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  1. Publié le 19 février 2009 à 05h10 | Mis à jour à 05h10 La crise frappe, les PPP vacillent André Noël La Presse Résultat de la crise financière: les projets de partenariat public-privé (PPP) vacillent un peu partout dans le monde, les banques hésitant à consentir des prêts aux entreprises impliquées, sauf à des taux d'intérêt élevés, indique un rapport récent de la firme PriceWaterhouseCoopers. De grandes sociétés étrangères qui participent aux deux consortiums présélectionnés pour construire le Centre hospitalier de l'Université de Montréal en PPP connaissent d'ailleurs des difficultés d'accès au crédit, ce qui pourrait retarder le lancement des appels de propositions, a constaté La Presse. «Les marchés du crédit sont presque à sec», explique Richard Abadie, responsable des infrastructures chez PriceWaterhouseCoopers, une firme bien connue pour son expertise en PPP, dans un rapport intitulé Financement des infrastructures - survivre au resserrement du crédit. «Les prévisions à court terme demeurent sombres. Peu de projets (en PPP) seront conclus. Plusieurs d'entre eux ont déjà été mis sur la glace, ajoute le rapport, publié en décembre. Le crédit bancaire est simplement insuffisant, et inefficace, comme source de financement à long terme (...) Il est naïf de s'attendre à ce que les marchés reviennent aux bas taux de financement obtenus pendant le premier semestre de 2007.» Dans le mode conventionnel, les gouvernements empruntent l'argent pour construire des immeubles ou des infrastructures. Ce modèle domine toujours dans la plupart des pays. Le modèle des PPP a émergé il y a quelques années: une compagnie ou un consortium contracte les emprunts, finance la construction du bâtiment, puis le loue au gouvernement. Les partisans des PPP, comme la ministre des Finances Monique Jérôme-Forget, soutiennent que le gouvernement transfère les risques financiers à l'entreprise privé en agissant de la sorte. S'il y a un dépassement de coûts dans la construction, c'est l'entreprise qui écope et pas le gouvernement, affirment-ils. Mais avec la crise, les banques hésitent à prêter aux entreprises privées. En revanche, elles n'hésitent pas à prêter aux gouvernements. Les gouvernements obtiennent des taux d'intérêt beaucoup plus bas que les entreprises. Dans ce contexte, la construction revient beaucoup plus chère en PPP qu'en mode conventionnel. Des consortiums se sont engagés dans les PPP en faisant des emprunts à court terme, et en croyant pouvoir se refinancer à des taux d'intérêt relativement bas lorsqu'ils commenceraient à toucher les loyers. Mais aujourd'hui, ils éprouvent beaucoup de difficultés à renouveler leurs emprunts sans augmenter les paiements d'intérêt. «Ils pourraient faire face à des paiements de dette plus élevés que prévus, ou même être incapables de se refinancer», prévient le rapport de PriceWaterhouseCoopers. Le mois dernier, La Presse a révélé que la société australienne Babcock and Brown, membre du consortium Accès Santé CHUM, a vu sa situation se détériorer à un tel point que ses actions ont été suspendues en Bourse. Cette entreprise est aussi membre d'un consortium pour la construction en PPP de la salle de concert de l'Orchestre symphonique de Montréal. Ce n'est pas tout. La société espagnole Acciona, qui s'occupe elle aussi de l'ingénierie financière dans le même consortium pour le CHUM, a un taux d'endettement plutôt inquiétant. Cette firme a également emporté l'appel de propositions pour le prolongement de l'autoroute 30 en mode PPP. «Ce groupe est aujourd'hui aux abois, note le journal financier français Les Échos dans son numéro d'hier. Sous la pression de ses banques, qui s'inquiètent de son endettement, Acciona va sans doute être contraint de céder sa participation (dans un groupe énergétique).» Début février, Acciona s'est elle-même plainte que «le marché (est) complexe, avec un accès très limité au crédit». La société anglaise Innisfree, qui s'occupe de l'ingénierie financière dans le deuxième consortium présélectionné pour le CHUM, vient d'appeler le gouvernement britannique à l'aide pour sauver les PPP au Royaume-Uni, considéré comme le pays-modèle en cette matière par la ministre Jérôme-Forget. Dimanche dernier, Tim Pearson, directeur d'Innisfree et porte-parole du Forum sur les PPP en Grande-Bretagne, a indiqué que les sociétés privées avaient besoin de l'aide de l'État pour assurer le financement qui aurait dû être fourni par des prêts commerciaux. Selon lui, l'État britannique devrait consentir une aide de 4 milliards de livres pour sauver les projets en PPP. Le nombre de contrats en PPP signés en Grande-Bretagne l'année dernière est le plus bas depuis 11 ans. Un contrat pour une route de 11 milles a été signé en janvier 2009, mais la moitié du financement est assurée par une banque du secteur public. John Tizard, directeur du Centre pour les partenariats en services publics de l'Université de Birmingham, affirme que les banques n'ont plus d'argent pour les hôpitaux britanniques en PPP. Il suggère de revenir au mode de construction conventionnel qui, selon lui, se révèle moins coûteux et plus rapide à réaliser. Ici même, au Canada, le vérificateur général de l'Ontario vient de souligner que le premier hôpital construit en PPP dans la province a coûté 50 millions de plus que si le gouvernement l'avait réalisé en mode conventionnel, sans partenaire privé.
  2. Le Trésor américain met au point un plan permettant d'abaisser les taux d'intérêt des prêts immobiliers, afin de redynamiser ce marché à l'origine de la crise actuelle. Pour en lire plus...
  3. La Banque d'Angleterre a baissé jeudi ses taux d'intérêt d'un point de pourcentage à 2%, pour tenter d'éviter une récession prolongée. Pour en lire plus...
  4. La Banque du Canada abaissera son taux directeur d'un demi-point, à 2,5%, la semaine prochaine après qu'un rapport eut indiqué que l'économie a régressé. Pour en lire plus...
  5. Je sais pas pour vous, mais même si d'un côté le ralentissement de l'économie canadienne, qui est la cause de ceci, m'inquiète, je suis tout de même content de voir que mes taux hypothécaires ne risquent pas trop d'augmenter à mon renouvellement dans trois ans. http://affaires.lapresse.ca/economie/macro-economie/201301/23/01-4614150-la-banque-du-canada-annonce-un-statu-quo-indefini.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_BO4_la_2343_accueil_POS1 Quel effet sur le prix de l'immobilier au Canada? J'espère toujours une stabilisation des prix pour laisser le rapport revenus/prix augmenter doucement, mais je redoute toujours une forte chute. J'espère que la petitesse des taux d'intérêt pourra empêcher un crash.
  6. Le Soleil Le mercredi 25 avril 2007 Ceux qui espéraient une baisse des taux hypothécaires pour acheter une propriété en 2007 pourraient attendre longtemps. Les taux risquent plutôt d'augmenter en milieu d'année. Mais la hausse devrait être contenue. Les économistes du Mouvement Desjardins ont noté, dans leur plus récente prévision des taux d'intérêt, que l'économie américaine se comporte mieux que prévu depuis le début de l'année. Si les bonnes nouvelles se multiplient, la Banque du Canada pourrait ne pas toucher à son taux directeur. Desjardins prévoit tout de même une légère remontée des taux en deuxième moitié d'année, ce qui va se répercuter chez les institutions financières. Desjardins, qui détient 40 % du prêt hypothécaire au Québec, entrevoit un taux préférentiel fluctuant entre 5,50 et 6 % en 2007. Ce taux sert de référence pour les hypothèques à taux variable. Compte tenu de la relative stabilité des taux à court terme, la remontée pourrait être plus notée dans les échéances à long terme. Le taux de cinq ans, actuellement de 6,65 %, pourrait ainsi grimper jusqu'à 7,10 % à la fin de l'année.
  7. Des responsables de la Réserve fédérale américaine évaluent la possibilité de baisser encore le taux d'intérêt directeur, vu la fragilité de la situation économique. Pour en lire plus...
  8. La crise du crédit menace maintenant les consommateurs 1 octobre 2008 - 06h10 La Presse Hugo Fontaine Les analystes commencent maintenant à dire un peu la même chose que le président américain George W. Bush, soit que l'économie réelle est menacée par la crise. Le crédit est pris dans la glace et le marché monétaire s'enlise, attendant désespérément une solution au manque de liquidités dans le système. Pendant ce temps, la crise financière s'approche dangereusement de l'économie réelle, et les Américains commencent à voir augmenter les taux d'intérêt de leurs cartes de crédit. Selon le magazine Fortune et CNN, certains émetteurs de cartes de crédit américains ont déjà haussé leurs taux d'intérêt de plus de 18 ou 19%, à 25 ou 26%. À New York, un analyste de la firme Innovest a déclaré que les taux bondiront de façon généralisée dans un proche horizon. «Les émetteurs de cartes de crédit doivent trouver des liquidités pour payer les commerçants, explique Bernard Élie, professeur en économie à l'UQAM, aucunement surpris d'apprendre que les taux d'intérêt grimpaient. Si les banques refusent de fournir ces liquidités, les émetteurs doivent haussent les taux d'intérêt, une façon d'inviter les consommateurs à payer plus rapidement.» Cette situation vient du fait que les coûts de financement des banques même sont très élevés, si bien qu'il est de plus en plus difficile pour elles d'accorder ensuite des prêts à long terme qui lui seront profitables. «Et même si les banques centrales diminuent les taux directeurs, les taux de détail, comme les taux hypothécaires, ne diminuent pas», dit Martin Lefebvre, économiste principal au Mouvement Desjardins. Les banques se financent sur le marché monétaire, notamment via les prêts interbancaires. Le marché interbancaire figé «Cette partie-là du marché est à peu près complètement gelée actuellement, dit M. Lefebvre. Quand le marché fonctionne bien, les banques doivent équilibrer leur bilan à la fin de chaque journée.» Au Canada comme aux États-Unis, quand une banque, au gré des transactions, termine une journée en surplus, elle prête des fonds à une autre banque qui a terminé la journée en déficit. Mais ce peut tout aussi bien être le contraire le lendemain. Mais les banques sont devenues à ce point frileuses qu'elles hésitent à prêter. «Il y a une certaine nervosité des banques à prêter leurs surplus de fonds, dit Paul-André Pinsonnault, économiste principal à la Financière Banque Nationale. Les banques ont tendance à se garder un peu plus de liquidités.» Résultat: les taux interbancaires augmentent. L'écart TED, qui représente la différence entre le taux interbancaire 3 mois de Londres (Libor) et le taux des bons du Trésor de 3 mois, a atteint 3,53% en cours de journée hier, un record du dernier quart de siècle. L'écart n'était que de 1,04% le 5 septembre. Cela montre bien que le coût du prêt entre banques est très élevé. Comme les banques ne veulent plus se prêter, elles se tournent vers les banques centrales. «Si la Fed n'injecte pas de fonds, le marché est en panne», dit Paul-André Pinsonnault en évoquant le marché américain. «Théoriquement, les banques centrales pourraient prêter à l'infini, mais les mauvaises créances ne se résorbent pas», note Bernard Élie. «L'incertitude ne peut pas durer, dit Daniel Paillé, professeur de finance à HEC Montréal. Ça ne peut pas durer jusqu'à l'élection américaine.» En attendant une sortie de crise, le financement se raréfie. Les entreprises américaines se tournent vers leurs marges de crédit, et les consommateurs vers leurs cartes de crédit. Pas de crainte au Canada Pour l'instant, rien ne porte à croire que la situation économique poussera les taux d'intérêt à la hausse au Canada. Aucune des personnes jointes par La Presse Affaires n'a dit s'attendre à un tel scénario. Visa Desjardins augmentera ses taux de 1% aujourd'hui, mais un représentant assure que cela n'a rien à avoir avec la crise actuelle et que la hausse était prévue de longue date. Du côté de Visa Banque Laurentienne et de Master Card Banque Nationale, on indique ne pas avoir de hausse de taux dans le radar. 3,53% Sommet des 25 dernières années atteint hier par l'écart TED (différence entre le taux interbancaire 3 mois de Londres (Libor) et le taux des bons du Trésor de 3 mois), ce qui montre que le coût du prêt entre banques est très élevé. L'écart n'était que de 1,04% le 5 septembre. 640 millions Nombre de cartes de crédit en circulation aux États-Unis (selon des données de la Réserve fédérale américaine) 750 milliards US Total des encours sur les cartes de crédit des Américains (selon des données de la Réserve fédérale américaine) 4400 milliards US Total des encours de crédit dans le monde en 2007 (Sources: cnnmoney.com, cardratings.com, Sofinco)
  9. Dans une décision concertée visant à relancer une économie moribonde, plusieurs grandes banques centrales, dont celle du Canada, viennent d'annoncer la baisse d'un demi-point de leur taux d'intérêt. Pour en lire plus...
  10. Le regroupement Force jeunesse dépose ses demandes auprès des politiciens en campagne, mais dénonce surtout le peu de place réservée aux questions qui les touchent. Pour en lire plus...
  11. Avec la situation économique qui force les concessionnaires de voitures à en faire plus pour attirer les consommateurs, les promotions de financement à taux d'intérêt bas ou à zéro se multiplient. Pour en lire plus...
  12. La Réserve fédérale américaine augmentera les taux d'intérêt destinés à rémunérer les excédents des réserves financières. Pour en lire plus...
  13. Pour nombre de travailleurs, l'inactivité physique ne relève pas d'un manque d'intérêt ni même de moyens. Le hic, c'est la logistique! Pour en lire plus...
  14. L'inflation reste stable au Canada en juillet 17:55 | Presse Canadienne, L'inflation annuelle a été de 2,2 % en juillet au au pays, a indiqué mardi Statistique Canada, conservant le même niveau depuis le mois d'avril et réduisant davantage la possibilité que la Banque du Canada hausse les taux d'intérêt. Selon l'agence gouvernementale, la hausse des prix des maisons est le principal facteur d'inflation au coeur de l'indice des prix à la consommation. Les coûts d'intérêt des hypothèques ont grimpé à eux seul de 6 pour cent entre juillet 2006 et le mois dernier, leur plus importante hausse depuis 2000. Sans les coûts d'intérêt, l'inflation aurait été de 1,9 %. L'inflation de base telle que calculée par la Banque du Canada - qui exclut les éléments les plus volatils comme la nourriture et l'énergie - a reculé à 2,3 %, par rapport à 2,5 % en juin. La banque centrale, qui se réfère à cette mesure pour décider si elle modifie son taux d'intérêt directeur, vise une inflation de 2 %. Certains analystes ont estimé que le rapport publié mardi donne plus de latitude à la banque centrale quant à sa prochaine décision sur le taux directeur, attendue en septembre. Au vu de la crise du crédit qui est en cours, une hausse des taux d'intérêt semble beaucoup moins probable. "Je ne crois pas que, dans les conditions actuelles du marché, une hausse des taux d'intérêt servirait les intérêts de quiconque", a estimé Aron Gampel, économiste en chef adjoint à la Banque Scotia. Selon l'analyste Douglas Porter, de BMO Marchés des capitaux, la banque centrale doit aimer les dernières données sur l'inflation. "Ce résultat rassurant est clairement une bonne nouvelle pour la Banque du Canada et cela leur permettra d'être plus confortables en attendant que la tempête passe, d'ici à leur décision du 5 septembre (sur les taux d'intérêt)", a-t-il dit. Le taux de base semble être sous contrôle, a-t-il ajouté. "Nous avons vu des reculs temporaires dans l'inflation canadienne au cours des deux dernières années, seulement pour la voir resurgir en lion, avec encore plus de force qu'auparavant, mais il semble que les tendances resteront modérées pour encore quelques mois." La directrice des prévisions économiques de la Banque TD, Beata Caranci, a pour sa part jugé que le répit du taux d'intérêt pourrait être bref si la tourmente des marchés s'amoindrit. "Si les récents gestes de la banque centrale pour stimuler la liquidité s'avèrent concluants et ramènent la stabilité aux marchés financiers tout en allégeant les contraintes du crédit, la banque centrale pourrait très bien revenir avec une hausse de 25 points de base le 16 octobre", a observé Mme Caranci. Selon la Banque Royale, la banque centrale devra porter attention aux pressions sous-jacentes. "Puisque l'économie semble en voie d'enregistrer un deuxième trimestre consécutif de croissance supérieure à son potentiel, l'économie canadienne tourne de plus en plus dans un état de demande excessive", a prévenu la Royale. "Et, avec le taux de chômage qui chute à 6 % en juillet et l'accélération de la croissance des salaires, l'inflation canadienne pourrait se maintenir au-dessus de la cible de la banque." La hausse des coûts des logements en propriété - les coûts d'inflation et de remplacement - ont grandement contribué à l'inflation en juillet, tandis que le déclin des prix de l'essence et du matériel et des fournitures informatiques a modéré la pression à la hausse sur les prix moyens. Sur une base mensuelle, l'indice des prix à la consommation au Canada a progressé de 0,1 pour cent. Les prix de l'alimentation ont grimpé de 2,7 % le mois dernier, mais il s'agissait de leur plus lente hausse en six mois. Au Québec, sur une base annuelle, l'indice des prix à la consommation de juillet a crû de 1,3 %. En Ontario, la croissance a été de 1,9 %, alors qu'au Nouveau-Brunswick, elle a été de 2,2 %. L'Alberta, avec une hausse de 5 %, est la province où l'inflation a le plus augmenté en juillet. La plus faible augmentation, soit 1 %, a été enregistrée à Terre-Neuve-et-Labrador. Voici les chiffres par province tel que fournis par Statistique Canada mardi, le taux du mois précédent étant entre parenthèses: -Terre-Neuve-et-Labrador 1,0 (1,4) -Ile-du-Prince-Edouard 1,3 (1,6) -Nouvelle-Ecosse 1,5 (1,8) -Nouveau-Brunswick 2,2 (1,9) -Québec 1,3 (1,5) -Ontario 1,9 (1,6 ) -Manitoba 2,2 (2,2 ) -Saskatchewan 3,2 (3,2) -Alberta 5,0 (6,3) -Colombie-Britannique 1,6 (1,5) -Whitehorse, Yukon 3,0 (1,7) -Yellowknife, T.N.-O. 3,4 (3,6) -Iqaluit, Nunavut 3,9 (2,8) Voici les chiffres par ville tel que fournis par Statistique Canada mardi, le taux du mois précédent étant entre parenthèses. L'agence avertit toutefois que les données peuvent fluctuer de façon importante puisqu'elles sont basées sur des échantillons modestes. -Saint-Jean, T.-N.-L., 1,0 (1,3) -Charlottetown-Summerside, 1,4 (1,6) -Halifax, 1,7 (2,0) -Saint-Jean, N.-B., 2,1 (1,9 ) -Québec, 1,1 (1,2) -Montréal 1,5 (1,6 ) -Ottawa 2,0 (1,7) -Toronto 2,0 (1,7 ) -Thunder Bay, Ont., 1,3 (0,7) -Winnipeg, 2,2 (2,2) -Regina 2,7 (2,7) -Saskatoon 3,9 (3,7) -Edmonton 5,3 (6,3) -Calgary 4,8 (6,2) -Vancouver 2,0 (1,9) -Victoria 0,8 (0,8)
  15. La Banque centrale européenne a baissé jeudi son principal taux directeur de près d'un point, à 2,5%, emboîtant le pas à d'autres banques centrales européennes. Pour en lire plus...
  16. Bonjour! Premier message de ma part ici! Je viens de faire la réservation d'une unité de condo au Spark (MonDev sur Ste-Cath coin Parthenais). On m'offre un taux fixe à 2.59% ou un taux variable à 2.05%. Je me questionne à savoir ce que je devrais choisir comme option. Je sais qu'on ne peut pas prédire l'avenir, mais au vu de l'économie des marchés ces temps-ci, je me demande si je ne devrais pas opter directement pour le taux variable. Avez-vous une opinion sur les variations de taux dans la prochaine année? Merci!!
  17. Avec l'annonce du gouvernement fédéral de tripler ses achats d'hypothèques assurées pour atteindre un total de 75 milliards, les taux d'intérêt ont réagi sur le marché obligataire canadien. Pour en lire plus...
  18. Les taux d'intérêt des prêts interbancaires aux États-Unis et en Europe ont à nouveau baissé mercredi, alors que les banques centrales continuent d'injecter des liquidités pour tenter de débloquer les crédits. Pour en lire plus...
  19. La dette québécoise préoccupe l'Alberta * Presse Canadienne, * 07:59 Un ministre de l'Alberta s'en prend au Québec, auquel il reproche de vivre aux crochets du reste du Canada, à cause de son taux d'endettement. Le président du Conseil du trésor albertain, Lloyd Snelgrove, qui s'exprimait dans le cadre d'une émission-débat à Calgary, mercredi, n'apprécie pas les avis d'analystes financiers qui recommandent instamment que l'Alberta se serve de ses redevances énergétiques plus élevées que prévu pour accroître le bas de laine provincial. Il s'est demandé quels conseils ces mêmes analystes donnaient au Québec, puisque cette province, a-t-il dit, paie des taux d'intérêt élevés sur sa lourde dette. C'était quelques heures avant que le président de l'Assemblée législative albertaine ne dévoile un cadeau qui sera présenté le mois prochain à l'Assemblée nationale du Québec, pour souligner le 400e anniversaire de la fondation de la ville de Québec.
  20. Le président de l'OPEP, Chakib Khelil, croit que la décision de la Banque centrale européenne sur les taux d'intérêt et les menaces contre l'Iran peuvent faire monter les prix. Pour en lire plus...
  21. Les entreprises feraient une erreur de croire que des taux d’intérêt très bas écourteront la crise. Pour en lire plus...
  22. Récession: Montréal accuse difficilement le coup Mise à jour : 22/06/2009 11h17 La récession pèse plus lourd que prévu sur les finances de la Ville de Montréal qui doit encore trouver plus de 50 millions pour boucler son budget 2009. Selon le quotidien La Presse, les compressions de 155 millions de dollars amorcées en février ne suffiront pas à compenser les pertes. L'administration du maire Tremblay compte donc sur l'aide du gouvernement du Québec pour équilibrer son budget. Le ralentissement du marché immobilier prive la Ville de plusieurs millions en droits de mutation, ou si vous préférez de la «taxe de bienvenue». À cela s'ajoute la chute des taux d'intérêt, qui nuit aux placements de la municipalité. Montréal a aussi dû utiliser le surplus de 23 millions accumulé en 2008 pour éponger le déficit de la Société de transport de Montréal. De plus, les policiers ont donné moins de contraventions depuis le début de l'année, ce qui n'aide pas les finances publiques.
  23. La Réserve fédérale américaine tente de relancer le marché du crédit en annonçant l'achat de 300 milliards de dollars de bons du Trésor et le maintien de son principal taux d'intérêt. Pour en lire plus...
  24. Malek, je sais que tu va me dire que ce n'est pas grave...mais à un certain moment, il faut se poser la question. Avons nous les moyens de se payer tout ces beaux services?? 130 milliards$ la Dette du Québec + 122 milliards$ notre part de la dette Fédérale = 252 milliards$ pour une population de 7.8 millions. http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/opinions/chroniques/michel-girard/200911/04/01-918156-la-question-de-12-milliards.php La question de 12 milliards Publié le 04 novembre 2009 à 06h39 Michel Girard La Presse (Montréal) Douze milliards de dollars... c'est la somme totale des frais d'intérêt (service de la dette) que les Québécois vont payer cette année sur les dettes gouvernementales accumulées au fil des décennies par nos deux gouvernements. Une fois les actifs financiers soustraits, on parle d'une dette nette totale de 251 milliards de dollars. Cela comprend la dette provinciale de 129 milliards et la portion de la dette fédérale qui nous revient, soit 122 milliards. Une telle dette nette d'un quart de trillion équivaut à 85% du produit intérieur brut (PIB) du Québec. Quand même! Selon les données transmises à La Presse Affaires par le service économique de Desjardins, de toutes les provinces, c'est au Québec qu'on écope de la plus lourde dette par tête d'habitant. Combien? Du bébé au vieillard, chaque Québécois supporte présentement une dette gouvernementale de 32 341$ (soit 16 635$ du provincial et 15 706$ du fédéral). C'est près de 19% de plus que l'Ontarien et 52% de plus que le Canadien de la Colombie-Britannique. Pire encore. Les frais d'intérêt sur le service de la dette gouvernementale propre aux Québécois devraient dépasser les 15 milliards d'ici à peine deux ans. Pourquoi? Parce que notre endettement gouvernemental va augmenter sensiblement au cours des prochaines années en raison des lourds déficits budgétaires que la récente crise financière nous fait subir. À preuve, Québec prévoit pour l'année en cours un déficit approchant les 5 milliards et le fédéral, un déficit de l'ordre de 56 milliards. Non seulement les revenus d'impôts et de taxes baissent, mais, en plus, les dépenses gouvernementales augmentent. Pour re... stimuler l'économie, les deux ordres de gouvernement ont été contraints de mettre en place un train de programmes et de mesures d'urgence. Et autre facteur majeur: comme les taux d'intérêt vont augmenter, il en coûtera forcément plus cher aux deux ordres de gouvernement pour financer leurs immenses dettes respectives. Revenons à la question de 12 milliards: est-ce grave de devoir payer une telle facture de frais d'intérêt, laquelle va grossir par surcroît au fil des prochaines années? Le chiffre est tellement gros et abstrait... qu'il est difficile d'en saisir l'importance. Voilà pourquoi il m'apparaît intéressant de voir plus concrètement ce que peut représenter la «valeur» de ces 12 milliards de dollars de frais d'intérêt. Jugez par vous-même! Tiens, cette charge de 12 milliards... ça représente les deux tiers de l'impôt sur le revenu des particuliers (18 milliards) perçu l'an dernier par le gouvernement du Québec Cette somme astronomique équivaut à elle seule à 86% du budget (13,9 milliards) du ministère de l'Éducation, Loisir et Sport. Autre comparaison qui fait image: cette facture de 12 milliards de frais d'intérêt sur notre dette équivaut à la somme des dépenses gouvernementales annuelles des ministères suivants: Emploi et solidarité sociale (4,2 milliards); Famille et aînés (1, 9 milliard); Développement économique innovation et exportation (833 millions); Transports (2,3 milliards); Culture, communications, condition féminine (659 millions); Affaires municipales et régions (1,8 milliard); Agriculture, Pêcheries, Alimentation (711 millions). Ces 12 milliards de frais d'intérêt dépassent deux fois la somme totale des revenus de tarification que le gouvernement du Québec tire de l'assurance médicaments, de l'assurance parentale, des droits et permis de conduire et immatriculation des véhicules, de l'assurance automobile (SAAQ), des droits de scolarité universitaire, des services de garde d'enfants, des contributions des adultes hébergés dans le réseau de la santé et des services de police fournis par la Sûreté du Québec . Restons dans les revenus. Un coût d'intérêt de 12 milliards, ça équivaut à 2,4 fois la somme totale des revenus que le gouvernement du Québec a tirés l'an dernier de ses principales vaches à lait... de sociétés d'État: Société des alcools du Québec (797 millions), Loto-Québec (1,3 milliard) et Hydro-Québec (2,8 milliards). Autre comparaison: c'est presque deux fois et demie les baisses d'impôt (5 milliards) consenties par le gouvernement Charest depuis 2003! La population étant vieillissante, comment nos jeunes vont-ils réussir à se sortir de l'endettement gouvernemental dans lequel nous les avons plongés?
  25. Les prix des immeubles locatifs seront à la baisse pour longtemps Les Affaires Bernard Mooney Selon vous, quel sera l'effet de la crise financière sur les prix des immeubles locatifs et sur l'offre et la demande de loyers au Québec ? - Étienne L'évolution du marché immobilier à long terme dépend de l'économie, des taux d'intérêt et de la croissance démographique. Et il est évident que la crise financière aura un effet sur ce marché. Il faut s'attendre à une baisse des prix des immeubles, ou à tout le moins à une stagnation des prix sur une longue période, selon les marchés. En principe, plus les prix ont grimpé, plus ils devraient baisser. Par ailleurs, la baisse sera plus importante dans les régions les plus frappées par la récession. Alors, si vous prévoyez une grave récession au Québec, vous devriez également prévoir une forte baisse des prix, même s'il y a eu moins de spéculation ici que dans l'Ouest du pays. Les faibles taux d'intérêt sont un facteur qui limitent les dégâts, mais ils ne suffiront pas à enrayer la baisse des prix. Cela dit, l'investisseur ne devrait pas se laisser trop influencer par les prévisions macroéconomiques. Il devrait surtout faire ses devoirs, c'est-à-dire étudier les marchés qui l'intéressent, et se tenir au courant des transactions immobilières pour avoir une bonne idée de l'évolution des prix et se préparer à saisir les occasions. Par-dessus tout, il doit être très patient. Le cycle du marché immobilier prend de nombreuses années à se déployer.