Search the Community

Showing results for tags 'donc'.



More search options

  • Search By Tags

    Type tags separated by commas.
  • Search By Author

Content Type


Forums

  • Real estate projects
    • Proposals
    • Going up
    • Completed
    • Mass Transit
    • Infrastructures
    • Cultural, entertainment and sport projects
    • Cancelled projects
  • General topics
    • City planning and architecture
    • Economy discussions
    • Technology, video games and gadgets
    • Urban tech
    • General discussions
    • Entertainment, food and culture
    • Current events
    • Off Topic
  • MTLYUL Aviation
    • General discussion
    • Spotting at YUL
  • Here and abroad
    • City of Québec
    • Around the province of Québec.
    • Toronto and the rest of Canada
    • USA
    • Europe
    • Projects elsewhere in the world
  • Photography and videos
    • Urban photography
    • Other pictures
    • Old pictures

Calendars

There are no results to display.

There are no results to display.

Blogs

There are no results to display.

There are no results to display.


Find results in...

Find results that contain...


Date Created

  • Start

    End


Last Updated

  • Start

    End


Filter by number of...

Joined

  • Start

    End


Group


About Me


Biography


Location


Interests


Occupation


Type of dwelling

Found 100 results

  1. http://plus.lapresse.ca/screens/859bc2a2-f0ed-470c-862f-943a02746c63%7C_0.html FRANÇOIS CARDINAL LA PRESSE La place Émilie-Gamelin est bien accueillante pour les manifestants, qui s’y donnent rendez-vous ces jours-ci. Mais pour le flâneur urbain, on repassera… C’est un espace hypercentral, dans une ville hypersécuritaire. Un espace auquel on a ajouté de gros jeux d’échecs et des camions de bouffe. Mais personnellement, je ne ferais pas de détour pour y passer un samedi après-midi avec mon fils, disons. Bon, ça prouve peut-être que je suis un papa poule. Mais surtout, que tout ce qui a été tenté au cours des dernières années pour faire de la place Émilie-Gamelin un lieu public accueillant et invitant – pour tous – a cruellement échoué. Cette fois sera-t-elle la bonne ? Je l’espère. J’ai appris qu’on va tenter complètement autre chose, cette année. On va fermer la place pour un mois, à partir de lundi prochain, afin de la transformer en « village » animé jour et soir, tout l’été, avec resto, bar, café, jardins et spectacles. On va aménager un marché public, un jardin communautaire, une terrasse avec tables et parasols, un immense lieu de projections. Bref, on va tenter d’en faire un lieu convivial pour tout le monde. Pas juste les revendeurs de drogue. *** Ça fait maintenant quatre ans que le Partenariat du Quartier des spectacles tente de « renipper » la place Émilie-Gamelin avec des événements ponctuels. Mais rien à faire : dès qu’ils prennent fin, le lieu redevient insécurisant. Changement complet de stratégie, donc. Fini les coups de pinceau et les interventions à la pièce. On a embauché l’organisme derrière le Village éphémère, Pépinière & Co, afin de créer un village semi-permanent, de mai à octobre. « On veut vraiment changer l’allure de la place, et sa réputation par le fait même », précise Pascale Daigle, du Partenariat. Sous l’enseigne lumineuse « Jardins Gamelin », on va donc retrouver de nombreux bancs, des bacs à fleurs, des chaises de type Adirondack, ainsi qu’une scène circulaire où se tiendront des événements programmés et spontanés : spectacles, conférences, animation, yoga matinal. On ajoutera une canopée lumineuse ainsi qu’une « œuvre magistrale illuminée » en suspension. À l’ouest, on ouvrira un restaurant dans une construction de conteneurs où l’on vendra du café tôt le matin, et de la bière tard le soir. On installera une dizaine de tables avec chaises et parasols afin que les gens puissent profiter de leur consommation ou de leur propre lunch. Au sud de la place, on retrouvera de l’agriculture urbaine : jardin de tournesols, production de légumes, plantations diverses, serre, etc. Et à l’est, on installera un marché de fruits et légumes et on se servira de la façade de la Place Dupuis comme toile de projection. « Montréal est une ville d’événements, fait remarquer Jérôme Glad, de Pépinière & Co. Mais l’événementiel est souvent en rupture avec la ville au quotidien : on installe des clôtures et des tentes génériques, puis une fois terminé, on remballe tout. » « Là, on veut inverser la logique : investir le lieu, en faire un canevas cohérent, puis y attirer des événements qui donneront à la place un caractère propre. » *** Est-ce qu’on est dans l’embourgeoisement localisé ? Une façon de repousser ceux qu’on préférerait ne pas voir ? De remplacer ceux qui ont élu domicile dans le parc par des hipsters et leur macchiato ? Le Partenariat du Quartier des spectacles s’en défend. Il assure que son village s’implantera avec l’aide de l’arrondissement et du Service de police de la Ville de Montréal, qui veilleront à maintenir la cohabitation. Comme à l’époque des interventions de l’ATSA. À l’arrondissement de Ville-Marie, on ne cache pas que « les comportements de personnes marginalisées » sont source de préoccupation. Mais le but n’est pas de les faire disparaître, assure la porte-parole Anick de Repentigny. « Il n’est pas question d’exclure qui que ce soit. L’arrondissement souhaite une cohabitation sociale optimale. » De toute façon, renchérit Jérôme Glad, l’idée n’est pas de lisser l’endroit pour en faire une autre place des Festivals. « On a vraiment une approche de quartier, à échelle humaine, ouverte et inclusive. On veut que ça devienne un lieu propice aux rassemblements et aux pique-niques. On veut que ce soit une grande terrasse pour tout le monde. » Pas une autre place des Festivals, donc, mais pas un autre « Village éphémère » non plus, ces événements populaires et branchés qui ont eu lieu ces deux dernières années (bonne nouvelle : une démarche est en cours pour que cet événement revienne au Pied-du-Courant à compter du 19 juin). « On mise plutôt sur une réappropriation d’un lieu public par toutes sortes de monde », affirme Jérôme Glad. Pensons au Marché des ruelles dans la rue Sainte-Catherine, ou au Marché des possibles dans le Mile End. Ne nous contons pas d’histoire. Ce sera tout un défi d’assurer une cohabitation des usagers actuels et futurs. Mais un défi qu’il vaut certainement la peine de tenter de relever. Car s’il ne faut pas chasser les marginalisés, on ne peut chasser non plus les riverains et les commerçants. sent via Tapatalk
  2. 3 novembre 2007 - 06h00 La Presse Claude Picher Grossir caractère Imprimer Envoyer Il est présentement un document qui connaît une certaine popularité chez les internautes, et il est possible que vous en ayez déjà reçu une copie dans votre courrier électronique. Pour ma part, je l'ai reçu trois fois, de trois sources différentes: un collègue de travail et deux lecteurs. J'ignore qui a rédigé ce texte. Paraît-il que ce serait un professeur d'université qui essaie d'expliquer le fonctionnement des impôts, mais ce n'est pas sûr. Il est, par contre, une chose dont je suis certain: l'auteur connaît le régime fiscal sur le bout des doigts. À quelques poussières près, les proportions et les chiffres qu'il fournit sont exacts. Les experts utilisent parfois un vocabulaire technique assez rébarbatif. Par exemple, s'ils veulent diviser les contribuables en 10 groupes égaux selon les tranches de revenus, ils parlent de déciles. Le Québec compte 5 779 926 contribuables; il y a donc 577 993 contribuables dans chaque décile, le premier comprenant les plus pauvres. Nulle part l'auteur ne parle de décile; dans son texte, chaque décile est remplacé par... un buveur de bière! Je ne peux m'empêcher de vous transmettre ce bijou. C'est un chef-d'oeuvre de vulgarisation, et je lève mon chapeau au père de cette trouvaille. Et j'insiste là-dessus: le texte que vous allez lire reflète avec précision la progressivité du régime fiscal québécois. Chers lecteurs, je vous laisse apprécier par vous-mêmes, en gardant à l'esprit que le dixième homme, le plus riche, dans cette histoire, représente les Québécois qui gagnent 50 000$ ou plus. //////////////// Supposons que tous les jours, 10 hommes se retrouvent pour boire une bière et que l'addition se monte à 50$ (normalement, 5$ chacun). S'ils payaient la note de la façon que l'on paie les impôts, selon les revenus de chacun, on aurait l'exemple suivant: Les quatre premiers, les plus pauvres, ne paieraient rien, zéro cent. Le cinquième paierait 50 cents. Le sixième paierait 1,50$. Le septième paierait 3,50$. Le huitième paierait 6$. Le neuvième paierait 9$. Le dernier, le plus riche, devrait payer 29,50$ à lui tout seul. On arrive donc bien à 50$. Ils décidèrent de procéder comme décrit. Les dix hommes se retrouvèrent chaque jour pour boire leur bière et semblèrent assez contents de leur arrangement. Jusqu'au jour où le tenancier du bar les plaça devant un dilemme: «Comme vous êtes de bons clients, dit-il, j'ai décidé de vous faire une remise de 10$. Vous ne paierez donc vos dix bières que 40$.» Le groupe décida de continuer à payer la nouvelle somme de la même façon. Les quatre premiers continuèrent à boire gratuitement. Mais comment les six autres, les clients payants, allaient-ils diviser les 10$ de remise de façon équitable? Ils réalisèrent que 10$ divisés par 6 faisaient 1,66$. Mais s'ils soustrayaient cette somme de leur partage, alors le cinquième et le sixième homme allaient être payés pour boire leur bière (1,16$ et 16 cents). Le tenancier suggéra qu'il serait plus judicieux de réduire l'addition de chacun selon le même barème et fit donc les calculs. Alors? Le cinquième homme, comme les quatre premiers, ne paya plus rien, Un pauvre de plus. Le sixième paya 1$ au lieu de 1,50$ (33% de réduction). Le septième paya 2,50$ au lieu de 3,50$ (28% de réduction). Le huitième paya 4,50$ au lieu de 6$ (25% de réduction). Le neuvième paya 7,50$ au lieu de 9$ (17% de réduction). Le dixième paya 24,50$ au lieu de 29,50$ (16% de réduction). On arrive bien à un total de 40$. Chacun des six clients payants paya moins qu'avant, et les quatre premiers continuèrent à boire gratuitement. Mais une fois hors du bar, chacun compara son économie. «J'ai seulement eu 50 cents sur les 10$ de remise», dit le sixième et il ajouta, montrant du doigt le dixième: «Lui, il a eu 5$!!!» «C'est vrai», s'exclama le septième. «Pourquoi il aurait eu 5$ de rabais alors que moi je n'ai eu que 1$? Le plus riche a eu la plus grosse réduction!» «Attendez une minute, cria le premier homme. Nous quatre n'avons rien eu du tout. Le système exploite les pauvres». Les neuf hommes cernèrent le dixième et l'insultèrent. Le jour suivant, le dixième homme ne vint pas. Les neuf autres s'assirent et burent leur bière sans lui. Mais quand vint le moment de payer, ils découvrirent quelque chose d'important: ils n'avaient pas assez d'argent pour payer ne serait-ce que la moitié de l'addition. Et cela est le reflet de notre système d'imposition. Les gens qui paient le plus d'impôts tirent le plus de bénéfice d'une réduction de taxe et, c'est vrai, ils resteront plus riches. Mais si vous les taxez encore plus fort et les condamnez à cause de leur richesse, ils risquent de ne plus se montrer. Pour ceux qui ont compris, aucune explication n'est nécessaire. Pour ceux qui n'ont pas compris, aucune explication n'est possible.
  3. Avec la crise économique, les travailleurs licenciés deviennent des proies faciles pour les fraudeurs. L'Autorité des marchés financiers lance donc un appel à la prudence. Pour en lire plus...
  4. La compagnie aérienne peut compter sur une flotte d'avions plus récents, donc moins énergivores, que la plupart de ses concurrents américains. Pour en lire plus...
  5. Quebecor World hors de l'édifice de Quebecor 26 juin 2008 - 16h04 Presse Canadienne Signe de plus que Quebecor (QBR.B) et Quebecor World (IQW) prennent des chemins séparés: l'imprimeur déménagera cet automne son siège social à l'extérieur de l'édifice du conglomérat médiatique. Les deux entreprises n'ont pas réussi à s'entendre sur le renouvellement du bail pour les locaux que Quebecor World loue à Quebecor au siège de cette dernière, en face du square Victoria, à Montréal. C'est ce que révèle le plus récent rapport du contrôleur de Quebecor World, la firme comptable Ernst & Young, déposé plus tôt ce mois-ci en Cour supérieure du Québec. Quebecor World a donc fait le tour des locaux disponibles au centre-ville de Montréal et a déniché trois étages libres au 999 de Maisonneuve ouest, un édifice appartenant à la firme torontoise OP Trust Office. Selon des documents déposés au tribunal, Quebecor World économisera 3 ,1 M$ sur dix ans en optant pour le 999 de Maisonneuve. Quebecor World s'est placée à l'abri de ses créanciers en janvier et tente actuellement de se restructurer sous la protection des tribunaux au Canada et aux États-Unis.
  6. Salaires: augmentations zéro 9 décembre 2008 - 06h00 La Presse Claude Picher Un travailleur québécois qui gagnait 30 000 $ en 1985 en empoche aujourd'hui 52 903 $ si ses augmentations salariales, au fil des années, ont été identiques à la moyenne. En 23 ans, son salaire a donc augmenté de 76%, ce qui paraît fort impressionnant. Ces chiffres, et ceux qui vont suivre, sont calculés à partir de données publiées hier par le ministère du Travail et l'Institut de la statistique du Québec. Or, ces montants ne tiennent pas compte de l'inflation. C'est ce que les experts appellent des chiffres nominaux. Ils ne reflètent donc pas la réalité, puisque l'inflation, année après année, vient gruger les augmentations salariales. Si vous obtenez 2% d'augmentation, mais que les prix à la consommation grimpent également de 2%, votre pouvoir d'achat demeure inchangé. En soustrayant la croissance de l'inflation de la croissance salariale nominale, on obtient un portrait fidèle de la situation. Par exemple, en 1986, les augmentations salariales moyennes au Québec ont atteint 3,7%. Cette année-la, par contre, l'indice des prix à la consommation a grimpé de 4,7%. En termes réels, le pouvoir d'achat des travailleurs, en dépit de leurs hausses salariales, a donc diminué en moyenne de 1%. Et voici maintenant ce qui s'est passé, en termes réels, entre 1985 et 2008. Le salaire moyen, au Québec, a augmenté d'à peine un dixième de un pour cent ! Cela signifie qu'en tenant compte de la hausse des prix à la consommation, le salarié qui gagnait 30 000$ en 1985 en gagne aujourd'hui 30 033$. Autrement dit, les travailleurs québécois ont réussi à préserver leur pouvoir d'achat, ce qui est bien, mais ils ne se sont pas enrichis, ou si peu. La nouvelle n'est pourtant pas aussi sombre qu'il n'y paraît. Les montants que nous venons de voir sont exprimés avant impôts. Depuis 1985, Québec et Ottawa ont annoncé d'importantes baisses d'impôts, en grande partie ciblées sur les ménages à revenus faibles ou moyens. Pour les contribuables dont les revenus sont inférieurs à 50 000$, le revenu personnel disponible (l'ensemble des revenus de toutes provenances, moins les ponctions fiscales et contributions sociales de toutes sortes) a donc augmenté, ce que confirment d'autres études. Au Québec, les baisses d'impôts étaient particulièrement axées sur les familles. Un jeune couple à revenus moyens, avec deux ou trois enfants, a donc toutes les chances d'avoir augmenté son pouvoir d'achat même si l'inflation est venue gruger ses augmentations salariales. En revanche, un cadre célibataire qui gagne 75 000$ a très probablement un pouvoir d'achat inférieur à celui de 1985. Comme le montre clairement le tableau dans la page, la croissance salariale en termes réels est demeurée négligeable, et parfois même négative, pendant toute la période étudiée. Au début des années 80, alors que l'inflation dépassait les 4%, les hausses salariales ne parvenaient pas à rattraper les hausses de prix. Ainsi, un salaire de 30 000$ en 1985 se situait en moyenne à 35 230$ quatre ans plus tard; mais sous l'effet de l'inflation, ce montant ne valait en réalité que 29 788$. Ainsi, malgré des hausses salariales de 17% en quatre ans, les travailleurs se sont légèrement appauvris à cette époque. Pendant toute la période, 1994 ressort comme la meilleure année, alors que les 30 000$ de 1985 valaient en termes réels 30 650$. Mais ce chiffre est un leurre qui camoufle une mauvaise nouvelle. Cette année-là, l'économie québécoise a connu une période de déflation, c'est-à-dire que les prix, au lieu de monter, descendaient. Ainsi, les augmentations sala riales moyennes de 1994 se situaient en moyenne à 0,4%, mais comme les prix à la consommation ont reculé de 1,4% à la même époque, le pouvoir d'achat des salariés a augmenté de 1,8%. Au premier coup d'oeil, on peut se dire que c'est bien agréable de voir les prix descendre, mais en réalité, la déflation est un véritable fléau, pire que l'inflation. En période de déflation, tout le monde (consommateurs, entreprises) reporte ses achats à plus tard en espérant que les prix vont continuer à chuter. Les stocks invendus s'accumulent . Les entreprises ferment, l'économie est paralysée. À travers toutes ces variations, ce qu'il importe de retenir, c'est qu'en 2008, les salaires, à quelques poussières près, sont en termes réels au même niveau que 23 ans auparavant.
  7. L'Union des producteurs agricoles fait valoir qu'un échec permet le maintien du statu quo et, donc, du système de gestion de l'offre. Pour en lire plus...
  8. «Avez-vous songé que nous passons le tiers de notre vie allongé sur un matelas? Il a donc tout intérêt à être confortable et durable», raconte Jacques René,. Pour en lire plus...
  9. Quelqu'un du forum mentionnait il y a quelques jours que le feuillet MON TOIT de LA PRESSE contenait une publicité ( demi-page) et ce depuis trois semaines incitant des acheteurs potentiels à s'inscrire pour être dans le groupe d'acheteur qui seront priviliégiés sur un super achat d'un condo et ce à partir de $ 129,000., mais sans donner l'adresse . En allant sur le site pour s'inscrire, l'acheteur doit donner ses infos personnels et attendre des nouvelles. Sur ce, les drapeaux sont maintenant installés, ils ont commencé la vente privé avec des locataires de l'édifice, puis qu'il s'agit d'une conversion en condos. J'avais répondu à une question d'un des membres de ce forum, il y a quelques mois de cette compagnie ( étrangère) propriétaire qui laissait enetndre qu'ilsw investisserait des sous dna sun projet dans le voisinnage du Ritz. J'avais alors répondu qu'il pouuvait s'agir des Tours du Parc qui ont obtenu une conversion en copropriétés des Tours du Parcs, trois édifices locatifs, environ 700 unités ( mais par loi privé en 2005, ils avaient omis d'obtenir la signature de la Ministre de la Culture étant à quelques pas de batiments patrimoniaux etc.etc.... Ils ont donc un bureau de ventes, des condos modèles de prêt et le tout devrait être lancé plus officiellemnt sous peu. Des studios de quelques 400 pi.ca. à $ 130,000. des 31/2 de presque que 800 pi. ca. de $ 160K à $180K selon les étages. Quant à la vue décrite dans leur pub de MON TOIT, le premier édifice en vente est localisé sur de la Montagn et ben proche de la rue Sherbrooke, donc on est en bas de la côte et par rapport à la vue que vante la pub de La Presse......c'est pas trop fort. Ce qui est sûr, c'est comme dit l'expression anglaise.......location, location, location.....mieux situé que ça, tu meurs. Autrement dit, dans le quartier du Ritz, tu peux t'acheter un apart à $ 129K....pas mal, du point de vue investissement......
  10. La Presse Le vendredi 09 novembre 2007 À l'instar de la relève artistique qui demande un meilleur financement et accompagnement, le Conseil interculturel de Montréal (CIM) croit que la Ville doit s'intéresser davantage aux artistes issus des communautés culturelles. Dans une métropole où près de 40 % de la population est d'origine autre que française ou anglaise, le président de cet organisme aviseur, Frantz Benjamin, croit que «les arts et la culture permettent de favoriser les rapprochements» à l'heure où le débat sur l'identité québécoise fait rage. Faisant écho aux groupes et artistes des communautés culturelle et en vue du Rendez-vous novembre 2007 sur la culture à Montréal, le Conseil recommande donc à la Ville de véritablement procéder à la «reconnaissance» de la diversité culturelle et interculturelle en créant un comité de travail sur le développement des publics, notamment. Il milite aussi faveur de l'établissement d'une Maison des cultures qui ne serait pas un lieu de diffusion, mais plutôt un centre où les artistes et associations pourraient s'établir
  11. via le Journal de Montréal LONGUEUIL Une nouvelle voie réservée CHRISTOPHER NARDI / AGENCE QMI Publié le: lundi 11 août 2014, 16H16 | Mise à jour: lundi 11 août 2014, 17H23 Les résidents de la Rive-Sud profiteront dès le printemps d’une nouvelle voie réservée de cinq kilomètres qui reliera la gare d'autobus Brossard-Panama au terminus Longueuil. L'Agence métropolitaine de transport (AMT) rallongera donc la voie réservée sur le boulevard Taschereau grâce à deux tronçons de voies bidirectionnelles. La première sera située entre la rue Auguste et l’échangeur de la route 116 et le second tronçon reliera l’échangeur à la voie réservée actuelle aménagée à la sortie du boulevard Lafayette. Selon une porte-parole de l’AMT, cette construction amènera une économie de temps de 5 % à 15 % aux voyageurs. De plus, elle permettra aux autobus qui y circulent de respecter leurs horaires en réduisant la congestion sur leur route. «L’aménagement de voies réservées permet des gains en terme de fiabilité et de régularité des horaires. Elles garantissent en quelque sorte le temps de parcours, un avantage significatif pour les clients», explique Claudia Martin. Au total, ce seront près de 250 autobus provenant de trois sociétés de transport de la Rive-Sud qui emprunteront la nouvelle voie quotidiennement. L’AMT a lancé l’appel d’offres pour les travaux la semaine dernière et s’attend à entamer la construction d’ici les prochaines semaines. La voie réservée devrait donc être inaugurée au début de l’année 2015.
  12. Bonjour chers membres, Maxime Lachance, un bon ami à moi et promoteur du YOO Montréal, me demande depuis environ 1 mois de rencontrer les membres MTLURB. Il est un lecteur assidu du forum et aimerais partager avec vous le point de vue d'un promoteur sur le marché immobilier de Montréal. Il vous invite donc à un café-muffins-causerie le samedi 13 juin de 11h à midi au bureau de vente du YOO (ouvert juste pour nous). Max va discuter du marché montréalais et bien sûr répondre à vos questions sur le projet YOO. Donc préparez vos questions et on vous attends en grand nombre au bureau de vente au coin des rues Ottawa et Young dans Griffintown. SVP veuillez confirmer votre présence en répondant au fil. Membres confirmés: Malek ScarletCoral monctezuma Brightlightsbigcity Synosik Memphis22
  13. Voici une compilation de photos que j'ai prises cette année à Montréal Je suis tombé par hasard sur la plupart des fresques, les photos ont donc été prises à l'improviste avec mon iPhone. Ça reste une qualité d'image de iPhone
  14. Voici un triste jours pour les amateurs du sports. (opinion personnelle) Source: La Presse Rogers Communications (Sportsnet) a payé le gros prix. Plus de 5,2 milliards sur douze ans pour obtenir à compter de la prochaine saison les droits nationaux sur tous les matchs de la LNH, incluant les séries de la Coupe Stanley, la finale, les classiques hivernales, le repêchage, les matchs d’étoiles, etc. TVA en tire de larges bénéfices puisqu’il devient le diffuseur francophone officiel de la LNH. RDS perd donc assurément au moins 22 matchs des Canadiens, sans doute plus, et tous les matchs de séries du CH. CBC garde ses matchs du samedi soir, mais pour quatre ans seulement. Ce qui reste à RDS? Si la chaîne parvient à garder les droits locaux dans ses renégociations avec les Canadiens, on parle d’un match par semaine, peut-être parfois deux, et encore, puisque Rogers a les droits exclusifs des équipes canadiennes les samedi, dimanche et mercredi. Donc la fenêtre de RDS se limite à lundi, mardi, jeudi et vendredi si, et seulement si elle obtient les droits locaux après cette saison. RDS perd aussi les droits d’images pour ses différentes plateformes, sauf les images qu’elles pourra utiliser à des fins de nouvelles. TSN est le véritable perdant puisqu’il ne lui reste rien. Le monde de la télé vient de changer ce matin.
  15. Un article du week-end dans La Presse titre: Le Québec à la traîne, Montréal près de la tête Très intéressant. Je l'ai lu en version papier. Malheureusement pas dispo en ligne, sauf pour La Presse +. Si qq y a accès... On y dit que si le Québec en tant que Province fait pâle figure en terme d'investissements étrangers, Montréal par contre est parmi les meilleures en Amérique. Donc quand on investit au Qc, c'est à Mtl, et en quantité importante, selon le document. Question de nuancer les propos de certains...... http://lapresse.newspaperdirect.com/epaper/viewer.aspx
  16. Le boulevard Laurier se densifie rapidement pour une ville de la taille de Québec. Devenue en quelque sorte le nouveau ''centre-ville'', voici une nouvelle tour qui pourrait se construire sur le parking du club-bar l'Ozone (un bar de douchebag à Québec ). Elles ont un beau design, une bonne hauteur pour le secteur, donc bref, c'est un plus pour Québec!
  17. --------------> http://www.lactualite.com/societe/gratte-ciels-pour-petits-proprios?page=0,0 Ça vient de sortir sur la page facebook de l'actualité : https://www.facebook.com/lactualite Par contre l'article date du 16 novembre 2012, donc je ne sais pas si quelqu'un l'a déjà posté..
  18. http://www.journalmetro.com/plus/article/1020439 I still haven't tried out his first restaurant, seeing it is complicated to get a reservation. He has an interesting way to do business that is for sure. I bet this place will be as hard to get a reservation, as his previous place Guess I will just stick to trying out the 3 restaurants that were in Enroute top 10 new restaurants in Canada.
  19. On entend souvent parler des ''head offices'' qui quittent Montréal pour d'autre villes. On entend aussi souvent parler des Montréalais qui quittent pour aller vivre ailleurs, et ce pour toutes sortes de raisons. D'ailleurs la diaspora montréalaise est assez importante et il serait intéressant que Montréal travaille à les inciter à revenir. Mais ce que j'aimerais discuter dans ce fil c'est le contraire. C'est à dire des montréalais qui ont décidé de revenir vivre à Montréal après plusieurs années à l'extérieur. Donc si vous avez des exemples, des articles qui en parlent ou des connaissances personnelles qui ont faites le trajet inversent alors faites nous en part, cela fera changement.
  20. Rencontre internationale Les acteurs de l’aviation se réunissent à Montréal Agence QMI Charles Lecavalier 24/05/2011 21h20 MONTRÉAL – Le premier rassemblement de tous les acteurs de l’aviation civile internationale a commencé mardi à Montréal avec pour objectif de réduire le nombre d’accidents aériens qui sont liés aux enjeux de sécurité sur les pistes. Près des deux tiers des accidents d’avion ont lieu à proximité d’un aéroport et le tiers d’entre eux ont lieu sur les pistes. «Globalement, il y a très peu d’accidents d’avion, à peu près quatre par millions de départs, mais on évalue que le trafic aérien va doubler en 20 ans. Il faut donc se préparer en conséquence», a affirmé Denis Chagnon, porte-parole francophone de l’Organisation de l’aviation civile internationale (OACI). La majorité de ces accidents de pistes sont causés par l’erreur humaine : une mauvaise signalisation, une erreur de pilotage ou une mauvaise communication d’un contrôleur aérien par exemple. «Ça peut paraître simpliste, mais dans une industrie aussi complexe, ce n’est pas simple de travailler ensemble», a ajouté M. Chagnon. L’enjeu de la formation est très important. Puisque l’augmentation du trafic aérien se situera principalement en Asie et au Moyen-Orient, l’OACI devra harmoniser la formation des pilotes et des contrôleurs. «Le système fonctionne partout de la même façon, il faut donc s’assurer que tout le monde a les bonnes pratiques», a souligné ce dernier. Apprendre d’Eyjafjallajökull Alors qu’un autre volcan islandais menace l’aviation civile, l’OACI se dit prête, en 2011, à affronter une nouvelle crise. «On a beaucoup appris de 2010, notamment à propos de la communication entre les pays, qui sont les seuls à pouvoir fermer leur espace aérien», a expliqué M. Chagnon. Le plan de contingence de l’OACI serait maintenant plus précis, notamment au niveau des seuils précis de la densité de poussière volcanique dans l’air qui sont acceptables. La réaction des pays serait donc plus rapide et efficace.
  21. Au coin nord-ouest de la rue Sherbrooke et de Jeanne-Mance il y a de l'activité. Cela fait quelques semaines que je vois un pelle mécanique sur les lieux et maintenant le site est cloturé en plus d'avoir deux autres camions dont l'un semble etre pour le pieutage. Malheureusement je suis toujours en autobus donc je n'ai pas eu la chance de m'arreter pour voir de plus près ou demander des infos mais chose certaine c'est qu'il y a quelque chose qui se passe. C'est un petit terrain quasi vacant ou une vieille petite station service est fermé depuis quelques temps. Le terrain est surement trop petit pour un projet d'envergure mais étant donné que je ne suis pas spécialiste alors je n'ai aucune idée de ce qui pourrait aller sur ce site. Donc si quelqu'un passe dans le coin tachez d'en savoir davantage.
  22. On vient d'annoncer que le Massif de Petite Rivière St-François a été éliminé pour la descente masculine, compétition phare des Jeux Olympiques d'hiver. A moins de trouver une solution de rechange, la candidature de Québec est donc fortement mise en doute.
  23. J'ai eu l'honneur de passer le nouvel an à New-York ! Notre hôtel était à deux pas de l'aéroport Laguardia et à 5km à partir du bus Q72 de la station Junction Blvd de la ligne mauve, dont la dernière station en direction de Manhattan par un heureux hasard était Time Square / 42st ! Nous avons donc acheté une Metrocard pour 27$ , 7 jours illimité pour le métro et bus !... une aubaine À seulement 1h30 de vol de Montréal , la ville est trés acessible donc ! Voici les photos 1 à 40 de la partie 1/4. ----------------------------------------------------- 1) NY ! 2) Ready go. 3) À l'aéroport de Montréal. 4) Quelques vues au dessus de Montréal 5) 6) 7) 8) Dans les nuages... 9) 10) L'état de New-York ! 11) 12) Banlieue de NYC 13) Densité ! 14) Arrivée à Laguardia. 15) 16) Comme première visite, nous sommes montés au sommet du Rockefeller center au 67ième étage ! 17) Avec une vue superbe ! 18) 19) Moi sur le top of the rock. 20) 21) Jersey-City 22) Moi avec une vue incroyable derrière ! 23) NYC dans toute sa grandeur :miam: 24) Vers le nord et Central park. 25) Vers le Bronx 26) 27) Vers le Nord-Ouest 28) L'Empire state qui domine le ciel New-Yorkais ! 29) The Rock of the New-York city. 30) Petite place au pied du Rockefeller. 31) Le rock dans toute sa hauteur ! 32) 33) 34) 35) 36) Moi et le Rock. 37) Et pour finir la journée , une petite virée sur Time Square ! 38) 39) J'aime bien cette photo, allez savoir pourquoi ... 40) Et pour finir cette première partie : Moi sur Time Square ! -------------------------------------------------------- Merci d'avoir regardé ! ... et j'attend vos commentaires Franks.
  24. Malek

    Cities XL

    Ce jeu à l'air incroyable... et je me demande quel genre de PC ça va prendre, regardez le vidéo: http://pc.ign.com/dor/objects/14231775/cities-unlimited/videos/citiesxl_gmp_gameplay1_93009.html p.s. c'est drôle les créateurs de jeux vidéos comprennent que pour payer les services publiques, il faut collecter des taxes des compagnies privés, donc il faut les attirer... les NIMBYs et le bureau du maire devraient jouer un peu à ce jeu
  25. Posted: 07 Apr 2009 06:44 AM PDT 10 raisons qui expliquent pourquoi le Québec s’en sort mieux que n’importe qui sur la planète… Système bancaire canadien le plus solide au monde présentement, a échappé aux pires dérapages. Consommateurs n’ont pas été appauvris par un chômage massif, crise immobilière, ou surendettement. Les gens sont prudent mais ont presque autant d’argent dans leurs poches que l’an dernier, il n’y a donc pas eu d’effondrement de la demande interne. Le marché américain compte que pour le 1/4 de notre activité économique, mais même en récession ils continuent d’acheter. Le temps: Une partie de la crise américaine a déjà été absorbée depuis 2006. La chance d’avoir une dévaluation du dollar, nos prix sont plus avantageux aux États-Unis. Structure industrielle, le Québec compte moins sur les secteurs les plus frappés (automobile, pétrole, etc.) Pas d’euphorie Pétrolière comme en Alberta, ou Financière comme à Toronto, les maisons augmentent encore à Montréal mais pas à Toronto ou a Calgary. Déclin démographique, pénurie de main d’oeuvre dans plusieurs secteurs compensent pour les pertes d’emplois. Investissement dans les infrastructures de 8 milliards planifiés (pur coïncidence) avant la crise donc qui commenceront maintenant & non après la crise. Alors cessez de vous en faire, vous êtes Québécois ! Original article by La Presse. Prepared by Patrice Groleau The Montreal Real Estate Blog