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  1. Médias - L'hebdo Ici ferme ses portes Le Devoir Paul Cauchon Édition du jeudi 30 avril 2009 Mots clés : Quebecor, Ici, Culture, Média, Québec (province), Montréal Un autre média meurt au combat: l'hebdomadaire montréalais Ici ferme ses portes, Quebecor avouant que sa rentabilité n'était pas au rendez-vous. Le magazine hebdomadaire gratuit Ici publie son dernier numéro aujourd'hui: Quebecor a en effet décidé de mettre fin à l'aventure. «Il y avait longtemps que le journal n'était pas rentable, et nous avons sans cesse injecté de l'argent pour le maintenir à flot, déclarait hier au Devoir Isabelle Dessureault, vice-présidente chez Quebecor. Nous avons révisé notre plan d'affaires, et il aurait fallu encore investir trop d'argent.» Après avoir investi plus de 10 millions de dollars au fil des ans, Quebecor a donc conclu que la rentabilité d'Ici était «inexistante», particulièrement à la lumière de l'actuelle chute des revenus publicitaires dans les journaux. La fermeture d'Ici entraîne la mise à pied de neuf employés permanents. Le journal avait également recours aux services de 15 à 20 pigistes. Mais Quebecor ne veut pas abandonner la marque Ici. «Il y a une volonté de continuer à faire vivre le branding», soutient Isabelle Dessureault. Quebecor a en effet l'intention de publier une section culturelle Ici chaque jeudi dans son quotidien gratuit 24h, sans qu'on sache pour le moment combien de pages la section comportera. De plus, certains chroniqueurs d'Ici se feront proposer de continuer à publier leurs textes sur le site Internet du 24 h et sur le site Canoë de Quebecor. La liste de ces collaborateurs n'était pas encore établie hier après-midi, mais il semble que Pierre Falardeau s'est fait offrir de continuer sur Internet. Ici a également une version télévisuelle puisque le canal Vox, diffusé par Vidéotron, présente un magazine culturel, Ici et là, animé par le rédacteur en chef d'Ici, Pierre Thibeault, et où l'on retrouve certains chroniqueurs de l'hebdo, dont Nelly Arcan. «Nous souhaitons que cette émission demeure sur Vox, explique Isabelle Dessureault, mais nous devons faire une réflexion sur les collaborateurs qui s'y retrouveront.» Ici a été fondé en 1997, en concurrence directe avec l'hebdo gratuit Voir. Par ailleurs, Quebecor publie également en anglais l'hebdo gratuit Mirror. Selon Mme Dessureault «le marché anglophone est différent» et la publication du Mirror n'est pas remise en question. http://www.ledevoir.com/2009/04/30/248119.html (30/4/2009 8H12)
  2. Bell qui pleure, Vidéotron qui rit * Jérôme Plantevin, Journal LesAffaires * 24 août 2008 Si Bell en arrache, son principal rival québécois, Vidéotron, a le vent dans les voiles. Il n'y a pas si longtemps, le câblodistributeur était mal aimé. Mais, en cinq ans, il a réussi à renverser la situation. "On est loin du Vidéotron qui s'attirait de la mauvaise presse en mettant ses employés en lock-out", reconnaît Iain Grant, analyste en télécommunications au SeaBoard Group. Depuis la fin de ce confilt de travail, en 2003, la croissance de l'entreprise est au rendez-vous : ses revenus annuels sont passés de 862,8 millions de dollars à 1,55 milliard en 2007. Le nombre d'employés a explosé, passant de 2 300 à 4 000 aujourd'hui. C'est sans compter les 875 postes que le câblodistributeur cherche à combler. Quel est le secret de Vidéotron ? "Sa direction", répond Iain Grant. Selon l'analyste. le président et chef de la direction de Vidéotron depuis juin 2003, Robert Dépatie, a réussi son plan de redressement. "Il faut reconnaître la valeur des employés qui, malgré le lock-out, ont adhéré au plan de M. Dépatie." Le virage opéré par M. Dépatie, son équipe et ses employés a été profond. "Nous avons changé notre structure et notre mentalité. Cela nous a donné une flexibilité opérationnelle accrue", explique Isabelle Dessureault, vice-résidente, affaires corporatives, du câblodistributeur. "Nous avons réduit les niveaux décisionnels, pour que moins de gens soient impliqués dans la prise de décisions. Nous avons également fait appel à des sous-traitants, poursuit Mme Dessureault. Nous avons mis fin au travail "en silo". Désormais, chaque division partage des services communs comme le service à la clientèle ou l'équipe technique." De plus, Vidéotron a beaucoup investi dans ces centres d'appels ainsi que dans la formation de ses techniciens et préposés, selon Mme Dessureault. Cela a réduit le temps d'attente des clients au téléphone. "Nous avons tout fait pour suivre le niveau de satisfaction de notre clientèle au jour le jour avec la mise en place d'indicateurs divers comme la courtoisie et la qualité des explications fournies par le technicien ou par le préposé au centre d'appels." L'entreprise a offert un bouquet complet de services résidentiels de télécommunications, le fameux four-play offert par un seul fournisseur qui agit comme guichet unique et n'envoie qu'une seule facture. La technologie utilisée par Vidéotron, le câble, nécessite moins d'investissements que les fils de cuivre de Bell pour fournir à grande échelle de hautes vitesses Internet. En téléphonie, les règles imposées à Bell par le CRTC ont permis à Vidéotron de pénétrer rapidement le marché sans que Bell contre-attaque immédiatement au niveau des prix.