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  1. La droite religieuse s'active contre la polygamie Hélène Buzzetti Édition du mardi 03 mars 2009 Ottawa -- Inquiets que la loi interdisant la polygamie au Canada soit invalidée dans les prochains mois, des représentants de la droite chrétienne et de la communauté musulmane du pays viendront à Ottawa demain pour convaincre les parlementaires d'utiliser tous les moyens à leur disposition pour maintenir l'interdiction. Le président de l'Institut des valeurs canadiennes, Charles McVety, est connu pour avoir milité avec force contre les mariages entre personnes de même sexe. Il a perdu cette bataille, croit-il, parce qu'il l'a commencée trop tard. On ne l'y reprendra pas deux fois, jure-t-il. «Nous avions tenu la plus grosse manifestation de l'histoire du Canada avec un million de participants pour s'opposer à cette légalisation, explique-t-il en entrevue avec Le Devoir. Mais les juges avaient déjà commencé à rendre leurs décisions à travers le pays et, une fois que les juges se prononcent, il est très difficile d'aller dans le sens contraire. Alors, nous devons agir cette fois-ci avant qu'ils ne rendent leur verdict.» M. McVety est la figure de proue de la droite religieuse au Canada. Il viendra à Ottawa demain en compagnie de Farzane Hassan, présidente du Congrès musulman canadien, pour dire leur opposition à la polygamie. En Colombie-Britannique, après plus de 20 ans de tolérance de la communauté polygame de Bountiful, les autorités ont porté le 7 janvier dernier des accusations contre ses deux leaders, Winston Blackmore et James Oler. Les deux hommes n'ont pas encore répondu à l'accusation, mais plusieurs prédisent qu'ils contesteront la constitutionnalité de l'article 293 du Code criminel, qui prévoit une peine de cinq ans de prison pour les polygames, sous prétexte qu'il brime leur liberté de religion. Contrairement aux autres mormons qui y ont renoncé il y a un siècle, ceux appartenant à l'église fondamentaliste de Jésus-Christ des Saints des derniers jours considèrent encore la polygamie comme une obligation religieuse. Plusieurs observateurs de la scène judiciaire pensent que MM. Blackmore et Oler pourraient bien gagner leur cause, plus tard cette année. C'est en prévision d'un tel scénario que Charles McVety veut faire pression sur les élus fédéraux. Des conservateurs que de nom «C'est sa loi qui est contestée et, pourtant, Ottawa n'a pas demandé le statut d'intervenant dans cette cause», se désole M. McVety, qui y voit le signe d'une timidité à défendre la loi fédérale. «Ce gouvernement n'a jamais rien dit sur la polygamie depuis qu'il est au pouvoir, il y a trois ans.» Ne se sent-il pas entre de bonnes mains avec des conservateurs en poste? «Non, réplique-t-il. Ce gouvernement n'a pas mis en application les normes conservatrices.» Farzane Hassan viendra dire à quel point elle craint qu'une victoire des deux leaders religieux ne se traduise par une recrudescence de la polygamie forcée dans les cercles musulmans les plus conservateurs de Toronto et Montréal en particulier. «Cette idée que les femmes consentent à la polygamie est totalement farfelue, explique-t-elle au Devoir. Le consentement n'est pas véritable: ces femmes ont subi un lavage de cerveau, elles viennent de loin, ont été endoctrinées et n'ont reçu aucune éducation.» Le groupe aura entre les mains demain un sondage Compas Research démontrant que les citoyens canadiens sont viscéralement opposés à la polygamie, dans une proportion d'environ 80 %. Le sondage indiquera aussi que les Canadiens sont d'accord pour qu'Ottawa invoque la clause dérogatoire, lui permettant de suspendre l'application de la Charte des droits et libertés, si jamais le juge de Colombie-Britannique invalide la loi. M. McVety note que la clause dérogatoire de la Charte des droits et libertés (dite clause nonobstant) n'a jamais été utilisée par un gouvernement fédéral et a mauvaise presse. (Paul Martin avait même promis de l'abolir pendant la campagne électorale de 2005-06.) Il craint donc qu'Ottawa ait peur de l'invoquer. Joint hier, l'avocat d'un des accusés, Blair Suffredine, lui a donné raison. Le Parlement n'est pas susceptible de se mettre d'accord sur cette question, estime cet ancien député libéral provincial de Colombie-Britannique. «Je doute que cet enjeu ait la magnitude nécessaire pour générer un appui qui transcenderait les lignes de parti», écrit-il dans un courriel. Charles McVety, qui est engagé dans une multitude d'organisations et a ses entrées auprès de membres influents du Parti conservateur, invitera les citoyens à faire pression sur leur député fédéral, en écrivant ou en appelant à son bureau. «En règle générale, un élu multiplie par 1000 pour évaluer approximativement le nombre de commettants préoccupés par un enjeu. Alors, 100 appels pourraient être perçus comme 100 000 électeurs», conclut M. McVety.
  2. Vous aimez la densité, en voici Lunar eclipse over the ocean Trump Development (la plus haute tour et celle en construction, les 2 ont 50 etages) SunnyIsles Beach (hauteur de gauche a droite 50, 50, 30, 50, 40...) Aventura (de la construction partout, et de la densité)
  3. Le Devoir rencontre Joseph Stiglitz, prix Nobel d’économie - L’austérité, quelle idée toxique! L’un des impacts de l’accroissement des inégalités de revenu a été la perte d’influence de la population sur ses dirigeants politiques et leur médecine économique de droite, dénonce le prix Nobel d’économie, Joseph Stiglitz. Le monde est aujourd’hui aux prises « avec une terrible maladie » qui ravage notamment l’Europe et les États-Unis : l’austérité, a déclaré vendredi le célèbre économiste en entrevue au Devoir. « Nous savons pourtant, depuis la Grande Dépression, que l’austérité ne fonctionne pas. Le Fonds monétaire international [FMI] en a refait la démonstration plus récemment [lors des dernières crises monétaires] en Amérique latine et en Asie, et c’est à nouveau le cas actuellement en Europe. Ce qui est stupéfiant, c’est qu’autant de dirigeants politiques continuent malgré tout d’appuyer ces politiques discréditées, même si des voix aussi conservatrices que le FMI leur disent aujourd’hui que leur austérité est dangereuse et qu’il faut s’occuper de toute urgence de stimuler l’économie. C’est comme si les gouvernements avaient cessé d’écouter. » Le professeur d’économie de l’Université Columbia, à New York, devait s’adresser quelques minutes plus tard aux militants du NPD réunis en congrès ce week-end à Montréal. Ancien chef des conseillers économiques du président américain Bill Clinton, ex-économiste en chef de la Banque mondiale et corécipiendaire, en 2001, du « prix Nobel d’économie », il est devenu, petit à petit, l’un des grands pourfendeurs de l’idéologie économique de droite. Loin de jouer les vedettes, il se prête simplement et avec le sourire à la pluie de questions du journaliste qui cherche à tirer le maximum des quelques minutes qui lui ont été allouées. Avertissement : idées toxiques Cet entêtement à maintenir coûte que coûte le cap sur des politiques d’austérité est quand même étonnant de la part de gouvernements élus quand on sait le mécontentement que sèment ces politiques dans la population. Joseph Stiglitz l’attribue à l’un des nombreux effets pervers de l’autre grand problème qui occupe le plus son attention ces jours-ci. « L’accroissement des inégalités de revenus va de pair avec un accroissement des inégalités politiques. Notre démocratie s’en retrouve déformée. » Cela s’observe, entre autres, selon lui, par la traduction parfois bien imparfaite du vote aux élections en nombre de représentants élus, par l’influence démesurée des pouvoirs de l’argent sur les médias, ainsi que par la redoutable efficacité de la droite « à vendre ses idées ». « Si on peut vendre des produits toxiques, comme la cigarette, qui tuent des gens, on peut aussi vendre des idées toxiques, comme l’austérité. » Les idéologues de droite ont développé toutes sortes de trucs pour cela, comme le recours à des analogies accrocheuses, mais tendancieuses. « On va dire, par exemple : les familles savent qu’elles doivent vivre selon leurs moyens. Pourquoi les gouvernements ne le pourraient-ils pas ? Ça semble raisonnable, sauf que le temps dont on dispose et l’ampleur des conséquences en cause ne sont vraiment pas les mêmes. » Le prix de l’inégalité Les conséquences de cette médecine de cheval devraient pourtant nous crever les yeux, dit-il. L’Italie ne s’est jamais portée aussi mal depuis les années 30. Les économies grecque et espagnole sont objectivement en dépression. Les millions de chômeurs européens sont un spectaculaire gaspillage de capital humain dont le continent ne se remettra pas avant 10 ans. Les politiques d’austérité se font plus discrètes aux États-Unis, quoique bien réelles. Le secteur public accuse un déficit de 2,5 millions d’emplois depuis la crise alors que la création d’emplois dans le secteur privé est toujours anémique. Tout cela ne fait qu’aggraver le problème des inégalités, déplore l’Américain. « On ne parle pas seulement des inégalités de revenus, mais aussi de l’inégalité des chances d’améliorer son sort par son travail et son talent : le grand mythe au coeur du rêve américain », dit cet auteur de nombreux ouvrages, dont le plus récent est justement intitulé : Le prix de l’inégalité. La richesse médiane des familles américaines a reculé de 40 % depuis la crise et est revenu à ce qu’elle était il y a deux décennies. « L’économie n’a pas fait son travail pour la plupart des Américains. Cela montre que les politiques comme la déréglementation, le recul de la fiscalité progressive et le rétrécissement du filet social ont un prix. » Si certains gouvernements restent dans le déni, d’autres commencent à essayer de corriger la situation. Joseph Stiglitz cite en exemple les pays d’Europe du Nord, mais aussi le Brésil, qui a réussi en 20 ans à réduire des niveaux d’inégalités très élevés à coups de développement économique et de politique sociaux. « La bonne nouvelle, c’est que ça fonctionne. Cela montre qu’il n’est pas seulement question de forces économiques, mais aussi de la façon dont nous décidons d’influencer ces forces économiques. » Les leçons oubliées de la crise La faillite de Lehman Brothers et la Grande Récession ont provoqué un déchaînement de promesses de changements dans le fonctionnement du secteur financier, comme de l’économie en général. « Les progrès ont été décevants », estime Joseph Stiglitz. Certaines règles ont été resserrées, mais le monde bancaire en est ressorti encore plus concentré qu’il ne l’était. La récente découverte de la manipulation du Libor - un indice au coeur de l’immense marché des produits dérivés - et la restructuration chaotique de la dette grecque ont montré comment le fonctionnement de la finance échappe encore à presque tout le monde. L’économiste américain a été content d’entendre le président Obama faire référence, dans son dernier discours sur l’État de l’Union, au relèvement du salaire minimum, aux programmes d’éducation préscolaire et au problème de l’endettement étudiant. « C’est un scandale, 1000 milliards. On a des jeunes qui sortent des universités plus endettés que jamais et dont la formation ne leur permet pas de se trouver un emploi. Ils se retrouvent avec une dette, mais sans actif. Quand une bulle immobilière éclate, on se retrouve aussi avec une dette, mais il nous reste au moins une partie de l’actif. » La situation en Europe le désespère. Si la crise de l’euro a forcé les gouvernements européens à reconnaître certaines lacunes de leur ambitieux projet, il leur manque toujours une union bancaire, une union budgétaire, une stratégie de croissance commune ou encore une politique industrielle commune. Facteur d’espoir En 2008, le président français, Nicolas Sarkozy, a eu l’idée de créer une commission d’experts « sur la mesure des performances économiques et du progrès social », à la tête de laquelle il a placé Joseph Stiglitz. Son rapport concluait que le produit intérieur brut (PIB) était un indicateur bien imparfait du progrès des peuples. « Le rapport a eu un énorme succès populaire, se réjouit-il. La résonance de notre message montre que les gens ne veulent pas d’une poursuite aveugle de la croissance du PIB, mais une amélioration de leur qualité de vie, un partage de la richesse et un modèle de développement qui est durable. Je crois que c’est un facteur d’espoir. » http://m.ledevoir.com/economie/actualites-economiques/375627/l-austerite-quelle-idee-toxiqu
  4. Voici un petit projet qui sort de l'ordinaire. Il ne s'intègre pas trop avec son voisin de gauche mais un peu plus avec celui de droite (pour la hauteur). Disons qu'il y a certainement un peu plus d'audace ici. http://www.closst-dominique.com/
  5. Petit projet bien discret, belle optimisation de terrain! Ça remplasse la toute petite maison 647 à la droite du 645 derrière le poteau électrique! https://maps.google.ca/?ll=45.54263,-73.620482&spn=0.003303,0.008256&t=m&z=18&layer=c&cbll=45.54263,-73.620482&panoid=Pga5lQfD28VIXcNZ7DgdXA&cbp=12,301.22,,0,14.04 http://www.viacapitalevendu.com/montreal/villeray/saint-michel/parc-extension-montreal/appartement-condo-en-rangee-a-vendre/649-rue-d-ailleboust-mls:524474978?searchposition=4
  6. La gauche déconnectée La présidente de la CSN, Claudette Carbonneau, veut partir l’année du bon pied. En s’attaquant à « la droite », qu’elle juge « de plus en plus provocante ». Cette droite, incarnée par le Réseau Liberté Québec (RLQ), veut, entre autres, moins de fonctionnaires, plus d’argent dans nos poches de contribuables, et désengorger les urgences avec l’aide d’entrepreneurs québécois – le « privé ». Beaucoup de Québécois appuient ces idées. Et ça fait paniquer les syndicats de la fonction publique. On les comprend. Leur employeur, c’est l’État. Si celui-ci décide de se serrer la ceinture, ça veut dire moins d’emplois et moins de privilèges pour les syndiqués. Quelle privatisation? Le discours des centrales syndicales est toujours le même : nous vivons dans un monde « néolibéral » de droite, où l’État coupe et privatise sans cesse les programmes sociaux. Mais quel monde néolibéral? Quelle privatisation? C’est l’inverse. Au Québec on étatise et syndique les programmes sociaux sitôt qu’on a la chance. Dernier exemple : les garderies. La CSN et la CSQ ont récemment syndiqué 15 000 gardiennes en milieu familial (des grèves ont suivi aussitôt). Contrairement à ce que claironne la propagande syndicale, l’État ne rapetisse pas. Il grossit. Le nombre de fonctionnaires aussi. On comptait 94 employés du secteur public pour 1000 habitants au Québec en 2000, selon Statistique Canada. Aujourd’hui : 112. Le poids du gouvernement dans l’économie était de 27 % à l’arrivée de Jean Charest comme premier ministre en 2003. Aujourd’hui : 31 %. Si vous payez 1 % plus de TVQ à partir d’aujourd’hui, ce n’est pas un hasard. La supposée « privatisation des services publics » est un mensonge. Un épouvantail ridicule qui n’effraie aucunement quiconque se donne la peine de vérifier les chiffres. Programmes sociaux en danger C’est vrai, nos programmes sociaux sont en danger. Mais pas à cause de la droite. Ironie ultime, ce sont les syndicats eux-mêmes, par leur gourmandise et leur intransigeance, qui menacent la survie des programmes sociaux au Québec. Revenons aux garderies à 7 $. Le coût de ce programme est passé de 290 millions en 1997, à plus de deux milliards aujourd’hui. Sept fois plus. Pourtant, le nombre de places pour les enfants a à peine plus que doublé. Le programme est dans le rouge – le gouvernement a emprunté plus de 200 millions l’an dernier pour se le payer. Et pour satisfaire les exigences salariales des 15 000 nouveaux syndiqués, il faudra ajouter un autre 300 ou 400 millions à la facture. Bientôt, la survie du programme sera menacée. Pas à cause de « la droite ». En grande partie à cause des syndicats et de la bureaucratie, qui font exploser les coûts. On pourrait aussi parler des hôpitaux, où les syndicats et corporations agissent comme obstacles à une livraison plus efficace des services. De nos écoles, où les syndicats et génies du ministère de l’Éducation nivèlent par le bas autant la qualité des professeurs que des élèves. Illusions solidaires Les citoyens qui souhaitent garder des programmes sociaux de qualité au Québec doivent réaliser une chose : ceux qui se déguisent en défenseurs de vos intérêts – les centrales syndicales, comme celle de Mme Carbonneau – sont les mêmes qui vont dépouiller ces programmes pour leur profit, jusqu’à ce qu’on n’ait plus le choix de les privatiser… parce qu’on n’aura plus un sou. Selon Mme Carbonneau, « les libertés dont le RLQ se réclame sont des “illusions tranquilles” pour l’immense majorité de la population, qui n’aura jamais les moyens de s’en prévaloir ». Erreur. Ce que les Québécois ne sont plus capables de s’offrir, ce sont les « illusions solidaires » de la CSN, FTQ et autres syndicats. Et les fantasmes ruineux d’une gauche déconnectée de leur réalité. http://descoteaux.argent.canoe.ca/general/la-gauche-deconnectee/
  7. Bon, on commence avec l'aéroport de Beijing, un des plus grands et plus achalandés du monde. On est arrivés par le Terminal 3 (complété pour les JO2008), qui est absolument immense : 5 novembre 2009 1. avant de passer à l'immigration 2. la navette vers les autres parties du terminal 3. l'entrée/sortie, 2e étage 4. à l'entrée/sortie, regardons à gauche 5. ...regardons à droite
  8. Avez-vous entendu parler de Pinterest? Saviez-vous que c'est le troisième site social le plus populaire au monde après facebook et twitter? Et bien je ne le savais pas jusqu'à récemment. À quoi ça sert? Ben à rien sauf à découvrir des trouvailles en regardant des superbes photos! Mtlurb résumé en photos voilà en quoi se résume la présence de mtlurb sur ce réseau social! (Avez-vous remarqué le logo en forme de P à droite du logo de twitter?) Petite présentation en anglais:
  9. Le Four Seasons, à Beyrouth Le FS, c'est l'édifice de droite, à gauche, on jurerait une oeuvre de Panzini. C'est quand même étonnant qu'il y ait un FS à Beyrouth, mais aucun au Québec.
  10. Sur le site de l'ancien concessionnaire Clermont Chevrolet sur St-Denis entre les métros Laurier et Rosemont. Les rendus présentent une construction sur le vaste stationnement... je me demande ce qu'ils vont faire avec la batisse comme telle (qu'on voit à la droite de l'image) LE CLERMONT
  11. le mardi 14 août 2007 Les automobilistes pourront tourner à droite à de plus en plus d'endroits aux feux rouges à Laval. Le conseil municipal de la ville a décidé de retirer plus de la moitié de ses 227 panneaux d'interdiction de virage à droite sur feu rouge. Installés en avril 2003 lors de la légalisation du virage à droite sur les feux rouges, les panneaux maintenaient l'interdiction en plusieurs endroits par mesure préventive. L'usage à toutefois eu raison de la prudence de la ville qui retirera 120 de ces panneaux. La Ville de Longueuil, sur la Rive-Sud, a retiré une trentaine de ses panneaux d'interdiction il y a deux ans. Elle réévaluera la situation l'an prochain, elle dont le territoire compte 298 intersections où le virage à droite est toujours prohibé.
  12. CLAUDE MONTMARQUETTE L'auteur est PDG du CIRANO et professeur émérite de l'Université de Montréal. Le chroniqueur Alain Dubuc a été qualifié d'homme de droite après avoir suggéré qu'un prix unique pour les livres serait une politique défavorable aux lecteurs et à la lecture en général. Curieusement, le qualificatif d'homme de gauche aurait été plus logique puisque la politique du prix unique favorise les maisons d'édition et les libraires. Ceci montre bien la confusion derrière ces termes gauche-droite. Cette confusion, nous l'avons aussi vu avec les «carrés rouges». Appuyer une politique de hausse des droits de scolarité tout en bonifiant les prêts et bourses pour la vaste majorité, sauf les plus fortunés, a été identifié comme une politique de droite! En fait, lorsque l'on est en désaccord ou en manque d'arguments, le qualificatif dans un sens ou dans l'autre se présente comme la solution de sortie. Il s'agit d'un argument d'autorité. C'est une position de gauche, c'est une position de droite: fin de la discussion. Ces termes ne sont pas les seuls utilisés pour clore les débats. On a aussi le fameux «contraire aux valeurs québécoises», sans trop définir ce qu'elles sont ou en laissant supposer, dans le cas de la solidarité, qu'elle nous est unique. Même argument avec le slogan du choix de société où on a souvent l'impression qu'il signifie vouloir faire financer par les autres les services et biens que l'on désire recevoir ou consommer. Qu'est-ce à dire également des termes comme le néolibéralisme, la marchandisation de l'éducation... Même le terme lucide est devenu péjoratif depuis le fameux Manifeste. Persister dans ces simplifications ne nous conduira nulle part. Les Québécois sont majoritairement d'accord sur les grands objectifs de notre société: favoriser la croissance économique, assurer une redistribution des ressources et développer l'égalité des chances. La gauche n'a pas le monopole du coeur. La droite n'a pas le monopole de l'efficacité. Ce n'est donc pas sur les objectifs que la dissension prévaut, mais sur les moyens de les réaliser. Les arguments d'autorité n'ont pas leur place. Faut-il une intervention de l'État? Faut-il laisser les marchés opérer? Tantôt, il s'agira de la première approche, tantôt ça sera la seconde. Dans d'autres cas, le modèle de la coopération sera à retenir. Ce n'est pas l'expression d'une opinion qui doit prévaloir, mais une approche scientifique et rigoureuse. La pensée unique dans une direction comme dans l'autre n'est pas la solution. Se blottir dans un camp ou dans l'autre par idéologie nous éloigne de nos objectifs communs. Peut-on espérer sortir de ces qualificatifs vides et inutiles pour enfin espérer hausser le niveau de discussion? Les médias sont largement interpellés à cet égard. Il leur faudra cesser d'émettre des opinions sans retenue et promouvoir la polémique. Ils doivent se recentrer sur l'information et les débats d'intelligence. L'expertise existe au Québec dans tous les domaines. Pourquoi trop souvent l'ignorer au profit de personnages publics oeuvrant dans le monde du divertissement? Que faire de l'opinion d'un artiste s'identifiant toujours de gauche sur la politique de l'eau au Québec, les sables bitumineux, le registre des armes à feu ou le salaire des recteurs? Ces artistes sont excellents dans leur domaine, pourquoi solliciter leur opinion sur la météo, voire le boson de Higgs? Tous les médias sont invités à développer le leadership nécessaire pour hausser le niveau de la discussion publique. Ce n'est pas ce que nous avons vu dans la dernière année. http://www.lapresse.ca/debats/votre-opinion/201301/17/01-4612365-des-simplifications-inutiles.php
  13. Par Aude Boivin Filion, Mis à jour le: 28 janvier 2011 09:39 Terminée, l'utilisation des mobiles dans les rues de New York? Les piétons de la ville de New York pourraient bien se faire interdire d'utiliser leur cellulaire dans les rues. Un élu au sénat de l'État juge qu'il constitue une menace pour leur sécurité, en les distrayant de la circulation. D'après le démocrate Carl Kruger, l'utilisation du cellulaire ou d'un lecteur MP3 isolerait leurs utilisateurs dans une bulle et ils ne prêteraient plus attention à leur environnement immédiat. Les dangers sont pourtant nombreux dans cette ville, la circulation y est dense et les chauffeurs souvent impatients. Pour cette raison, l'élu a proposé un premier texte de loi , prévoyant une amende de 100$ aux piétons surpris en train de traverser une rue en utilisant n'importe quel type d'appareil mobile (téléphone, console de jeux, MP3, etc.). Selon lui, cela devrait contribuer à diminuer le nombre d'accidents de la route les impliquant. En septembre 2010, l'Australie avait aussi proposé une telle mesure après avoir constaté une hausse dans la mortalité des piétons, alors que celui des conducteurs était en baisse. «La mort par iPod est un phénomène relativement récent», avait alors affirmé le Conseil des piétons d'Australie. http://techno.ca.msn.com/branchezvousactu-article.aspx?cp-documentid=27455051 ---------------------------------------- On n'arrête pas le progrès et la tendance se poursuit où les États tentent de protéger les gens contre eux-mêmes. A force de légiférer sur tout et sur rien on se dirige tranquillement vers une sorte de big brother qui contrôlera tous nos faits et gestes, en nous sanctionnant au passage pour toutes sortes de nouveaux règlements plus stupides les uns que les autres. D'autant que des caméras installées un peu partout veille déjà soigneusement à notre sécurité Bien sûr il y aura toujours des gens sans jugements qui mettront leur vie en danger, faudra-t-il les emprisonner pour négligence personnelle? Je déteste ce virage à droite de plusieurs communautés (villes ou États) qui se donnent bonne conscience en s'appropriant la liberté individuelle au nom de la sécurité. Nous vivons dans une société où le risque est devenu intolérable et tant pis pour les distraits, ils seront remis dans le droit chemin. Si on fait l'addition de toutes les petites libertés perdues depuis une décennie on voit vraiment ce mouvement de droite qui tente d'imposer sa vision au nom de la rectitude et du "bien-être commun". Où cela s'arrêtera-t-il? Porterons-nous un jour, à la taille, une ceinture gonflable obligatoire, parce que justement traverser une rue est dangereux et qu'elle nous protégera de l'impact probable d'un chauffeur distrait qui aurait brûlé un feu rouge? On pourrait ainsi extrapoler toutes les actions de la vie qui pourraient un jour être interdites pour ceci et pour cela. Et le jugement dans tout ça? Devenu inutile car le bon État veille. Mais vous pourrez toujours porter votre arme sans problème en vue ou dissimulée, car s'il y avait une toute dernière interdiction à proclamer se sera peut-être celle-là à moins que la National Rifle Association (NRA) s'interpose...
  14. A voir, la web cam de la construction du nouveau toit:D Aller dans "View live web cam à droite" http://www.bcplacestadium.com/index.php/construction.html
  15. Source: Radio Canada L'ancien ministre du Parti québécois Jacques Brassard effectue une sortie contre le Bloc québécois. Dans une chronique publiée mercredi dans La Presse et d'autres quotidiens de Gesca, M. Brassard reproche au parti de faire campagne en utilisant des idées de gauche pour tenter de convaincre qu'il défend les valeurs québécoises. M. Brassard soutient que le Bloc est présentement désemparé, car il a perdu ses deux chevaux de bataille, soit le scandale des commandites et le déséquilibre fiscal. Maintenant que ces deux questions se sont en quelque sorte dissoutes dans l'univers politique, le Bloc « s'efforce de revoir sa mission, et même sa raison d'être », dit-il. Pour se repositionner, Jacques Brassard dit que le Bloc identifie les valeurs québécoises au « bric-à-brac idéologique de la gauche », qui prône notamment l'interventionnisme étatique et l'anti-américanisme. Le Bloc devient ainsi principalement un parti de gauche et, accessoirement, un parti souverainiste. — Jacques Brassard Selon M. Brassard, le Bloc est devenu le « jumeau du NPD, cet archaïque parti socialiste canadien ». L'ancien ministre reproche aussi au parti de Gilles Duceppe de présenter le gouvernement de Stephen Harper comme « l'incarnation malodorante de la droite qui propage l'injustice, détruit la planète, fait la guerre pour le plaisir et démolit la culture ». M. Brassard dit qu'avec une telle attitude, les bloquistes pourraient ne pas « franchir le fil d'arrivée dans la course électorale ».
  16. Avant la Maison-Blanche, Barack Obama a fréquenté le bastion de la droite américaine. Un séjour qui lui a appris à faire confiance à la fois à l’État et aux marchés. Pour en lire plus...
  17. Tel que promis, voici quelques-uns des projets dont je vous parlais. La suite est à venir! Voici un projet de centre administratif imaginé par Jean-*Omer Marchand, en 1913. Ce dernier imaginait un hôtel de ville (au centre), un palais de justice (à gauche) et un bâtiment administratif fédéral et provincial (à droite). L'emplacement n'était pas encore définitif, mais Marchand l'imaginait au centre du quadrilatère formé par les rues Bleury, Craig (Saint-Antoine), Dorchester (René-Lévesque) et Saint-Denis.
  18. A whole bunch of errors regarding building floor count but interesting nonetheless. Publié le 03 novembre 2016 à 11h18 | Mis à jour à 11h18 Montréal en silhouette Le centre-ville en 1967... (Photo fournie par l'Office de tourisme du Canada) MARC TISON La Presse Comment a évolué la silhouette du centre-ville de Montréal ? Ce qui ressemblait à un calme électrocardiogramme animé de quelques pics au milieu des années 60 s'est transformé en un profil beaucoup plus chargé, un demi-siècle plus tard. Trois photos, trois silhouettes, trois époques marquées par le génie civil. Le centre-ville en 1993... (Photo Robert Nadon, archives La Presse) - image 1.0 PHOTO ROBERT NADON, ARCHIVES LA PRESSE Le centre-ville l'hiver dernier... (PHOTO Martin Chamberland, archives LA PRESSE) - image 1.1 PHOTO MARTIN CHAMBERLAND, ARCHIVES LA PRESSE VERS 1967 La plupart des plus hautes flèches qui se découpent dans le ciel montréalais ont été construites durant les années 60. C'est l'âge d'or de la construction en hauteur, après une interruption d'une trentaine d'années, en raison de la crise économique et de la Seconde Guerre mondiale. Au centre se dresse le trio de la faste année 1962, formé de la tour CIBC, de la tour Telus et de la Place Ville-Marie. Toutes excèdent 45 étages. Au milieu d'elles s'insère la tour Terminal (maintenant le 800, boul. René-Lévesque Ouest), en cours de construction. Elle atteindra 122 m et 30 étages. Isolée sur la gauche, soulignée par ses arêtes de béton, la Tour de la Bourse est le dernier membre des géants des années 60. Achevée en 1964, elle a été pendant trois ans le plus haut édifice du Canada, avec ses 190 m et ses 47 étages. Devant elle, sous son toit pyramidal, l'édifice de la Banque Royale, érigé en 1928, a été en son temps le plus haut bâtiment de l'Empire britannique. L'Édifice de la Sun Life, vigoureuse structure néoclassique au centre de la photo, lui enlèvera la palme en 1933. En arrière-plan se profile la silhouette blanche de l'hôtel Château Champlain, qui vient tout juste d'être achevé. À droite, le siège social d'Hydro-Québec, lui aussi terminé en 1962, compte 22 étages. 40 étages et plus : 3 édifices 125 m et plus : 7 édifices EN 1993 Dépassant pour la première fois les géants construits 30 ans plus tôt, deux nouveaux gratte-ciel de 47 et 51 étages font leur entrée dans le paysage. Les tours IBM Marathon et 1000 De la Gauchetière sont construites presque en concurrence, en 1992. C'est la même année qu'a été achevée la Tour McGill, aussi appelée Le 1501 McGill-College, dont le sommet en pyramide à degrés culmine à 158 m, avec 36 étages. Plus à droite, le Complexe Desjardins, construit en 1976, élève une de ses tours sur 40 étages. Elle cache la tour KPMG (146 m, 34 étages), terminée en 1987. Le Vieux-Montréal a été assombri par les ombres du nouveau palais de justice et de la Tour Banque Canadienne Nationale (1968), maintenant connu comme le 500 Place D'Armes. En 1983, les tours quasi jumelles Bell et Banque Nationale ont dressé leurs parois argentées sur 28 étages. 40 étages et plus : 6 édifices 125 m et plus : 17 édifices EN 2016 Aucun nouveau géant n'a encore supplanté les colosses érigés un demi-siècle plus tôt. En fait, durant les deux décennies qui ont suivi la photo précédente, aucun édifice de plus de 125 m n'a été construit. Il a fallu attendre 2014 pour que cette barre soit de nouveau franchie, avec la construction de l'hôtel Marriott Courtyard Montréal Centre-Ville. Ses 40 étages se répartissent sur 138 m, entre la Place Ville-Marie et Le 1501 McGill-College. Elle a été suivie en 2015 par la Tour Deloitte sur 133 m et 24 étages. Elle est ici masquée par la Tour de la Bourse. En arrière-plan, en partie cachée par l'édifice 1000 De la Gauchetière, la Tour des Canadiens achève sa construction, tout à côté du Centre Bell. Elle s'élèvera sur 167 m et 50 étages, au 7e rang des plus hauts édifices du centre-ville de Montréal. Ce rang lui sera rapidement ravi par L'Avenue, tour de 50 étages elle aussi, mais qui culminera à 183 m. À droite, les masses lisses du CHUM bordent maintenant le Vieux-Montréal. 40 étages et plus : 7 édifices 125 m et plus : 19 édifices
  19. Pierre-André Normandin La Presse L'augmentation du nombre de décès de piétons sur les routes du Québec incite Montréal à maintenir l'interdiction du virage à droite au feu rouge, a indiqué le maire Denis Coderre. <!-- .excerpt --> La Société d'assurance automobile du Québec a présenté hier le bilan routier sur les routes de la province. Si le nombre de décès a globalement diminué l'an dernier, une hausse de 40 % a été observée chez les piétons. Le maire de Montréal estime que ce bilan peu reluisant met fin au débat lancé par certains maires de l'île pour permettre le virage à droite au feu rouge, comme ailleurs dans la province. « C'est clair qu'il n'y aura pas de virage à droite à Montréal. Ça met le couvercle », a indiqué Denis Coderre ce matin. Pas question de revenir sur cette décision, a-t-il ajouté. « Montréal reste ferme sur cette question. » http://www.lapresse.ca/actualites/montreal/201704/05/01-5085560-le-bilan-routier-scelle-le-sort-du-virage-a-droite-a-montreal.php<strike></strike>
  20. D'après plusieurs personnes sur http://www.uer.ca , les silos abandonnés de la compagnie Redpath Sugar, le long du Canal Lachine, seront prochainement convertis en centre d'escalade nouveau genre. Voici une photo prise par Controlman, de uer.ca, à l'intérieur d'un des silos urbanphoto.net Il s'agit des silos au premier plan, à droite. Photo prise par Phobac
  21. Est-ce qu'un de vous sait qui est l'homme avec une cravatte rouge au centre de cette photo ? Son visage me dit quelque chose mais je ne me rapelle son nom. Il est entouré du vice-président de SNC-Lavalin, à sa droite, et de la femme du vice-président de SNC, la nouvelle ministre de la justice...
  22. Toutes ces photos appartiennent a Grant Elliot et proviennent de son site: http://grantalias.vox.com/ BONUS Ou ce trouve cette photo? (INDICE: la route a droite est maintenant un boulevard de banlieue très connu)