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  1. La Chine a déjà remporté la plupart des «médailles» des «Olympiades financières» parce qu'elle a évité les investissements dans les titres de dette désastreux. Pour en lire plus...
  2. La dette du Québec grimpe de 287$ par seconde 18 septembre 2009 | 12h34 ARGENT Katia Germain Argent Le site Internet de l’Institut économique de Montréal (IEDM) s’est doté d’un compteur de la dette publique du Québec, qui affiche aujourd’hui plus de 212 G$. L'outil montre en temps réel la croissance de la dette en fonction des données fournies par le ministère des Finances. Chaque jour, l'endettement de la province grimpe de 25 M$, selon l’outil destiné à sensibiliser les contribuables québécois. «C’est important de mettre en contexte ces chiffres-là afin que les Québécois se rendent compte de la vitesse à laquelle l’argent qu’ils paient se dépense. Aussi, pour les citoyens en général, c’est important de prendre conscience que cette dette-là augmente très rapidement. Et on espère que ça va amener les gouvernements et les gens à agir», explique David Descôteaux, économiste à l’IEDM. La dette qui s’affiche sur le site Internet de l’institut représente la dette à long terme de tout le secteur public, pas seulement du gouvernement. «C’est la dette nette du gouvernement à laquelle on ajoute les dettes des réseaux d’éducation et de la santé. C’est une dette qui est plus représentative des responsabilités du gouvernement. On a pris le rythme de croissance de l’année dernière et on l’a appliqué à cette année», précise M. Descôteaux. L’économiste estime que l’évaluation de la dette faite par l’IEDM est conservatrice. «On est en crise économique. Les revenus du gouvernement chutent, ses dépenses augmentent… Il y a de très bonnes chances que l’an prochain, lors de l’énoncé budgétaire, le montant annoncé soit supérieur à celui qu’on voit à l’écran». Que faut-il faire pour ralentir le compteur? «La solution serait que le gouvernement ne tente pas seulement d’augmenter ses revenus mais diminue aussi ses dépenses», avance M. Descôteaux.
  3. Surplus de 9,6 G$ en 2007-2008 à Ottawa * Presse Canadienne, * 29 septembre 2008 Le gouvernement fédéral a annoncé que le surplus budgétaire pour l'exercice financier 2007-2008 s'élevait à 9,6 milliards de dollars. Ce montant pour l'exercice clos le 31 mars est inférieur aux prévisions, qui atteignaient 10,2 milliards $ lors de la présentation du budget fédéral en février. Le ministère des Finances a indiqué que les revenus ont été inférieurs de 2,1 milliards $ aux prévisions tandis que les charges de programmes ont été inférieures de 1,7 milliard $. La dette fédérale s'élevait à 457,6 milliards $ le 31 mars, une réduction de 105,2 milliards $ par rapport au sommet de 562,9 milliards $ atteint pendant l'exercice financier 1996-1997. Elle correspondait à 13 774 $ par habitant, alors qu'elle était de 14 215 $ un an plus tôt. Le ratio de la dette fédérale au produit intérieur brut (PIB) est ainsi passé à 29,8 pour cent, ce qui représente une baisse marquée par rapport au sommet de 68,4 pour cent atteint en 1995-1996; il est maintenant à son plus bas niveau depuis le 31 mars 1981.
  4. «Je suis très déçu par sa présidence. Bush est le pire président au plan économique depuis Jimmy Carter.» Pour en lire plus...
  5. Déficit américain - Bombe à retardement Serge Truffaut Édition du lundi 24 novembre 2008 La somme des promesses qu'a déclinées Barack Obama pendant la campagne électorale avoisine les 2000 milliards de dollars. À moins d'être irresponsable en matière budgétaire, le président élu ne pourra pas respecter tous ses engagements. Loin de là. Car après la crise immobilière à laquelle se sont greffées depuis lors la crispation bancaire et la déchéance de l'industrie automobile, on va observer l'addition d'une crise tout aussi majeure: l'état lamentable des finances publiques. Bien avant que n'éclate la bulle immobilière, la dette américaine était le sujet fréquent de commentaires signés par des personnes, dont nombre d'experts, qualifiant celle-ci de bombe à retardement. En substance, ces derniers avançaient que la frivolité des Américains en général et de l'État en particulier sur le front du crédit s'avérerait tôt ou tard catastrophique. Ce qui était conjugué au futur lointain risque fort d'être composé au présent dès 2009. Chose certaine, les chiffres afférents traduisent une réalité brutale. Tout d'abord, on retiendra que la dette des États-Unis a doublé depuis l'installation de Bush à la Maison-Blanche. Ensuite? L'exercice financier 2008 s'est conclu par un déficit lui aussi deux fois supérieur à celui enregistré lors de l'exercice antérieur. En ce qui a trait à l'année fiscale 2009, on prévoit un déficit de 1000 milliards, là encore le double de celui de 2008. Bref, dire que le rythme imprimé sur les comptes du pays est insoutenable relève de la lapalissade. Dans cette histoire, il y a certainement des mauvais calculs et des revers de fortune, des faux bonds et des détournements inopinés. Mais il y a aussi une bonne dose d'égoïsme national crânement affirmé par le deuxième personnage de l'État, soit le vice-président Dick Cheney. On se souviendra qu'alors qu'il était interrogé à ce propos, ce triste sire, ce maître ès calamités, avait affirmé que Ronald Reagan avait fait la preuve que le déficit n'était pas un problème politique. En résumant sur un ton badin un sujet d'autant plus délicat qu'il est lourd de conséquences, ce chasseur fervent devant l'éternel faisait le pari que les banques centrales étrangères d'Asie et d'Europe continueraient à acheter la dette américaine pour la bonne et simple raison qu'aucune nation du monde ne pouvait se permettre de laisser tomber l'économie américaine. Problème? Si ce théorème autant économique que politique prévalait avant la chute du Mur, soit sous Reagan, ce n'est plus du tout le cas. Aujourd'hui, c'est à retenir, parmi les quatre principaux créanciers des États-Unis d'Amérique, on compte désormais deux concurrents à côté d'alliés: la Chine, qui a dépassé le Japon comme premier financier de Washington, et la Russie. Parions qu'à l'inverse du Japon et de l'Allemagne, Pékin et Moscou refuseront d'avaler les couleuvres. Pour s'en convaincre, il suffit de poser un regard sur la politique monétaire chinoise qui joue le yuan à la baisse pour favoriser indûment les exportations malgré les requêtes justifiées de Clinton et Bush pour un alignement du yuan sur sa valeur réelle. Pour l'année fiscale 2009, on calcule que le financement des opérations courantes va s'élever à 1400 milliards de dollars. Tout logiquement, on peut se demander qui va payer, qui va accepter d'acheter des bons du Trésor? La Chine? La Russie? L'Allemagne et le Japon officiellement en récession depuis la semaine dernière? C'est évidemment le quid du sujet. En attendant, on tient à partager un fait qui en dit long sur la santé économique de la planète. Voilà, l'indice Baltic Dry a ceci de riche en enseignements qu'il n'y a pas mieux pour suivre l'évolution de l'industrie maritime. Il faut surtout savoir que 95 % du transport des marchandises du «monde mondial» se fait par la mer. Et alors? L'indice Baltic Dry a été divisé par quatorze au cours du dernier semestre. Cela étant, sur un plan intérieur, il faut rappeler que, quand tous les baby-boomers américains seront à la retraite, les obligations du gouvernement à leur égard équivaudront à 20 % du PIB. Lorsque l'on additionne le service de la dette, on se retrouve avec un pays insolvable, dixit David Walker qui fut... contrôleur général des États-Unis sous Clinton et Bush. Les économistes ayant sonné l'alarme -- on pense notamment à Nouriel Roubini, premier à avoir prévu la crise et son énormité -- avaient été traités de pessimistes outranciers et autres par les Cheney du monde. Quand on y songe, ces derniers correspondent fort bien à cette définition de l'optimisme formulée par on ne sait plus qui. À savoir? Ce dernier est «l'alibi sournois des égoïstes.»
  6. LNH | Devils du New Jersey Une dette de 80 millions $ Agence QMI 13/01/2012 12h43 Les Devils du New Jersey sont aux prises avec de sérieux ennuis financiers. Une dette impayée de 80 millions $ pourrait bien causer leur perte, rapporte Fox Sports, vendredi. Seule une entente à long terme de droits de télédiffusion avec MSG Network pourrait sauver l'organisation. Cependant, toujours selon Fox Sports, les deux parties ne s'entendent pas et il sera difficile pour le propriétaire des Devils, Jeff Vanderbeek, de trouver un terrain d'entente dans les prochaines semaines. «Le commissaire de la Ligue nationale de hockey, Gary Bettman, a demandé à Vanderbeek de trouver une solution d'ici la mi-février», a indiqué une source à Fox Sports. Si rien n'est réglé d'ici là, la LNH n'écarterait pas la possibilité de prendre possession de l'organisation, comme elle l'a fait avec les Coyotes de Phoenix. Les prêteurs pourraient également forcer l'équipe à déclarer faillite. Neuf des 19 matchs des Devils à domicile, cette saison, ont attiré moins de 15 000 spectateurs. Les membres de l'organisation n'ont pas voulu commenter la situation précaire dans laquelle ils se trouvent.
  7. Avez vous remarqué que le compteur de la dette(à droite de la page principale de MTLURB) a augmenté d'environs 8 milliards aujourd'hui? Normalement la dette augmentais d'un milliard par semaine et soudainement il est passé de 226 milliards à 234 milliards!?!?!?
  8. Le Canada est passé de la quatrième à la première place dans la liste des pays offrant les meilleures conditions pour faire des affaires, selon le classement du magazine américain Forbes. C’est l’amélioration du système fiscal, l’absence de lourdeurs bureaucratiques, une protection efficace des investisseurs, ainsi que des banques avisées qui ont permis au Canada de grimper les échelons et de détrôner le Danemark du haut du classement. Dans le sous-classement des systèmes fiscaux, le Canada est passé du 23e rang au 9e rang grâce à la réduction des taux d’imposition pour les employés et pour les entreprises, et grâce à la taxe de vente harmonisée (TVH) en Ontario et en Colombie-Britannique. La Colombie-Britannique a toutefois, depuis, supprimé la TVH. « Alors que les États-Unis sont paralysés par la crainte d’une récession à double creux et que l’Europe se débat avec le problème de la dette souveraine, l’économie canadienne s’est mieux comportée que la plupart, peut-on lire dans le magazine. L’économie du Canada, qui se chiffre à 1,6 billion $, est la neuvième du monde et a augmenté de 31 %, l’an dernier. Elle devrait grimper de 2,4 % en 2011, selon la Banque Royale du Canada. » Pour établir sa liste, le magazine Forbes étudie 11 paramètres d’ordre économique et passe 134 pays au crible. Le Danemark, ex-numéro un, est passé à la cinquième place en raison d’un manque de fluidité sur le plan monétaire et de la dégringolade de ses marchés financiers, l’an dernier. La Nouvelle-Zélande se classe deuxième, alors que Hong Kong occupe la troisième place. L’Irlande, bien qu’elle soit confrontée elle aussi à la crise de la dette en Europe, arrive en quatrième position. Les États-Unis sont, de leur côté, passé de la 9e place à la 10e place, principalement en raison d’un fardeau fiscal trop important, a expliqué Forbes. Selon le magazine, les États-Unis font même pire que le Japon sur ce point. En queue de liste, on trouve le Burundi, le Zimbabwe et le Tchad. http://argent.canoe.ca/lca/affaires/canada/archives/2011/10/20111004-175320.html
  9. Bravo!! L’Institut Fraser réclame plus d’audace de la part de Québec Le 5 mars 2015 à 4h00 | Lise Millette / Agence QMIMise à jour le 5 mars 2015 à 4h00 La faiblesse de l’économie québécoise s’explique par la fragilité des finances publiques selon l’Institut Fraser, qui prône un solide coup de barre du gouvernement en matière de fiscalité et de réduction de la dette. Dans une étude publiée jeudi, l’Institut Fraser pointe l’endettement élevé et le régime fiscal non compétitif du Québec comme les principaux facteurs qui plombent l’économie québécoise. Le redressement est possible, mais ne se ferait pas sans heurts, puisque la dette s’est accrue de 83 % passant de 99 milliards $ en 2004-2005 à 181,3 milliards $ en 2013-2014. Le gouvernement doit trouver rapidement le moyen de se doter d’une marge de manœuvre financière s’il veut surmonter ses problèmes budgétaires et aplanir l’endettement du Québec, estime l’Institut Fraser. Pour atteindre la cible, le gouvernement devra dégager des sources d’économies sans passer par une hausse des impôts. À cet égard, Québec a déjà ciblé la rémunération des fonctionnaires, ce que salue l’Institut Fraser, avançant qu’il faut limiter la croissance des salaires dans l’appareil gouvernemental et faire en sorte que la rémunération de ce groupe de travailleurs soit ramenée à celle de leurs homologues du secteur privé. La décision du gouvernement de mettre en place la Commission sur la révision permanente des programmes est aussi vue d’un bon œil dans la mesure où elle permettra d’en déterminer l’efficacité. L’Institut estime que les services actuels dans les soins de santé, de l’éducation et de l’aide sociale ont besoin d’une révision sérieuse, ce qui permettrait d’obtenir «une latitude supplémentaire tout en améliorant l’efficacité et l’efficience de ces programmes pour le plus grand bien des Québécois». «Le but de cette étude n’est pas de dire comment revoir les prestations, il y a de nombreuses manières de le faire, mais simplement de pointer là où il est possible de restreindre les dépenses», a affirmé Philip Cross, chercheur à l’Institut Fraser. Trop d’impôt Le fardeau de la dette continue de peser tant sur les contribuables que sur les entreprises, petites ou grandes, croit-on. L’accroissement de la charge fiscale vient nourrit l’étranglement des ménages qu’il s’agisse de l’impôt des particuliers, des cotisations sociales ou de l’impôt des sociétés. Pour un revenu de 50 000 $, note l’Institut, le taux d’imposition est de 16,37 % au Québec, le plus haut au Canada. C’est plus du double de la Colombie-Britannique à 7,7 %, et plus que l’Ontario à 9,15 %. «Il est parfaitement possible de revoir la fiscalité sans miner les revenus. La croissance de l’économie générée compenserait la perte des revenus et allégerait le fardeau des particuliers», mentionne M. Cross. Sur le plan de l’économie, le Québec est aussi la seule province où les entreprises à faible masse salariale ne sont pas exemptées des cotisations patronales, ce qui ne favorise pas la province dans un contexte où la compétitivité des entreprises est féroce et où la délocalisation des emplois pourrait faire encore plus mal à l’économie. «Le Québec a plus de difficulté à attirer et à retenir les travailleurs qualifiés, les entrepreneurs et les investissements, qui sont les moteurs de l’économie, en raison des taux d’imposition élevés et non compétitifs, conclut M. Cross.
  10. Le gouvernement du Québec accumule depuis 10 ans une dette cachée de plus de 6 milliards de dollars pour financer la remise en état du réseau routier québécois, malgré sa propre loi sur le déficit zéro. Selon des données dévoilées par La Presse, ce déficit accumulé par le Fonds de conservation et d'amélioration du réseau routier, qui a été créé en 1996, a augmenté de 760 M$ par année en moyenne au cours des trois années au pouvoir du gouvernement libéral sortant. Durant cette période, Québec a investi annuellement plus de 1 milliard dans la réfection et la construction de nouvelles routes. Les 5,9 milliards de travaux routiers prévus d'ici trois ans pourraient faire passer le déficit du Fonds de conservation et d'amélioration à plus de 10 milliards. Depuis 1996, tous les travaux routiers sont financés par des emprunts au Québec, ce qui permet d'en amortir les coûts sur plusieurs années. L'amortissement est utilisé par plusieurs gouvernements, depuis plusieurs années.
  11. Laval séduit Standard & Poor's La firme d'évaluation de crédit Standard & Poor's a revu à la hausse la cote des titres d'emprunt à long terme de la Ville de Laval. Celle-ci passe de A+, avec perspective positive, à AA-, avec perspective stable. S&P justifie sa décision par «les progrès continus dans la réduction significative de la dette, conjugués à une forte croissance économique et à une performance budgétaire améliorée». L'agence ajoute notamment que depuis 1999, l'endettement de Laval suit une courbe descendante, le ratio de la dette sur les revenus totaux, une mesure propre à Standard & Poor's, ayant décliné de plus de 30% durant cette période. «Nous prévoyons que cette tendance se poursuivra au cours des prochaines années», précise Standard & Poor's.
  12. Un millier de milliards de dettes Mise à jour le mardi 26 mai 2009 à 12 h 23 Crise économique, chômage et précarité ne semblent pas décourager les ménages canadiens de recourir de plus en plus au crédit pour les dépenses courantes. Une étude de l'Association des comptables généraux agréés du Canada (CGA-Canada) révèle que la dette totale des ménages canadiens a atteint 1300 milliards de dollars en 2008. Les auteurs du rapport indiquent que de nombreux Canadiens continuent de cumuler les achats à leurs comptes de cartes de crédit et de gruger leur marge de crédit. Ce qui réduit leur capacité d'épargne. D'après un sondage figurant dans le rapport, 85 % des ménages avaient, en novembre dernier, une dette active de carte de crédit. Quelque 21 % des répondants admettaient ne plus être en mesure de gérer le poids de leur dette. « L'endettement des ménages canadiens a nettement augmenté ces dernières années, ce qui met en péril leur sécurité financière », a affirmé le président et chef de la direction de CGA-Canada, Anthony Ariganello. Pas moins de 49 % des familles avec au moins un enfant de moins de 18 ans ont affirmé que leur dette avait grimpé ces trois dernières années, révèle le sondage réalisé sur Internet auprès de 2014 Canadiens, dont la marge d'erreur est de 2,2 points de pourcentage, 19 fois sur 20. Les marges de crédit et les cartes de crédit représentent la plus grande partie de la dette de consommation des ménages. Le quart des personnes interrogées ne serait pas capable de faire face à une dépense imprévue de 5000 $, tandis qu'une personne sur 10 aurait de la difficulté à débourser un coût imprévu de 500 $. « Nous devons admettre que la situation financière des ménages canadiens s'est détériorée », explique Rock Lefebvre, vice-président de CGA-Canada. Selon lui, il faut rectifier la situation pour maintenir un « environnement économique sain ». L'association estime qu'il est « plus souhaitable d'adopter une approche équilibrée des dépenses, de l'épargne et du remboursement des dettes pour sortir du marasme économique actuel, que d'essayer de promouvoir les dépenses de consommation. »
  13. La firme a pris cette décision afin de refléter la faiblesse du marché publicitaire et la dette élevée de l'entreprise. Pour en lire plus...
  14. L'agence de notation financière Fitch Ratings a abaissé mercredi de deux crans la note de la dette à long terme du constructeur automobile japonais. Pour en lire plus...
  15. La minière connue jusqu'au 1er octobre dernier sous le nom de Teck Cominco, a annoncé jeudi la première étape d'un plan visant à réduire sa dette et ses dépenses en capital. Pour en lire plus...
  16. La Ville de Montréal a dégagé un surplus de 146 millions en 2015. Les états financiers rendus publics ce matin démontrent que plusieurs de ses revenus ont dépassé les attentes tandis que certaines compressions ont été plus efficaces que prévu. Montréal a ainsi récolté pour 3,2 milliards en taxes, soit 32 millions de plus que ce qui avait été prévu au budget. La vigueur du marché immobilier a aussi permis de récolter 31 millions de plus que prévu en droits de mutation (la fameuse taxe de Bienvenue, du nom de l'ancien ministre ayant introduit celle-ci en 1976). À l'inverse, plusieurs dépenses ont été inférieures aux prévisions. Montréal a dépensé 2,4 milliards en rémunération en 2015, 36 millions de moins qu'anticipé. Une importante partie de ces économies provient des effets de la Loi sur la santé financière et la pérennité des régimes de retraite à prestations déterminées du secteur municipal, ainsi que des postes laissés vacants. « Gestion rigoureuse » La bonne santé financière ne se limite pas à la ville-centre. En fait, la moitié des surplus provient même des arrondissements, les 19 administrations locales ayant réussi à dégager un surplus. Le président du comité exécutif, Pierre Desrochers, y voit un signe que la réforme du financement des arrondissements n'a pas eu les effets catastrophiques que certains maires locaux prédisaient. L'administration Coderre s'est félicitée de ces résultats, estimant qu'ils illustrent sa gestion rigoureuse. « Ça prouve qu'on est capables d'avoir une rigueur financière, sans aller au détriment des services aux citoyens », a déclaré Pierre Desrochers, qui agit comme bras droit du maire. Montréal dispose désormais de 706 millions en réserves en cas d'imprévus. Le service de l'eau dispose à lui seul d'un coussin de 170 millions. Rappelons que la réfection des égouts et aqueducs impose d'augmenter considérablement le nombre de chantiers. Baisse de revenu pour les contraventions Les contraventions ont à nouveau été inférieures aux prévisions. La métropole dit avoir récolté pour 171 millions en amendes et pénalités, alors qu'elle escomptait en avoir pour 200 millions. La baisse la plus marquée provient des policiers qui ont distribué pour 69 millions de contraventions alors que Montréal prévoyait que la note s'élèverait plutôt à 84 millions. Les pompiers aussi n'ont pas atteint les cibles de la Ville. En fait, ceux-ci n'ont pratiquement pas donné de contraventions lors de leurs inspections, le total des amendes s'élevant à un peu plus d'un million, alors que Montréal prévoyait 4 millions. « On est préoccupés par cette diminution, pas tant sur le plan financier parce qu'on n'est pas dépendants de ces revenus, mais pour la sécurité des citoyens. On veut s'assurer que nos policiers fassent leur travail », a indiqué Pierre Desrochers. Montréal paye de plus en plus comptant La métropole paye de plus en plus comptant ses achats plutôt que recours à des emprunts, qui finissent par coûter beaucoup plus cher à long terme. En 2015, 55 % des immobilisations ont été payées comptant, contre 36 % en 2014, a indiqué Pierre Desrochers, président du comité exécutif. Pour arriver à ce chiffre, la métropole tient compte des subventions Le déneigement a coûté 146 millions en 2015, soit 10 millions de moins que ce qui avait été budgété. Montréal a reçu 215 cm en 2015. Dette en hausse La dette nette de Montréal se chiffre désormais à 4,8 milliards, selon les états financiers. Chaque Montréalais « doit » ainsi 2653 $. C'est le montant le plus élevé depuis les fusions en 2001. À l'époque, la dette par citoyen était de 2511 $. http://www.lapresse.ca/actualites/montreal/201604/13/01-4970672-montreal-termine-2015-avec-un-surplus-de-146-millions.php
  17. Pierre Duhamel Chroniqueur, Argent À la surprise générale, le Québec semble s’en tirer mieux que la plupart des autres grandes provinces canadiennes malgré la récession. Voici un portrait comparatif de la situation économique du Québec et celle de l’Ontario depuis un an. À la surprise générale, le Québec semble s’en tirer mieux que la plupart des autres grandes provinces canadiennes malgré la récession. Voici un portrait comparatif de la situation économique du Québec et celle de l’Ontario depuis un an. En conclusion, le Québec fait mieux que l’Ontario cette année, mais l’état précaire de ses finances publiques risque de lui jouer de vilains tours au cours des prochaines années. EMPLOIS PERDUS (juillet à juillet) Québec √ Ontario 35 200 168 100 TAUX DE CHÔMAGE (juillet) Québec √ Ontario 9,0% 9,3 % RÉMUNÉRATION (hebdo moyenne juin à juin) Québec √ Ontario 2,7% 0,7 % VENTES AU DÉTAIL (juin) Québec √ Ontario 1,8 % à vérifier VENTES VÉHICULES NEUFS (juin) Québec √ Ontario 1,4 % - 2,3 % REVENU PERSONNEL DISPONIBLE (prév. 2009) Québec √ Ontario 1,3 % 0 % PIB (Prévisions 2009 Conference Board) Québec √ Ontario -0,9 % -3,1 % DÉFICIT GOUVERNEMENTAL (2009-2010) Québec √ Ontario 3,9 milliards $ 14,1 milliards $ DETTE PAR HABITANT (population) Québec Ontario √ 16 336 $ 11 552 $ DETTE PAR HABITANT (PIB) Québec Ontario √ 42 % 25,4 %
  18. La dette du gouvernement fédéral augmentera de 81,5 milliards de dollars d'ici deux ans, selon une nouvelle étude de la Banque TD. Pour en lire plus...
  19. La compagnie forestière AbitibiBowater annonce un plan de recapitalisation pour réduire sa dette et vend à Hydro-Québec sa participation de 60 % dans une centrale sur la rivière Manicouagan pour 615 millions de dollars. Pour en lire plus...
  20. Lesté par une dette de 3,9 milliardsde dollars, le groupe Canwest a jusqu'à vendredi pour renégocier sa marge de crédit de 300 millions. Pour en lire plus...
  21. L'idée d'augmenter les tarifs d'électricité pour réduire la consommation et rembourser la dette publique ne plaît pas du tout aux entreprises grandes consommatrices d'énergie. Pour en lire plus...
  22. Le deuxième constructeur américain d'automobiles a fait savoir qu'il avait remboursé une dette de 1,5 milliard US qui venait à échéance hier, sans fournir de détails. Pour en lire plus...
  23. La firme new-yorkaise a fait passer la tendance de la dette de l’UQAM de «stable» à «négative», selon un communiqué émis peu avant midi. Pour en lire plus...
  24. La dette per capita sous la barre des 1200 $ par Stéphane St-Amour La dette per capita sous la barre des 1200 $ Gaétan Vandal, adjoint au directeur général, administration, de Ville Laval. Elle accapare 17 % du budget de la Ville La dette per capita sous la barre des 1200 $ Fidèle à sa tradition, la Ville empruntera en 2009 moins que ce qu'elle remboursera sur sa dette à long terme, ce qui permettra de réduire la dette per capita sous la barre des 1200 $. Quand la Ville planche sur son programme triennal d'investissement, c'est le «premier critère» qui guide son action, mentionne l'adjoint au directeur général, Gaétan Vandal. Pour réaliser ses projets de développement, la Ville financera des travaux à hauteur de 67,7 M$, alors qu'elle remboursera 70,1 M$ sur le capital d'une dette qui se chiffrerait au 31 décembre 2009 à 467,3 M$. Au chapitre des frais de financement de cette dette, il en coûtera à l'administration 38,4 M$, soit 3,5 M$ de moins qu'en 2008. Capital et intérêts confondus, le service de la dette nécessitera en 2009 un déboursé de 108,5 M$, équivalant à 17 % du budget annuel de la Ville. En dix ans, Laval a diminué la dette de 636 $ par personne, ce qui représente une réduction de 160 M$. Pour la même période, dans l'ensemble des autres villes de 100 000 habitants et plus au Québec, la dette per capita a augmenté, précise le maire Gilles Vaillancourt. «Nos efforts de réduction de la dette sont reconnus par Standard & Poor's, qui vient de renouveler la cote de la municipalité, soit AA -, avec perspective stable, la meilleure évaluation attribuée à un organisme municipal au Québec», n'a pas manqué se souligner M. Vaillancourt, ajoutant même qu'il s'agissait d'une cote supérieure à celle décernée au gouvernement du Québec.
  25. James Montier, stratège de la Société Générale, dit qu'il n'a jamais eu une humeur aussi haussière après que la crise financière eut fait chuter les prix des actions, des obligations des sociétés et des titres de dette. Pour en lire plus...