croissance a été nulle durant le dernier trimestre de 2007 et qui devrait être en légère récession durant la première moitié de 2008». L'économiste de la CIBC n'a pas grand-chose à dire du Québec -à part qu'il s'y trouve un secteur aéronautique qui va mieux-, mais il note que notre secteur manufacturier subit les mêmes pressions que celui de l'Ontario. «Les prix des biens manufacturés ne montent pas aussi vite que ceux des ressources naturelles», dit-il. Il note que les licenciements dans le secteur automobile ontarien n'ont pas encore frappé les statistiques de l'emploi de cette province. Par ailleurs, ces deux provinces manufacturières souffrent de ce qui aide l'Ouest: la hausse du prix du pétrole. Et le Canada central ne peut compter sur un coup de pouce de la Banque du Canada: la robuste économie de l'Ouest empêche tout abaissement majeur des taux. Et la quasi-parité du huard avec le dollar américain n'aidera pas les exportateurs. Mais M. Shenfeld voit au moins un avantage dans la hausse du pétrole: à un moment donné, cette hausse pourrait aider à abriter ce qui reste de la base manufacturière des concurrents les plus éloignés et qui devront payer plus cher pour expédier leurs biens vers l'Amérique du Nord.
  4. À quand une belle grande patinoire sur le canal de Lachine? 17 février 2014 16h27 | Marco Fortier | Le blogue urbain http://www.ledevoir.com/opinion/blogues/le-blogue-urbain/400206/a-quand-une-belle-grande-patinoire-sur-le-canal-de-lachine Une belle patinoire sur le canal de Lachine pourrait devenir un lieu emblématique de Montréal. Chaque hiver, sur les eaux glacées du canal de Lachine, dans le sud-ouest de Montréal, une toute petite patinoire prend vie. Entretenue par des enfants, et peut-être leurs parents. Une toute petite patinoire juste assez grande pour faire une partie de hockey. Nos amis de l'Association du design urbain du Québec ont posé récemment une très bonne question : pourquoi ce fabuleux canal long de 14,5 kilomètres n'héberge-t-il pas une patinoire digne de ce nom? Une vraie belle patinoire pourrait devenir un lieu emblématique de Montréal, un peu comme la patinoire du canal Rideau fait la réputation d'Ottawa comme ville d'hiver. Le canal de Lachine est bien beau en été, mais en hiver, c'est le désert. Il ne s'y passe pas grand-chose. Le canal longe pourtant Griffintown et Pointe-Saint-Charles, deux des quartiers les plus dynamiques de Montréal, qui connaissent une sorte de renaissance après des années difficiles. «Il y a tout un potentiel aux abords du canal de Lachine. On pourrait y aller étape par étape, en aménageant une patinoire entre le bassin Peel et le marché Atwater, par exemple», dit Jérôme Glad, de l'Association du design urbain du Québec. Pour lui, le canal représente une belle occasion de «mettre Montréal sur la mappe» en hiver. Aux Pays-Bas, les multiples canaux sont pris d'assaut par les patineurs durant la saison froide. Même chose ailleurs au Canada : la rivière Assiniboine, à Winnipeg, se transforme en piste cyclable — et de ski de fond — durant l'hiver. Benoit Dorais, maire de l'arrondissement du Sud-Ouest, est bien d'accord avec l'idée d'aménager une patinoire sur le canal de Lachine. Il rappelle qu'en 2009, une pétition signée par plusieurs centaines de résidants du quartier avait réclamé une patinoire sur le canal. L'arrondissement ne roule pas sur l'or, mais le maire serait favorable à répartir sur 12 mois, plutôt qu'uniquement en été, le budget des activités prévues au canal. «Ça peut être une patinoire sur le canal, ou encore des pistes de ski de fond, de raquette ou de vélo le long du canal», dit-il. Le problème avec le canal, c'est que l'eau est instable, explique-t-il. De l'eau chaude est rejetée par des industries dans certains secteurs à l'ouest de l'échangeur Turcot. Chaque année, au moins une personne est secourue dans le canal parce que la glace a cédé sous son poids. Une des plus belles sections, entre le Vieux-Port et le marché Atwater, est propice au patinage. Avouez qu'une belle grande patinoire aiderait sans doute à profiter de l'hiver. En attendant les jours pas si lointains où on pourra enfin ressortir les kayaks... Une belle patinoire sur le canal de Lachine pourrait devenir un lieu emblématique de Montréal. L'hiver, il ne se passe pas grand chose actuellement sur le canal de Lachine. Aux Pays-Bas, les multiples canaux sont pris d'assaut par les patineurs durant la saison froide.
  5. Aérospatiale: AAA Canada arrive à Montréal L’entreprise ouvrira ses portes en mai et compte créer une centaine d’emplois durant sa première année d’activité. La française AAA et la québécoise Drakkar Ressources Humaines s’associent pour créer AAA Canada, une firme de sous-traitance dans le domaine de la production industrielle en aérospatiale qui s’installera dans le Technoparc Montréal. L’entreprise ouvrira ses portes en mai et compte créer une centaine d’emplois durant sa première année d’activité. Il s’agit d’un investissement de 5 millions de dollars sur cinq ans. http://www.lesaffaires.com/article/0/aeronautique-et-aerospatial/2008-04-09/475622/aerospatiale-aaa-canada-arrive-a-montreal.fr.html
  6. Les États-Unis et la zone euro sont entrés dans leur pire récession en près de trente ans. La décroissance de leurs économies qui a commencé durant l'été va se prolonger jusqu'à l'été prochain au moins. Pour en lire plus...
  7. - La Presse 29 mai 2009 | 18 h 33 Un vrai passionné de l'auto: il fait l'amour aux voitures Photo: The Telegraph - Agrandir Agrandir Edward Smith affirme avoir fait l'amour à plus de 1000 voitures durant sa vie. Ici, on le voit «en compagnie» d'une Mitsubishi Eclipse. Les hommes ont des rapports émotifs avec les voitures, mais voici un homme qui repousse les limites : Edward Smith affirme avoir fait l'amour à plus de 1000 véhicules automobiles durant sa vie. Le canal 5 de la chaîne de télévision britannique Sky a diffusé le 28 mai un documentaire intitulé Ma voiture est ma maîtresse où M. Smith et d'autres hommes comme lui défendent leurs sentiments «romantiques» et leur passion métallico-charnelle pour les véhicules. Le documentaire porte sur la «mécaphillie», le néologisme utilisé pour décrire l'attraction sexuelle pour des machines. On voit M. Smith et un autre mécaphile discuter de leur passion durant leur voyage vers un festival automobile en Californie, où ils ont l'intention d'aller se rincer l'oeil et un peu plus. Depuis 1974, M. Smith vit accoté avec sa «blonde» actuelle, une Volkswagen Coccinelle blanche nommée «Vanille». Il affirme qu'il n'est pas «malade» et qu'il n'a aucune envie de changer. «J'apprécie la beauté et mon appréciation de la beauté d'une voiture s'élève à un niveau tel que ce sentiment, d'après moi, ne peut être décrit que comme une expression d'amour, dit M. Edwards. Peut-être suis-je un peu original, mais quand je vois des films comme Choupette et Knight Rider, où des voitures sont des personnages dignes d'amour et d'étreintes, c'est simplement merveilleux.» «Je suis un romantique. J'écris de la poésie au sujet des autos, je leur parle et je leur chante des chansons, comme à une amoureuse. Je connais mon coeur et je ne veux pas changer.» «Je ne suis pas malade et je ne fais mal à personne, je préfère les autos, voilà tout.» Même en Angleterre, réputée internationalement pour ses excentriques, le documentaire a généré un certain intérêt des autres médias, qui ont écrit sur le sujet. Le quotidien The Telegraph, de Londres, a publié un article sur le documentaire et même une série de photos, dont une met en vedette une Mitsubishi Eclipse, que le constructeur japonais n'utilisera probablement pas pour sa prochaine campagne publicitaire. M. Smith contrairement à ce qu'on croirait, n'est pas Anglais. C'est un Américain qui vivait discrètement ses passions dans l'État de Washington, avant que Channel Five le révèle au monde. L'homme de 57 ans en avait 15 lors de sa première relation sexuelle avec une auto, dit-il, ajoutant que les hommes et les femmes ne l'ont jamais attiré. Il a trompé Vanille avec un hélicoptère Mais il a eu d'autres expériences sexuelles, avec quelques hélicoptères. Durant le documentaire, il raconte son expérience sexuelle la plus intense, soit «faire l'amour» à l'hélicoptère utilisé dans la série télévisée des années 1980 Airwolf. La monogamie n'est pas son fort : outre sa relation avec Vanille, il fréquente une Opel GT 1973 nommée «Canelle» et une Ford Ranger Splash 1993 qui répond au nom de «Ginger». Avant Vanille, il a vécu durant cinq ans avec Victoria, une Volks Coccinelle 1969 qu'il avait achetée d'une famille de témoins de Jéhova. Mais il a fait de nombreux cocus automobiles : il avoue que bien des voitures avec lesquelles il a eu des relations sexuelles appartenaient à des étrangers, ou étaient en démonstration dans des concessions automobiles. Sa dernière relation avec une femme remonte à il y a 12 ans et il n'est jamais venu à bout de passer à l'acte avec elle. Par contre, il a fait l'amour avec des filles quand il était adolescent. Son premier amour : une Corvette Stingray Il a pris conscience de ses penchants inusités dès son jeune âge : «C'est quelque chose qui a grandi en moi, quand j'étais petit, et je n'ai pas pu m'en détourner. J'ai aimé les voitures dès le début, mais ça s'est accentué avec l'adolescence et c'est elles qui ont déclenché mes premières pulsions sexuelles.» «J'avais 13 ans quand la célèbre Corvette Stingray a été lancée : cette voiture est du sexe pur doublée d'une machine incroyable. Il me la fallait.» «Je ne comprenais pas exactement ce qui m'arrivait, sauf que je sais que je ne fais de mal à personne «Il y a des moments, au milieu de nulle part, où je vois une petite voiture stationnée et je sais qu'elle a besoin d'être aimée. Certaines voitures m'ont attiré tant que j'attendais la nuit pour m'approcher d'elles, les étreindre et les embrasser.» «Pour ce qui est des femmes, elles ne m'ont jamais vraiment intéressé. Et je ne suis pas gai.» M. Smith fait partie d'une communauté mondiale de 500 «amants d'autos», qui sont en contact grâce à des forums sur internet. Après avoir regardé deux minutes du documentaire, on sait que Ed Smith est soit l'auteur du plus grand canular télévisuel de l'année, soit l'automobiliste le plus bizarre au monde. > Pour visionner le documentaire My Car Is my Lover, cliquez ici.
  8. Le Québec se débrouille mieux que le Canada 28 septembre 2008 - 15h30 La Presse Rudy Le Cours Malgré le ralentissement généralisé de l'économie occidentale, le Québec parvient jusqu'à maintenant à se garder à flot, un peu mieux même que l'ensemble du Canada. Au deuxième trimestre, son économie a connu une croissance réelle de 0,9% en chiffres annualisés, contre 0,3% en moyenne d'un océan à l'autre. Les données publiées hier par l'Institut de la statistique du Québec montrent aussi une importante révision des résultats du premier trimestre. D'un recul de 0,8%, comparable à celui du Canada, on se retrouve désormais avec une croissance zéro. Bref, on croyait s'être enfoncé un pied dans la récession durant l'hiver alors que seul le gros orteil l'aura effleurée. Depuis le début de l'année, l'économie du Québec avance comme un escargot, certes, mais progresse tout de même. Autre donnée encourageante, en juin, la production de biens et de services a avancé de 0,2%, alors qu'elle avait reculé de 0,5% en mai. Autrement dit, le Québec a entamé le troisième trimestre avec un modeste élan. L'avancée demeure si timide toutefois qu'il paraît plus adéquat de parler de quasi-stagnation que de croissance franche. «L'économie du Québec reste fragile et plusieurs indicateurs pointent dans cette direction, prévient Hélène Bégin, économiste senior chez Desjardins. La détérioration du marché du travail et la chute de confiance des ménages indiquent que le pire n'est peut-être pas derrière nous.» «Il n'y a pas beaucoup de perspectives de rebondissement tangible au cours des prochains trimestres», renchérit Marc Pinsonneault, économiste principal à la Financière Banque Nationale. En août, le Québec comptait quelque 25 000 emplois de moins qu'en début d'année. Le secteur manufacturier a reculé pour le quatrième trimestre d'affilée au printemps, tandis que l'économie américaine se détériore à vue d'oeil, depuis le début de l'été. Il faut noter cependant que la valeur des livraisons en usines a augmenté en juillet. Moins fringants que durant l'hiver, les consommateurs québécois ont néanmoins continué de dépenser d'avril à juin, malgré la flambée des prix à la pompe. En termes réels, leurs achats de biens et de services ont progressé de 2,8%, soit davantage que dans l'ensemble du pays. Aux États-Unis où un plan d'urgence de l'administration Bush a injecté 85 milliards dans les revenus sous forme de rabais fiscal, la consommation a progressé de 1,2% seulement. La grande différence entre les consommateurs québécois d'une part, les canadiens et les américains d'autre part, réside sans doute dans la vitalité du marché immobilier. Chez nous, aucune des six régions métropolitaines n'a encaissé de baisses du prix des propriétés. Bref, l'effet richesse associé à la valeur d'une maison continue. «C'est un atout pour l'économie du Québec et surtout un risque en moins pour les consommateurs», souligne Mme Bégin. Après l'hiver enneigé que nous avons connu, l'activité avait repris au printemps dans la construction résidentielle. Le nombre de mises en chantier a toutefois diminué durant juillet et août. Ce qui paraît constant cependant, ce sont les dépenses gouvernementales en infrastructures engagées par le gouvernement Charest. Revues fortement à la hausse pour le premier trimestre, les dépenses publiques ont continué de progresser. Les automobilistes qui sillonnent les routes de la Belle Province ont vu les chantiers pousser comme des champignons: ici la réfection d'une chaussée, là le remplacement d'un viaduc. «Ça va vite quand c'est pour les routes, explique en entrevue Mme Bégin. Il y a peu de bureaucratie et on octroie les contrats.» Les entreprises n'ont pas maintenu la même cadence cependant même si leurs bénéfices ont progressé de 6,8% avant impôts. Il s'agit, selon l'Institut, de la hausse la plus forte en quatre ans. «Les investissements des entreprises en machines et en matériel ont un peu baissé, concède M. Pinsonneault, mais sont restés à un niveau historique élevé en proportion du PIB réel.» Depuis le début de l'année, c'est le commerce extérieur et non la demande intérieure qui mine la croissance. Tant dans ses échanges avec les autres pays qu'avec les autres provinces, le Québec achète davantage qu'il ne vend. L'an dernier, il a ainsi enregistré un déficit de 18,2 milliards en dollars constants. Sur une base annualisée, ce déficit s'était creusé jusqu'à 25,6 milliards ce printemps, retranchant du coup 5% à la croissance. Mince consolation, les exportations réelles internationales ont rebondi en juillet, nous apprenait l'ISQ plus tôt cette semaine. Toutefois, le Québec a creusé aussi sont déficit commercial avec les autres provinces au printemps. On ne saura pas avant le Temps des Fêtes si ce fossé s'est approfondi durant l'été. Exprimée en dollars constants, la taille de l'économie du Québec s'élevait à 268,6 milliards en juin et équivalait au cinquième de la canadienne.
  9. L'Institut économique de Montréal annonce la nomination de Michel Kelly-Gagnon à titre de président. Ce dernier quitte le Conseil du patronat, un poste qu'il a occupé durant trois ans. Pour en lire plus...
  10. Le problème est bien connu; et pour les routes à grands débits, les élargissements et même les voies de desserte ne suffisent pas. Dans la région de Montréal on en a quelques exemples, notamment l'A-15/A-440 à Laval. On peut certes penser à reconfigurer l'ensemble, mais cela comporte plusieurs désavantages: coûts très élevés, longs délais, et perturbations majeures de la circulation durant les phases de reconstruction. L'exemple de l'A-15/A-640 un peu plus au nord à Boisbriand/Sainte Thérèse vient facilement à l'esprit. Or je me souvenais d'une situation semblable (fort débit) aux abords de l'aéroport de Francfort-sur-le-Main--échangeur de l'A-3 et de l'A-5. Il y a 30 ans, c'était déjà fort occupé quand j'y étais passé alors maintenant? Le problème là-bas était encore plus compliqué: 1) la proximité de l'aéroport rendait impossible les structures en hauteur; 2) le tracé en tunnel des voies ferrées pour le nouveau train rapide interdisait la solution en tunnel pour des voies routières; 3) la densité de la circulation rendait impensable qu'on l'entrave sérieusement durant la construction; et 4) il n'était pas question d'agrandir le périmètre de l'échangeur. LA SOLUTION? --sur ou sous chacune des quatre bretelles intérieures (boucles) du trèfle, un court viaduc ou tunnel qui permet aux voies de desserte arrivant par la gauche de franchir la boucle et de revenir en parallèle (SANS ENTRECROISEMENT) pour franchir ensemble les travées principales de l'autoroute croisée. Mais allez voir la carte détaillée. Une image vaut mille mots. Evidemment, un tel échangeur n'aura jamais l'élégance des NOUVEAUX échangeurs construits au même moment qu'une nouvelle route (par exemple: 400/407 au nord de Toronto), mais sa conception élimine néanmoins le défaut principal: les entrecroisements. Et la construction ne perturbe pas tout le secteur!
  11. De peine et de misère, l'économie canadienne a refait surface au printemps, après s'être engloutie durant l'hiver. Pour en lire plus...
  12. Les ventes de véhicules continueront de fléchir de façon notoire au Canada durant le premier semestre de 2009 pour ensuite afficher de meilleurs résultats. Pour en lire plus...
  13. Après être tombée en dormance durant deux mois l’hiver dernier, l’économie du Québec a vécu une étonnante montée de sève, en avril. Pour en lire plus...
  14. Avec les tempêtes et la météo peu clémente du Québec durant l'hiver, êtes-vous oragnisé pour travailler de la maison?
  15. En théorie, Joseph Facal est d'accord avec l'idée de retourner en déficit en ces temps économiques difficiles. Mais le professeur à HEC Montréal n'a pas oublié une vieille leçon apprise durant ses années en politique: distinguer la théorie de la pratique. Pour en lire plus...
  16. La compagnie lève le pied durant la période des Fêtes en raison des conditions difficiles qui prévalent sur le marché de la pâte. Pour en lire plus...
  17. De nombreux hommes de chevaux de la province craignent que l'arrêt temporaire des courses durant la période hivernale ne sonne le glas de cette industrie au Québec. Pour en lire plus...
  18. Quelle bonne idée! Voyons voir.. comment commencer ça? Étape 1 : déterminer (par vote peut-être?) les paramètres de ces dinstinctions. J'invite tout le monde à partager leur opinion! --------------------------------------- 1. Quelle nom? What name? Les "Academy Awards" ont leurs "Oscars". Quel nom devrait on donner à notre prix Mtlurb? 2. Quelles catégories? Quelques idées : Meilleur projet complété durant l'année courante, pire projet complété durant l'année courante, meilleure proposition, meilleur développeur, etc. 3. Comment déterminer les gagnants? Par un simple vote des membres du forum? Devrait-on faire des nominations en premier lieu? 4. Quelle devrait être la durée des votes? Est-ce que le vote est cachée pour ajouter du suspense au dévoilement des résultas? 5. Est-ce que ça devrait être un prix annuel? Aux 2 ans? Aux 6 mois? Etc. Allez! Discussion! Je me porte volontaire pour créer le fil officiel et mettre tout plein de jolis graphiques et rendre ça cool une fois que l'étape de planification est terminée!
  19. Les risques de déflation guettent désormais l'économie américaine, entrée durant l'été dans une récession qui s'aggrave à vue d'oeil. Pour en lire plus...
  20. Le Québec sur une mauvaise pente * Léonie Laflamme-Savoie , Finance et Investissement * 13:00 Le secteur de l'immobilier devrait également poursuivre son ralentissement durant les mois à venir. Selon Desjardins, l’économie québécoise s’est engagée sur une mauvaise pente, et cela devrait perdure durant les trois à six prochains mois. L'Indice précurseur Desjardins (IPD) a d'ailleurs perdu 0,7% en janvier, ce qui représente une quatrième diminution mensuelle consécutive pour l'IPD. Cette nouvelle chute indiquerait que l'économie québécoise est maintenant engagée dans un sérieux ralentissement qui devrait, selon Desjardins, se poursuivre pour au moins trois mois. Plusieurs autres facteurs économiques pointeraient également dans la même direction comme les livraisons manufacturières, les ventes des détaillants, celles des grossistes et la consommation. Le secteur de l'immobilier devrait également poursuivre son ralentissement durant les mois à venir. « Même si la réduction des taux hypothécaires a donné du tonus à la composante habitation en janvier, ce secteur continuera de s'affaiblir, soutient Hélène Bégin, économiste senior chez Desjardins. La détérioration de l'économie sera donc assez généralisée, de sorte que le PIB réel diminuera de 1,3 % en 2009. » Alors que la composante consommation de l'IPD s'est considérablement détériorée, coulée par les nombreuses mises à pied et par l'affaiblissement de la confiance, la composante habitation a quant à elle rebondi de 1,0 % en janvier sous l'impulsion de la réduction des taux hypothécaires. Mais la reprise n'est toutefois pas pour demain dans ce secteur puisque tous les autres indicateurs ont poursuivi leur tendance à la baisse. La diminution des indicateurs avancés continuerait d'affaiblir la composante exportation de l'IPD : « Voilà qui confirme que le climat économique se détériorera davantage pour les exportateurs québécois, prévient Hélène Bégin. Le repli des expéditions à l'étranger sera plus important en 2009, car la relance nord-américaine tardera à venir. » En dernier lieu, la composante financière de l'IPD est demeurée négative en janvier puisque, selon Desjardins, l'indice boursier Québec-30 a diminué de 6,3 % durant la période. Dans une nouvelle tentative de stimuler le marché du crédit, la Banque du Canada a de nouveau réduit son taux directeur ce matin à 0,5%. « Il s'agit bien entendu d'un nouveau creux historique, explique Hélène Bégin. Ce bas niveau des taux directeurs s'explique par la récession qui prend de l'ampleur au pays et par la faiblesse de l'inflation qui approche maintenant les 1 %. »
  21. Durant cette période de turbulences sur les plans économique et boursier, le monde semble se diviser en deux clans: les optimistes et les pessimistes. Qui dit vrai ? Pour en lire plus...
  22. Durant la période de trois mois terminée le 31 décembre, l'entreprise torontoise a compté 199 000 nouveaux abonnés à ses services sans fil, en hausse par rapport aux 183 000 enregistrés un an auparavant. Pour en lire plus...
  23. Trou béant de la Tour de Russie, symbole de la crise 21 novembre 2008 - 11h27 Agence France-Presse La Tour de Russie, futur plus grand immeuble d'Europe, devait incarner à Moscou les succès économiques russes, mais avec l'annonce vendredi du gel du projet, le trou béant de ce chantier symbolisera désormais la crise financière dans le pays. La construction de ce mastodonte de 612 mètres et 118 étages, censé battre un nouveau record après la Tour de la Fédération dans le quartier de Moskva City, avait été lancée en grande pompe en septembre 2007 et devait être achevée en 2012. Mais comme pour d'autres projets encore dans leur phase initiale, le promoteur de ce bâtiment dessiné par l'architecte britannique Norman Foster a gelé les travaux, jetant un nouveau froid sur un marché habitué à tous les records et toutes les extravagances. «On ne peut pas réaliser de tels projets dans les conditions économiques actuelles (...) Les taux d'intérêts sont élevés et il n'y a pas de ressources en crédits», a expliqué dans un entretien à l'agence de presse Interfax le patron de Russian Land, Chalva Tchiguirinski, qui devait construire le gratte-ciel. Il a aussi annoncé des licenciements et la mise au placard d'un autre projet phare de la société, l'immeuble Kristall, aussi créé par Norman Foster, à Khanti-Mansiisk, région pétrolière de Sibérie. M. Tchiguirinski n'a donné aucun calendrier pour la reprise des travaux, tout en assurant que l'arrêt était temporaire. Signe que tout le secteur souffre de la crise financière mondiale et de la chute des cours du pétrole, principale ressource en devises du pays, l'une des grosses sociétés de construction de Moscou, a annoncé une campagne de «soldes de 25% pendant les fêtes de fin d'année» sur ses appartements. Ainsi, dans le «Dom na Begovoï», un immeuble neuf en bordure du centre de Moscou, le mètre carré passera de 4000 à 3000 euros, a indiqué Oleg Stourakov, du département des ventes de Donstroï. «Les autres années, on faisait à cette période des réductions de 10-12% mais cette année, ça n'intéresserait personne (...) Il est clair qu'en Russie, comme ailleurs dans le monde, il n'y a pas d'argent», explique-t-il. Au regard des difficultés sur le marché et malgré l'ampleur de la promotion, ce responsable n'ose cependant pas s'avancer sur le succès que rencontrera l'opération auprès du public. «Personne ne va faire des prévisions, avec le retournement de situation actuel, on se tromperait à tous les coups», note M. Stourakov. Un sondage publié jeudi par l'institut Vtsiom souligne d'ailleurs que le pourcentage de Russes s'attendant à une stabilisation ou une baisse des prix de l'immobilier est passé de 17% en octobre à 31% en novembre. Pour Barry Schumaker, expert du secteur immobilier à la banque Uralsib, l'annonce des remises chez Donstroï va être suivie par les autres sociétés du secteur durant les «six à neuf mois à venir», et ce qui devait être une promotion de Noël deviendra finalement la norme. «Toutes les sociétés qui ont un gros stock d'invendus vont devoir faire ça. Ca fait deux mois que rien ne se vend, et les compagnies ont désespérément besoin de liquidités», relève l'expert, qui prévoit aussi des «banqueroutes». Car les sociétés de construction, portées par les crédits faciles et un boom sans précédent dans l'immobilier durant les années 2000, se sont largement endettées pour profiter d'un marché en pleine expansion. «A un moment donné, elles seront mêmes prêtes à vendre à perte si leurs dettes commencent à vraiment les menacer», prévoit M. Schumaker. D'autant que les acheteurs potentiels soit «n'ont pas assez confiance en l'avenir pour acheter un bien immobilier maintenant» soit, compte tenu des conditions actuelles, «sont intelligents et attendent que les prix baissent.
  24. La compagnie a vu son titre s'échanger pour moins de 1 $ US durant une période de 30 jours ouvrés consécutifs. Pour en lire plus...