Search the Community

Showing results for tags 'dix'.



More search options

  • Search By Tags

    Type tags separated by commas.
  • Search By Author

Content Type


Forums

  • Real estate projects
    • Proposals
    • Going up
    • Completed
    • Mass Transit
    • Infrastructures
    • Cultural, entertainment and sport projects
    • Cancelled projects
  • General topics
    • City planning and architecture
    • Economy discussions
    • Technology, video games and gadgets
    • Urban tech
    • General discussions
    • Entertainment, food and culture
    • Current events
    • Off Topic
  • MTLYUL Aviation
    • General discussion
    • Spotting at YUL
  • Here and abroad
    • City of Québec
    • Around the province of Québec.
    • Toronto and the rest of Canada
    • USA
    • Europe
    • Projects elsewhere in the world
  • Photography and videos
    • Urban photography
    • Other pictures
    • Old pictures

Calendars

There are no results to display.

There are no results to display.

Blogs

There are no results to display.

There are no results to display.


Find results in...

Find results that contain...


Date Created

  • Start

    End


Last Updated

  • Start

    End


Filter by number of...

Joined

  • Start

    End


Group


About Me


Biography


Location


Interests


Occupation


Type of dwelling

Found 31 results

  1. Environ 938 000 particuliers ou organismes ont laissé dans leurs comptes de banque sans se manifester une seule fois en dix ans. Pour en lire plus...
  2. La crise financière qui sévit depuis un an est l'expérience la plus difficile à laquelle ait été confrontée la Banque centrale européenne en dix ans d'existence, a déclaré son président. Pour en lire plus...
  3. L'économie néo-zélandaise est entrée officiellement en récession vendredi, après avoir enregistré un deuxième trimestre consécutif de rendement négatif de son produit intérieur brut. Pour en lire plus...
  4. Ex-Centris délaisse le cinéma Le Devoir Odile Tremblay Édition du mardi 13 janvier 2009 Mots clés : Ex-Centris, Culture, Cinéma, Montréal, Québec (province) Daniel Langlois donne une nouvelle vocation à ses salles Daniel Langlois fondait il y a dix ans, boulevard Saint-Laurent, le complexe Ex-Centris, consacré jusqu'ici au cinéma. Photo: Jacques Grenier Le temple cinématographique Ex-Centris, qui fêtera ses dix ans en juin, un des rares complexes dédiés au cinéma de qualité à Montréal, cessera sa programmation régulière de films à compter du 20 mars prochain. Son propriétaire et mécène, Daniel Langlois, entend changer la vocation de l'établissement pour le convertir en lieu d'exploration culturelle diversifiée: performances musicales, oeuvres interactives, art de la scène multimédia, etc. «Ce n'est jamais le fun de dire: "On laisse aller". Moi aussi, ça me fait de la peine, déclarait hier Daniel Langlois au Devoir. J'annonce une nouvelle positive: l'objectif d'explorer à fond l'ensemble des possibilités offertes par nos installations et les offrir au public, avec un aspect triste. Les cinéphiles perdent un lieu unique. Je le sais.» Sa vision le mène ailleurs. «Mon intérêt dans la vie, c'est un contenu diversifié, l'accès à des cultures variées, interactives. J'ai continué dans le cinéma le plus longtemps possible. La technologie avant-gardiste des salles permettait au départ d'explorer de nouvelles avenues, mais en se concentrant sur les films, il devenait impossible de diffuser d'autres types de projets. On a conservé ce mandat-là durant dix ans. Tout au long des opérations, on a essayé d'intégrer, en plus de la programmation cinéma, l'exploration culturelle, mais les paramètres de diffusion de films rendaient la cohabitation impossible. Les contraintes imposées par la distribution traditionnelle du cinéma, qui sont basées sur un nombre de séances fixes par jour et sept jours sur sept, sont acceptables pour les salles à vocation spécialisée et équipées uniquement pour la projection du cinéma. Par contre, cela limite grandement un lieu polyvalent comme Ex-Centris, qui désire programmer à sa guise un contenu varié et expérimental. Je ne pouvais présenter un show de danse, par exemple. Nos opérations n'ont jamais été commerciales, et je ne coupe pas les projections de films pour des raisons économiques. Il est évident toutefois que les coûts d'exploitation ont augmenté, mais pas le prix des billets.» Une partie du personnel devra quitter le poste, six personnes en tout, dont Paule Vaillancourt, directrice des opérations des salles, Marie-Christine Picard, directrice de la programmation, Nadine Viau, attachée de presse, ainsi que des projectionnistes et plusieurs placiers. Exit les bons films qui plaisaient si fort aux cinéphiles? «Pas tout à fait, répond Langlois. On va faire du cinéma sur le mode événementiel. Quand il y aura des visionnements de films, ils seront associés à d'autres activités: conférences, échanges, activités interactives. J'ai accompli le travail que j'avais à faire. D'autres poursuivront cette mission: le Beaubien occupe de plus en plus de place, ainsi que le cinéma du Parc. Ils prendront la relève. Au début, on était presque seuls dans ce créneau. Pas aujourd'hui.» Daniel Langlois entend défendre son amour du septième art: «Pour moi, le cinéma demeure une des formes les plus puissantes et complètes pour véhiculer des émotions et des concepts humains, et je resterai toujours un cinéphile. Cela dit, il existe d'autres formes d'expression qui m'intéressent.» Et qu'en est-il du Festival du nouveau cinéma dont le fief était l'Ex-Centris? «Si le FNC veut revenir ici, les installations seront transformées, précise Daniel Langlois. Mais deux écrans traditionnels sur trois demeureront en activité. Ça sera aux dirigeants du FNC de faire leur choix. Ils pourraient très bien décider de revenir ici.» Dès le 20 mars, les salles de cinéma seront fermées pour quelques mois, afin d'intégrer de nouveaux équipements et des installations supplémentaires, conformes à la vocation multidisciplinaire. Pour les cinéphiles, toutefois, le deuil est immense. «Il s'agit d'une grande perte pour le Québec et pour la diffusion du cinéma d'auteur, déclarait hier Claude Chamberlan, directeur de la programmation au Festival du nouveau cinéma et longtemps à la tête de la programmation des films à Ex-Centris. Si peu de cinémas se consacrent aux films d'auteur. Je crains l'effet domino. Quand des salles sont éliminées, moins d'oeuvres de la cinématographie internationale peuvent trouver leur vitrine. En plus, elles marchaient bien, ces salles-là.» Le Cinéma Parallèle, une des trois salles de l'Ex-Centris, rampe de lancement pour plusieurs films québécois, documentaires et fictions confondus, devrait renaître ailleurs. «Nous allons le relocaliser et cherchons présentement un local. Pas question de l'abandonner», assure Claude Chamberlan, lui aussi en état de choc. http://www.ledevoir.com/2009/01/13/227162.html (13/1/2009 8H45)
  5. Le géant japonais de l'électronique prévoit maintenant un profit d'environ 388 M$ CAN en raison de la crise économique. Pour en lire plus...
  6. Le fondateur Calisto Tanzi a été condamné jeudi à 10 ans de prison par un tribunal de Milan pour des chefs découlant de la faillite du géant de l'agroalimentaire italien en 2003. Pour en lire plus...
  7. Le géant américain de la messagerie rapporte des profits en hausse de 3% à 493 M$ US, dix jours après une révision à la baisse de ses prévisions. Pour en lire plus...
  8. En raison de ventes désastreuses, le constructeur automobile japonais réduira de nouveau sa production dans plusieurs usines en Amérique du Nord. La production sera arrêtée pendant dix jours au Canada. Pour en lire plus...
  9. Bell frappe un grand coup : 200 hélicoptères vendus! http://www.lesaffaires.com/secteurs-d-activite/aeronautique-et-aerospatiale/bell-helicopter-obtient-une-commande-de-200-appareils/576792#%2EVPhhJpMYjTk%2Elinkedin
  10. Dix projets a surveiller - La Presse+
  11. Pour une fois que c'est le cas, soulignons-le....... http://24hmontreal.canoe.ca/24hmontreal/actualites/archives/2011/02/20110203-153638.html
  12. Dix compagnies québécoises au palmarès des 50 meilleurs citoyens corporatifs 30 janvier 2009 - 11h19 par Charles-Albert Ramsay ARGENT Dix sociétés québécoises figurent au palmarès annuel des 50 meilleurs citoyens corporatifs du Canada. Le palmarès est réalisé par le magazine Corporate Knights, de Toronto. Cette publication spécialisée en responsabilité sociale des entreprises a étudié les pratiques en environnement et en responsabilité sociale des plus importantes sociétés du Canada pour identifier les meilleurs citoyens corporatifs. En tête d'affiche, IBM Canada, Petro-Canada et McKesson Canada se placent respectivement en première, deuxième et troisième position. La quatrième position a été méritée par Rio Tinto Alcan, la filiale d'aluminium dirigée de Montréal du géant minier Rio Tinto. Les autres québécoises figurant au palmarès sont Domtar (8e), Hydro-Québec (12e), Cascades, (17e), Mouvement Desjardins (20e), Transcontinental (22e), CN (23e), Tembec (32e), Financière Sun Life (35e), SNC-Lavalin (41e) et BCE (42e).
  13. Le fossé entre riches et pauvres s'est aggrandi au cours des dix dernières années, partiellement en raison de dépenses sociales d'Ottawa qui se trouvent à un niveau inférieur de la moyenne des pays développés. Pour en lire plus...
  14. Une hausse alarmante Mise à jour le lundi 20 octobre 2008 à 16 h 19 Les dépenses des provinces pour la santé augmentent à un rythme supérieur à celui des recettes publiques. C'est ce que révèle une étude publiée par l'Institut Fraser, et intitulée Paying More, Getting Less: 2008 Report. Selon cette étude, six des dix provinces consacreront plus de 50 % de leurs revenus disponibles aux soins de santé d'ici 2036. urgence-hopital Nombre d'années avant que les provinces atteignent le seuil de 50 %: * Nouveau-Brunswick: 11 ans * Manitoba: 12 ans * Terre-Neuve-et-Labrador: 17 ans * Nouvelle-Écosse: 19 ans * Saskatchewan: 25 ans * Ontario: 28 ans * Colombie-Britannique: 31 ans L'étude montre aussi qu'il faudra 61 ans à l'Île-du-Prince-Édouard et 86 ans au Québec avant de consacrer 50 % de leurs revenus à la santé. L'Alberta est la seule province où les recettes totales ont augmenté au même rythme que les dépenses en santé au cours des dix dernières années. Paying More, Getting Less: 2008 Report est la cinquième étude annuelle de l'Institut Fraser, un organisme favorable au libre-marché et à un interventionnisme limité, sur la viabilité financière des systèmes d'assurance maladie des provinces. Elle se fonde sur les données de Statistique Canada des dix dernières années afin de prédire les tendances de croissance des dépenses publiques en santé par rapport aux recettes totales. L'étude conclut que l'actuel système public d'assurance maladie au Canada n'est pas financièrement viable si on a uniquement recours à des fonds publics et propose une réforme en cinq points: * demander aux patients d'effectuer un copaiement chaque fois qu'ils ont besoin d'un bien ou d'un service médical financé par le secteur public; * enlever une partie de la pression financière reposant sur l'assurance maladie en permettant aux patients de payer de leur poche ou grâce à une assurance pour tous les types de biens et services médicaux, comme c'est le cas pour les médicaments sur ordonnance; * autoriser les fournisseurs de soins à recevoir un remboursement pour leurs services de n'importe quel assureur; * déplacer le fardeau de la hausse des prix médicaux vers le secteur privé en permettant aux fournisseurs de facturer des frais aux patients en surplus du taux de remboursement de l'assurance maladie publique; * établir des incitations devant mener à des améliorations des coûts et de la qualité en permettant à des fournisseurs à but lucratif ou non de se concurrencer pour la prestation de services de santé assurés par le régime public. L'Institut Fraser propose que le Canada suive l'exemple de la Suisse et des Pays-Bas. Dans ces pays européens, le gouvernement ne défraie pas les coûts pour les soins de santé ou pour l'assurance médicaments. Les citoyens doivent se procurer une assurance maladie complète dans un marché privé pluraliste et réglementé. Toutefois, le gouvernement aide les particuliers à faible revenu afin qu'ils puissent avoir une couverture médicale adéquate. http://www.fraserinstitute.org/researchandpublications/publications/6262.aspx
  15. Le rendement du portefeuille indiciel de Mercer a été de -7,9% au deuxième trimestre. Il s’agit du pire trimestre des dix dernières années pour ce type de fonds. Pour en lire plus...
  16. Bravo au Maire Coderre!! Il était temps que quelqu'un prenne le taureau par les cornes! Il faut amincir la taille de nos bureaucraties! Montréal veut abolir 2700 postes d'ici cinq ans http://www.lapresse.ca/actualites/montreal/201404/03/01-4754115-montreal-veut-abolir-2700-postes-dici-cinq-ans.php Karim Benessaieh La Presse Aux prises avec une masse salariale en explosion depuis dix ans, qui gruge plus de 52% de ses revenus, la Ville de Montréal aura droit à un remède de cheval. L'administration Coderre a annoncé ce matin l'abolition d'un poste sur dix d'ici cinq ans, soit 2700 postes, une économie annuelle de près de 240 millions. En point de presse à l'hôtel de ville, le maire Denis Coderre estime que ce plan lui permettra de «reprendre le contrôle des ressources humaines de la Ville, freiner la croissance démesurée qu'on a connue au cours des dix dernières années.» À titre de comparaison, les deux dernières grandes opérations de rationalisation depuis 2006 visaient chaque fois l'abolition d'un millier de postes. Elles ont eu des résultats mitigés, puisque le nombre global d'employés n'a cessé d'augmenter. Cette fois, pour contrer la tendance, on ne remplacera qu'un poste sur deux laissé vacant, soit par un départ à la retraite «ou autre motif» d'ici 2018, chez tous les groupes à l'exception des policiers et des pompiers. La Ville prévoit que 1589 cols bleus, 843 cols blancs et 471 cadres, notamment, seront admissibles à une retraite sans réduction d'ici 2018. «Ça ne peut plus continuer comme ça. On ne peut plus laisser les effectifs de la Ville croître suite à la prise de décisions en silo. L'improvisation, c'est fini.» Denis Coderre, Maire de Montréal Révision à la sécurité publique Même les pompiers et les policiers, les seuls groupes d'employés qui avaient été épargnés par les compressions dans le budget 2014, devront subir une «révision des processus des services de la sécurité publique et une rationalisation du personnel en conséquence», peut-on lire dans un document explicatif remis aux journalistes. On prévoit qu'un millier de pompiers et 876 policiers seront admissibles à une retraite sans pénalité d'ici 2018. Selon les projections de la Ville, on s'attend à ce que 2150 autres personnes vont quitter pour «d'autres motifs» d'ici 2018. Ce «plan quinquennal de la main-d'oeuvre 2014-2018» prévoit en outre l'embauche de 100 personnes par année «pour répondre aux priorités de la Ville». On prévoit qu'il s'appliquera autant aux services centraux qu'aux arrondissements. Ceux-ci, de qui relèvent 30% des effectifs, seront toutefois libres de s'y soustraire. «C'est un projet non seulement ambitieux, mais réaliste et nécessaire pour sortir Montréal de l'impasse financière», estime le maire Coderre. Il a tenu à rassurer les employés de la Ville, qu'il a décrits comme «excessivement compétents». «Ces mesures ne sont pas dirigées contre vous, nous ne procédons pas à des coupures sauvages ni à des mises à pied massives. Tout cela va se faire dans le respect des conventions collectives.» 800 millions comptant À terme, on espère simplement revenir aux effectifs de la Ville de Montréal au moment des fusions, en 2002, qui était de 20 000 employés à temps plein et représentaient alors 42,5% des dépenses. Ils ont graduellement monté pour s'établir à 22 423 en 2013, pour 51,9% du budget, soit une hausse de 9,4%. L'objectif principal de l'administration Coderre est de hausser les investissements dans les infrastructures, bâtiments et équipements de toutes sortes. Alors que les besoins sont évalués à 2,1 milliards annuellement, on ne prévoit y consacrer que 1,3 milliard. Cet écart annuel de 800 millions, on veut essentiellement le combler graduellement d'ici 2024 en augmentant la part payée comptant des immobilisations, qui passerait de 80 millions cette année à 800 millions. Cette décision de recourir moins souvent aux emprunts est «une question d'équité intergénérationnelle, pour ne plus pelleter vers l'avant», estime le président du comité exécutif, Pierre Desrochers.
  17. Montréal dans la liste des dix destinations culinaires de Travelocity Martine Bouliane La Presse Le site Internet de voyages Travelocity a inscrit Montréal à son palmarès des 10 destinations tout indiquées pour les gourmets en 2007, aux côtés de Rome et New York. Seule ville canadienne à y figurer, Montréal est l'une des sept destinations nord-américaines à se trouver dans ce palmarès. Travelocity insiste sur le fait qu'on peut manger de la cuisine française et des spécialités de plus de 80 pays, dans les 5000 restaurants de Montréal. Il est suggéré de goûter au sandwich à la viande fumée ou à un bagel et de fouiner dans les marchés. Parmi les autres destinations de ce côté-ci de l'Atlantique se trouvent La Nouvelle-Orléans, avec ses plats créoles et cajuns, et Las Vegas, pour son côté excessif même au niveau culinaire. New York figure également sur la liste, notamment pour la nourriture qu'on peut y acheter dans les rues, comme les bretzels et les marrons rôtis, et son nombre étonnant de restaurants. Trois villes européennes font partie de ces suggestions de destinations culinaires, à commencer par Rome, où sont servies des spécialités des différentes régions de l'Italie, délicieuses autant dans des petits restaurants que d'autres plus huppés. En Espagne, Barcelone est apprécié pour sa cuisine catalane bien particulière qui s'inspire de la cuisine méditerranéenne. On y note que Londres se refait une réputation en matière de cuisine et que la ville peut compter sur des établissements pour les gourmets, qui ont pignon sur rue depuis plus de 300 ans. Fait à noter : aucune ville française, pas même Paris, ne figure sur la liste de Travelocity.
  18. Si vous en êtes encore à planifier vos vacances estivales et que vous aimeriez visiter un des plus importants pôles internationaux de la bonne bière, n’allez pas plus loin que Montréal, ou une autre des dix capitales mondiales de la bière… Car selon un article paru il y a deux semaines sur le site HotelClub, qui offre des outils de réservation hôtelière dans plus de 141 pays aux internautes australiens (et qui est une filiale du géant américain Orbitz.com), la métropole québécoise figure parmi les meilleures destinations pour quiconque apprécie la bière. Les Australiens, dit-on, sont de fervents amateurs de broue. Détail amusant, l’article est illustré d’une photo (ci-haut) empruntée à ce que j’identifierais comme un client du Marché des saveurs du Marché Jean-Talon, à Montréal. Les dix villes suggérées sont les suivantes : — Munich (surtout à la fin septembre); — Qingdao (alias Tsingtau, ou Tsing-Tao, ville chinoise construite par des Allemands à partir d’un modèle bavarois, et qui nous a donné la brasserie du même nom); — Perth (plusieurs microbrasseries peuplent cette ville australienne); — Londres (si j’avais à boire une bitter, ce serait à Londres); — Bruxelles (l’épicentre des bières belges et hollandaises); — Milwaukee (ville américaine fondée par des immigrants allemands où vous trouverez, heureusement, une nouvelle génération de brasseurs artisanaux assez audacieux); — Portland (celle d’Oregon, où a lieu chaque année un festival de la bière qui vaut le détour); — Prague (la République tchèque est le pays dans le monde où il se boit le plus de bière par personne); — Dublin (pour la Guinness, sans doute, mais pour les pubs, aussi, quoiqu’à ce titre Édimbourg n’est pas mal non plus et se visite mieux dans un voyage comprenant aussi Londres); — Montréal (McAuslan, Bierbrier, Hopfenstark et Dieu du Ciel sont les brasseries suggérées, aux côtés de l’incontournable Molson). http://blogues.lapresse.ca/biere/2012/07/04/montreal-une-des-dix-capitales-mondiales-de-la-biere/?utm_source=twitterfeed&utm_medium=twitter
  19. Les baisses de deux des dix composantes ont été suffisamment importantes pour neutraliser les faibles hausses de sept autres composantes. Pour en lire plus...
  20. Dix ans après être né de la fusion de Citicorp et Travelers, l'ancien numéro un du secteur bancaire américain va se scinder en deux dans l'espoir de sauver les meubles. Pour en lire plus...
  21. Projet terminé
  22. Les dix attraits incontournables de Montréal Martine Bouliane La Presse Collaboration spéciale Le printemps et ses belles journées donnent envie de sortir de la maison. Pourquoi ne pas faire la tournée des attraits incontournables de Montréal. Voici 10 lieux à voir ou à revoir. 1) Le Biodôme Avec ses reconstitutions d'écosystèmes, le Biodôme fait «voyager» les visiteurs tandis que les animaux, eux, sont dans leur environnement naturel. Ce peut être la luxuriante forêt amazonienne, grouillante de vie, ou l'Antarctique et ses manchots. www.biodome.qc.ca 2) Le Jardin botanique Le Jardin botanique change d'allure au gré des mois. D'abord les fleurs précoces du jardin alpin, ensuite ce sont les magnolias, les lilas La Grande serre est le lieu d'événements courus, comme Papillons en liberté, jusqu'au 29 avril. www.ville.montreal.qc.ca/jardin 3) Le Musée des beaux-arts Le Musée des beaux-arts de Montréal, qui a près de 150 ans, possède notamment une importante collection d'art canadien. Ses expositions sont réparties dans trois pavillons. Ces jours-ci, Il était une fois Walt Disney y est en vedette. www.mbam.qc.ca 4) L'oratoire Saint-Joseph Monter les 300 marches de l'Oratoire est un exercice physique en soi. Construit à flanc de montagne, on y trouve une basilique et une chapelle dédiée au frère André. Son musée présente de l'art religieux. Le sanctuaire possède aussi de très beaux jardins. www.saint-joseph.org 5) Le parc du Mont-Royal Le parc du Mont-Royal est le terrain de jeu des citadins, qui l'arpentent en ski de fond, à pied ou à vélo. Un sentier mène au belvédère, qui donne une vue superbe sur la ville. On y trouve aussi le cimetière Notre-Dame-des-Neiges, où sont inhumées plusieurs personnalités. Avec le beau temps reviennent les tam-tam du dimanche au pied de la montagne. www.lemontroyal.qc.ca 6) L'observatoire de la Tour de Montréal Au Stade olympique, le funiculaire nous amène au sommet de la Tour. De l'observatoire, rien n'obstrue la vision à 360 degrés sur Montréal. Notre regard va aussi loin que Laval et la Rive-Sud. www.parcolympique.ca 7) Les quais du Vieux-Port L'été est la saison du Vieux-Port. Les artistes sur les quais divertissent les flâneurs. C'est le point de départ de plusieurs croisières. Les familles aimeront aussi le Centre des sciences, avec ses expositions et jeux interactifs, sans oublier le cinéma Imax. www.quaisduvieuxport.com 8) Le Plateau Le Plateau possède une multitude de jolies petites rues aux escaliers extérieurs tout en courbes. Son charme et son atmosphère attirent les foules. L'avenue Mont-Royal, la rue Saint-Denis et le parc LaFontaine s'animent dès que le soleil se pointe. www.bonjourplateau.com 9) La Grande Bibliothèque Son architecture a été critiquée, mais la Grande Bibliothèque fait partie intégrante du paysage. On peut flâner à travers ses rayons garnis d'un million de livres, prendre part à des visites guidées ou encore visiter ses expositions sur des thèmes littéraires. www.banq.qc.ca 10) Le musée Pointe-à-Callière Inauguré pour le 350e anniversaire de Montréal, Pointe-à-Callière permet de reculer dans le temps et de marcher dans les vestiges de la ville. Un spectacle multimédia rappelle les faits et personnages marquants de son histoire. On y présente aussi des expositions temporaires à saveur archéologique. www.pacmusee.qc.ca
  23. Bonne année 2017 et vivre mtlurb! Dix ans déjà!
  24. Une société espagnole obtient d'importants avantages pour s'implanter au Québec Publié le 22 janvier 2014 à 13h31 Comblée par de l'électricité au rabais et un congé fiscal de dix ans, la société espagnole FerroAtlàntica va s'implanter au Québec. À l'occasion du Forum économique mondial de Davos, le premier producteur mondial de silicium métal a annoncé mercredi un investissement de 375 millions de dollars au Québec et la création de plus de 300 emplois. Le site de la future usine n'est pas encore choisi, mais la construction est prévue «dans les prochains mois» et le début des activités est fixé à la fin de l'année 2016. Le silicium métallurgique est une composante d'alliage destinée entre autres à l'industrie automobile, à la production de silicone, de béton haute performance et de panneaux solaires. Avec le quartz, des résidus forestiers pourront être utilisés pour la transformation des matières premières en silicium métal. L'entreprise espagnole est la première société à profiter des mesures incitatives que comporte la politique économique «Priorité emploi» présentée l'automne dernier par la première ministre Pauline Marois et le ministre des Finances Nicolas Marceau. FerroAtlàntica aura donc droit à un congé de taxes d'une durée de dix ans et à un rabais d'un cent du tarif L d'électricité consenti aux grandes entreprises (4,4 cents le kilowattheure). Investissement Québec souhaite prendre une participation de cinq à dix pour cent dans le projet, ce qui représente un montant oscillant entre 20 millions et 30 millions de dollars. Des conditions «très favorables», a convenu le directeur général de FerroAtlàntica, Pedro Larrea, en point de presse. «L'avenir de FerroAtlàntica aujourd'hui se trouve au Québec, a lancé M. Larrea. Nous avons trouvé de la compréhension pour nos problèmes et des solutions à nos problèmes, des solutions pour l'électricité (et) des solutions financières.» La création de 300 emplois est un baume pour Mme Marois qui a été rattrapée à Davos par les difficultés de Bombardier. Le géant de l'aéronautique a annoncé mardi le licenciement de 1700 employés, dont 1100 au Canada, notamment aux installations de Montréal et Mirabel. La première ministre a dit être «très désolée» pour les travailleurs mis à pied, mais s'est montrée optimiste pour l'avenir. «Je suis confiante pour la suite des choses. Bombardier est une très grande entreprise. Ils ont eu dans le passé certaines difficultés, ils ont toujours respecté leurs engagements», a-t-elle souligné. Conséquence du contexte économique, Bombardier accuse une diminution de son carnet de commandes pour les avions d'affaires. En outre, l'entrée en service de ses appareils CSeries a été reportée à la deuxième moitié de 2015. Un tel ralentissement n'est pas inédit dans l'industrie de l'aéronautique, a fait valoir Mme Marois, rappelant que les constructeurs Embraer et Airbus avaient aussi été confrontés à des délais dans la mise en service de nouveaux appareils. Quant aux travailleurs licenciés, le gouvernement du Québec fera tout ce qu'il peut avec les programmes existants pour les accompagner «s'il y a lieu», a indiqué Mme Marois. http://affaires.lapresse.ca/dossiers/forum-economique-de-davos/201401/22/01-4731350-une-societe-espagnole-obtient-dimportants-avantages-pour-simplanter-au-quebec.php