Jump to content

Search the Community

Showing results for tags 'downey'.

  • Search By Tags

    Type tags separated by commas.
  • Search By Author

Content Type


Forums

  • Real estate projects
    • Proposals
    • Going up
    • Completed
    • Mass Transit
    • Infrastructures
    • Cultural, entertainment and sport projects
    • Cancelled projects
  • General topics
    • City planning and architecture
    • Urban photography
    • Urban tech
    • General discussions
    • Entertainment, food and culture
    • Current events
    • Off Topic
  • MTLYUL Aviation
    • General discussion
    • Spotting at YUL
  • Here and abroad
    • Quebec City and the rest of the province of Québec.
    • Toronto and the rest of Canada
    • USA
    • Europe
    • Projects elsewhere in the world

Calendars

There are no results to display.

There are no results to display.

Blogs


Find results in...

Find results that contain...


Date Created

  • Start

    End


Last Updated

  • Start

    End


Filter by number of...

Joined

  • Start

    End


Group


About Me


Biography


Location


Interests


Occupation


Type of dwelling

Found 2 results

  1. H&R REIT hits a roadblock with The Bow LORI MCLEOD November 14, 2008 When H&R Real Estate Investment Trust signed on as the owner and developer of EnCana Corp.'s new head office in Calgary last year, the deal marked a milestone. At the peak of the real estate boom in February, 2007, the handshake between the natural gas producer and the real estate developer set in motion the creation of a unique, crescent-shaped skyscraper which is set to become the tallest office tower west of Toronto. At the time it was announced the project known as The Bow, became a symbol of Calgary's coming of age as a Canadian financial powerhouse in the midst of the commodities boom. Almost two years later, times have changed and the development that was to become H&R's crown jewel has hit a funding wall. "At present there are no financing arrangements in place on any of the REIT's development projects, and the current difficult economic conditions have impacted H&R's financing strategy," the trust said late yesterday in a release of its third-quarter financial results. The trust said it is considering selling assets, including The Bow, to address its funding challenges. So far, attempts to find an investor for the project have failed and are unlikely to succeed until H&R moves further along with its financing and construction efforts, said Neil Downey, analyst at RBC Dominion Securities Inc. H&R's biggest problem has been the seizure of the credit markets, which happened swiftly, unexpectedly, and before it secured a construction loan for The Bow, said Dennis Mitchell, portfolio manager at Sentry Select Capital. Labour and materials costs are rising, and the cost of the project has risen from $1.1-billion to $1.4-billion. Adding to the pain is the downturn in the financial and commodities markets, which is sending office vacancy rates up and real estate values down. While the large scale of The Bow was a bit concerning, in "heady" times it was an exciting project, Mr. Mitchell said. "In February of 2007 you were essentially in the peak of the market. You were talking about [real estate firm] Equity Office Properties being purchased in a bidding war. You had people talking about a wall of capital coming into the markets. It was a pretty heady time," said Mr. Mitchell, whose firm recently sold nearly all of the 55 million H&R shares it owned. His view in February, 2007, was that H&R would be able to sell a 50-per-cent stake in the project at a gain in about six months. As the project proceeds, over budget and in need of $1.1-billion in funding, H&R is facing some tough choices, Mr. Downey said. While it was not mentioned as an option by H&R, Mr. Downey has raised the possibility of a distribution cut of up to 50 per cent, starting in 2009 and continuing until the project is completed in 2011, he said. "This would be a Draconian move by REIT standards," he added. However, it would provide H&R with an additional $300-million in capital, which should be enough to make up the financial shortfall if it can secure a $500-million construction loan, he said.
  2. La Presse Le mardi 01 mai 2007 Non, ce n'est pas une impression. Il y a beaucoup de graffitis à Montréal. En fait, la métropole québécoise est devenue un royaume pour les graffiteurs et les taggeurs. Elle surpasse même New York. Alors que le beau temps marque le retour des graffiteurs, réflexion sur ce moyen d'expression perçu comme une véritable tare par une majorité de citoyens. Depuis quelques jours, les graffiteurs ont repris du service. Les murs de la ville sont «enrichis» de nouveaux tags. Tout cela au grand dam des autorités et de nombreux Montréalais. «Montréal est maintenant une ville reconnue pour ses graffitis, dit le cinéaste Pablo Aravena. Elle côtoie Berlin et São Paulo.» Celui qui donne ce nouveau titre à la métropole québécoise a visité 10 grandes villes pour réaliser Next : À Primer on Urban Painting, un documentaire sur le phénomène des graffitis. «Les jeunes ont besoin d'un espace pour s'exprimer, reprend-il. S'ils ne l'ont pas, ils s'arrangent pour le trouver. Cette recherche de l'espace public est intimement liée à la démarche du taggeur.» À la lumière de ces propos, difficile de voir comment les autorités arriveront un jour à freiner la multiplication des graffitis, considérés par plusieurs comme une véritable pollution visuelle. Pourtant, la Ville de Montréal ne lâche pas prise. L'an dernier, l'enlèvement des graffitis a coûté pas moins de 10 millions de dollars. «À elle seule, la Ville a dépensé 6,5 millions de dollars pour nettoyer les propriétés publiques, explique Marcel Tremblay, responsable de la propreté au Comité exécutif de la Ville de Montréal. Le reste est assumé par le secteur public. Ça représente 140 000 mètres carrés, c'est-à-dire l'équivalent de 26 terrains de football. C'est scandaleux», ajoute-t-il, visiblement ulcéré par cette situation. Marcel Tremblay n'en démord pas, les graffitis ne doivent pas être tolérés. «On n'est plus capables de contrôler les choses, dit-il. On est en train de détruire les équipements. On a un sérieux problème. Et quelle est la solution? Je ne sais plus.» Selon Pablo Aravena, les efforts de la Ville ne servent à rien. «Il y a un climat répressif très fort ici, mais il est inutile. Tout le monde donne l'exemple de New York et du maire Rudolph Giuliani pour parler d'un cas de réussite. Mais à New York, il y avait des escouades anti-graffitis. Ils sont allés très loin.» Le courant ne passe plus entre la Ville de Montréal et les adeptes du graffiti. Les tentatives des élus pour se rapprocher des jeunes graffiteurs ne semblent pas porter leurs fruits. «M. Tremblay ne connaît rien là-dedans, dit Sterling Downey, l'un des responsables de l'événement Under Pressure, qui rassemble chaque année à Montréal des centaines de graffiteurs. Il va chercher son information sur l'Internet.» Sous la pression des citoyens qui souhaitent voir les graffitis disparaître du décor urbain, les élus se font plus sévères. «Un responsable de la Ville m'a téléphoné pour me dire que le nettoyage des graffitis sur le site de notre événement avait coûté l'an dernier 10 000 $, raconte Sterling Downey. Je lui ai demandé de me dire combien coûtait l'opération de nettoyage après le Festival de jazz de Montréal.» Sterling Downey reconnaît que pendant quelques années, la Ville a démontré une certaine volonté à vouloir comprendre la démarche des graffiteurs. Mais ce dialogue n'existe plus. «Pour la Ville, comprendre veut dire être de notre bord. Donc, ils ont remplacé quelqu'un qui était ouvert à notre démarche pour le remplacer par un fonctionnaire qui ne comprend rien aux graffitis.» «Je suis d'accord pour qu'on donne aux gens des moyens pour s'exprimer, réplique Marcel Tremblay, mais pas sur les propriétés privées. C'est du vandalisme, un point c'est tout.» Parmi les nombreuses mesures proposées par la Ville pour combattre les graffitis, il y a celle de contrôler la vente de peintures en aérosol dans les magasins. Cette idée, empruntée à la Ville de Chicago, qui a adopté un règlement dans ce sens, a été mise en veilleuse l'automne dernier. En attendant, la présence des graffitis à Montréal continue d'enrager une majorité de citoyens. «Ceux qui disent que c'est beau n'en n'ont jamais eu chez eux», dit Philippe Raymond, un propriétaire du Plateau. Quatre fois l'été dernier, ce résidant a dû faire nettoyer sa propriété pour la débarrasser de graffitis indésirables. «Chaque fois, j'ai été insulté, dit-il. C'est une agression visuelle. Le problème, c'est que tu as beau nettoyer ta maison, les autres propriétaires endurent les leurs. Donc, ça encourage les graffiteurs à revenir.» Même découragé, Marcel Tremblay ne baisse pas les bras. Selon lui, il faut que la Ville exerce un partage de répression et d'éducation. «Il faudrait que les parents des graffiteurs pris en défaut payent les frais de nettoyage, dit-il. Quant aux graffiteurs, quelques heures de travaux communautaires ne leur feraient pas de tort.»
×
×
  • Create New...
adblock_message_value
adblock_accept_btn_value