Search the Community

Showing results for tags 'discours'.



More search options

  • Search By Tags

    Type tags separated by commas.
  • Search By Author

Content Type


Forums

  • Real estate projects
    • Proposals
    • Going up
    • Completed
    • Mass Transit
    • Infrastructures
    • Cultural, entertainment and sport projects
    • Cancelled projects
  • General topics
    • City planning and architecture
    • Economy discussions
    • Technology, video games and gadgets
    • Urban tech
    • General discussions
    • Entertainment, food and culture
    • Current events
    • Off Topic
  • MTLYUL Aviation
    • General discussion
    • Spotting at YUL
  • Here and abroad
    • City of Québec
    • Around the province of Québec.
    • Toronto and the rest of Canada
    • USA
    • Europe
    • Projects elsewhere in the world
  • Photography and videos
    • Urban photography
    • Other pictures
    • Old pictures

Calendars

There are no results to display.

There are no results to display.

Blogs

There are no results to display.

There are no results to display.


Find results in...

Find results that contain...


Date Created

  • Start

    End


Last Updated

  • Start

    End


Filter by number of...

Joined

  • Start

    End


Group


About Me


Biography


Location


Interests


Occupation


Type of dwelling

Found 33 results

  1. Je l'ai déjà dit ici: on est en train de rater le bateau de l'économie du 21e siècle. Cette obsession harperienne pour le pétrole de l'Alberta nous coûtera cher..... Certains d'entre vous seront furieusement contre cette opinion. Mais je réitère. http://www.cyberpresse.ca/place-publique/editorialistes/francois-cardinal/201101/26/01-4364008-innover-ou-decliner.php
  2. Le discours de l'ancien patron de la Caisse, Henri-Paul Rousseau, n'a pas répondu à toutes les questions selon le Parti québécois, qui réclame toujours la tenue d'une commission parlementaire. Pour en lire plus...
  3. L'ex-PDG de la Caisse offrira lundi midi ses «perspectives sur la Caisse et la crise financière», à la suite de l'annonce des pertes de 39,8milliards de dollars subies par l'institution en 2008. Pour en lire plus...
  4. Une grande majorité de Canadiens font de plus en plus d’achats éco-responsables, mais plusieurs affirment être fatigués du discours environnementaliste, révèle un sondage réalisé pour le compte de la société Cascades. Presque la moitié des Canadiens affirment avoir changé leur façon de consommer afin de réduire l’impact environnemental de leurs achats, ce qui représente une augmentation de 5% par rapport à l’année dernière. Et lorsqu'ils vont à l'épicerie, 78% des Québécois apportent toujours leurs sacs réutilisables pour emporter leurs effets, contre 66% des Canadiens. Selon Cascades, un tel résultat démontre que l'utilisation du sac réutilisable est maintenant fortement ancré dans les habitudes de magasinage des Québécois. Les Québécois s'avèrent aussi être les champions du recyclage à domicile, alors que 91% des répondants affirment que leur municipalité offre un service de collecte sélective, contre 84% dans l'ensemble du Canada. Il s'agit là du taux le plus élevé au pays. Le sondage révèle par ailleurs que même si la plupart des Canadiens adoptent de plus en plus d’habitudes de consommation vertes dans leur vie privée, une lassitude croissante se fait sentir quand il s'agit des messages environnementaux. Plus de la moitié des répondants, soit 58%, estiment que l'environnement est la nouvelle religion, alors que 54% sont fatigués de se faire faire la morale par les environnementalistes. Les femmes, celles qui implantent généralement, les pratiques « vertes » au sein de la famille, semblent cependant généralement plus ouvertes au discours environnementaliste. « Il est encourageant de voir que les Canadiens sont de plus en plus déterminés à faire des choix plus durables», explique Gillian Deacon, auteure et référence en matière d’environnement. « Mais ce que je trouve le plus intéressant est notre sain scepticisme du «greenwashing». Les Canadiens ont raison de se méfier des allégations trompeuses sur certains produits et emballages qui essaient de paraître plus verts qu'ils ne le sont en réalité, ce que je trouve moi-même très frustrant», a-t-elle affirmé. Le sondage a été réalisé en ligne par la firme Ipsos/Descarie du 22 au 26 février auprès de 1055 Canadiens adultes. La marge d'erreur est estimée à +/- 3.1 points de pourcentage, 19 fois sur 20, dans le cas où on aurait sondé toute la population adulte du Canada. http://argent.canoe.ca/archives/lca/affaires/quebec/2010/04/20100422-102818.html
  5. Les principaux indices boursiers nord-américains ont ouvert à la baisse vendredi en dépit d'un discours rassurant du président américain qui défend l'efficacité des mesures économiques prises par son gouvernement. Pour en lire plus...
  6. Tandis que les premiers ministres Fillon et Charest annoncent plusieurs accords de coopération, M. Fillon doit se défendre d'avoir fait allusion au «Vive le Québec libre» dans un discours jeudi. Pour en lire plus...
  7. Stephen Harper va «empirer» la récession s'il n'investit pas massivement dans l'économie canadienne, a averti hier le financier Stephen Jarislowsky dans un discours prononcé à Montréal. Pour en lire plus...
  8. Un moment attendu Plus d'info Nouvelles Photo: La Presse Canadienne /Tom Hansen La gouverneure générale du Canada, Michaëlle Jean, a fait la lecture du très attendu discours du Trône du gouvernement conservateur, mardi soir, devant les parlementaires réunis au Sénat. Comme dans le précédent du discours du Trône, les conservateurs énoncent encore une fois cinq nouvelles priorités. Il s'agit de: renforcer la souveraineté du Canada; construire une fédération plus forte; assurer un leadership économique efficace; améliorer l'environnement; continuer à lutter contre le crime. En environnement, le gouvernement annonce qu'il ne respectera pas les objectifs du protocole de Kyoto sur les réductions des émissions de gaz à effet de serre (GES). Il compte toutefois lutter contre les changements climatiques grâce à sa stratégie nationale qui prévoit des réductions d'émissions de GES de 60 % à 70 % d'ici 2050. Il compte aussi sur l'instauration d'une bourse du carbone. Cette dernière déclaration affirmant solennellement que les objectifs de Kyoto ne seront pas atteints pourrait être particulièrement difficile à avaler pour les libéraux. Au sujet de la mission en Afghanistan, le gouvernement laisse entendre que les troupes canadiennes pourraient rester au-delà de l'échéancier initial de février 2009. Le gouvernement estime que les forces afghanes ne pourront vraisemblablement pas prendre la relève à cette date. Selon le gouvernement, cet objectif pourrait être atteint en 2011. Un vote sur la mission afghane aura lieu à la Chambre des communes. Le premier ministre veut aussi alléger le fardeau fiscal des Canadiens. Il annonce ainsi des baisses d'impôts pour les contribuables et les entreprises et une réduction d'un point de la TPS. Stephen Harper annonce également qu'il déposera un projet de loi pour limiter le pouvoir fédéral de dépenser. Les limites s'appliqueront aux nouveaux programmes à coûts partagés dans des champs de compétence qui relèvent exclusivement des provinces. Avec ce projet de loi, toute province pourra se retirer d'un programme et être compensée financièrement. Pour lutter plus efficacement contre la criminalité, le gouvernement entend déposer un projet de loi qui comprendra un durcissement des conditions de mise en liberté et des peines d'emprisonnement obligatoires pour ceux qui commettent des crimes avec des armes à feu. Il inclura aussi des mesures plus sévères contre ceux qui conduisent avec des facultés affaiblies. La question maintenant sur toutes les lèvres est de savoir si le discours du Trône entraînera la chute du gouvernement Harper, en place depuis janvier 2006. Tous les analystes s'entendent pour dire que le Nouveau Parti démocratique (NPD) et le Bloc québécois voteront contre; la réponse à cette question repose donc entre les mains des libéraux de Stéphane Dion.
  9. Baisses d'impôt à l'horizon? Plus d'info Nouvelles Photo: AFP/JEAN-CHRISTOPHE VERHAEGEN Le ministre des Finances, Jim Flaherty Le discours du Trône, qui doit être lu mardi à la Chambre des communes par le premier ministre du Canada, Stephen Harper, devrait annoncer des baisses d'impôt pour les Canadiens et l'élimination de certaines barrières tarifaires pour les entreprises. C'est du moins ce qu'a prétendu lundi le ministre des Finances, Jim Flaherty, lors d'une conférence prononcée à Toronto. Selon les dires de M. Flaherty, le gouvernement conservateur serait déterminé à réduire l'imposition des Canadiens. En ce qui concerne les barrières tarifaires, le ministre des Finances estime qu'elles sont trop nombreuses et nuisent au commerce interprovincial. Le Bloc et le NPD en attente du discours Le Bloc québécois et le Nouveau Parti démocratique (NPD) sont prêts à voter contre le discours du Trône, ce qui risquerait de déclencher des élections. Le chef du Bloc, Gilles Duceppe, a déjà laissé entendre qu'il n'appuierait pas le gouvernement conservateur si Stephen Harper ne répondait pas à certaines conditions, dont de s'engager à mettre fin à la mission canadienne en Afghanistan en février 2009. Quant au chef libéral, Stéphane Dion, il laisse planer le suspense sur ses intentions face au discours du Trône. Comme le Parti libéral du Canada n'est pas dans une position favorable pour le déclenchement d'une campagne électorale, les libéraux pourraient voter contre, mais en s'assurant de ne pas être assez nombreux lors du vote en chambre pour ne pas faire tomber le gouvernement conservateur.
  10. Publié le 28 octobre 2014 à 10h46 | Mis à jour à 12h25 Le coup d'éclat en français de John Tory a fait réagir Étienne Fortin-Gauthier La Presse Canadienne Le nouveau maire de la plus grande ville du pays, John Tory, a fait un coup d'éclat lundi soir en débutant son discours de victoire en français, après avoir pourtant refusé de se prononcer sur les enjeux francophones tout au long de la campagne à la mairie. «Mesdames et messieurs, les gens ont fait leur choix ce soir. Nous allons commencer à construire notre ville: un Toronto prospère, juste et respecté», a ainsi lancé, en français, John Tory dès les premières secondes de son discours diffusé d'un océan à l'autre. Sur Twitter, ces quelques mots dans la langue de Molière ont provoqué la colère d'internautes. L'un d'eux a affirmé en anglais que ce geste montrait à lui seul pourquoi Doug Ford aurait fait un meilleur maire pour Toronto. Une autre a dit que John Tory devait vivre «dans une bulle» pour parler ainsi en français dans la Ville-Reine. «Tout le monde s'en fout. Vous êtes un idiot», a-t-elle ajouté en anglais, à l'intention du nouveau maire. D'autres ont ridiculisé son niveau de français ou ont affirmé qu'un maire de Toronto n'a tout simplement pas à parler français. Mathieu Chantelois, l'un des conseillers politiques de John Tory, n'est pas étranger à la décision du nouveau maire de débuter son discours en français. «John est un francophile et un amoureux de la langue française. Il a toujours su s'affirmer et avoir un discours qui est le sien. Ce qu'on a vu en soirée représente bien ce qu'est John Tory et il n'aura jamais peur d'afficher le fait français à Toronto. Ça ne le dérange pas si ça crée des vagues et ça ne dérangera pas la majorité des Torontois», a soutenu M. Chantelois, à l'occasion d'une entrevue avec La Presse Canadienne. John Tory avait pourtant ignoré pendant la campagne l'exercice initié par l'Association des communautés francophones de l'Ontario à Toronto (ACFO-Toronto), qui voulait connaître la sensibilité des candidats à la mairie aux enjeux francophones. «Je crois qu'il n'a pas été mis au courant du questionnaire, car c'est un homme très au courant du fait français et qui est fier de pouvoir parler la langue», a soutenu Mathieu Chantelois, à ce sujet. Le président de l'Association des communautés francophones de l'Ontario à Toronto, Gilles Marchildon, a été agréablement surpris par l'introduction en français de John Tory, mais il espère qu'il posera maintenant des gestes concrets pour la communauté franco-torontoise. «C'est une belle surprise, on ne s'y attendait pas. Mais il demeure une énigme pour les francophones. Il doit entre autres s'engager à rétablir le comité français, à traduire des documents de la ville en français, se prononcer sur la Maison de la francophonie et les enjeux liés à l'immigration francophone. Il ne l'a pas fait pendant la campagne», souligne M. Marchildon. Sur Twitter, un journaliste sportif de Toronto a aussi ironisé sur la déclaration en français de John Tory en affirmant qu'il aurait pu choisir une autre langue que «la 235e en importance dans la ville». Gilles Marchildon corrige l'auteur de ce tweet en précisant que le français est en fait la 13e langue la plus parlée à Toronto. «Le français est surtout l'une des deux langues officielles du pays. Toronto étant la plus grande ville du Canada, c'était approprié pour John Tory de poser ce geste pendant son discours», ajoute-t-il. Il s'attriste des propos de certains internautes qui ne semblent pas être au courant de la dualité linguistique du Canada. «Certains n'ont peut-être pas une familiarité avec l'histoire du pays. Le geste de Tory peut contribuer à changer les mentalités et à rétablir les faits. Toronto a un rôle à jouer comme métropole, la ville doit être à la hauteur de son titre», insiste M. Marchildon. En aucun cas, ajoute-t-il, les Franco-Torontois vont s'ennuyer de Rob Ford. Pendant son mandat, plusieurs intervenants francophones estiment que le maire sortant a fait reculer la cause des francophones, notamment en coupant les budgets du comité français, qui conseillait la ville sur les services qu'elle offre aux francophones. Toronto compte 60 000 francophones et 1,2 million de francophiles. La Ville reine est aussi le siège de la communauté francophone minoritaire connaissant le plus important essor démographique au Canada, selon l'ACFO-Toronto.
  11. L'Argentine veut la plus haute tour d'Amérique latine Le gratte-ciel le plus haut d'Amérique Latine sera construit à Buenos Aires, a annoncé mardi la présidente argentine Cristina Kirchner. La tour, haute de 335 mètres, devrait supplanter la Gran Torre de Santiago du Chili qui culmine à 300 mètres. Elle abritera notamment un pôle audiovisuel destiné à la production de programmes télévisés, a affirmé Mme Kirchner lors d'un discours diffusé sur la radio et la télévision publiques argentines. Le bâtiment doit être construit d'ici à cinq ans dans le quartier de Puerto Madero, en bordure du fleuve Rio de la Plata. Le coût du projet est estimé à 300 millions de dollars.
  12. http://www.ledevoir.com/societe/actualites-en-societe/395336/le-fosse-se-creuse-avec-les-marginaux <header style="box-sizing: border-box; color: rgb(0, 0, 0); font-family: Verdana, Geneva, sans-serif; line-height: 16px;">Centres-villes de Montréal et de Québec - Le fossé se creuse avec les marginaux </header>16 décembre 2013 | Brian Myles | Actualités en société <figure class="photo_paysage" style="box-sizing: border-box; margin: 0px; color: rgb(0, 0, 0); font-family: Verdana, Geneva, sans-serif; line-height: 16px;"><figcaption style="box-sizing: border-box; font-size: 0.846em; line-height: 1.2em; padding: 2px 0px;">Photo : Jacques Nadeau - Le DevoirL’équipe de Michel Parazelli a noté huit attitudes envers les marginaux et les itinérants. Elles vont de l’expulsion pure et simple (au pire), jusqu’à la négociation des normes d’occupation de l’espace (au mieux).</figcaption></figure> La nouvelle « image de marque » des centres-villes comme destinations touristiques et milieux de vie accueillants laisse de moins en moins de place aux itinérants et aux marginaux. C’est l’un des principaux constats d’une recherche coordonnée par Michel Parazelli, professeur à l’École de travail social de l’UQAM. Le Devoir a obtenu en primeur les résultats de cette étude d’envergure. Pendant quatre ans, M. Parazelli et son équipe ont étudié les enjeux relatifs au partage de l’espace public à Montréal (quartier des spectacles) et à Québec (nouveau Saint-Roch). «Ce n’est pas tout d’un coup que les policiers sont devenus moins tolérants envers les itinérants. C’est parce qu’il y avait une demande. Le grand angle des politiques publiques, c’est la revitalisation des centres urbains à des fins touristiques. C’est nécessaire d’en faire des milieux accueillants, sécuritaires et de se classer dans le palmarès des destinations internationales, explique M. Parazelli en entrevue. L’espace public joue un rôle important parce que c’est comme une vitrine. […] Tu ne peux pas être plus “déviant” que ce qui est toléré dans ce nouvel environnement.» Le terme de la « cohabitation » est très à la mode, mais il est souvent vidé de son sens, constate-t-il. «Tout le monde parle de cette cohabitation, mais c’est une drôle de cohabitation, car seulement deux groupes en définissent les termes: les résidants et les commerçants», observe-t-il. Les chercheurs ont rencontré des politiciens, des fonctionnaires municipaux, des travailleurs communautaires, des itinérants et marginaux, des commerçants et des résidants pour obtenir leurs points de vue. Appropriation de l’espace public À partir d’entretiens semi-dirigés et d’une analyse des politiques publiques et du discours médiatique, l’équipe de M. Parazelli a noté huit attitudes envers les marginaux et les itinérants. Elles vont de l’expulsion pure et simple (au pire), jusqu’à la négociation des normes d’occupation de l’espace (au mieux). Les groupes les plus volubiles (citoyens et résidants) «trouvent qu’il y a trop d’itinérants et de marginaux. Ils se sentent victimes. Ils ont l’impression qu’on leur enlève leur place dans l’espace public». L’ironie de la situation n’échappe pas au professeur, qui étudie depuis de nombreuses années la marginalité dans l’espace public. Pour récupérer « leur » place, les citoyens et les commerçants font des pressions pour nettoyer les centres-villes. Ces pressions ont entraîné l’adoption de politiques visant à rendre les marginaux et itinérants invisibles, ou le moins visibles possible. Les stratégies les plus courantes sont : l’expulsion: il s’agit de « faire disparaître » les marginaux par la répression et l’imposition de conditions de remise en liberté leur interdisant de fréquenter le quadrilatère du centre-ville; la dispersion: elle vise à éloigner ou à disperser les marginaux et itinérants à la périphérie du centre-ville en déplaçant les ressources communautaires mises à leur disposition; la concentration: il s’agit d’isoler les marginaux pour « faire écran », en leur demandant de libérer les espaces publics et de s’éloigner vers des lieux moins fréquentés, comme le parc Viger; la dilution: c’est l’art d’atténuer la visibilité des marginaux et itinérants en animant les places publiques et en favorisant leur utilisation par d’autres types d’acteurs qui se conforment à la norme. Prise en compte À l’inverse, les itinérants et les marginaux refusent d’être vus comme des obstacles au développement économique et résidentiel. Ils veulent renverser l’image négative qui leur est associée : insécurité, incivilité, insalubrité, toxicomanie. Ils assument leur visibilité par des activités de défense de leurs droits, comme la Nuit des sans-abri, et ils se rassemblent autour de festivals d’expression de la rue. Les conflits d’appropriation de l’espace public ne se résoudront pas par magie si l’on met toujours en opposition la visibilité des marginaux et des sans-abri avec les activités commerciales et la qualité de vie des quartiers ciblés aux fins de l’étude, conclut Michel Parazelli. «C’est très émotif, ce débat, et les positions sont très campées.» Pour briser les barrières, le chercheur et son équipe suggèrent la tenue de forums de discussion avec tous les acteurs qui convoitent l’espace public. Tous, y compris les itinérants et les sans-abri. Selon lui, il faut passer d’un discours de la «prise en charge» des marginaux et itinérants à un discours de «prise en compte». «Il faut les inclure dans le débat. Ça, on ne l’a jamais essayé.»
  13. http://www.cyberpresse.ca/actualites/regional/montreal/200908/25/01-895773-george-w-bush-donnera-une-conference-a-montreal.php http://montreal.ctv.ca/servlet/an/local/CTVNews/20090825/mtl_bush_090825/20090825/?hub=MontrealHome Damn! I hope I can get in some how. I wonder who does the inviting? I just hope that a bunch of leftists don't try and storm the place or something. It will make the city look terrible.
  14. Petite visite de l'unité de Moshé Safdie (le 1011) Lundi soir. L'intérieur de cette unité est le même qu'en 67 (maintenant protégé par la loi sur les monuments), c'était la suite de Pierre Dupuis pendant l'Expo. Le général de Gaule y aurait logé le soir du fameux discours du balcon de l'hôtel-de-ville. Quelle vue...
  15. Dans un discours important devant le Congrès, à deux jours de la présentation de son premier budget, le président américain affirme avoir confiance en ses concitoyens, mais ne cache pas qu'il faudra qu'ils fassent des sacrifices. Pour en lire plus...
  16. Après des mois de discours rassurants sur la solidité de l'économie québécoise, la ministre des Finances, Monique Jérôme-Forget, admet que son prochain budget sera déficitaire. Pour en lire plus...
  17. Le premier ministre prononce actuellement un discours à saveur économique devant la Chambre de commerce de Brampton. Selon lui, le Canada est le pays le mieux placé pour affronter la crise qui secoue le monde. Pour en lire plus...
  18. L'ex-PDG de la Caisse présente actuellement ses «perspectives sur la Caisse et la crise financière», devant la Chambre de commerce de Montréal, à la suite de l'annonce des pertes colossales de l'institution en 2008. Pour en lire plus...
  19. Le président George W. Bush n'a pas hésité à parler d'«économie en danger» et de «période sans précédent pour l'économie américaine». Pour en lire plus...
  20. Les prévisions faites en juillet par la Banque du Canada ont été déjouées, indique le sous-gouverneur David Longworth aujourd'hui pendant un discours. Pour en lire plus...
  21. Le 39e Forum économique mondial s'est ouvert avec des discours des premiers ministres chinois et russe, qui ont tous deux souligné la responsabilité de la finance occidentale dans la crise actuelle. Pour en lire plus...
  22. Le président élu américain estime que seul un plan de relance massif pouvait éviter de longues années de récession et un taux de chômage à deux chiffres. Pour en lire plus...
  23. Une autorité réglementaire unique envers et contre tous 27 juin 2007 - 18h30 Presse Canadienne Agrandir Le ministre des Finances Jim Flaherty Le ministre fédéral des Finances affirme être déterminé à aller de l'avant avec son projet d'autorité réglementaire nationale des valeurs mobilières, malgré l'opposition de la plupart des provinces. Dans le texte d'un discours prévu pour une conférence sur la réglementation des valeurs mobilières, le ministre Jim Flaherty affirme qu'il s'apprête à nommer un comité d'expert qui aura pour objectif de recommander, d'ici six mois, de nouvelles approches pour améliorer le système actuel. «Je suis grandement inquiet du fait que certains investisseurs canadiens estiment qu'il est nécessaire de se fier sur les États-Unis pour tenir les compagnies responsables de leurs actions», a indiqué M. Flaherty. «Bien franchement, notre gouvernement n'est pas prêt à accepter le statu quo», a-t-il ajouté. Une copie du discours a été obtenue avant qu'il ne soit prononcé. La semaine dernière, la plupart des ministres des Finances des provinces ont rejeté la proposition du ministre Flaherty pour la mise en place rapide d'une seule autorité réglementaire avec des règles uniformes dans l'ensemble du pays, plutôt que d'opter pour un «système de passeport» qui vise à coordonner et harmoniser les lois sur les valeurs mobilières des différentes juridictions. Seule l'Ontario, où se trouvent le plus grand marché boursier canadien et la plus importante commission des valeurs mobilières, appuie la proposition de Jim Flaherty. Selon le ministre fédéral, le système de passeport serait un pas en avant mais il resterait inadéquat puisqu'il laisserait en place 13 différentes autorités réglementaires avec 13 ensembles de lois et 13 échelles de frais. De plus, a-t-il ajouté, le Canada doit se joindre au mouvement mondial vers le libre-échange des valeurs mobilières et il devra avoir une seule autorité réglementaire pour se lancer dans de tels projets. «Pour réussir dans l'économie mondiale, nous devons mettre le bon système en place et offrir aux investisseurs une protection de classe mondiale», a-t-il indiqué
  24. Le président et chef de la direction de la Corporation financière Power a fustigé jeudi les règles canadiennes de gouvernance d'entreprise lors d'un discours. Pour en lire plus...
  25. Les pétrodollars des pays du Golfe sont dans la mire du maire de Montréal, Gérald Tremblay, qui y mènera une mission économique du 30 avril au 4 mai prochain. Accompagné de responsables de 14 entreprises montréalaises, le maire s'arrêtera à Dubaï, Abou Dhabi et Doha. Avec des réserves de capitaux de 800 milliards de dollars, «les investisseurs du Moyen-Orient sont devenus des joueurs commerciaux incontournables», a expliqué en point de presse M. Tremblay. La mission servira à soutenir les entreprises montréalaises qui veulent amorcer une démarche d'affaires dans la péninsule arabique. On souhaite également inciter des investisseurs du Golfe à s'intéresser à Montréal. On mise sur les quelque 6000 Canadiens vivant dans ses pays pour faciliter les contacts. Des rendez-vous avec des politiciens locaux sont également prévus. «C'est important pour les entreprises d'avoir accès à des décideurs», dit le maire. Il prononcera notamment un discours à l'Annual Investment Meeting à Dubaï, rendez-vous de plus de 3000 investisseurs internationaux. «La présence du maire est un grand facilitateur pour les entreprises, a précisé Michel Leblanc, président de la Chambre de commerce du Montréal métropolitain, qui sera du voyage. On sème une graine qui, par la suite, va les aider sur d'autres marchés.» Les entreprises invitées proviennent de domaines très divers, du Bureau du cinéma et de la télévision du Québec à la firme de génie-conseil CIMA +, du Groupe Sutton aux spécialistes de la sécurité Garda World. «On est mieux de ne pas être trop nombreux, et de focaliser sur des projets précis», explique M. Leblanc. http://www.cyberpresse.ca/actualites/regional/montreal/201204/25/01-4518955-le-maire-tremblay-senvole-pour-les-pays-du-golfe.php