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  1. L'activité dans l'industrie aux États-Unis a accentué sa baisse en octobre, selon l'indice des directeur d'achats du secteur publié lundi par l'association professionnelle ISM. Pour en lire plus...
  2. JPMorgan a dit jeudi à ses nouveaux employés que le directeur général de WaMu, Alan Fishman, son président Steve Rotella ne continueraient pas de travailler pour JPMorgan, indique le Wall Street Journal. Pour en lire plus...
  3. La Banque du Canada estime qu'elle devra «probablement» réduire encore son taux directeur pour ramener l'inflation à sa cible de 2% à moyen terme, indique son Premier sous-gouverneur, Paul Jenkins. Pour en lire plus...
  4. La Banque centrale européenne (BCE) a décidé jeudi d'abaisser son principal taux d'intérêt directeur d'un demi-point à 3,25%, a annoncé un porte-parole de l'institution, un geste conforme aux attentes. Pour en lire plus...
  5. Un article mettant en relief l'importance de l'urbanisme dans une question de santé publique. Le directeur de la santé publique de Montréal arrive à la conclusion que la distance avec le centre-ville de Montréal est le facteur déterminant sur le risque de souffrir de surpoids, bien avant des variables comme le sexe, l'âge, le revenu, le niveau de scolarité, la consommation de fruits et de légumes ou l'activité physique. L'embonpoint et l'obésité avaient des coûts estimés de manière conservatrice à 1.5 milliards en 2011. L'étalement urbain dévoile un autre de ses coûts cachés . http://www.lapresse.ca/actualites/sante/201506/23/01-4880296-un-montrealais-sur-deux-a-un-surplus-de-poids.php Publié le 23 juin 2015 à 07h34 | Mis à jour à 07h34 Un Montréalais sur deux a un surplus de poids Hugo Pilon-Larose La Presse Même si la prévalence du surplus de poids ne cesse d'augmenter à Montréal, les gens qui vivent au centre-ville sont moins susceptibles de souffrir d'embonpoint que ceux qui habitent les quartiers plus éloignés et la banlieue. Voici l'un des constats d'une étude du Directeur de santé publique de Montréal qu'a consultée La Presse. + 17 Entre 1987 et 2012, la proportion de Montréalais qui vivent avec un surplus de poids a augmenté de 17 points de pourcentage. À l'époque, le tiers des citoyens de la métropole n'atteignaient pas les cibles du poids santé, alors qu'ils représentent aujourd'hui la moitié de la population. « Chez une population adulte, il existe une forte association entre le poids et la présence de maladies chroniques. L'augmentation de l'obésité, combinée au vieillissement de la population, laisse présager que la hausse du fardeau lié aux maladies chroniques se poursuivra et pourrait être plus marquée », note le Directeur de santé publique de Montréal dans son étude. Plus loin du centre-ville, plus gros Dans son étude, le Directeur de santé publique de Montréal a tenté de déterminer les caractéristiques les plus associées à l'obésité. De façon surprenante, « l'effet le plus fortement associé à l'obésité est l'éloignement au centre-ville », bien avant des variables comme le sexe, l'âge, le revenu, le niveau de scolarité, la consommation de fruits et de légumes ou l'activité physique, explique-t-on. Montréal dans le monde Au Québec, la prévalence de l'obésité est plus faible à Montréal que dans les autres régions. « Malgré cela, il y a de la place à l'amélioration. Même la valeur la plus faible observée au niveau des CLSC de Montréal (8 % de la population de ce secteur est obèse) demeure supérieure à celle de Vancouver (7 %) et du Japon (4 %) », peut-on lire dans l'étude. Au sein même de la ville, ces taux de prévalence varient grandement. Les personnes vulnérables, c'est-à-dire sans emploi, matériellement défavorisées ou ayant un faible revenu, ont plus de risques d'être obèses que les autres Montréalais. Le temps passe, les livres s'accumulent Selon les projections du Directeur de santé publique, un Montréalais sur cinq (20 %) sera obèse d'ici 2023. C'est plus du double de l'estimation de 1987. L'obésité n'augmente toutefois pas aussi rapidement dans la métropole qu'ailleurs en province. Même en 2023, « Montréal demeurera parmi les régions où l'obésité est la plus faible », explique le Directeur de santé publique dans son rapport. Les hommes plus gros que les femmes Comparativement aux femmes, les hommes ont une prévalence de surplus de poids significativement plus élevée. Voici les comparaisons : Hommes c. femmes Surplus de poids (embonpoint et obésité) •Hommes 57 %, •Femmes 42 % Embonpoint •Hommes 42 %, •Femmes 26 % Obésité •Hommes 15 %, •Femmes 16 % 20 lb Entre les âges de 20 et 50 ans, un Montréalais moyen prendra environ près de 20 lb. Grossir en vieillissant est une tendance, et selon le Directeur de santé publique, il est difficile de maintenir une perte de poids à long terme, « et ce, quelle que soit la méthode utilisée ». C'est pourquoi il vaut mieux prévenir le gain de poids plutôt que de le guérir, conclut-on.
  6. Le Congrès du travail du Canada estime que la Banque du Canada, à la lumière des dernières statistiques sur le chômage au pays, devrait réduire son taux directeur d'au moins un quart de point. Pour en lire plus...
  7. Le service d'ambulance aérienne AirMédic se place sous la protection de la Loi sur les arrangements avec les créanciers des compagnies et change de directeur. Pour en lire plus...
  8. Après avoir complété son processus de restructuration, le constructeur General Motors présente un nouveau visage qu'il promet axé sur le client, et annonce la suppression de 450 postes de cadres. Pour en lire plus...
  9. Bon, on a finalement perdu notre titre. *************************** Ville intérieure Le Montréal souterrain peu accessible Agence QMI Charles Lecavalier 09/12/2011 03h58 MONTRÉAL – L’absence d’un plan directeur de développement de la ville intérieure, un immense réseau piétonnier de 32 kilomètres au centre-ville de Montréal, nuit à son accessibilité, à sa qualité et rend son parcours incohérent, selon un spécialiste qui étudie le sujet depuis plus de 20 ans. « Le problème c’est que le réseau est un assemblage de petits bouts de corridors qui appartiennent à des propriétaires différents. Il n’y a pas de vision d’ensemble », déplore Michel Boisvert, directeur de l’Observatoire de la ville intérieure depuis 2002 et auteur du livre Montréal et Toronto. Villes intérieures, publié en juin dernier. Ce dernier ne croit pas que le Montréal souterrain puisse relever le défi de l’accessibilité aux personnes à mobilité réduite sans un leadership fort. « Il n’y a pas de porteur de ballon, a-t-il dit. Personne qui peut aller à Québec pour chercher des subventions. On se retrouve devant des aberrations. » Ainsi, la station Bonaventure possède un ascenseur installé par la STM entre le niveau quai et la billetterie, mais n’offre ni d’accès au Montréal souterrain, ni à la surface. Impossible donc de se rendre à la gare Centrale ou la Place Ville-Marie en fauteuil roulant, un véritable non-sens. La Ville pointée du doigt « C’est un non-sens, a ajouté celui qui a enseigné l’économie urbaine à l’Institut d’urbanisme de l’Université de Montréal durant 32 ans. Le Quartier des Spectacles, c’est l’endroit de l’heure à Montréal. Il y a eu des tonnes d’investissements. Pourtant, rien n’a été fait pour rendre accessibles les galeries souterraines qui parcourent le Complexe Desjardins et la Place-des-Arts. » M. Boisvert n’a pas hésité à pointer la Ville de Montréal du doigt pour cette absence de cohérence. « Ça fait 20 ans qu’on attend un plan directeur, a-t-il souligné. Et là, Toronto va nous battre de vitesse. La Ville avait promis un plan directeur en 2004, lors du dépôt du plan d’urbanisme. Même chose en 1992. Il y a un mois et demi, je leur ai proposé mes services et on m’a bien fait comprendre que ce n’est pas du tout dans leurs priorités. » La situation est bien connue des associations de défense des personnes à mobilité réduite. « Le Montréal souterrain n’est pratiquement pas accessible. Nous sommes encore en face d’un réseau incohérent », a expliqué Laurence Parent, vice-présidente du Regroupement des activistes pour l’inclusion au Québec (RAPLIQ). Près de 15 % des Québécois sont considérés à mobilité réduite, une proportion qui va augmenter avec le vieillissement de la population, selon le RAPLIQ. De son côté, l’administration Tremblay se dit fière du réseau qui existe, mais admet candidement qu’un plan directeur ne fait pas partie de ses priorités. Toronto en avance La Ville de Toronto a mis fin jeudi à la période de consultation publique subséquente à la publication de la première version du premier plan directeur du PATH, le réseau souterrain de la Ville-Reine, identifié par le livre Guiness des records comme le plus étendu du monde. Toronto reconnaît que le développement anarchique du sous-sol a créé « des itinéraires tortueux, des dimensions variables, des normes de conceptions manquantes, des liens absents et des occasions perdues », peut-on lire dans le document préliminaire. Le plan directeur torontois planifie l’installation de rampes d’accès et d’ascenseurs dans les parties les plus vieilles du réseau ainsi qu’une nouvelle signalisation avec des couleurs vives, idéale pour une population vieillissante.
  10. http://www.radio-canada.ca/nouvelles/arts_et_spectacles/2013/04/25/009-theatre-imperial-diversification.shtml Le reportage de Claude Deschênes Le Cinéma Impérial, qui a 100 ans ce jeudi, redevient un théâtre. La salle de la rue Bleury recommencera à présenter des spectacles vivants tout en conservant sa vocation de cinéma. Les propriétaires ont pris cette décision pour améliorer la rentabilité du lieu. Le théâtre sera prochainement doté de tous les outils nécessaires à la présentation de spectacles grâce à un partenariat avec la firme de location d'équipements de scène APL de Montréal. Le directeur de l'Impérial, François Beaudry-Losique, croit que la présence de cette salle intermédiaire répondra à un besoin. Il a reçu des demandes pour toutes sortes de productions, notamment des comédies musicales, des spectacles de magie et d'orchestres folkloriques. Voici quelques documents d'archives en photo:
  11. Espace 8042: petit projet intime cherche acheteurs d’expérience GENEVIÈVE VÉZINA-MONTPLAISIR MÉTRO Publié: 25 janvier 2012 18:14 Mis à jour: 25 janvier 2012 18:24 Petit projet intime de 16 unités, Espace 8042 donnera un nouveau visage à l’ancien cinéma des années 1950 situé sur la rue Saint-Denis près de la rue Jarry, dans le quartier Villeray. Du bâtiment d’origine seront conservés les bandes rouges et les jeux de briques de la façade d’origine, ce qui donnera un aspect un brin rétro au projet de style contemporain. «On fait un petit clin d’œil au passé, tout en présentant un projet résolument moderne», affirme Luc Fournier, directeur des ventes et du marketing d’Espace 8042. Les unités, pour la plupart dotées de deux chambres, seront réparties sur trois étages. Les six unités du troisième étage posséderont pour leur part une mezzanine adjacente à une terrasse privée, avec vue panoramique sur le mont Royal, sur les lumières de la ville ou sur le Stade olympique. «La vue va dépendre de l’orientation de la terrasse, note Luc Fournier. Les terrasses seront par ailleurs faites de bois composite et auront une grande durabilité à vie.» Une cour intérieure sera également aménagée en plein milieu du bâtiment, permettant à plusieurs unités de profiter de plus de luminosité, en plus de donner un caractère unique à ce projet qui se veut différent de ce qui se retrouve présentement sur le marché. «L’approche du promoteur Espaceréalisation est de mettre sur pied de petits projets. Cela va complètement à contre-courant du marché, qui préconise présentement les gros projets, affirme le directeur des ventes et du marketing d’Espace 8042. Nous offrons une qualité d’insonorisation et de finition supérieure. Chez Espaceréalisation, on privilégie également une approche personnalisée. Chez nous, le client peut choisir les divisions de son condo et les dimensions de son walk-in ou de ses espaces de rangement. Il peut tout choisir, ce qui a pour effet de donner des unités beaucoup moins génériques que ce que l’on retrouve actuellement sur le marché.» Et pour faire tous ses choix, le client n’est pas seul. Il est accompagné tout au long de sa démarche par l’un des deux propriétaires d’Espaceréalisation, qui ira même jusqu’à aller magasiner avec lui ses armoires de cuisine! «Alain (Brunet) voyage partout dans le monde pour savoir ce qui est dernier cri, souligne Luc Fournier. Il aide chaque nouveau propriétaire à réaliser le décor de ses rêves. Il y a donc de véritables échanges entre le promoteur et le client.» Tout comme ces projets, les clients d’Espaceréalisation ne sont pas non plus «génériques», aux dires du directeur des ventes. Ceux-ci en sont souvent à leur troisième ou quatrième achat et ils connaissent bien le marché. Ils savent ce qu’ils veulent et posent beaucoup de questions. Ils ont souvent entendu parler d’Espaceréalisation par le bouche à oreille. C’est comme ça qu’on fait notre marketing!» C’est situé où? Sur la rue Saint-Denis dans le quartier Villeray À proximité de la station de métro Jarry Tout près du parc Jarry Près du boulevard Métropolitain Pour plus de renseignements, visitez le site d'Espaceréalisation. Les prix De 179 000 $ à 600 000 $ pour des unités de 488 pi2 à 1 400 pi2. Les quelques espaces de stationnement se détaillent 32 500 $.
  12. Luc Bertrand quitte ses postes de direction de la Bourse de Montréal et du Groupe TSX pour relever de nouveaux défis. Pour en lire plus...
  13. à voir si les banques baissent leurs taux hypothécaires... via LaPresse.ca La Banque du Canada abaisse son taux directeur à 0,75% Publié le 21 janvier 2015 à 10h04 | Mis à jour à 10h04 RUDY LE COURS La Presse À la surprise générale, la Banque du Canada abaisse son taux directeur dans le but d'adoucir les effets négatifs de l'effondrement des cours du pétrole. Le taux cible de financement à un jour passe de 1% à 0,75%. Il n'avait pas bougé depuis septembre 2010. Le choc pétrolier ralentit déjà la croissance réelle qui passera à 1,5% en rythme annualisé au premier semestre tout en faisant plonger le taux d'inflation sous la barre de 1% durant la plus grande partie de 2015 avant de revenir près des 2% à la fin de 2016. «La mesure de politique prise par la Banque vise à offrir une assurance contre ces risques, à favoriser l'ajustement sectoriel nécessaire au renforcement des investissements et de la croissance, et à permettre à l'économie canadienne de retourner à son plein potentiel et l'inflation à la cible», expliquent les autorités monétaires. Reste à voir maintenant si les institutions financières abaisseront à leur tour leur taux préférentiel consenti à leurs meilleurs clients. Il est fixé à 3,0%, lui aussi depuis septembre 2010. Ce taux influence les prêts à taux variable. Dans son nouveau scénario économique, la Banque fait l'hypothèse que le cours moyen du baril de pétrole West Texas Intermediate sera de 60 $ américains d'ici la fin de 2016. Cela suppose qu'il se raffermira au cours des prochains mois. D'ici là, il pourrait diminuer encore à court terme. La Banque fait aussi l'hypothèse que le taux de change moyen du dollar canadien sera de 86 cents US durant la période tout en admettant que son annonce-surprise est susceptible de l'affaiblir à court terme Pour l'ensemble de 2015, le taux d'expansion réelle est ramené de 2,4% à 2,1% alors qu'il est augmenté d'un dixième à 2,4% pour l'an prochain. La diminution est surtout attribuable aux investissements des entreprises. En octobre, la Banque s'attendait à ce qu'ils soient un facteur de croissance. Désormais, c'est l'inverse bien qu'elle prévoit un redressement solide l'an prochain, parallèlement à la remontée attendue des cours pétroliers. L'autre grand changement à son scénario économique porte sur le revenu intérieur brut, une mesure fiable du pouvoir d'achat. Estimée à 1,7% en octobre, sa croissance est ramenée à 0,7% seulement. Cela signifie que les ménages et les entreprises ne sentiront pas l'enrichissement associé en général à la croissance. Autrement dit, l'équivalent de la baisse d'impôt associée à la chute des prix des carburants aura des effets de courte durée. Les conséquences négatives sur les investissements des entreprises et sur la valeur des exportations liées au pétrole prendront progressivement le dessus. Un prix plus faible du brut affaiblit la valeur des exportations alors que la baisse du dollar canadien augmente celle des biens importés. «L'affaiblissement des termes de l'échange du Canada aura un effet défavorable sur les revenus et la richesse, et influera de ce fait sur la consommation et les finances publiques.» Cela signifie que bien des ménages auront le sage réflexe de mettre de l'argent de côté, surtout dans les provinces pétrolières où les mises à pied vont se multiplier. Bref, l'argent en plus venu de la baisse du prix de l'essence ne sera pas automatiquement consommé ailleurs. C'est aussi un signal aux ministres des Finances d'aiguiser leurs crayons et de revoir leurs prévisions budgétaires, compte tenu de la chute anticipée de l'inflation qui va ralentir la croissance de l'assiette fiscale. La prochaine date de fixation du taux directeur sera le 15 avril.
  14. La Presse La direction du CHUM retranchera six étages de son futur centre de recherche, d'une hauteur projetée de 18 étages, pour ne pas porter ombrage au Vieux-Montréal. Mais afin d'y parvenir, elle fera disparaître la place Chénier, son monument qui date de 1895 et une rue nommée en l'honneur d'un historien célèbre, a appris La Presse. Informée par La Presse de la transaction qui est en train de se conclure à l'hôtel de ville, l'architecte très réputée Phyllis Lambert assure que si le projet devait se concrétiser, elle partira en croisade, un peu comme elle l'avait fait il y a un an pour préserver le nom de l'avenue du Parc. «On ne peut pas éliminer comme ça une place publique, s'insurge Mme Lambert. Pourquoi ne pas vendre des terrains vacants plus au nord, comme les stationnements, qui sont de toute façon d'une laideur incroyable. La Ville de Montréal doit à tout prix tenir des consultations publiques avant de vendre.» Au cours d'un entretien avec La Presse, le directeur adjoint du Centre hospitalier universitaire de Montréal (CHUM), Sylvain Villiard, a expliqué que ses architectes travaillent déjà à la conception d'un édifice «en forme de L ou de C, avec une aire de repos gazonnée pour le personnel.» La construction remplacerait la place Chénier actuelle, située à l'angle de l'avenue Viger et de la rue Saint-Denis, à côté du square Viger. «On est présentement en train de négocier le prix d'achat de la place Chénier et de la rue, a expliqué le directeur adjoint du CHUM, M. Villiard, un manitou de la conception du futur hôpital au centre-ville. La Ville de Montréal nous a fait une offre, et on a fait une contre-offre.» M. Villiard n'a pas voulu dévoiler le prix de la transaction, mais selon les informations recueillies, celle-ci s'effectuerait par des échanges de terrains. Le responsable du CHUM au comité exécutif de la Ville de Montréal, André Lavallée, a refusé de confirmer l'information hier. Le porte-parole Darren Becker a expliqué que l'administration Tremblay n'a pas l'habitude de discuter des dossiers qui sont en cours de négociations. Une «placette» Benoît Labonté, maire de Ville-Marie et ancien responsable du patrimoine au comité exécutif de la Ville, confirme pour sa part que le projet est très concret et que son service d'urbanisme s'est même prononcé en faveur de la vente. «C'est une bonne façon de répondre aux exigences de l'Office de consultation publique de Montréal, dit-il. On peut très bien faire disparaître une place, qui en fait est une placette, pour en faire réapparaître une autre.» Selon le maire, qui a démissionné du parti de Gérald Tremblay le mois dernier, l'option de déménager le monument Chénier à la place Victor-Morin, située derrière, à l'angle des rues Saint-Antoine et Bonsecours, a déjà été étudiée, et retenue. Dinu Bumbaru, directeur général d'Héritage Montréal, se demande pourquoi le projet du CHUM n'est pas plutôt densifié en hauteur plus au nord, du côté du boulevard René-Lévesque. «L'idée d'occuper une partie de la place Chénier n'est pas à exclure, mais elle doit être étudiée finement, plutôt qu'en bulldozer, souligne M. Bumbaru. Son élimination entraînera un problème de renfermement de la rue Saint-Denis et de la vue qu'on a depuis l'intersection Notre-Dame.» LE MONUMENT JEAN-OLIVIER CHÉNIER Le monument, qui trône au milieu de la place située à l'angle de l'avenue Viger et de la rue Saint-Denis, a été inauguré en août 1895, au square Viger. Il avait été érigé à la gloire de Jean-Olivier Chénier, un patriote mort héroïquement à Saint-Eustache lors de la rébellion de 1837. Ironiquement, M. Chénier était un médecin.
  15. Publié le 25 septembre 2008 à 08h15 | Mis à jour le 25 septembre 2008 à 08h18 La Fondation David Suzuki s'implante à Montréal François Cardinal La Presse Curieusement absente du Québec depuis sa naissance il y a déjà 18 ans, la Fondation David Suzuki annoncera aujourd'hui qu'elle comble cette lacune en inaugurant sa toute première antenne locale, a appris La Presse. Bien que l'organisation ait crû à un rythme impressionnant au cours des années grâce à la notoriété de son fondateur, le scientifique David Suzuki, il aura fallu qu'un tout nouveau dirigeant francophile en prenne la barre pour que le Québec se retrouve soudainement dans l'écran radar. Nommé au début de l'année, Peter Robinson a en effet placé tout en haut de ses priorités l'implantation de son organisme dans la province. Il a en quelque sorte appliqué la même recette éprouvée lors de son passage à la direction de Mountain Equipment Coop, qui compte grâce à lui deux magasins dans la région (un troisième s'ajoutera bientôt). «C'était une priorité d'avoir une présence formelle au Québec. D'abord parce que l'environnement est au sommet des préoccupations des Québécois. Ensuite parce que la Fondation ne peut se dire nationale tant qu'elle n'est pas implantée au Québec», a-t-il indiqué lors d'une entrevue qui s'est déroulée uniquement en français. Le directeur du bureau québécois est Karel Mayrand, un environnementaliste bien connu qui était jusqu'à récemment directeur d'Unisféra, un centre d'expertise sur le développement durable, et de Planétair, un programme de crédits de compensation de carbone. M. Mayrand aura un titre différent de celui des autres directeurs provinciaux de la Fondation, qui ont leur bureau à Vancouver, au quartier général de l'organisation. Il aura ainsi une plus grande marge de manoeuvre pour implanter des programmes propres au Québec, par exemple, ou mettre sur pied un site internet complètement distinct. «Nous avons adopté le modèle de Mountain Equipment Coop, qui fait sa force au Québec», précise le nouveau directeur. Pourquoi un nouveau groupe au Québec alors que la province en compte déjà beaucoup? «Car chacun a sa spécificité, précise Karel Mayrand. On veut ajouter plus de poids scientifique, faire le lien entre l'environnement, la science et l'éducation. On veut aussi ajouter des ressources en recherche, en communication et en diffusion des solutions.» «Il ne faut pas oublier que les groupes ne sont pas en concurrence, mais bien en partenariat», a renchéri Peter Robinson.
  16. Boom ou bulle? 6 mai 2010 | 06h37 Nathalie Elgrably-Lévy Économiste sénior, Institut économique de Montréal Depuis quelques semaines, c’est la confusion. Face à la hausse fulgurante du prix des maisons, les Québécois sont nombreux à avancer l’hypothèse d’une bulle. En revanche, la classe politique et de nombreux experts au service des grandes banques prétendent qu’en dépit des apparences, la crainte est non fondée, qu’il n’y a pas de bulle… mais qu’il faut néanmoins rester vigilant. Le ministre fédéral des Finances, Jim Flaherty a d’ailleurs annoncé en février dernier des mesures pour «prévenir» la formation d’une telle bulle. Doit-on croire ce qu’on nous raconte et présumer qu’il s’agit d’un boom, ou bien nous fier à ce que nous observons et conclure qu’il s’agit d’une bulle? Mais d’abord, comment distinguer les deux phénomènes? Trois conditions doivent habituellement être réunies pour observer une bulle : (1) la hausse des prix est très rapide et disproportionnée; (2) le crédit est facile à obtenir; et (3) des mesures incitatives favorisent involontairement des comportements non désirés. Le cas américain est éloquent. En 1995, Washington oblige les banques à accorder des prêts à des clients peu solvables (subprime). Dès 1996, Fannie Mae et Freddie Mac se lancent dans la titrisation des hypothèques à risque. En 1997, l’Oncle Sam réduit l’imposition des gains en capital provenant de la vente d'une maison. La Réserve fédérale réduit son taux directeur qui passe de 6% en janvier 2001 à 1,75% en décembre 2001, puis à 1% en juin 2003. Comme il fallait s’y attendre, le prix des maisons augmente de manière historique, et les Américains s’endettent au-delà du raisonnable. C’est la bulle! Mais la Fed augmente son taux directeur à partir de 2004, ce qui refroidit le secteur immobilier. Très vite, de nombreux propriétaires sont incapables de respecter leurs obligations financières. Les banques saisissent les maisons, les prix chutent et la bulle éclate. Si les marchés canadien et américain sont différents à plusieurs égards, ils ont en commun plusieurs caractéristiques. Jusqu’à récemment, les Canadiens pouvaient s’acheter une maison sans aucune mise de fonds et avec une hypothèque amortie sur 40 ans. Du jamais vu! À l’instar de la Fed, la Banque du Canada a réduit son taux directeur à 0,25%, un niveau historiquement très bas, tandis que le gouvernement Harper a introduit une série de mesures visant à faciliter l’accès à la propriété (relèvement de la limite de retrait des REER, crédit d'impôt pour l'achat d'une première habitation, etc.). Quant à la Société canadienne d’hypothèques et de logement, elle a augmenté considérablement ses acquisitions de titres hypothécaires. On croirait à un «remake» de l’expérience américaine! Résultat? À l’échelle canadienne, le prix moyen d’une maison a augmenté de 95% de janvier 2000 à février 2010. À Montréal, la hausse atteint 113,2%. La dette des familles canadiennes représente maintenant 142% de leur revenu disponible, ce qui les rend terriblement vulnérables à la moindre hausse des taux d’intérêt. Si ce qui précède ne constitue pas une bulle, ça lui ressemble drôlement! Comme ce fut le cas pour toutes les bulles, celle-ci finira également par éclater. Quand? Je l’ignore, mais ce n’est qu’une question de temps. Et quand les Canadiens subiront la douleur d’une violente correction immobilière, les autorités monétaires et la classe politique chercheront des coupables à lapider sur la place publique. C’est alors qu’il nous faudra rester sourds aux discours tapageurs et nous souvenir des véritables artisans de notre malheur : la Banque centrale qui a adopté une politique monétaire malsaine, et des incitations à l’endettement
  17. 28/06/2007 Qui sont les plus importants leaders de Montréal? Le magazine Montréal Centre-ville propose 50 personnalités du monde des affaires, du spectacle et politique. Dans le premier numéro de Montréal Centre_Ville, une nouvelle mouture de la publication Destination Centre-Ville, 50 personnalités racontent et expliquent le rapport entre leur réussite et le choix de s’installer à Montréal, deuxième ville francophone au monde. Avec en tête d’affiche le fondateur et du cirque du Soleil M. Guy Laliberté, le magazine présente des gens d’influence. Pour l’éditeur et directeur général de la publication, M. André Poulin, l’objectif est de: "parler des personnes qui font la différence, celles qui font de Montréal une grande ville de classe internationale".L’éditeur insiste sur l’importance de faire connaître ces personnalités, de faire comprendre aux Montréalais ce qu’ils ne réalisent pas toujours pleinement: Montréal est une plaque tournante économique et culturelle d’envergure mondiale. Le palmarès des cinquante leaders a été établi par un jury composé de Jean-Marc Léger, président de Léger Marketing, Richard Martineau, chroniqueur au Journal de Montréal, Andrew Molson, conseiller à la firme Nationale, Bernard Motulsky, professeur à l’UQAM, Christine Paulino, journaliste à Montréal Centre-ville, André Poulin, directeur général de Destination Centre-Ville, Pierre-André Themens, avocat chez Davies, Ward, Philips & Vineberg, Dennis Trudeau ex-chef d’antenne à la CBC, et Pierre Duhamel, directeur de Montréal Centre-ville. Histoire de ne pas brûler le magazine, voici leur choix des vingt-cinq premiers leaders les plus influents de Montréal : 1- Guy Laliberté (Cirque du Soleil) 2- La famille Desmarais (Paul senior, Paul junior, Hélène Blouin Desmarais, André Desmarais et France Chrétien Desmarais) 3- Henri-Paul Rousseau (Caisse de dépôt) 4- Pierre-Karl Péladeau (Quebecor) 5- Lucien Bouchard 6- Brian Mulroney 7- Laurent Beaudoin (Bombardier) 8- Thierry Vandal (Hydro-Québec) 9- Michael Sabia (BCE) 10- Normand La prise et Christine Lamarche (Restaurant Toqué) 11- Phyllis Lambert (Centre canadien d’architecture) 12- Jean Coutu 13- Paul Arcand 14- Michèle Thibodeau Deguire (Centraide) 15- Daniel Langlois (ex-président de Softimage) 16- Lino Saputo 17- Jacques Ménard (BMO Nesbitt Burns) 18- Père Emmett Johns (Dans la rue) 19- Eric Molson (Molson Coors) 20- Isabelle Hudon (Chambre de commerce) 21- Alain Cousineau (Loto-Québec) 22- Stephen Jarislowsky (Jarislowsky Fraser) 23- Normand Legault (Grand prix de Montréal 24- Ian Greenberg (Astral Media) 25- Sylvain Lafrance (Radio-Canada)
  18. http://www.lapresse.ca/cinema/nouvelles/201501/24/01-4838132-hausse-de-la-clientele-au-beaubien-et-au-parc.php Publié le 25 janvier 2015 à 10h00 | Mis à jour à 10h00 Hausse de la clientèle au Beaubien et au Parc Ma Presse Cinéma polonais au Parc ANDRÉ DUCHESNE La Presse Terminée il y a deux ans, la mise en commun des administrations du Cinéma Beaubien et du Cinéma du Parc porte ses fruits. Les deux entités ont en effet enregistré des hausses de clientèle en 2014, à contre-courant de ce qui se passe ailleurs au Québec. Selon les chiffres compilés par la firme Cinéac, le Beaubien a vu sa clientèle augmenter de 11% en 2014, alors que le Parc fait encore mieux avec une hausse de 15% des entrées. Pendant ce temps, dans l'ensemble des salles québécoises, on enregistrait une baisse de 9% au box-office. Joint à Paris alors qu'il participait aux Rendez-vous d'Unifrance, le directeur général des deux administrations, Mario Fortin, était de très bonne humeur. Pour lui, ces résultats sont le fruit d'une conjugaison de la présence de bons titres à la programmation, des investissements réalisés aux deux endroits et de décisions d'affaires ciblées. «Nous avons eu beaucoup de bons films en 2014», lance-t-il, énumérant Mommy, The Grand Budapest Hotel, Birdman et autres oeuvres fortes. «Au Beaubien, un film français comme Qu'est-ce qu'on a fait au bon Dieu? a très bien marché.» Emplacement et clientèle obligent, le Beaubien mise d'abord sur les films québécois et de la francophonie, alors que le Cinéma du Parc, voisin de l'Université McGill et de sa communauté jeune et diversifiée, propose une programmation plus éclectique. Le Parc organise des petits festivals (films brésiliens, chinois, etc.) qui tiennent dans une salle. Il rejoint aussi une bonne clientèle avec ses documentaires (plus nombreux dans le monde anglo-saxon que dans la francophonie, souligne M. Fortin), ses rétrospectives et son association avec différents festivals tels le FNC et les RIDM. Autre changement, les heures d'ouverture ont été ajustées aux besoins de la clientèle environnante. Investissements Quant aux investissements récents, ils ont été nombreux. Et nécessaires. À commencer par l'achat de projecteurs numériques. «On a investi quelques millions au cours des dernières années dans le Cinéma Beaubien, dit M. Fortin. Nous avons encore quelques projets sur la table. Nous avons aussi fait des investissements au Cinéma du Parc et je m'apprête à préparer le budget de la phase 2 des rénovations.» Début 2013, Roland Smith, directeur général du Parc, a fait une passation de ses pouvoirs à son ami Fortin. Cela a permis de regrouper les forces des deux entités, dit le directeur du Beaubien. «Les personnes travaillant aux communications, à la comptabilité, etc. échangent les travaux», explique-t-il. Aujourd'hui, M. Smith demeure conseiller artistique au Parc. Phare culturel Joint par La Presse, le maire de l'arrondissement de Rosemont-La Petite-Patrie, François Croteau, ne peut que se réjouir des plus récentes statistiques quant à la clientèle du Beaubien. «Ce cinéma est un phare culturel important dans l'arrondissement, dit-il. C'est un symbole pour le quartier. Les gens s'y identifient et l'encouragent. Et au coeur de ce succès, il y a Mario Fortin, un travailleur acharné et passionné.» M. Croteau est d'autant plus heureux que l'arrondissement a investi 100 000$ dans la numérisation des salles du Beaubien. «Cette somme représentait le tiers du projet. Le Beaubien est un moteur économique important, il fait partie du paysage culturel et patrimonial», dit-il pour justifier l'investissement. Les liens entre l'arrondissement et le cinéma vont plus loin encore. Les administrateurs du Beaubien organisent des projections estivales dans les parcs et sont aussi partenaires de la programmation de la maison de la culture.
  19. 28/06/2016 Mise à jour : 28 juin 2016 | 17:39 http://journalmetro.com/local/hochelaga-maisonneuve/actualites/986540/des-artistes-pour-transformer-sainte-catherine-est/ Des artistes pour transformer Sainte-Catherine Est Par Catherine Paquette TC Media Collaboration spéciale Le projet Quartier en art embellit déjà quelques vitrines de la rue Sainte-Catherine Est. La rue Sainte-Catherine Est connaîtra bientôt un vent de renouveau avec l’arrivée d’artistes et artisans dans ses locaux vacants, promet la société de développement commercial (SDC) Hochelaga-Maisonneuve. L’organisme vient de se voir accorder un financement de 90 000$ pour le projet «Sainte-Catherine, rue des artistes et des artisans», sélectionné dans le cadre du programme PRAM-Est de la Ville de Montréal. Un total de 157 631 $ partagé entre la ville-centre, la SDC et d’autres partenaires sera investi dans la réalisation de projets qui inciteront des artistes à y installer leur atelier ou leur boutique, dans le secteur de la SDC allant de l’avenue Bourbonnière à la rue Viau. L’embauche d’une personne ressource permettra de faire le lien entre les propriétaires et les artistes, et des concours d’entreprenariat encourageront certains à s’y lancer en affaires. «Il y a déjà des ateliers boutiques sur la rue Sainte-Catherine, mais on veut renforcir cette identité. Il commence déjà à avoir une clientèle pour ces produits-là», explique le directeur de la SDC Jimmy Vigneux. Le projet surfera en effet sur la vague de nouveaux arrivants dans le secteur : les Ateliers Créatifs, dont les locaux ouvriront cet été, amèneront une centaine de créateurs dans les locaux du 3890-3910, rue Sainte-Catherine. La présence d’ateliers-boutiques comme Electrik kidz, Bigarade et Gabardine et de la galerie Gham et Dafe marquent également la volonté des artistes de s’installer dans le secteur. Le projet répond au besoin d’améliorer «l’image» de la rue Sainte-Catherine. Le montant octroyé par la Ville s’ajoute aux nombreux efforts de relance de l’artère, dont le tronçon entre Pie-IX et la rue Moreau fait l’objet d’une démarche de revitalisation urbaine intégrée (RUI) de la Table de quartier Hochelaga-Maisonneuve depuis 2012. Le projet s’arrimera par ailleurs avec les efforts de la table, qui vise le recrutement d’artisans depuis plusieurs mois, après des consultations menées auprès de la population du secteur. Secteur défavorisé Parsemée de graffitis et de locaux vacants, au nombre de 46, la rue Sainte-Catherine a l’avantage d’être beaucoup moins coûteuse pour les locataires. La moyenne des loyers s’élève à 10$ le pied carré, soir la moitié moins des montants exigés sur la rue Ontario, fait savoir le directeur. «C’est un type de commerce viable sur Sainte-Catherine, puisque 100% de leur chiffre d’affaires ne se fait pas nécessairement sur la rue. Comme l’achalandage n’y est pas si élevé que sur Ontario, on considère que c’est un bon filon», affirme-t-il. Le directeur souhaite offrir à des artistes d’occuper des locaux vacants gratuitement de manière temporaire, afin d’attirer de possibles locataires. Le projet vise aussi à améliorer l’aspect des vitrines en travaillant en collaboration avec Un quartier en art, projet qui vise à afficher des œuvres d’artistes locaux dans les locaux vacants. «Il faut établir que c’est rue artistique, on veut que les artistes puissent s’exprimer sur la rue», ajoute savoir le directeur.
  20. L'incertitude persiste pour l'économie mondiale 10 juin 2008 - 06h33 La Presse Martin Vallières Pas sûr que l'économie mondiale ait vu le pire des répercussions de la crise financière d'origine américaine, affirme le directeur général du Fonds monétaire international (FMI). «C'est difficile de savoir si les plus grosses pertes liées à la crise immobilière aux États-Unis sont derrière nous ou non. En fait, nous ignorons encore la gravité d'autres problèmes qui pourraient surgir», a admis `, invité de marque à l'ouverture du Forum économique international des Amériques - Conférence de Montréal. Même les plus récentes données économiques aux États-Unis, pourtant un peu moins mauvaises qu'attendu, n'ont pas "été aussi rassurantes que ça" aux yeux du directeur du FMI. «Elles étaient meilleures que les prévisions, certes, mais elles ne montraient pas que le pire puisse être derrière nous. C'est beaucoup une question de rétablir la confiance mais nous n'y sommes pas encore.» Sur cette lancée, Dominique Strauss-Kahn a estimé que la stabilisation et la relance de l'économie américaine pourraient tarder encore jusqu'à la fin de 2008, sinon même l'an prochain. Click here to find out more! Au Canada, où l'économie est très liée aux États-Unis, le directeur du FMI a dit s'attendre à une croissance ralentie mais néanmoins enviable parmi ses pairs. L'économie canadienne devrait croître de 1,3% cette année et d'environ 1,9% l'an prochain, selon le FMI. Mais il s'agit de prévisions qui pourraient encore diminuer, a averti M. Strauss-Kahn, même si "le Canada a évité les excès financiers des États-Unis avec les prêts hypothécaires à bas taux attirants". Entre-temps, les répercussions des problèmes financiers d'origine américaine continuent de peser sur le reste du monde, en particulier l'Europe, importante associée financière des États-Unis. «L'économie mondiale se retrouve coincée entre le feu de l'inflation et la glace de la récession", selon le directeur du FMI. Quant aux économies en développement, le resserrement du crédit et des capitaux d'investissement risque de prolonger les difficultés provoquées par l'inflation des prix de l'énergie et des ressources. «Contrairement à ce que prétendent certains, il n'y a pas de découplage entre les économies développées et celles des pays en voie de développement. Tout au plus, il y a un décalage des effets de la crise financière et de l'inflation», selon M. Strauss-Kahn. Mais dans certaines régions du monde, le directeur du FMI craint que les «conséquences humanitaires» de cette tourmente, en particulier la forte inflation alimentaire, provoquent des situations de crise dans les pays de "démocratie fragile". Par conséquent, a-t-il plaidé devant les convives internationaux de la Conférence de Montréal, les maux de l'économie globale ne peuvent se résoudre avec «des solutions nationales». «Il faut élaborer des solutions globales qui puissent être mises en fonction partout, pas seulement dans certains groupes de pays comme le G7», selon le directeur du FMI. http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/article/20080610/LAINFORMER/806100815/5891/LAINFORMER01/?utm_source=Fils&utm_medium=RSS&utm_campaign=LPA_S_INFORMER
  21. Diminution du nombre d'élus à la ville de Québec: un comité étudiera la question. (tqs.ca) Le maire Régis Labeaume a été très clair ce matin. Il veut réduire le nombre de conseillers municipaux à l'hôtel de ville de Québec, et ce pour les prochaines élections de 2009. Son principal argument: la comparaison avec les principales villes canadiennes. On retrouve à Québec 37 conseillers, soit 1 élu pour 10 500 électeurs. À Calgary, par exemple, 1 élu représente 46 000 électeurs, il y en a 14 comparativement à 37 ici. Pour se pencher sur la question, le maire forme un comité composé, entre autres, de l'ancienne présidente de la Chambre de commerce Françoise Mercure, l'ancien directeur général des élections Pierre-F. Côté et l'ex-maire de Cap Rouge Normand Chatigny. http://www.tqs.ca/infos/quebec/2008/01/Diminution-du-nombre-d-elus-a-la-ville-de-Quebec--un-comite-etudiera-la-question--7407.php document.context='YTowOnt9'; Le comité, qui coûtera 20 000 dollars, doit faire ses recommandations d'ici un mois au comité exécutif. Elles seront ensuite soumises au conseil de ville, par principe, puisque le maire n'a pas besoin de son consentement. Le maire demandera par la suite au ministère des Affaires municipales de faire les changements à la loi.
  22. http://www.journalmetro.com/linfo/article/695230--demolir-l-incinerateur-couterait-trop-cher Je sens que je vais recevoir des tomates, mais je suis d'accord avec Dinu, s'il aurait déclaré que c'est un bâtiment historique qui à une grande valeur patrimoniale, non, mais sur cette déclaration: "demeure convaincu que le site possède un potentiel intéressant qu’il serait possible d’exploiter avec l’apport d’artistes en arts visuels", totalement d'accord. J'aime ce bâtiment, il n'est pas des les normes de beauté architecturale, mais, je le trouve très intéressant. C'est un peu notre battersea power station ! http://www.mortgagebrokers.ie/blog/wp-content/uploads/2010/07/battersea-power-plant.jpg
  23. Plaza St-Hubert — La fin de la marquise? Écrit par Yvon Laprade Ruefrontenac.com Mercredi, 19 mai 2010 La controversée marquise qui recouvre les deux trottoirs de la Plaza St-Hubert depuis plus d’un quart de siècle est-elle sur le point d’être démolie? «On se pose la question très sérieusement», confirme en entrevue à Rue Frontenac le directeur général de la Société de développement commercial Plaza St-Hubert, Mike Parente. En septembre 2009, une étude réalisée par une firme d’architectes et de design (Atelier Braq) n’écarte pas le scénario de la démolition et insiste sur l’importance de «faire quelque chose pour rendre la Plaza St-Hubert plus attirante et attrayante», précise le directeur général. «Il est clair que la marquise a vieilli et qu’elle cache les façades des commerces, entre la rue Jean-Talon et la rue Bellechasse (sur 1,2 kilomètre). Si on la détruit, il faudra ravaler certaines façades qui sont fades et sans attrait», explique Mike Parente. Il ajoute cependant: «Les commerçants sont divisés. Certains veulent qu’on libère la rue Saint-Hubert de cette structure de verre, tandis que d’autres souhaitent simplement qu’on la modernise.» «Mais il est clair que le statu quo est inacceptable», ajoute-t-il. Passée de mode Le directeur général déplore toutefois «une certaine forme d’inaction» des élus municipaux dans ce dossier. «La marquise appartient à la Ville de Montréal, c’est même elle qui en avait défrayé les coûts en 1984 (plus de 20 M$). Or, depuis quelques années, elle n’assume plus les frais d’entretien. Ce sont les commerçants qui doivent débourser jusqu’à 40 000$ par année. Ça crée du mécontentement», fait-il valoir. Mike Parente reconnaît que le concept des marquises sur les artères commerciales semble dépassé. «On en voit de moins en moins. Ce n’est plus un attrait», dit-il. Avant d’être recouverte et «protégée du soleil et des intempéries», la rue Saint-Hubert était une artère commerciale avec de simples auvents en toile, et des lampadaires «Washington» éclairaient les commerces et les trottoirs. Regain de popularité Toutes ces questions entourant le maintien ou la démolition de la marquise n’empêchent pas les 400 marchands de voir l’avenir avec optimisme en ce 50e anniversaire de cette rue commerciale très fréquentée. «On a connu nos moments difficiles au cours des années 1990, avec la prolifération des centres commerciaux et la venue des power centers, mais depuis dix ans, on observe un nouveau dynamisme. Nous demeurons la rue consacrée à la mariée, mais de nouvelles boutiques branchées diversifient l’offre aux consommateurs», observe Mike Parent. Il rappelle que la rue Saint-Hubert fait travailler des commerçants indépendants, des petits entrepreneurs, dans bien des cas, qui ont à cœur le développement urbain. «Nous allons toujours être là. Nous investissons dans l’économie locale, en créant des emplois et en payant des taxes à la Ville de Montréal», insiste le directeur général. La Plaza St-Hubert a une histoire. Le plus vieux commerce, Labelle Fourrures, aura 100 ans en 2010. La Quincaillerie Lambert et L.L. Lozeau ont traversé le temps avec élégance. Festivités Pour souligner ses 50 ans, les commerçants de la Plaza St-Hubert vont mettre en valeur l’aspect historique de cette artère de la Petite-Patrie. Du 7 au 11 juillet, 300 000 visiteurs sont attendus avec fermeture de la rue, la présence d’amuseurs publics, des spectacles sur deux scènes et des jeux pour enfants. Le volet culturel s’articule autour des spectacles de Orange Orange, Antoine Gratton et Les Respectables le vendredi 9 juillet et Maytiss, Caïman Fu ainsi que Wesli le samedi 10 juillet. Ces spectacles seront présentés sur une grande scène aménagée à l’angle des rues Bélanger et Saint-Hubert. http://ruefrontenac.com/affaires/commercedetail/22883-marquise
  24. Des responsables de la Réserve fédérale américaine évaluent la possibilité de baisser encore le taux d'intérêt directeur, vu la fragilité de la situation économique. Pour en lire plus...
  25. La Banque centrale européenne (BCE) abaissera son taux directeur d'un demi-point de pourcentage cette semaine, prévoient les experts. Pour en lire plus...