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  1. La firme britannique Framestore, spécialisée dans les effets spéciaux pour le cinéma et la publicité, a confirmé lundi son implantation à Montréal, ce qui devrait créer 200 emplois d'ici la fin de l'année. La première ministre Pauline Marois, en mission au Royaume-Uni, a participé à l'annonce officielle en compagnie du PDG de Framestore, William Sargent, au siège social de l'entreprise, à Londres. Le gouvernement consentira un prêt sans intérêt de 900 000 $ étalé sur cinq ans, ce qui lui coûtera environ 35 000 $ par année. En conférence de presse, Mme Marois a soutenu qu'aucun crédit d'impôt n'allait être accordé au projet, mais il en est tout autrement. Les clients de Framestore, principalement les grands studios de cinéma de Hollywood, auront droit à des avantages fiscaux pouvant représenter jusqu'à 44% de toutes les dépenses effectuées à Montréal et jusqu'à 60% en incluant le crédit d'impôt fédéral. M. Sargent a d'ailleurs expliqué que l'une des deux raisons pour lesquelles Framestore a choisi Montréal, c'est l'existence des généreux crédits d'Impôt, l'autre étant le bassin de main d'oeuvre qualifiée qu'on trouve dans la métropole québécoise. Vive concurrence Montréal était notamment en concurrence avec Toronto, Vancouver et des villes asiatiques pour obtenir le studio. À l'heure actuelle, l'industrie canadienne des effets spéciaux est concentrée à Vancouver. Québec espère que l'arrivée de Framestore à incitera d'autres entreprises du secteur à s'y établir également. Les premières productions auxquelles travailleront les artisans de Montréal, et ce dès le mois de mars, sont RoboCop (Columbia Pictures et MGM), et All You Need Is Kill (Warner Brothers), qui doivent tous deux sortir en 2014. Framestore compte trois studios à Londres, un à New York et un à Los Angeles, où travaillent environ 700 personnes. Si tout va comme prévu, le studio de Montréal sera le plus important de l'entreprise à l'extérieur de Londres d'ici la fin de l'année. Pauline Marois s'est également rendue lundi matin au Foreign & Commonwealth Office pour rencontrer le ministre délégué responsable de l'Amérique du Nord pour le Royaume-Uni, Alistair Burt. Sur l'heure du midi, elle prononcera un discours devant la Chambre de commerce Canada-Royaume-Uni auquel assistera notamment l'ancien premier ministre de Colombie-Britannique, Gordon Campbell, qui est maintenant haut-commissaire du Canada à Londres. http://www.lesaffaires.com/techno/technologies-et-telecommunications/cinema-framestore-creera-200-emplois-a-montreal/553618
  2. http://www.lapresse.ca/actualites/quebec-canada/national/201302/27/01-4626199-les-quebecois-ne-sont-pas-les-plus-imposes-en-amerique-du-nord.php KATHLEEN LÉVESQUE La Presse L'Institut de recherche et d'informations socioéconomiques (IRIS) déboulonne l'une des idées les plus répandues concernant la lourdeur du fardeau fiscal au moment où les contribuables québécois remplissent leur déclaration de revenus. Selon une analyse de l'IRIS obtenue par La Presse, les Québécois ne sont pas les plus imposés en Amérique du Nord. Agrandir INFOGRAPHIE LA PRESSE Affirmer le contraire a davantage «l'apparence d'un slogan [...] que d'un fait», peut-on lire dans la note socioéconomique signée par Francis Fortier et Simon Tremblay-Pepin. Les chercheurs soutiennent qu'au moins 50% des contribuables du Québec sont imposés dans la même proportion ou dans une proportion moindre qu'aux États-Unis ou dans les autres provinces du Canada. Pour parvenir à ces résultats, l'IRIS a procédé à une comparaison de l'imposition de ménages québécois et de foyers dans 12 autres États dans le monde (le G7, les pays scandinaves et l'Australie). Le Québec se retrouve ainsi parmi les six régimes fiscaux avec le taux d'imposition le plus bas. La méthodologie utilisée est celle de l'Organisation de coopération et de développement économique (OCDE), précise-t-on. Différents cas types ont été étudiés, dont celui des célibataires et d'un couple avec deux enfants. Dans ce dernier exemple, le ménage, dont le revenu annuel correspond au salaire moyen pour 2011, soit 43 710$, ne paie pas d'impôt au Québec alors qu'aux États-Unis, il subirait un taux d'imposition de 9% et de 10% ailleurs au Canada. Dans leurs calculs, les chercheurs ont pris en compte l'impôt provincial et fédéral ainsi que certains crédits d'impôt et cotisations obligatoires au Québec (RRQ et RQAP, par exemple). La deuxième partie de l'analyse de l'IRIS s'intéresse à l'évolution de la fiscalité des Québécois de 1980 à 2010. L'Institut, qui se qualifie d'«indépendant et progressiste», affirme que le régime fiscal ne réussit pas à freiner les inégalités. En effet, les 20% les plus riches de la population ont vu leurs revenus après impôt augmenter de 16% en 30 ans; 50% de la richesse totale est concentrée entre leurs mains. S'ils paient plus d'impôt, ils ont toutefois vu leur taux d'imposition demeurer stable ou même diminuer. Pour la même période, les autres contribuables ont vu leurs revenus stagner. Les chercheurs estiment que cette situation donne une marge de manoeuvre au gouvernement pour augmenter ses revenus en ciblant les nantis. Depuis 1998, Québec et Ottawa ont réduit les taux d'imposition des plus hauts revenus. L'IRIS propose ainsi une augmentation du nombre de paliers d'imposition (de 3 à 10) ou une réduction des déductions fiscales. L'IRIS rendra publique aujourd'hui sa note socioéconomique.
  3. Baisses d'impôt à l'horizon? Plus d'info Nouvelles Photo: AFP/JEAN-CHRISTOPHE VERHAEGEN Le ministre des Finances, Jim Flaherty Le discours du Trône, qui doit être lu mardi à la Chambre des communes par le premier ministre du Canada, Stephen Harper, devrait annoncer des baisses d'impôt pour les Canadiens et l'élimination de certaines barrières tarifaires pour les entreprises. C'est du moins ce qu'a prétendu lundi le ministre des Finances, Jim Flaherty, lors d'une conférence prononcée à Toronto. Selon les dires de M. Flaherty, le gouvernement conservateur serait déterminé à réduire l'imposition des Canadiens. En ce qui concerne les barrières tarifaires, le ministre des Finances estime qu'elles sont trop nombreuses et nuisent au commerce interprovincial. Le Bloc et le NPD en attente du discours Le Bloc québécois et le Nouveau Parti démocratique (NPD) sont prêts à voter contre le discours du Trône, ce qui risquerait de déclencher des élections. Le chef du Bloc, Gilles Duceppe, a déjà laissé entendre qu'il n'appuierait pas le gouvernement conservateur si Stephen Harper ne répondait pas à certaines conditions, dont de s'engager à mettre fin à la mission canadienne en Afghanistan en février 2009. Quant au chef libéral, Stéphane Dion, il laisse planer le suspense sur ses intentions face au discours du Trône. Comme le Parti libéral du Canada n'est pas dans une position favorable pour le déclenchement d'une campagne électorale, les libéraux pourraient voter contre, mais en s'assurant de ne pas être assez nombreux lors du vote en chambre pour ne pas faire tomber le gouvernement conservateur.
  4. Québec ferme la porte à Vidéotron pour un crédit d'impôt 5 juin 2008 - 06h00 La Presse Francis Vailles Ce changement oblige Vidéotron à «considérer toutes les options pour demeurer concurrentielle, dont le offshoring (sous-traitance à des pays à faibles salaires)». Sans tambour ni trompette, le gouvernement du Québec a resserré les critères d'admissibilité de son programme de crédit d'impôt pour affaires électroniques, privant ainsi Vidéotron de substantiels avantages fiscaux. Désormais, une entreprise ne pourra plus créer une filiale et y transférer des employés afin de toucher le fameux crédit équivalent à 30% des salaires jusqu'à un maximum de 20 000$. Une telle stratégie avait été mise en place par Vidéotron. Cette affaire, rappelons-le, avait fait les manchettes au début de mai dans la foulée de l'annonce de l'implantation de Morgan Stanley à Montréal pour y développer des logiciels financiers. La Presse Affaires avait révélé que 200 des 500 postes promis par Morgan Stanley existaient déjà et que, par conséquent, le gouvernement se trouvait à subventionner des emplois existants. Après cette révélation, le péquiste François Legault avait dévoilé que Vidéotron aussi s'apprêtait à bénéficier du crédit d'impôt de 30% pour des emplois existants. L'entreprise avait expressément créé une filiale, Vidéotron Technologies, y mutant un peu plus de 100 employés dans le seul but de profiter de l'avantage fiscal. Vidéotron Technologies avait comme unique client sa société mère, Vidéotron. Outrée, la ministre des Finances, Monique Jérôme-Forget, avait indiqué qu'elle corrigerait la situation. Cette correction a pris la forme d'un bulletin du Ministère, daté du 15 mai. Désormais, une entreprise ne peut plus bénéficier du crédit si ses clients sont apparentés. Plus précisément, une entreprise est admissible seulement si ses services sont fournis, dans une proportion de 75%, à des clients qui n'ont aucun lien de dépendance. Le bulletin du 15 mai entre en vigueur rétroactivement au 13 mars 2008. Ce faisant, la modification ferme la porte à la stratégie de Vidéotron, qui prévoyait toucher 2 millions de dollars par année de cette façon. Chez Vidéotron, on est fort déçu de cette volte-face. D'autant plus que l'organisme qui accorde les attestations, Investissement Québec, avait verbalement donné son assentiment à Vidéotron, affirme l'entreprise. «Initialement, l'objectif de la mesure était de stopper l'exode de talents vers de pays émergents. Aujourd'hui, on ne vise plus qu'à soutenir des firmes de consultation informatiques», a déclaré la porte-parole, Isabelle Dessureault. Ce changement oblige Vidéotron à «considérer toutes les options pour demeurer concurrentielle, dont le offshoring (sous-traitance à des pays à faibles salaires)», a dit Mme Dessureault, qui indique qu'un tel projet «n'est pas sur la table pour la semaine prochaine». Desjardins aussi Par ailleurs, La Presse Affaires a appris que Vidéotron n'était pas la seule à vouloir profiter de l'échappatoire. Le Mouvement Desjardins envisageait également la possibilité de structurer ses activités pour en tirer partie. «Nous avions tout simplement demandé des clarifications de la mesure budgétaire à Revenu Québec, sans faire de demande officielle d'attestation. Le bulletin d'information du 15 mai est venu répondre à nos questions», a expliqué le porte-parole du Mouvement Desjardins, André Chapleau. Ce bulletin spécifie d'ailleurs que le critère de lien de dépendance s'applique aussi pour des services fournis «par une société aux membres d'une coopérative ou d'une fédération de coopératives», faisant ainsi référence à Desjardins. Cela dit, le ministère des Finances a utilisé une contorsion pour que Morgan Stanley bénéficie tout de même de la mesure. En effet, en vertu de la règle du lien de dépendance, le géant financier ne pourrait toucher le crédit de 30% puisque ses logiciels développés à Montréal lui sont exclusivement destinés. Le bulletin précise donc qu'une société peut toucher le crédit si les produits électroniques développés sont utilisés «exclusivement à l'extérieur du Québec». Hier, Investissement Québec n'a pas voulu donner plus de détails, sa porte-parole, Josée Béland, affirmant que les dossiers des clients de l'organisme sont confidentiels lorsque de nature fiscale. http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/article/20080605/LAINFORMER/806050801/5891/LAINFORMER01/?utm_source=Fils&utm_medium=RSS&utm_campaign=LPA_S_INFORMER
  5. De cyberpresse.ca http://www.cyberpresse.ca/actualites/quebec-canada/politique-canadienne/200905/26/01-859954-le-bloc-veut-contrer-lexode-rural-avec-un-credit-dimpot.php Le Bloc veut contrer l'exode rural avec un crédit d'impôt Le Bloc québécois veut s'attaquer à l'exode des jeunes des communautés rurales en proposant des incitatifs fiscaux aux nouveaux diplômés choisissant de s'établir en région. Le projet de loi du Bloc, qui a l'appui des deux autres partis d'opposition, accorderait aux jeunes un crédit d'impôt pouvant atteindre 8000$ sur trois ans. Le député bloquiste Robert Bouchard estime que 45 000 jeunes à travers le Canada pourraient bénéficier d'une telle mesure dès la première année de son implémentation, ce qui permettrait aux régions, malmenées par la récession, de se revitaliser. Les libéraux et les néo-démocrates appuient l'initiative et exhortent les conservateurs à faire de même au moment du vote en deuxième lecture du projet de loi C-288, aux Communes, mercredi. En 2006, les troupes de Stephen Harper avaient rejeté un projet de loi semblable émanant du Bloc, qui avait malgré tout obtenu l'appui des deux autres partis d'opposition. Le projet est cependant mort au feuilleton avec le déclenchement d'élections hâtives à l'automne dernier. Le coût de l'incitatif fiscal est estimé à environ 200 millions $ par année. Un programme de crédit d'impôt similaire accordé par Québec en 2006 aurait permis le retour de 11 300 jeunes diplômés en région. Qu'en pensez-vous? Je trouve que c'est un autre exemple de notre tendance à vouloir protéger tout. Notre socialisme poussé un peu trop loin!
  6. Le plan de relance massif du président élu des États-Unis est évalué entre 675 et 775 G$ US et utiliserait ces deux leviers majeurs. Pour en lire plus...
  7. Effets visuels: MPC et BUF s'installeront à Montréal Montréal continue d'avoir la cote auprès des entreprises européennes d'effets spéciaux: après Framestore, c'est au tour de Moving Picture Company (MPC) et de BUF de s'installer prochainement à Montréal, a appris La Presse Affaires. MPC et BUF ont toutes deux travaillé sur les effets spéciaux du film Life of Pi, qui a remporté dimanche l'Oscar des meilleurs effets spéciaux. Selon nos informations, MPC a l'intention de déployer une équipe d'une cinquantaine de personnes pour faire une partie des effets visuels de X-Men: Days of Future Past, un film mettant en vedette l'actrice oscarisée Jennifer Lawrence qui sera tourné à Montréal l'été prochain. Le mandat de la nouvelle équipe montréalaise de MPC sur X-Men devrait commencer l'été prochain et se terminer l'automne. Si l'expérience est concluante, MPC pourrait ensuite installer un studio permanent à Montréal. MPC n'a pas commenté hier les informations de La Presse Affaires sur son arrivée éventuelle à Montréal. L'entreprise française BUF a aussi choisi Montréal comme lieu de son expansion canadienne, mais les détails de son arrivée à Montréal resteraient à finaliser. Fondée en 1984, BUF a des bureaux à Paris, en Belgique et à Los Angeles. Selon nos informations, autant BUF que MPC sont présentement à évaluer la taille de leur futur studio québécois, notamment en considérant la pénurie de main-d'oeuvre déjà existante à Montréal. Après Framestore et Mikros MPC et BUF suivront les traces d'autres boîtes européennes qui ont pignon sur rue à Montréal. Ces jours-ci, l'entreprise britannique Framestore inaugure son loft du Mile End alors qu'une trentaine d'employés commenceront à travailler sur le prochain Robocop. Au début de 2014, Framestore aura 200 employés à Montréal. L'arrivée de Framestore a été annoncée en grande pompe le mois dernier par la première ministre du Québec Pauline Marois au cours d'un voyage en Grande-Bretagne. Une autre entreprise européenne, la française Mikros image, s'est installée plus discrètement à Montréal en 2011, faisant notamment la moitié des effets visuels du film Astérix et Obélix: Au service de Sa Majesté. Pour remplir ses prochains mandats, le studio compte passer de 30 à 180 employés l'été prochain. «Nous avions des clients en France qui souhaitaient travailler au Canada à cause des crédits d'impôt, dit Pascal Laurent, directeur du studio. Nous nous sommes aperçus qu'il y a beaucoup de talent à Montréal, et nous pouvons faire le pont entre les États-Unis et le siège social en France.» Grâce aux crédits d'impôt Selon Éric Julien, associé en fiscalité à la firme Raymond Chabot Grant Thornton, d'autres entreprises européennes d'effets spéciaux sont aussi tentées par l'aventure montréalaise, notamment en raison du crédit d'impôt remboursable de 45% du Québec (53,3% en combinant le crédit d'impôt fédéral). La firme comptable a organisé récemment une rencontre à Londres avec une douzaine d'entre elles. «Elles pensent beaucoup à venir à Montréal, dit Éric Julien. Ce n'est pas le climat ni la beauté de la ville qui les attirent ici, c'est le crédit d'impôt, l'un des plus avantageux au monde. Et pour les Européens, Montréal est plus près que Toronto ou Vancouver. Le coût de la vie est plus avantageux à Montréal qu'à Toronto et surtout qu'à Vancouver.» L'industrie québécoise des effets visuels destinés au cinéma et à la télé compte environ un millier d'emplois. Les entreprises existantes craignent que l'arrivée de studios européens aggrave la pénurie de main-d'oeuvre. «Nous avons une stratégie pour en atténuer les effets. Nous avons réduit les délais d'octroi des visas de travail (de cinq mois à trois semaines) et nous travaillons en collaboration avec les écoles pour accélérer les programmes de formation afin que les étudiants arrivent plus rapidement sur le marché du travail», dit Hans Fraikin, commissaire du Bureau du cinéma et de la télévision du Québec, qui prévient les boîtes étrangères que le débauchage d'employés dans les boîtes existantes est «très mal venu». ----------------- Portrait des deux entreprises Moving Picture Company > Fondée en 1970, achetée en 2002 par la française Technicolor > 1000 employés dans le monde > Bureau principal à Londres, autres bureaux à Los Angeles, New York, Bangladore (Inde) et Vancouver > Films: Man of Steel, Life of Pi, Skyfall, Sherlock Homes: A Game of Shadows BUF > Fondée en 1984 > Bureau principal à Paris, autres bureaux en Belgique et à Los Angeles > Films: Life of Pi, Avatar, The Dark Knight, Thor, Astérix aux Jeux olympiques http://affaires.lapresse.ca/economie/technologie/201302/28/01-4626239-effets-visuels-mpc-et-buf-sinstalleront-a-montreal.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_boitePourAccueilCbp_10209_accueil_POS1
  8. pendant que des membres sont maître de la mauvaise nouvelle. D'autre comme moi préfère voir du positif. a lire l'article suivant c'est 220 nouveaux emplois dans les nouvelles technologies qu'on a presque pas eu à cause du Premier Ministre Couillon (L'effet PLQ) source: http://affaires.lapresse.ca/economie/technologie/201407/28/01-4787178-technicolor-va-creer-220-nouveaux-emplois-a-montreal.php La Presse (PARIS) Technicolor agrandira considérablement son studio d'effets visuels à Montréal qui deviendra de loin le plus important du Québec, a appris La Presse. D'ici six mois, le studio montréalais d'effets visuels de sa filiale, Moving Picture Company (MPC), passera de 300 à 520 employés, selon des sources proches du dossier. La multinationale française, qui a déjà un studio de 300 employés à Montréal inauguré l'automne dernier, réfléchissait depuis quelques semaines à la ville où aurait lieu la prochaine phase d'expansion de sa filiale d'effets visuels. La réduction du crédit d'impôt québécois de 45% à 36% par le gouvernement Couillard a quelque peu compliqué sa réflexion. L'entreprise, qui a deux autres studios d'effets visuels au Canada (à Vancouver et Toronto), a finalement décidé d'opter pour Montréal, a confirmé un porte-parole à La Presse. D'ici six mois, Technicolor/MPC aura ainsi un studio de 520 employés en effets visuels à Montréal. Il s'agira de loin du plus important studio en effets visuels du Québec. À titre de comparaison, Framestore Montréal, le deuxième studio à Montréal en termes d'effectifs, compte un peu plus de 200 employés actuellement. Outre les projets déjà annoncés l'an dernier (Into the Woods et Cindellera de Disney), les employés de Technicolor/MPC Montréal travailleront sur trois nouveaux projets: Pan, un film sur Peter Pan du studio Warner avec Hugh Jackman et Rooney Mara, le prochain film des Fantastic Four du studio 20th Century Fox avec Kate Mara et Jamie Bell, ainsi que Terminator: Genesis, un film du studio Paramount avec Arnold Schwarzenegger. Les trois films devraient sortir à l'été 2015. Technicolor/MPC a décidé de faire sa nouvelle phase d'expansion à Montréal malgré la décision du gouvernement Couillard de diminuer le crédit d'impôt en effets visuels de 45% à 36%. L'Ontario offre un crédit d'impôt de 45%, la Colombie-Britannique, de 39%. Le sort du crédit d'impôt sera examiné l'automne prochain par la Commission d'examen sur la fiscalité créée par le gouvernement du Québec et présidée par le professeur de fiscalité de l'Université de Sherbrooke, Luc Godbout. Aucune garantie du gouvernement Selon des sources, Technicolor, qui a rencontré les ministres Jacques Daoust (Économie) et Hélène David (Culture) avant de prendre sa décision, a décidé de courir le risque de faire sa prochaine phase d'expansion au Québec malgré la baisse récente du taux du crédit d'impôt, notamment parce que ce crédit restait tout de même intéressant et que la main-d'oeuvre montréalaise était qualifiée. Technicolor devait aussi prendre une décision d'ici la fin de l'été afin de commencer ces trois nouveaux projets à temps pour leur sortie en salle. L'entreprise n'a obtenu aucune garantie du gouvernement à savoir si le crédit d'impôt allait rester à 36% ou revenir à 45% comme auparavant, selon des sources près du dossier. Le sort du taux du crédit d'impôt pourrait toutefois peser plus lourd sur les prochaines phases d'expansion de Technicolor. La multinationale française, qui aimerait continuer à créer des emplois en effets visuels à l'échelle mondiale, a l'intention de faire valoir son point de vue devant la Commission d'examen de la fiscalité québécoise. En entrevue à La Presse plus tôt ce mois-ci, le directeur général du Groupe Technicolor, Frédéric Rose, avait indiqué que «le gouvernement [du Québec] est libre de ses choix budgétaires. Sur le fond, je reste confiant dans le bon sens québécois. Il est important de continuer à développer l'industrie». En passant de 300 à 520 employés d'ici 6 mois, Technicolor/MPC Montréal agrandira ses bureaux actuels rue Wellington, dans le Vieux-Montréal. L'entreprise devrait aussi fonder un centre de formation pouvant accueillir 50 diplômés en animation 3D par année. Ceux-ci suivront des cours intensifs rémunérés, puis feront un stage au sein de l'entreprise.
  9. Voila ladies and gentlemen - les vraies choses a propos du climat d'investissement du Quebec Accueil > Affaires > Économie > Québec > Les investisseurs à Davos étaient inquiets, admet Marois Les investisseurs à Davos étaient inquiets, admet Marois Publié le 26 janvier 2013 à 14h46 | Mis à jour à 16h30 Ajouter à Ma Presse Taille du texte Imprimer Envoyer À lire aussi Marois veut attirer des investissements avec des surplus d'électricité L'industrie éolienne craint pour sa survie Alcan perd des plumes, mais garde son plan Ottawa doit être plus dynamique en aérospatial Manufacturiers d'éoliennes: exporter, mais quoi ? Sur le même thème (Londres) Pauline Marois a décliné une longue liste d'entreprises et de politiciens qu'elle a rencontrés au Forum économique mondial de Davos cette semaine. Sa liste d'investissements était plus courte: une entente de principe, qu'elle ne pouvait chiffrer, entre Boeing et la société québécoise RER. Mais elle se console en constatant qu'elle aurait rassuré les investisseurs. «Nous avions à l'égard de certaines entreprises des inquiétudes, quant à la fragilité de leurs investissements et leur volonté de continuer de travailler avec le Québec», a-t-elle reconnu sans expliquer pourquoi. L'automne dernier, l'opposition soutenait que les hausses d'impôt rétroactives -annulées depuis- et l'incertitude sur les redevances minières effrayaient les investisseurs. «Mais il s'est avéré dans tous les cas -j'ai vu Alcoa, Tata, ArcelorMittal- que les entreprises sont non seulement intéressées à consolider leurs investissements, mais à continuer à investir au Québec», a poursuivi Mme Marois. Elle ne croit pas que le retrait de Pétrolia envoie un mauvais message à l'international. Même si elle détenait de Québec un permis de forage exploratoire pour son puits Haldimand 4 à Gaspé, Pétrolia a dû y suspendre ses activités parce que le conseil municipal a adopté un règlement municipal spécial. «J'aime mieux une attitude comme celle de Pétrolia, et les échanges corrects qu'on a vus entre les différents partenaires, que de laisser se détériorer une situation», pense la première ministre. Elle arrivait samedi après-midi à Londres, où elle passera 48 heures. Il s'agit pour elle d'une «activité de promotion» sur les avantages à investir au Québec. Mardi, elle rencontrera à Édimbourg des membres du Scottish National Party, le gouvernement indépendantiste qui organisera un référendum en 2014. Marois vantera des crédits d'impôt Au Royaume-Uni, la première ministre vantera notamment deux crédits d'impôt annoncés dans le dernier budget: un congé fiscal de 10 ans pour les investissements de plus de 300 millions de dollars dans la transformation des ressources minières, le commerce en gros et l'hébergement de données informatiques, ainsi que le prolongement jusqu'en 2017 du crédit d'impôt à l'investissement. Le Royaume-Uni était le troisième partenaire commercial du Québec en 2011. Elle mise sur un autre appât, l'hydroélectricité, qui est «plus disponible aujourd'hui». Hydro-Québec sera en effet en surplus jusqu'à au moins 2027. Ce qui n'empêche pas la société d'État de perdre environ 4,5 milliards de dollars d'ici 2020 en achetant à perte de l'électricité aux des entreprises privées. Ces surplus permettent d'attirer les entreprises étrangères en offrant de l'électricité au rabais. Hydroliennes et effets spéciaux L'entente avec RER porte sur la recherche pour des hydroliennes, activées par le courant marin. «Il y a un projet d'expérimentation, de vitrine technologique qui pourrait nous permettre de produire chez nous des appareils fort intéressants pour de l'énergie verte et de l'économie verte. Boeing est le partenaire de cette entreprise. Dans les semaines qui viennent, j'aurai l'occasion de faire état exactement de cette entente de principe et de la contribution qu'apporte le gouvernement», a poursuivi Pauline Marois. Une nouvelle entente doit aussi être annoncée lundi avec Framestore, une boîte d'effets spéciaux qui a collaboré entre autres à Lincoln et Zero Dark Thirty. Sur son site, l'entreprise dit recruter pour un nouveau bureau à Montréal. Le régime fiscal avantageux du Québec l'aurait attirée. «Il y a d'autres projets, a ajouté Mme Marois. Je ne veux pas vous les annoncer maintenant, parce qu'il y a encore du fignolage à faire, des fils à attacher, et parfois ça prend plus d'une semaine à faire cela, ce sont de très gros projets d'investissement.» Plan Québec pour l'Afrique À Davos, Mme Marois a participé à deux ateliers: un sur l'égalité homme-femme dans la haute gestion et un autre sur le développement minier responsable. Québec n'a pas encore présenté sa réforme de la Loi sur les mines. Selon La Presse canadienne, il y avait très peu d'étrangers qui ont assisté à cette présentation. Le première ministre y a, entre autres, rencontré des dirigeants de 12 entreprises, dont Volvo, Ericsson, Ubisoft, Volvo, Lockheed Martin, Novartis et Merck. Elle s'est aussi entretenue avec le ministre de l'Économie et des Finances de la France, le commissaire au marché intérieur de l'Union européenne, le secrétaire des Finances du Mexique, la commissaire exécutive de la convention des Nations unies sur les changements climatiques ainsi que la présidente de la Rhénanie-Du-Nord, un land allemand de 18 millions d'habitants. «Nous aimerions établir le même type de relations que nous avons avec Munich et la Bavière», indique-t-elle. Elle a aussi rencontré le président de la Banque africaine de développement, Donald Kaberuka. «Nous travaillons sur une politique africaine au Québec, qu'on rendra publique au début de l'été. L'idée est de favoriser les échanges entre des pays d'Afrique et le Québec, qui veulent avoir accès à des marchés. Il y a aussi un marché intéressant en Afrique qui est en train de se développer.» Mali: la communauté internationale doit s'impliquer Questionnée sur la participation du Canada à l'intervention française au Mali, Mme Marois a été circonspecte. «Lorsque j'ai rencontré le président de l'Union africaine, qui était à ce moment-là le président du Bénin, j'ai souhaité que la communauté internationale s'implique davantage. Je crois que le Canada a les moyens, avec la communauté internationale, de participer. C'est à lui de prendre sa décision. Je ne peux le faire à sa place. Je souhaite cependant que le conflit puisse se régler. Nous constatons que ce n'est pas nécessairement facile.»
  10. De l'exode en douce? Publié le 31 décembre 2009 à 06h08 | Mis à jour le 31 décembre 2009 à 06h10 Michel Girard La Presse (Montréal) Avez-vous une idée du nombre de hauts salariés qui déménagent en Ontario afin de réduire l'impact fiscal de la voracité de Revenu Québec? me demande Jean-Claude. «Un de mes amis vient tout juste de voter avec ses pieds et demeure maintenant à Ottawa. Lui et son épouse gagnent ensemble environ 300 000$ par année. Juste en impôt économisé, ils remboursent leur hypothèque.» Avis aux contribuables mécontents de la lourdeur fiscale québécoise. Avant de passer à l'acte et d'appeler le déménageur, je vous invite à bien peser le pour et le contre d'un tel déménagement. Oui, la facture fiscale ontarienne est moins élevée. Et l'écart se creuse dès le palier d'un revenu imposable d'à peine 18 000$. Pour comparer des pommes avec des pommes, mieux vaut se baser sur la note totale des impôts fédéral et provincial à payer. Comme l'impôt fédéral est identique d'une province à l'autre, l'écart ci-après vous permettra d'évaluer à sa juste mesure le poids de la facture de l'impôt québécois. Les données fiscales proviennent de la firme Raymond Chabot Grant Thornton. Elles tiennent compte des crédits personnels de base, du taux d'indexation, de l'abattement provincial de l'impôt fédéral. Pour divers paliers de revenu imposable, voici les écarts constatés pour l'année fiscale 2009. À la lumière du tableau, on constate que le Québécois paye un onéreux supplément d'impôt par rapport à l'Ontarien. Mince consolation: la situation était nettement pire avant l'arrivée au pouvoir de Jean Charest. Depuis son entrée à l'Assemblée nationale en 2003, le gouvernement Charest a allégé la fiscalité des Québécois de quelque 5,4 milliards. Les grandes initiatives fiscales se résument comme suit: réduction générale des impôts de 950 millions, indexation des tables d'impôt et des mesures fiscales (1,9 milliard), déduction pour les travailleurs (588 millions), soutien aux enfants (547 millions), prime au travail (304 millions), et autres mesures fiscales pour personnes âgées. Malgré cet allègement global de 5,4 milliards, les contribuables québécois payent collectivement encore quelque 2,7 milliards de plus d'impôt provincial que les Ontariens. C'est ce qu'affirmait le gouvernement Charest lors de la présentation de son dernier budget. En plus d'appliquer une structure de taxation comparable, l'évaluation du fardeau fiscale entre le Québec et l'Ontario tenait compte des «contributions-santé» et des mesures d'aide aux familles, de l'abattement fédéral, etc. Maintenant, lorsqu'on gagne un revenu élevé, est-ce une raison suffisante de déménager ses pénates en Ontario pour une simple question de fardeau fiscal? Tiens, revenons à notre couple de Québécois qui a déménagé à Ottawa. Il gagne un revenu de 300 000$. Supposons que ce revenu est divisé en parts égales de 150 000$, cela signifie qu'ils économiseront en 2009 quelque 11 230$ d'impôt provincial par rapport au Québec. Le prix moyen des propriétés étant plus élevé à Ottawa, il en coûte plus cher de s'y loger. Ce qui grugera le portefeuille de 1500$ à 4000$, selon le type d'habitation choisi. Habiter Toronto coûte encore plus cher... Et c'est pire à Vancouver. Quoi qu'il en soit, si on a de l'attachement pour le Québec et sa culture unique en Amérique du Nord, il me semble que ça vaut bien les quelques milliers de dollars de plus d'impôt! BONNE ANNÉE 2010!
  11. Impôts: qui paie la facture au Québec? 10 mai 2008 - 06h34 La Presse Michel Girard Saviez-vous que nos 3% de nantis payent autant d'impôt que 80% des contribuables québécois! Louis est médecin. Michel travaille dans les communications. Denis est courtier. Chacun gagne au-delà de 100 000$ par année. Au Québec, il y a seulement 169 000 contribuables qui déclarent annuellement un revenu aussi élevé. Ces nantis représentent à peine 2,9 % des 5,8 millions de contribuables québécois. Ce groupe restreint des fortunés vaut cependant son pesant d'or pour les gouvernements provincial et fédéral. Notre analyse des dernières données fiscales disponibles, soit celles portant sur l'année d'imposition 2005, révèle que ce petit groupe a payé à lui seul 29% de tous les impôts récoltés au Québec par les gouvernements de Québec et d'Ottawa. La Presse Affaires a obtenu en primeur un relevé des «Statistiques fiscales des particuliers 2005» que publiera en juin prochain le ministère des Finances du Québec. À eux seuls, ces 169 000 contribuables québécois ont versé 10,2 milliards de dollars en impôt, soit presque autant que les 4,8 millions de contribuables qui ont rapporté des revenus inférieurs à 50 000$. Ces derniers ont payé collectivement quelque 11,6 milliards d'impôt. C'est donc dire que les 2,9% de nantis ont payé en impôts fédéral et provincial sensiblement la même somme que les 80% de contribuables gagnant moins de 50 000$ par année. D'ailleurs pour être vraiment «équitable» envers notre noyau des 169 000 contribuables fortunés, il faut préciser que, en fin de compte, ils versent plus d'impôts que les 4,8 millions de contribuables à revenu plus faible. Pourquoi? Parce que ces contribuables se sont partagé plus de 2 milliards de dollars d'aide financière directement versée par l'entremise de programmes gouvernementaux destinés majoritairement aux gens à plus faible revenu, comme le soutien aux enfants, les crédits de TVQ et TPS, la prestation fiscale pour enfants, etc. Entre les deux groupes, les plus de 100 000$ et les moins de 50 000$, on retrouve un important groupe de contribuables, les 50 000$ à 100 000$. Au nombre de 871 000, ils représentent 14,9% de tous les contribuables. Ils forment collectivement le noyau le plus lucratif pour les gouvernements de Québec et d'Ottawa au chapitre des impôts sur les particuliers. Les «50 000$ à 100 000$» ont versé 13,4 milliards de dollars en impôt, soit 38,1% de la cagnotte totale (35 milliards) récoltée par Québec et Ottawa. Quand on analyse la contribution fiscale des contribuables gagnant 50 000$ et plus, on constate qu'en dépit de leur sous-représentation parmi les contribuables québécois, ils constituent de toute évidence la véritable vache à lait des impôts directs versés aux deux ordres de gouvernement. Alors qu'ils représentent 17,8% des contribuables, ils versent annuellement quelque 70% de tous les impôts quand on tient compte des crédits remboursables et prestations gouvernementales non imposables versées aux moins riches du Québec. Comme véhicule de redistribution de la richesse, l'impôt sur les revenus des particuliers semble très efficace. Les 169 000 nantis du Québec se sont partagé la colossale somme de 30,8 milliards de dollars de revenu en 2005, soit un revenu moyen 182 249$ par contribuable. À leur décharge, ils ont tout de même payé 10,2 milliards de dollars en impôt, voire une note moyenne d'impôt de 60 355$ par tête. Les contribuables de la tranche de revenu des 50 000$ à 99 999$ ont collectivement empoché des revenus de près des 58 milliards, leur procurant un revenu moyen de 66 590$ par contribuable. Sur cette somme, ils ont payé 13,4 milliards d'impôt à Québec et Ottawa, c'est-à-dire 15 385$ par personne. Chaque année, des groupes de pression s'élèvent contre la moindre baisse d'impôt accordée par Québec et Ottawa. Il faut dire qu'en tenant compte des divers crédits d'impôt remboursables et des prestations pour enfant non imposables, au moins 50% des contribuables québécois ne paient en réalité pas un cent d'impôt. Évidemment, ils s'en contre-fichent des baisses d'impôts, puisque cela ne les touche pas! Même s'ils ne prennent publiquement jamais la défense de la large contribution fiscale des nantis de la société, les ministres des Finances de Québec et d'Ottawa se gardent une petite gêne devant toute demande visant à imposer davantage les riches. Comme quoi, les ministres des Finances reconnaissent que leur troupeau de vaches à impôt a ses limites! http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/article/20080510/LAINFORMER0201/805101135/5939/LAINFORMER
  12. Pénalisée par une charge d'impôt et par sa restructuration, Gildan annonce que ses profits ont diminué de presque la moitié à son quatrième trimestre. Pour en lire plus...
  13. Ottawa n'a pas l'intention de faire des chèques aux familles ou de réduire à nouveau leurs impôts pour les aider à composer avec la hausse du prix de l'essence. Pour en lire plus...