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  1. Un astronaute américain a fait rayonner Montréal partout dans le monde ce matin. Scott Kelly a en effet publié sur Twitter une photo de Montréal prise de la Station spatiale internationale (SSI). Âgé de 54 ans, Scott Kelly est au coeur d'une mission d'un an dans la SSI. Parti le 27 mars dernier, il documente son séjour à travers une série documentaire en collaboration avec Time Magazine. http://www.journaldemontreal.com/2015/08/18/un-astronaute-publie-une-photo-de-montreal-prise-de-lespace
  2. - La Presse 29 mai 2009 | 18 h 33 Un vrai passionné de l'auto: il fait l'amour aux voitures Photo: The Telegraph - Agrandir Agrandir Edward Smith affirme avoir fait l'amour à plus de 1000 voitures durant sa vie. Ici, on le voit «en compagnie» d'une Mitsubishi Eclipse. Les hommes ont des rapports émotifs avec les voitures, mais voici un homme qui repousse les limites : Edward Smith affirme avoir fait l'amour à plus de 1000 véhicules automobiles durant sa vie. Le canal 5 de la chaîne de télévision britannique Sky a diffusé le 28 mai un documentaire intitulé Ma voiture est ma maîtresse où M. Smith et d'autres hommes comme lui défendent leurs sentiments «romantiques» et leur passion métallico-charnelle pour les véhicules. Le documentaire porte sur la «mécaphillie», le néologisme utilisé pour décrire l'attraction sexuelle pour des machines. On voit M. Smith et un autre mécaphile discuter de leur passion durant leur voyage vers un festival automobile en Californie, où ils ont l'intention d'aller se rincer l'oeil et un peu plus. Depuis 1974, M. Smith vit accoté avec sa «blonde» actuelle, une Volkswagen Coccinelle blanche nommée «Vanille». Il affirme qu'il n'est pas «malade» et qu'il n'a aucune envie de changer. «J'apprécie la beauté et mon appréciation de la beauté d'une voiture s'élève à un niveau tel que ce sentiment, d'après moi, ne peut être décrit que comme une expression d'amour, dit M. Edwards. Peut-être suis-je un peu original, mais quand je vois des films comme Choupette et Knight Rider, où des voitures sont des personnages dignes d'amour et d'étreintes, c'est simplement merveilleux.» «Je suis un romantique. J'écris de la poésie au sujet des autos, je leur parle et je leur chante des chansons, comme à une amoureuse. Je connais mon coeur et je ne veux pas changer.» «Je ne suis pas malade et je ne fais mal à personne, je préfère les autos, voilà tout.» Même en Angleterre, réputée internationalement pour ses excentriques, le documentaire a généré un certain intérêt des autres médias, qui ont écrit sur le sujet. Le quotidien The Telegraph, de Londres, a publié un article sur le documentaire et même une série de photos, dont une met en vedette une Mitsubishi Eclipse, que le constructeur japonais n'utilisera probablement pas pour sa prochaine campagne publicitaire. M. Smith contrairement à ce qu'on croirait, n'est pas Anglais. C'est un Américain qui vivait discrètement ses passions dans l'État de Washington, avant que Channel Five le révèle au monde. L'homme de 57 ans en avait 15 lors de sa première relation sexuelle avec une auto, dit-il, ajoutant que les hommes et les femmes ne l'ont jamais attiré. Il a trompé Vanille avec un hélicoptère Mais il a eu d'autres expériences sexuelles, avec quelques hélicoptères. Durant le documentaire, il raconte son expérience sexuelle la plus intense, soit «faire l'amour» à l'hélicoptère utilisé dans la série télévisée des années 1980 Airwolf. La monogamie n'est pas son fort : outre sa relation avec Vanille, il fréquente une Opel GT 1973 nommée «Canelle» et une Ford Ranger Splash 1993 qui répond au nom de «Ginger». Avant Vanille, il a vécu durant cinq ans avec Victoria, une Volks Coccinelle 1969 qu'il avait achetée d'une famille de témoins de Jéhova. Mais il a fait de nombreux cocus automobiles : il avoue que bien des voitures avec lesquelles il a eu des relations sexuelles appartenaient à des étrangers, ou étaient en démonstration dans des concessions automobiles. Sa dernière relation avec une femme remonte à il y a 12 ans et il n'est jamais venu à bout de passer à l'acte avec elle. Par contre, il a fait l'amour avec des filles quand il était adolescent. Son premier amour : une Corvette Stingray Il a pris conscience de ses penchants inusités dès son jeune âge : «C'est quelque chose qui a grandi en moi, quand j'étais petit, et je n'ai pas pu m'en détourner. J'ai aimé les voitures dès le début, mais ça s'est accentué avec l'adolescence et c'est elles qui ont déclenché mes premières pulsions sexuelles.» «J'avais 13 ans quand la célèbre Corvette Stingray a été lancée : cette voiture est du sexe pur doublée d'une machine incroyable. Il me la fallait.» «Je ne comprenais pas exactement ce qui m'arrivait, sauf que je sais que je ne fais de mal à personne «Il y a des moments, au milieu de nulle part, où je vois une petite voiture stationnée et je sais qu'elle a besoin d'être aimée. Certaines voitures m'ont attiré tant que j'attendais la nuit pour m'approcher d'elles, les étreindre et les embrasser.» «Pour ce qui est des femmes, elles ne m'ont jamais vraiment intéressé. Et je ne suis pas gai.» M. Smith fait partie d'une communauté mondiale de 500 «amants d'autos», qui sont en contact grâce à des forums sur internet. Après avoir regardé deux minutes du documentaire, on sait que Ed Smith est soit l'auteur du plus grand canular télévisuel de l'année, soit l'automobiliste le plus bizarre au monde. > Pour visionner le documentaire My Car Is my Lover, cliquez ici.
  3. http://www.radio-canada.ca/nouvelles/arts_et_spectacles/2010/08/27/004-montreal-fragment-urbanite.shtml
  4. À ceux pour qui ça pourrait intéresser, il va y avoir un documentaire sur les Super Skyscrapers ce soir à PBS à 22heures. (poste 650 sur Illico) Ca devrait être intéressant! http://video.pbs.org/video/2365169579/
  5. http://blogue.onf.ca/blogue/2015/05/21/montreal-dhier-aujourdhui-films-onf/ Montréal de 1940 à aujourd’hui à travers les films de l’ONF Films Documentaire | 21 mai 2015 par Emilie Nguyen Des années 1940 à aujourd’hui, la ville de Montréal a fait l’objet de nombreux films de l’ONF. En fouillant dans la collection, force est de constater que la cité aux cent clochers a été la muse de plusieurs cinéastes, tels que Jacques Giraldeau, Jacques Leduc, Hubert Aquin, Luc Bourdon et Michel Brault. Chacun à leur manière, ils nous ont donné à voir la ville dans un style cinématographique propre à leur démarche et à leur époque. Objectif-Expo-67-tv-big Image tirée du film Objectif 67 En raison de mon obsession pour l’ordre et la chronologie, j’ai rassemblé quelques-uns de ces titres de manière à pouvoir suivre l’évolution de la ville à travers les décennies. Une occasion de replonger dans le Montréal des années 1940 et d’entreprendre une balade au parc Lafontaine sur une musique bucolique; d’être aux premières loges pour admirer les chars allégoriques du défilé de la Saint-Jean-Baptiste en 1959; de prendre le mini-rail pour revivre en couleur les heures merveilleuses de l’Expo 67; de revisiter le quartier Griffintown et les commerces du boulevard Saint-Laurent dans les années 1970; de contempler Montréal sous toutes ses coutures dans les années 1990, et de terminer le voyage par une flânerie interactive sur le Mont-Royal en compagnie de l’écrivain Dany Laferrière. Bon voyage temporel! 1940 La cité de Notre-Dame (1942) Avec ce documentaire passionnant, redécouvrez la ville de Montréal en 1942…et en couleur! Entrez dans le quotidien fourmillant de la métropole avant les gratte-ciel et les autoroutes. Déambulez parmi ses églises, ses vieux marchés, ses galeries d’art, ses universités, son aéroport, ses gares de triage et son port, guidé par une charmante narration. La Cité de Notre-Dame par Vincent Paquette, Office national du film du Canada Au parc Lafontaine (1947) Dans ce court métrage, voyez comment les Montréalais profitaient des beautés du Parc Lafontaine dans les années 1940. À l’époque où les ours noirs, les renards, les chats sauvages et les oiseaux de proie cohabitaient gaiement; où les enfants s’amusaient sous l’oeil attendri des parents, des amoureux, des promeneurs. On y rencontre des gens de tous les âges, tous les types, tous les genres, car chaque jour le tout Montréal se donne rendez-vous au parc Lafontaine… Au parc Lafontaine par Pierre Petel, Office national du film du Canada 1950 Au bout de ma rue (1958) Filmé par Michel Brault, ce charmant petit film raconte l’histoire d’un gamin vivant dans le centre-sud de Montréal qui profite d’un jour de congé pour prendre la poudre d’escampette. Suivez-le alors qu’il découvre le bord de l’eau, l’horizon élargi du grand fleuve Saint-Laurent et l’activité bouillonnante du port de Montréal, tel qu’il était en 1958. Au bout de ma rue par Louis-Georges Carrier, Office national du film du Canada Jour de juin (1959) Revivez les festivités de la Saint-Jean-Baptiste à Montréal en 1959. Soyez aux premières loges d’une foule de 700 000 à 800 000 personnes pour voir passer les chars allégoriques, les fanfares d’un événement annuel qui rappelle à tout un peuple ses racines profondes. Jour de juin par ONFB, Office national du film du Canada 1960 À Saint-Henri le cinq septembre (1962) Réalisé par Hubert Aquin en 1962, ce grand classique impérissable du cinéma québécois nous fait visiter en 24 heures le quartier populaire de Saint-Henri à travers les images tournées par un collectif des plus grands cinéastes de l’époque. Le film a été inspiré par le roman Bonheur d’occasion de Gabrielle Roy. À Saint-Henri le cinq septembre par Hubert Aquin, Office national du film du Canada Objectif 67 (1967) Évoquant les heures merveilleuses de l’Expo 67, ce film en couleur nous replonge au coeur de cet événement marquant dans la vie des montréalais. Dans sa course, la caméra prend le minirail, visite les îles, la Ronde, la Cité du Havre, envahit les pavillons, les restaurants, suit les clowns et capte la joie de la foule. Objectif : Expo 67 par William Brind, Office national du film du Canada 1970 Griffintown (1972) Le quartier Griffintown n’a pas toujours été le berceau de condominiums argentés et des jeunes gens branchés. Ce court métrage documentaire nous montre le quartier tel qu’il était dans les années 1970, ignoré et dévasté. Une population réduite mais opiniâtre s’acharne à y vivre et à lutter contre la tyrannie de l’industrie qui cherche à les exproprier. Griffintown par Michel Régnier, Office national du film du Canada Une rue de lait et de miel (1973) Tourné dans les années 1970, ce court métrage documentaire rend hommage au boulevard Saint-Laurent, artère principale de Montréal. Une rue qui demeure, pour nombre d’immigrants, l’endroit où s’est amorcée leur vie nouvelle. Dans cet excellent film, le cinéaste revisite la rue et les commerçants qui l’ont accueilli à l’âge de huit ans, lorsqu’il arriva au Canada avec ses parents. Une rue de lait et de miel par Albert Kish, Office national du film du Canada 1980 Albédo (1982) Mélangeant fiction et documentaire, ce long métrage établit un parallèle entre la vie du photographe David Marvin et l’histoire de Griffintown, un quartier de Montréal auquel il a consacré une partie de son œuvre. Albédo par Jacques Leducet par Renée Roy, Office national du film du Canada 1990 Les amoureux de Montréal (1992) Le cinéaste Jacques Giraldeau nous présente Montréal sous toutes ses coutures et dans tous ses replis… Montréal baignée dans toutes ses lumières, été comme hiver, revisitée par un cinéaste amoureux de ses rues, de ses ruelles, de ses quartiers, de ses parcs, de son fleuve, de ses églises, de ses édifices… Visages d’hier et d’aujourd’hui. Une ville disparate, de verre et de béton, façonnée par des architectes qui lui ont donné un corps et… une âme! Les amoureux de Montréal par Jacques Giraldeau, Office national du film du Canada 2000 La mémoire des anges (2008) À la fois documentaire, poème et essai, La mémoire des anges est une expérience unique permettant de revisiter la ville de Montréal des années 1950 et 1960, avec ses grandes figures, ses lieux emblématiques et ses citoyens ordinaires. Pour ce faire, le cinéaste Luc Bourdon a procédé à un assemblage d’archives et d’extraits tirés de 120 films produits par l’ONF. Un tour de force magistral! La mémoire des anges par Luc Bourdon, Office national du film du Canada 2010 Sacrée montagne (2010) Revisitez un des lieux les plus emblématiques de Montréal avec ce documentaire Web qui explore notre relation au sacré à travers le Mont-Royal. Dans cette courte vidéo tirée du projet, l’écrivain Dany Laferrière livre une réflexion sur la place du sacré dans l’histoire et l’imaginaire québécois, revivant pour l’occasion ses premiers pas dans ce Montréal que sa mère, depuis Port-au-Prince, appelait « la ville de Dieu ». Sacrée montagne – La métaphore de Montréal par Hélène de Billyet par Gilbert Duclos, Office national du film du Canada À Saint-Henri, le 26 août (2011) Tourné en 24 heures, À St-Henri, le 26 août rassemble quelques-uns des plus brillants cinéastes documentaires québécois d’aujourd’hui autour de cet ancien quartier ouvrier de Montréal. Dans un style cinéma direct, à l’affût des histoires qui font l’épaisseur d’une journée dans la vie quotidienne du quartier, ce film parcourt des trajectoires qui se côtoient ou se traversent tout en restant opaques les unes aux autres. Réalisé en 2010, ce film est un hommage à l’oeuvre collective d’Hubert Aquin, À Saint-Henri le cinq septembre. Il témoigne de la transformations d’un espace urbain resté profondément enraciné dans son passé industriel vibrant. La musique a été composée par le talentueux Patrick Watson. Le film est maintenant disponible en location. Pour le visionner, cliquez ici. À St-Henri, le 26 août – (Bande-annonce) par Shannon Walsh, Office national du film du Canada D’où je viens (2013) Dans ce superbe documentaire, le cinéaste Claude Demers (Les dames en bleu) revisite le quartier populaire de Verdun où il a grandi pour y interroger le mystère de ses origines. La ville et le fleuve Saint-Laurent constituent la toile de fond de cette ode à la vie et à la beauté du monde. Une œuvre libre et humaine, qui nous montre un visage de Verdun que vous n’avez jamais vu. Pour en savoir plus, lisez notre entretien avec le réalisateur. Le film est maintenant disponible en location. Pour le visionner, cliquez ici. D'où je viens – (Bande-annonce) par Claude Demers, Office national du film du Canada Et vous, quels sont vos films préférés de notre collection sur Montréal? À Saint-Henri le cinq septembre, Au parc Lafontaine, cité, Claude Demers, D'où je viens, Documentaire, film, Griffintown, Histoire, Hubert Aquin, Jacques Giraldeau, Jacques Leduc, La cité de Notre-Dame, La mémoire des anges, Luc Bourdon, Métropole, Michel Brault, mont Royal, Montréal, Saint-Henri, Saint-Jean-Baptiste, Saint-Laurent, Urbanisme, Ville, ville-marie, webdocumentaire sent via Tapatalk
  6. Bonjour à tous, Voici quelques jours, un collègue de travail m'a parlé de ce documentaire sur le sable... Le sujet de ce documentaire rend songeur, perplexe : le monde serait menacé par une pénurie de sable. Un des principaux responsable de cette pénurie serait notamment l'industrie de la construction. Un sujet qui m'intéresse tant... Ah ! les belles tours en verre. Je ne les regarderai plus de la même façon désormais. Le sable, un matériau si banale, si abondant, en apparence... Quelqu'un parmi vous était au courant de ce phénomène ? http://www.telequebec.tv/documentaire/sable-enquete-sur-une-disparition/
  7. Aussi connue sous le nom de paradis sur terre!! Si vous ne connaissez pas la Corée du Nord, ou vous croyez la connaître, je vous invite à voir ce documentaire en 14 mini-épisodes!! Dommage qu'il y en a juste 14!! Simplement incroyable!!! Ici: http://www.vbs.tv/video.php?id=1438428757
  8. Ça intéresse quelqu'un? Michel Simonsen et Simon Cantin sont heureux de vous inviter à la première projection publique de leur plus récente réalisation, un documentaire de 52 minutes intitulé "projet Dow" qui porte sur les restes d'une immense brasserie abandonnée du centre-ville de Montréal, la Dow-O'Keefe. projet Dow, c’est l’histoire de cette série de bâtiments inutilisés depuis 1991. Par leur ampleur et leur situation géographique, ces édifices font l’objet de diverses spéculations : projets immobiliers, commerciaux, industriels, institutionnels, patrimoniaux… Or, la période de latence, entre le moment où il ne se passe plus rien "officiellement" et le moment de la renaissance, donne lieu à une activité clandestine, à l’image de ces édifices qui fonctionnent comme une tache aveugle, un trou dans le tissu urbain. projet Dow, c’est une usine désaffectée présentée de l’intérieur par Richard, qui l'habite. Un parcours inusité, à travers lequel on découvre une autre façon d’habiter la ville, de vivre de ses restes. C'est un documentaire sur ce qui est là sans qu'on le remarque, une visite de l’ombre. La première projection publique du film aura lieu le lundi 7 avril, à Montréal au : Cinéma ONF (salle 1), 1564, rue Saint-Denis coin de Maisonneuve, Métro Berri-UQAM. Le visionnement débutera à 19h00 et sera suivit d'un cocktail où de la bière O'Keefe et des grignotines seront servies. L’invitation est ouverte à tous et à toutes, n'hésitez donc pas à la partager.
  9. Un beau documentaire sur les murales à Montréal: [video=youtube_share;Tdz9rsRbJTQ]
  10. Le controversé documentariste veut lever le voile sur ce qui s'est vraiment passé à Wall Street, dans son prochain documentaire. Pour en lire plus...
  11. Avez-vous vu aimé un documentaire récemment? J'ai regardé en fin de semaine Galapagos en HDDVD, je dois dire que c'est hallucinant. Pas seulement comment c'est raconté et expliqué, les images et la musique sont incroyables!! Je recommende fortement!!
  12. Il y avait un documentaire hier soir à la CBC sur l'industrie du condo à Toronto. Très intéressant et effrayant en même temps! http://www.cbc.ca/player/Shows/ID/2419796099/ (en anglais seulement)
  13. Je suis aller voir un documentaire hier. Le sel de la terre. Un documentaire sur un photographe fabuleux Sebastiao Salgado. Mais c'est beaucoup plus que ca, c'est un documentaire sur l'humanité, a la fois tellement belle et affreuse. A la fin de ce documentaire on constate qu'il y a des solution c'est rejouissant en quelques sortes. [video=youtube;-iIcVeGX33c]
  14. http://www.ridm.qc.ca/fr MISSION Fondées en 1998, les RIDM visent à proposer au public et aux professionnels une sélection des meilleures œuvres documentaires de l’année à l'échelle nationale et internationale. Le documentaire occupe une place unique au sein de la culture québécoise. Pilier historique du cinéma québécois, il a donné naissance à un grand nombre de cinéastes majeurs qui ont su promouvoir une vision exigeante et innovatrice de ce cinéma du réel dont l’impact se fait encore ressentir aujourd’hui. Avant tout, les RIDM ont pour mission de poursuivre la vision de ces pionniers à travers la promotion du meilleur de la production locale et la présentation des œuvres internationales les plus marquantes et ambitieuses de l’année. À l’heure où une grande partie de la production documentaire mondiale est influencée par des contraintes télévisuelles qui tendent à formater les films en produits facilement consommables, notre processus de sélection rigoureux est mû par une perception du documentaire qui, bien qu’elle soit multiple et cherche à représenter un panorama des préoccupations thématiques sociales, politiques et environnementales contemporaines, demeure fondée sur la promotion de véritables propositions artistiques. Des propositions qui redéfinissent notre propre rapport au monde et à cette frontière toujours plus ténue entre fiction et documentaire. Conçu dès le départ comme un festival de cinéastes, les RIDM misent également sur la forte présence des créateurs et un nombre imposant d’activités parallèles pour faire la promotion de la production locale et des multiples rayonnements du cinéma documentaire. Chaque année, des leçons de cinéma, des tables rondes et des discussions thématiques sont ainsi offertes au grand public et aux professionnels De plus, la collaboration étroite de télédiffuseurs, distributeurs, programmateurs, directeurs de festivals et critiques du monde entier permet au cinéma d’ici de bénéficier d’une vitrine peu commune. Cette volonté d’inscrire le festival au sein d’un réseau de promotion professionnel organisé est à l'origine de Doc Circuit Montréal, le marché du documentaire du Québec, conçu spécifiquement pour soutenir et stimuler la production du documentaire indépendant, permettant des échanges entre professionnels, créateurs, producteurs, distributeurs et diffuseurs de tous horizons.
  15. HOME : Temps de réflexions pour revoir notre façon de concevoir nos villes et plus particulièrement Montréal? J'ai pensé apporter ce reportage à la connaissance de ceux qui ne l'aurais pas encore vue et de s'en servir comme outil de discusion pour revoir ensemble la façon de concevoir Montréal dans les prochaines années! C'est quoi tes solutions au plus grand défie du 21ième sciècle? Et c'est quoi ta vision que tu propose! Voilà le documentaire d'une durée de 1hrs 34min. : À voir ici en français: http://www.youtube.com/homeprojectFR'>http://www.youtube.com/homeprojectFR English version here: http://www.youtube.com/homeproject Hymne à la Terre HOME est une ode à la planète et à son fragile équilibre. Par un tour du monde dans plus de 50 pays vus du ciel, Yann Arthus-Bertrand nous emmène dans un voyage inédit autour de la planète, pour la contempler et la comprendre. Mais HOME n'est pas qu'un documentaire engagé, c'est un magnifique objet cinématographique. Chaque plan est à couper le souffle et nous montre la Terre, notre Terre, comme jamais nous ne l'avons vue. Chaque image nous met face à ce que nous sommes en train de détruire et à toutes ces merveilles que nous pouvons encore préserver. "Vu du ciel, on a besoin de moins d'explications". La perception que l'on a est plus immédiate, intuitive, émotionnelle. HOME va directement toucher la sensibilité de chacun d'entre nous et nous faire prendre conscience que nous devons changer notre regard sur le monde. HOME traite des grandes questions écologiques auxquelles nous sommes confrontés et nous montre comment tout interagit sur notre planète. Synopsis En 200 000 ans d'existence, l'homme a rompu un équilibre fait de près de 4 milliards d'année d'évolution de la Terre. Le prix à payer est lourd, mais il est trop tard pour être pessimiste : il reste à peine dix ans à l'humanité pour inverser la tendance, prendre conscience de son exploitation démesurée des richesses de la Terre, et changer son mode de consommation.
  16. <object width="853" height="505"><param name="movie" value="http://www.youtube.com/watch?v=GJLGzEeexhM&hl=en_US&fs=1&"></param><param name="allowFullScreen" value="true"></param><param name="allowscriptaccess" value="always"></param><embed src="http://www.youtube.com/watch?v=GJLGzEeexhM&hl=en_US&fs=1&" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="853" height="505"></embed></object> Je viens tout juste de conclure les 6 épisodes de cette série incroyable, j'en ai encore des frissons et je recommande à tous de la regarder pour réaliser à quel point l'humanité a été proche d'un précipice chaotique sans fin. Simplement, les mots me manquent et je ne saurais décrire justement cette série fantastique. La série est en langue originale française, se trouve sur les torrents présèntement et sera disponible bientôt en bluray/DVD pour l'Amérique du nord et que je n'hésiterais pas à acheter dès sa mise en vente. Site web avec plus de vidéos et contenu: http://apocalypse-la-serie.tv5.ca