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  1. 28/06/2007 Qui sont les plus importants leaders de Montréal? Le magazine Montréal Centre-ville propose 50 personnalités du monde des affaires, du spectacle et politique. Dans le premier numéro de Montréal Centre_Ville, une nouvelle mouture de la publication Destination Centre-Ville, 50 personnalités racontent et expliquent le rapport entre leur réussite et le choix de s’installer à Montréal, deuxième ville francophone au monde. Avec en tête d’affiche le fondateur et du cirque du Soleil M. Guy Laliberté, le magazine présente des gens d’influence. Pour l’éditeur et directeur général de la publication, M. André Poulin, l’objectif est de: "parler des personnes qui font la différence, celles qui font de Montréal une grande ville de classe internationale".L’éditeur insiste sur l’importance de faire connaître ces personnalités, de faire comprendre aux Montréalais ce qu’ils ne réalisent pas toujours pleinement: Montréal est une plaque tournante économique et culturelle d’envergure mondiale. Le palmarès des cinquante leaders a été établi par un jury composé de Jean-Marc Léger, président de Léger Marketing, Richard Martineau, chroniqueur au Journal de Montréal, Andrew Molson, conseiller à la firme Nationale, Bernard Motulsky, professeur à l’UQAM, Christine Paulino, journaliste à Montréal Centre-ville, André Poulin, directeur général de Destination Centre-Ville, Pierre-André Themens, avocat chez Davies, Ward, Philips & Vineberg, Dennis Trudeau ex-chef d’antenne à la CBC, et Pierre Duhamel, directeur de Montréal Centre-ville. Histoire de ne pas brûler le magazine, voici leur choix des vingt-cinq premiers leaders les plus influents de Montréal : 1- Guy Laliberté (Cirque du Soleil) 2- La famille Desmarais (Paul senior, Paul junior, Hélène Blouin Desmarais, André Desmarais et France Chrétien Desmarais) 3- Henri-Paul Rousseau (Caisse de dépôt) 4- Pierre-Karl Péladeau (Quebecor) 5- Lucien Bouchard 6- Brian Mulroney 7- Laurent Beaudoin (Bombardier) 8- Thierry Vandal (Hydro-Québec) 9- Michael Sabia (BCE) 10- Normand La prise et Christine Lamarche (Restaurant Toqué) 11- Phyllis Lambert (Centre canadien d’architecture) 12- Jean Coutu 13- Paul Arcand 14- Michèle Thibodeau Deguire (Centraide) 15- Daniel Langlois (ex-président de Softimage) 16- Lino Saputo 17- Jacques Ménard (BMO Nesbitt Burns) 18- Père Emmett Johns (Dans la rue) 19- Eric Molson (Molson Coors) 20- Isabelle Hudon (Chambre de commerce) 21- Alain Cousineau (Loto-Québec) 22- Stephen Jarislowsky (Jarislowsky Fraser) 23- Normand Legault (Grand prix de Montréal 24- Ian Greenberg (Astral Media) 25- Sylvain Lafrance (Radio-Canada)
  2. Very interesting read. http://www.bloomberg.com/apps/news?pid=20601082&sid=aEl4wizkuSTQ
  3. Michel Kelly-Gagnon quitte le Conseil du patronat 12 novembre 2008 - 13h39 LaPresseAffaires.com Michel Munger Olivier Bourque Après moins de trois ans à la tête du Conseil du patronat du Québec (CPQ), Michel Kelly-Gagnon repart diriger l'Institut économique de Montréal. Il partira le 23 janvier pour entrer en poste le 9 février, selon l'annonce faite mercredi par Hélène Desmarais, présidente du conseil d'administration de l'IEDM. En attendant son arrivée, Marcel Boyer, vice-président et économiste en chef, dirigera par intérim. M. Kelly-Gagnon a déjà été à la tête de ce think tank montréalais qui prône la liberté économique, soit de 1999 à 2006. Son mandat ? Accroître la présence de l'IEDM dans les débats publics sur la scène fédérale afin d'avoir une mission pancanadienne. Click here to find out more! «Au moment où le grand public vit le choc de la crise financière et où nous sommes confrontés à un ralentissement à l'échelle mondiale, l'expérience de M. Kelly-Gagnon à la tête de l'Institut, bonifiée par celle de principal porte-parole des entreprises du Québec, a constitué un élément décisif en faveur de sa candidature», indique Hélène Desmarais. «Son réseau de contacts étendu constituera un atout important pour que l'IEDM franchisse une autre étape dans son développement», ajoute la présidente du conseil. Le principal intéressé dit vouloir renforcer l'orientation de l'Institut, qui place la recherche accessible au grand public et l'approche du libre marché au cœur de ses priorités. M. Kelly-Gagnon cherche aussi à faire valoir son point de vue de façon plus marquée. «J'ai grandement apprécié mon travail de représentation du milieu des affaires, mais la liberté d'action et de parole propre à un think tankme manquait beaucoup». John LeBoutillier, président du conseil du CPQ, a salué le travail récent de M. Kelly-Gagnon. «En moins de trois années, il a entrepris avec succès une refonte de nos instances afin de les redynamiser. Il a également redonné à notre conseil d'administration un rôle de premier plan en y recrutant des gens d'affaires de haut niveau.» «Sous sa direction, ajoute M. LeBoutillier, le CPQ a connu une consolidation de ses ressources humaines et financières et une gestion efficace des enjeux stratégiques du patronat québécois», a-t-il ajouté. M. Kelly-Gagnon a invité les employeurs à continuer de soutenir le Conseil du patronat. «Le Québec a besoin d'un CPQ fort et j'invite de tout coeur les employeurs à maintenir, voire à augmenter, leur appui à cette importante organisation qui défend leurs intérêts.»
  4. Le pouvoir de l’argent et l’argent du pouvoir Josée Legault Voir - http://www.voir.ca jeudi 23 octobre 2008 On va arrêter de se raconter des histoires. Au-delà des spins des uns et des autres sur ce qu’aurait ou n’aurait pas dit Nicolas Sarkozy lors de son passage à Québec, un fait est indéniable : le président français est ouvertement et fortement favorable à l’unité canadienne. Point à la ligne. Et c’est en cela que Sarko rompt avec la "non-ingérence et non-indifférence" - cette politique post-de Gaulle de neutralité bienveillante de la France vis-à-vis des options fédéraliste et souverainiste, mais basée dans l’avant-Sarko sur une relation tout à fait privilégiée avec le Québec par rapport à l’État canadien. Tout comme le général de Gaulle l’avait fait avec son "Vive le Québec libre !", Sarko a donc choisi. De Gaulle souhaitait la "libération" du Québec ; Sarkozy préfère que son "frère" québécois demeure dans la grande maison de son nouvel "ami" canadien. Pauline Marois ne l’a pas compris, mais c’est bien ce que Sarko est venu officialiser chez-nous. Sarko aura beau n’avoir fait qu’une "visite éclair", elle a eu l’effet d’un véritable coup de tonnerre ! Pourtant, ce coup avait été annoncé d’avance, question de préparer les esprits. Au printemps, Jean-Pierre Raffarin, ex-premier ministre français avait déjà prévu la rupture prochaine de Sarko avec le "ni-ni". Le lancement des Fêtes du 400e en France confirmait le tout. Jean Charest y était absent. Ce qui a permis à Michaëlle Jean, l’omniprésente gouverneure générale, d’y briller de tous ses feux et de proclamer le 400e celui du Canada tout entier ! Pour clore ce vaudeville, Sarko en a profité pour tester sa métaphore du "Canada, notre ami" et du "Québec, notre frère". On peut être pour ou on peut être contre, mais aucun déni n’est possible : la France se rapproche rapido d’Ottawa. Pour le Québec, le résultat sera un affaiblissement de son identité internationale et de sa relation privilégiée avec la France - un problème qui, dans les faits, devrait inquiéter tant les fédéralistes que les souverainistes québécois(1). Ce virage majeur relève de trois facteurs. Primo : le PQ lui-même. Ayant abandonné toute ambition référendaire depuis 1996 et pour un long moment encore, difficile d’exiger qu’un président français fasse semblant de ne pas le savoir ! Secundo : la faiblesse des réseaux diplomatiques québécois à Paris, lesquels sont de plus en plus soumis à la diplomatie canadienne et ce, avec l’approbation tacite des gouvernements québécois depuis une décennie. Malgré la prévision de Raffarin, la diplomatie québécoise fut soit incapable, soit empêchée d’exercer des pressions suffisantes à Paris pour qu’à tout le moins, le "ni-ni" demeure. Tertio : les liens étroits qu’entretiennent Sarko et le fondateur de Power Corp., Paul Desmarais père, - sûrement l’adversaire du mouvement souverainiste le plus brillant, le plus déterminé et le plus influent, et au Canada et dans le monde. L’ARBRE QUI CACHE LA FORET Mais ce serait une erreur que de réduire cette communauté de vues entre Sarko et Desmarais à leur seule préférence pour le fédéralisme canadien. Je dirais même que c’est l’arbre qui cache la forêt. Sarko et Desmarais partagent aussi tout un éventail d’intérêts politiques, idéologiques et financiers. Côté business : le dernier livre de Robin Philpot(2) fait état des intérêts de la famille Desmarais et de puissantes firmes françaises pour l’exploitation du trio gaz-pétrole-énergie nucléaire. Côté idéologique : apôtre du marché, le rôle actif de Paul Desmarais depuis des décennies dans la "préparation" de leaders politiques penchant plus à droite, ici comme à l’étranger, est de notoriété publique. Sarko a beau dire vouloir "refonder le capitalisme", parions que le résultat sera plus modeste que prévu... À preuve, cette expression candide de reconnaissance de Sarko envers son mentor : "Si je suis aujourd’hui président de la République, je le dois en partie aux conseils, à l’amitié et à la fidélité de Paul Desmarais" - admettant aussi que ce dernier lui a bâti rien de moins qu’une "stratégie" faite sur mesure pour assurer son ascension politique. Côté politique, avec un P majuscule : Desmarais et Sarko partagent aussi une compréhension fine du pouvoir des médias. Sarko exerce son influence de manière personnelle auprès de certains patrons de médias. Desmarais, plus direct, s’en est acheté tout un chapelet ! L’IRONIE EST CRUELLE Stéphane Dion croit dur comme fer que l’argent dépensé par les conservateurs, avant et pendant la campagne, a eu un impact sur les résultats. Hormis l’héritage empoisonné du duo infernal Chrétien-Martin et son propre manque de leadership, il a raison : l’argent, ça compte aussi. C’est même parfois le nerf de la guerre. À un point tel où si Dion a compris, à son corps défendant, que le PLC devait se donner un nouveau chef, il est fort probable que c’est parce que les bailleurs de fonds libéraux lui ont envoyé in extremis un message net, clair et sans pardon : no new leader, no new money ! Faisant trop tard le constat du pouvoir de l’argent, l’ironie est cruelle pour celui qui n’a pas hésité, en 1996, à se joindre au même gouvernement qui, avant, pendant et après le référendum de 1995, combattait l’option souverainiste à coups de centaines de millions de dollars pendant que le camp du OUI faisait avec beaucoup, beaucoup moins... Morale de ces deux histoires : argent et pouvoir forment le plus vieux couple de l’histoire humaine... Et qui s’y frotte, s’y pique. (1) LEGAULT, Josée. "Le Québec s’efface au profit d’Ottawa", Courrier international, 22-28 mai 2008. (2) PHILPOT, Robin. Derrière l’État Desmarais : Power, Les Intouchables, 2008.
  5. La famille du financier canadien Paul Desmarais profite de l'effondrement des cours des Bourses pour consolider ses participations dans plusieurs grandes entreprises françaises. Pour en lire plus...
  6. *Standing Ovation* :thumbsup: Nouvelles Le Québec prisonnier d’une mentalité de syndiqués Le 24 janvier 2014 à 12h20 | Jean-François Cloutier / Agence QMI / DavosMise à jour le 24 janvier 2014 à 12h35 Le Québec est bloqué dans son développement économique parce qu’il est prisonnier d’une mentalité d’employé syndiqué héritée de la Révolution tranquille. C’est la conclusion à laquelle en arrive l’homme d’affaires et multimillionnaire Charles Sirois, rencontré dans le lobby d’un hôtel en Suisse, en marge du Forum économique mondial de Davos. L’homme d’affaires s’est dit inquiet pour l’avenir du Québec, qui est très endetté et surtaxé. « La seule façon dont on va s’en sortir, c’est avec de la croissance économique, mais pour ça il faut de l’innovation et de l’audace », a-t-il dit. Malheureusement, selon lui, certaines élites continuent de percevoir les Québécois avant tout comme des employés et non comme des propriétaires. La puissance des syndicats au Québec ne serait pas pour rien dans cette réalité. On n’encourage pas assez l’apprentissage de l’anglais et on cherche à isoler les Québécois, selon lui. Pourtant, assure-t-il, les Québécois sont bourrés de talent. « François Legault fait un très, très bon travail. C’est la Coalition Avenir Québec d’ailleurs qui a fait débloquer le dossier des mines, mais malheureusement ça ne semble pas payer », a-t-il dit. Selon lui, le débat sur la Charte lancé par le gouvernement est au mieux une distraction, au pire une nuisance. « C’est très très loin de ce qui devrait nous préoccuper », a-t-il dit. Il dit que beaucoup de décideurs à Davos lui posent des questions sur la Charte et sont préoccupés. « Je suis obligé de leur dire qu’on est comme les Italiens et que la politique ne compte pas tant que ça dans la vie réelle », explique-t-il. Les riches mal vus Charles Sirois regrette aussi l’attitude négative des Québécois envers les gens riches, toujours soupçonnés de vouloir influencer le débat public pour leur seul intérêt personnel. « J’ai été blessé des commentaires qu’on a faits sur ma richesse », nous a confié celui qui préside le conseil d’administration de la Banque CIBC. Charles Sirois dit que ce n’est pas un mystère si les Québécois sont les Canadiens qui donnent le moins aux organismes de charité. « Le problème, c’est que quand tu as payé toutes tes taxes, il ne reste plus grand-chose. C’est aussi simple que ça. » Avec Paul Desmarais Jr. Charles Sirois dit avoir commencé à venir à Davos en 1994. « J’avais été identifié parmi les jeunes leaders globaux, avec Paul Desmarais Jr. », a-t-il expliqué. Ensemble, les deux hommes se sont liés avec Patrick Odier, un banquier suisse très en vue, et le neveu du président de Singapour, Lee Kuan Yew. « Ça te donne un carnet de contacts fabuleux », a-t-il expliqué.